Rakan 0 Posté(e) le 4 octobre 2005 j'ai entendue parler d'une limite de chiens pour un éleveur est ce vrai et si oui combien ? Partager ce message Lien à poster Partager sur d’autres sites
bobox 0 Posté(e) le 4 octobre 2005 Jamais entendu parler et pourtant ce serais peut-etre bien de mettre un quota pour les multi-races qui ont parfois jusqu'a 300 reproducteurs . Je vous laisses imaginer la vie de ces pauvres lices. Partager ce message Lien à poster Partager sur d’autres sites
Jérôme23 0 Posté(e) le 5 octobre 2005 Jamais entendu parlé non plus. Juste la limite au niveau du nombre de portée. Mais j'avoue que cela serai très bien. Pour lutter contre les éleveurs trop interressés par l'appât du gain. Partager ce message Lien à poster Partager sur d’autres sites
Rakan 0 Posté(e) le 13 octobre 2005 bon voilà les textes de lois qui en parle Les textes officiels liés au certificat de capacité : LOI no 99-5 du 6 janvier 1999 Article 18 Il est inséré, après l'article 276-7 du code rural, cinq articles 276-8 à 276-12 ainsi rédigés Art. 276-9. - Est puni de 50 000 F d'amende : « 1o Le fait, pour toute personne gérant un refuge ou une fourrière ou exerçant l'une des activités visées à l'article 276-3, en méconnaissance d'une mise en demeure prononcée en application de l'article 276-8 : « - de ne pas avoir procédé à la déclaration prévue au IV de l'article 276-3 ; « - de ne pas disposer d'installations conformes aux règles sanitaires et de protection animale pour les animaux ou de ne pas les utiliser ; « - de ne pas être titulaire d'un certificat de capacité, ou de ne pas s'assurer qu'au moins une personne en contact avec les animaux, dans les lieux où s'exercent les activités, est titulaire d'un certificat de capacité ; « 2o Le fait, pour tout détenteur de plus de neuf chiens sevrés visés au V de l'article 276-3, de ne pas disposer d'installations conformes aux règles sanitaires et de protection animale pour ces animaux, malgré la mise en demeure prononcée en application de l'article 276-8. L'article 276-3 du code rural est ainsi rédigé : V. - Les personnes qui, sans exercer les activités mentionnées au III, détiennent plus de neuf chiens sevrés doivent mettre en place et utiliser des installations conformes aux règles sanitaires et de protection animale pour ces animaux. pour en savoir + SCC Partager ce message Lien à poster Partager sur d’autres sites
Jérôme23 0 Posté(e) le 13 octobre 2005 En résumé, c'est possible... mais sous certaines conditions. Tu nous a enfin renseigné, et trouvé les textes :]\^[: Partager ce message Lien à poster Partager sur d’autres sites
Rakan 0 Posté(e) le 13 octobre 2005 encore un peu de lecture L'élevage canin Se lancer dans l'élevage suppose en général une passion pour telle ou telle race de chien. On peut ainsi se spécialiser dans l'élevage du schnauzer ou du labrador, avec l'espoir de rentabiliser les portées. Ou bien on élève plusieