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Merlin111

De mémoire d'eleveur par Nicole Demulder .. comment 3 barzoïs...

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Comment trois barzoïs en partance pour le Japon ne verront jamais le Mont Fujy-Yama!


Depuis les années qu'Anne élève des Barzoïs, il lui était déja arrivé de devoir expédier un chiot par avion.

Rien de plus facile! MDR86 MDR86



On achète la cage de transport adéquate....on fait bien revacciner le chiot.... et avec tous ses papiers en règle, il ne reste plus qu'à le conduire à l'aéroport où il sera pris en charge par des professionnels en matière de transport d'animaux, et le tour est joué.

Poutant.... on peut faire " plus compliqué".



En effet , cette fois-là, Anne devait expédier par avion, et ensemble, trois Barzoïs àgés de dix huit mois!

C'est l'Ambassadeur d'Italie, au Japon, qui eu cette idée géniale!



Anne tenta bien de le convaincre d'acheter des chiots plus jeunes.... que ce serait plus facile pour le transport, et que cela lui coûterait moins cher.

Mais il ne voulait rien entendre!

Ce sont ces trois-là qu'il voulait, et pas d'autres!

Peu lui importait les frais supplémentaires que cela pouvait bien engendrer.



Bien puisque c'est ce qu'il veut.....



Etant donné que les plus grandes cages destinées au transport par avion ne convenaient pas vu la taille déjà imposante des chiens, Anne s'adressa à une firme qui travaille en cheville avec l'aéroport, et qui est spécialisée dans la fabrication de caisse de transport aérien " sur mesure " et là....



" Pas de problème, Madame! Nous allons vous fabriquer trois belles caisses, bien spacieuses, dans lesquelles vos chiens se sentiront très à l'aise!

Laisser nous faire, nous sommes des spécialistes! "



En attendant, Anne s'occupera de toutes les formalités.

Heures de départ, certificats de bonne santé, vaccinations anti rabiques etc....etc...



Tout semblait bien se dérouler, et cependant....

Elle ne pouvait s'empêcher de penser à ses caisses....

"Pourvu qu'elles soient assez grandes.... pourvu qu'elles soient assez solides...pourvu que....



Il lui fallait aussi trouver quelqu'un qui l'accompagerait jusqu'à l'aéroport, car faire plus de cent kilomètres en voiture avec ces jeunes lascars qui n'avaient jamais connu autre chose que leur chenil.... ça, Anne ne pouvait même pas l'imagigner!

Rien qu'à l'idée, elle paniquait déjà !

C'est donc Stéphanie, une de ses amies d'enfance, qui viendra lui prêter main-forte pour cette " croisade "!

Encore une bonne séance de tiolettage... et les voilà fins prêts pour leur envol vers le Japon.

Et le lendemain matin elles prirent la route....

Anne, avec "Natacha", et Stephanie, qui a une plus grande voiture, embarquera " Nikita" et "Nadia".

Et quoi qu'Anne ai pu imaginer, le trajet n'est pas passé sans difficultés. Ils ont été sages comme des anges.



A l'aéroport....tandis qu'Anne surveillait les chiens, Stéphanie remplissait pour elle les formulaires d'embarquement. Ensuite, un préposé les guida jusqu'au hangar où étaient entreposées les caisses. Mais lorsque Anne vit les caisses...



-Viens ! dit-elle à Stéphanie, on repart avec les chiens.

-Mais?! Qu'est-ce qu'il te prend, Anne ?

-Tu as vu ces caisses ? Elles sont bien trop petites. On va avoir des problèmes.

-Mais enfin, Anne....qu'est ce que tu racontes? Ces caisses ne sont pas mal du tout...un peu étroites, je veux bien, mais quand même! Il faut toujours que tu exagères!

-Je te tis que ces caisses sont trop petites, ou si tu préfères....trop exigües, étriquées, riquiqui, et puis.....

-STOP Anne, ça suffit ! Ne t'énerve pas comme ça!

-Je ne m'énerve pas, mais regardes ça! Non seulement elles sont trop petites, mais vises un peu les parois! Elles sont beaucoup trop minces. Et les grilles d'aération, t'as vu ? On croirait qu'ils ont fait ça avec des claies de frigos. Et ce n'est pas du plastic en plus. Je te donne pas un quart d'heure pour qu'ils se fassent la malle !

-Bon ! On se calme ! s'écria Stéphanie. Ces grilles ne sont pas en plastic, comme tu dis, mais en métal plastifié !

Ensuite, tu as trop l'habitude de prendre tes chiens pour des monstres. Et enfin....puisque tu as emporté des tranquillisants pour tes monstres, tu leur en donne un à chacun et, pour la même occasion, tu devrais en prendre un pour toi, parce que tu commences à m'.......enquiquiner !!!



C'est résignée, qu'Anne abandonnera la discussion. De toute façon, elle savait très bien qu'avec Stéphanie elle n'aurait jamais le dernier mot.

Néanmoins, elle avait toujours cet espèce de mauvais sentiment..............

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La paix enfin revenue, le préposé, un peu embarassé, leur demande avec circonspection, de l'aider à mettre les chiens dans les fameuses caisses.

Maneuvre qui ne se fit pas sans mal !

Anne lui donna encore quelques conseils (surtout de quoi se rassurer elle-même) et c'est finalement Stéphanie qui leur donna à chacun un comprimé, qui devrait les faire dormir un bon moment.

Un dernier bisou sur la truffe, et......bye, bye.

Anne voulait attendre le départ de l'avion, mais Stéphanie le lui déconseilla car il ne devait décoller que trente minutes plus tard.

-Stéphanie-"Et puis, dans une heure je dois recevoir une cliente, et je n'ai vraiment pas le temps d'attendre ici avec toi. J'ai tout juste une demi heure pour arriver chez moi.

Mais ne t'en fait pas, tu verras....TOUT-I-RA-BIEN !"

-Anne-"Bon...ben...puisque tu rentres chez toi, je ne vais pas rester ici tout seule. Je vais même en profiter pour passer un bonjour aux Bertheaux.

Il y a longtemps qu'on ne s'est plus vus, et c'est sur mon chemin."

-Stéphanie-" Très bonne idée ! Profites-en pour leur remettre mes amitiés et dis-leur que je passerai un de ces jours, quand j'aurai plus de temps libre."



Sur ce....elles se dirent au revoir "au revoir", et repartirent chacune de leur côté.



Pendant ce temps-là...quelque part dans l'aéroport...nos trois fripouilles, qui n'avaient rien à cirer des bonnes paroles de Stéphanie, échafaudaient déjà dans l'ombre, les plans de leur future évasion.



On ne saura jamais comment tout a débuté ?

Les a-t-on laissés sans surveillance trop longtemps ?

Ont-ils eu peur du bruit des réacteurs ?

A-t-on laissé tomber les caisses ?

Quelle qu'en soit la raison, le résultat était plus que catastrophique !

Ils avaient pris la poudre d'escampette et tous les trois se défoulaient sur le tarmac, sans se soucier le moins du monde de ces oiseaux bruyants qui leur passaient par dessus la tête.

Par contre, un pilote de la compagnie " British Airways", lui, se faisait plutôt un sang d'encre !

Et cela donnait à peu près ceci dans la radio d'un employé de la tour de contrôle:



-Ici Morgan Stevens,commandant de bord du vol 712. Je ne peux pas faire décoller l'appareil. Il y a trois chiens GIGANTESQUES qui courent sur la piste !

-Ici la tour de Contrôle....Veuillez répéter s'il vous plait ?

-Je répète....Ici Morgan Stevens commandant de bord du vol 712. Je ne peux pas faire décoller l'appareil. Il y a là trois ENORMES chiens qui courent sur la piste.

Faites quelque chose PLEASE !!!!!

-Ici la tour de contrôle....nous envoyons le personnel nécessaire pour les faire évacuer. Votre vol est retardé de quinze minutes.

-Bien reçu,mais faites vite, nous attendons !



L'employé de la tour prévint la Sécurité, puis se rensigna sur la provenance des chiens.

Un incident plutôt rarissisme sur un aéroport Européen.

Ces pauvres hommes de la Sécurité n'étaient absolument pas équipés pour capturer ces trois bestioles qui étaient bien décidées à ne pas se laisser prendre !



Du haut de son cockpit, le Commandant Stevens observait le manège......



-"My God! Plou de trwente minioutes de rwetard, eye ceye incapabel's ne sont même pas fichiou de mettrwe le main sur ceyes sâles cabot's ! "



"Pas content, l'Commandant "



Plus aucun avion ne pouvait ni décoller, ni attérir sur la piste "110". Elle était envahie, non seulement par nos trois fugitifs, mais aussi par les agents de la Sécurité, leurs véhicules, girophares et sirènes hurlantes, et tous ceux qui se trouvaient à proximité, qui pouvaient venir porter secours aux poursuivants !

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On ne peut tout de même pas fermer tout un aéroport pour trois clébards qui se prennent pour des libellules, sacré Nom de......!!!!-se mit à hurler un agent, exédé de ne pas pouvoir mettre la main dessus.

-Ne t'excite pas comme ça, lui dit son collègue, j'appelle le tour de contrôle pour savoir où ils en sont dans leurs recherches.



De là haut, dans l'affolement qu'on peut imaginer, on lui fait savoir qu'après recherches, on sait que ces chiens étaient en principe en partance pour le Japon, et qu'avec leurs papiers de d'embarquement on a trouvé le numéro de téléphone de l'expéditeur.



-Nous sommes en train de la joindre....attendez les ordres.

Mais entretemps, continuez quand même d'essayer de les capturer, et s'il en faut, on enverra du renfort !



-Allo ? Suis-je bien chez madame Grandjean ? Madame Stéphanie Grandjean ?

-Stéphanie: Oui Monsieur, c'est elle-même.

-Bonjour madame, il faudrait que vous veniez tout de suite, vos trois chiens se sont échappés, et nous n'arrivons pas à les capturer !

-Stéphanie: Mais, que s'est-il passé ? Quand nous les avons quitté ils etaient dans leurs caisses, prêts à être embarqués !!!!

-Je l'ignore madame, mais faites vite, sinon......

-Stéphanie : Sinon quoi !!!!!!

-Et bien, nous serons obligés de les faire abattre !!!!

-Stéphanie : Ne faites surtout pas ça malheureux. Vous ne vous rendez pas comte ! Ces chiens appartiennent à un Ambassadeur d' Italie !

S' il devait apprendre que vous avez fait abattre ses chiens, qu' il se considère déjà comme ses propres enfants, il serait capable de vous mettre un " incident diplomatique " sur le dos !!!!!

J'espère que vous réalisez !!!!!

-D'accord, d'accord, mais pouvez- vous venir très vite ?

-Stéphanie : Je dois traverser toute la ville, avec un peu de chance je pourrais être là dans une petite heure.

-Encore une question Madame, quels sont les noms de vos chiens ?

Cela aiderait peut-être nos gars à les rapprocher.

-Stéphanie : Et bien ils ne connaissent pas leurs noms, mais leur éleveuse a pour habitude de les rappeler par; " PITIT, PITIT ", à ça ils devraient réagir.

-OK mais dépêchez-vous, nous avons déjà dû fermer une partie de l'aéroport !



Quelle histoire ! Stéphanie dû s'excuser auprès de sa cliente, et pour ainsi dire la " mettre à la porte ".



Il faut que je téléphone chez les "Bertheaux" , pensa Stéphanie.

Et m.....!!!! ils n' ont pas de téléphone ! Je ne peux pas prévenir Anne!

Il va falloir d'abord passer par là !



Stéphanie saute dans sa voiture et c'est à tombeau ouvert que vingt minutes plus tard.....elle arrivait chez les " Bertheaux ".



-Anne : Ben... et alors,que fais-tu ici ?

-Stéphanie: Ne pose pas des questions maintenant, grimpe dans ma voiture, on ira plus vite. Tes chiens sont échappés et ils sont sur le point de les abattre !!!!!

-Anne : Je te l'avais bien dit que ces caisses....

-Stéphanie : Tais-toi et monte, tu me rabacheras les oreilles en route !!!!!



Anne, qui en avait les jambes coupées, s'écroula sur son siège. Stéphanie dit au revoir aux " Bertheaux " qui eux, ne pigaient rien du tout.Puis elle démarra sur les chapeaux des roues.

Jusqu'à l'aéroport, il y en avait au moins pour trente minutes. Mais qu'à cela ne tienne.

Stéphanie fit le trajet à coups de klaxon, d'appels de phares, d'infractions au code de la route, d'enguelades, tout ça en évitant l' accident de justesse !



Et Anne ! Anne qui n'arrêtait pas de rouspéter !!!!!!

- Anne : Tu vois bien, j'avais raison, quand je te disais que ces caisses ne seraient pas assez solides !!!!!

- Stéphanie : Ce ne sont pas les caisses qui sont en cause !!Je pense plutôt que ce sont tes "clebs" qui sont des tarés !

-Anne: Comment, mes "clebs" sont des tarés ! Ils sont très bien équilibrés, mes "clebs" comme tu dis !!!!!

Et puis, on ne sait pas ce qui s'est passé. C'est toi-même qui l'a dit !

Si ça tient, ce sont peut-être des curieux qui ont ouvert les caisses pour les caresser ou je ne sais pas quoi !

-Stéphanie : C'est ça ! Les trois caisses en même temps ! Cela ne tient pas debout ce que tu dis là ! Et d'ailleurs, tout ça c'est sécondaire.

-Anne : Sécondaire ???

-Stéphanie :Ben oui, tu as pensé, toi----à qui va payer la facture ?

-Anne : La facture ? Quelle facture ?

-Stéphanie :T'as pas une petite idée de que ça doit coûter à la minute, une aéroport qui doit fermer ses pistes pendant près de....ça doit faire près de deux heures maintenant.

-Anne : Tu n'insinues tout de même pas que c'est MOI qui vas devoir casquer !!!!!!!

-Stéphanie : Je n'en sais encore rien.Mais c'est une éventualité.

-Anne : Arrêtes Stéph. ....je ne me sens pas très bien......

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Et Oui ! Il y avait de quoi " se sentir pas très bien "! Après tout, Stéphanie avait peut-être bien raison ? ! Enfin, elles arrivèrent à l'aéroport où deux agents les attendaient pour les conduires sur les lieux du " drame ".

-Agent: " Ha ! vous voilà enfin ! C'est pas trop tôt, parce que vos chiens..... vous pouvez me croire, ils sont encore plus difficiles à capturer qu'une anguille dans une flaque d' huile !

-Anne: " Et où sont ils ? Je ne les vois pas !!! "

-Agent: " Vous êtes sourde alors !!! Vous n'entendez pas, là-bas, mes hommes qui s'égossilent avec vos " pitits, pitits " par ci, " pitit, pitit " par là ? !!!!!

Anne et Stéphanie, malgré la gravité de la situation, ne purent s'empêcher de pouffer de rire, tandis que le Chef de la Sécurité.....lui, restait de glace.

En reprenant leurs sérieux, elles s'en allèrent rejoindre ces pauvres hommes, et aux premiers " pitit, pitit, " de Anne....... nos trois cavaleurs rappliquaient sur le champs ! Heureux de revoir leur éleveuse, dans l'euphorie des retrouvailles, ils se mirent à galoper de plus belle, pour finalement se faufiler dans un champs de jeunes pousse de maïs qui bordait la piste.

-Agent: " Avez vous pensé à apporter des laisses ?"

-Anne: " LES LAISSES, on a oublié les laisses !!! Elles sont restées dans ma voiture chez les " Bertheaux ".

-Stéphanie: " ON a oublié les laisses ! Dis plutôt que TOI tu les a oubliées !!!!

-Anne: " Non mais, tu ne te souviens déjà plus que tu ne m'as pas laissé le temps d'y penser !!!! "

-Agent: "Mesdames, s'il vous plaît ! Ce n'est vraiment pas le moment de régler vos comptes ! Le temps presse !.

Stéphanie avait une idée lumineuse......

-Stéphanie: " C'est ça ! Ca y est ! Enlevez vos ceintures de pantalons ! Elles serviront de laisses ! "

Ca, s'était du Stéphanie tout craché ! Il n'y avait qu'elle pour penser à de telles astuces ! Par contre, il s'agissait de convaincre la securité de bien vouloir se déculotter à moitié. Finalement ils approuvèrent, étant donné qu'ils n'avaient à leur disposition même pas le moindre bout de ficelle.

Cependant, ce stratagème ne réussira pas à tout le monde............................

Pendant qu'un des agents, plutôt bedonnant, courait après "Natacha" en l'appelant par des "Pitit, pitit, pitit " désespérés, son pantalon descendait de plus en plus, jusqu'a lui tomber sur les pieds ! Mais peu importait,

"Natacha" était là..... à quelques mètres de lui, à l'arrêt, haletante, épuisée par cette longue cavale......Alors....lentement.....très lentement......tout en remontant son pantalon, il avança vers elle........" Pitit, pitit,.......pitit, pitit....." dit- il doucement, puis il fit un pas......puis un second..... et soudain...... " Natacha " fit une volte-face et partit se camper quelques mètres plus loin en narguant l'agent de toute sa hauteur.

Encore une fois, notre " bedonnant " venait de rater sa proie et se retrouvait ventre à terre entre deux rangées de maïs. L' agent, épuisé, décontenancé, exaspéré, furibond mais pas encore découragé.......dans un dernier sursaut, il bondit sur elle ! Avec une main il retenait son pantalon......de l'autre il saisissait la queue de "Natacha " qui, surprise, se mit à se débattre dans une panique indescriptible !!!!!! Mais pour rien au monde, notre " Héros" n'aurait lâcher sa prise ! Sur ces entrefaites, Anne arriva à son secours et.....le froc toujours retenu dans une main et la queue de " Natacha " dans l'autre, c'est muet, mais l'oeil torve, qu'il lui rendit le "Pitit, Pitit ". Anne le remercia sans trop insister, tourna les talons et s'éclipsa comme un voleuse.

Dès qu'Anne eut "Natacha" au bout de la "laisse", "Nikita"

et "Nadia" sont venus la rejoindre.En moins de cinq minutes ils se trouvaient, tous les trois dans la voiture de Stéphanie et les hommes de la Sécurité.......eux ils rattachaient leurs pantalons !!!!!!!!

Ce fut un grand "OUF" de soulagement!



Cependant, si Anne, Stéphanie, le Commandant Stevens, les aiguilleurs du ciel, la Sécurité et tous les passagers de vol "712" avaient eu sous la main le responsable de cette folle équipée.....................................



-Anne: "Encore heureux qu'ils avaient reçu des tranquilisants !!!!!! Mais entre nous, je les soupçonne un peu de les avoir " crachouiller " !!!!!! "



Quelques jours plus tard, chez Anne, la conversation battait son plein et pas seulement chez elle d'ailleurs !!!!!!!! Au village on ne parlait plus que de cette histoire. Chez la boulangère, chez le boucher, à l'épicerie du coin, et même à la sacristie!!!!!!! Mais oui, même que le M'sieur l'Curé a failli en faire une malaise cardiatique, tant il rigolait en écoutant la Bonne lui raconter cette histoire invraissembable !!!!!!! Faut dire aussi que c'était un bon vivant, le M'sieur l'Curé de Saint-Péronnes !

C'est pourtant bien vrai, qu'après coup, tout le monde en riait !

Anne et Stéphanie, qui se chamaillaient sans arrêt, mais qui s'adorent, en avaient les larmes aux yeux en se remémorant " l'agent bedonnant" avec son falzar sur les pieds entre le maïs. Elles en étaient malades de rire.

Mais il leur fallait pourtant revenir sur terre, car il y avait encore pas mal de problèmes à régler. Entre autres....les trois Zoïs de l' Ambassadeur, qu'il ne verra jamais, car Anne aurait plutôt préféré perdre son propre froc, plutôt que de prendre le risque de renouveler cette expérience !

Elle lui proposa donc trois chiots de quelques semaines. C'était bien plus que raisonable et elle fit faire d'autres caisses par "Kinkembois", le menuisier du village. Celui-ci avait tellement entendu parler de nos trois héros, qu'il fit des caisses si solides qu'on aurait pu, sans aucun danger, y enfermer le plus démoniaque de tous les "Gremlins" pour au moins une siècle !

Quand à la facture de l'aéroport qui s'élevait à plusieurs centaines de milliers de franc belges, elle fut, au grand soulagement de Anne, réclammée aux " Spécialistes".En effet, il fut reconnu que les fameuses caisses n'étaient pas adéquates pour le transport de grands chiens.



Et pendant ce temps là, dans une maisonnée de la belle campagne de Saint-Péronnes..........

-Anne: " J'te l'avais bien dit heind ? Stéphanie !!!!

-Stéphanie: " Ou Anne.... Je sais, Anne......tu avais raison, Anne...."

-Anne: " Bien sûr que j'avais raison, mais personne ne m'entend jamais !!!!

-Stéphanie: " Mais si, Anne...... on t'entend......."



ET PATATI..........ET PATATA.......................


basé sur des faits réels !!

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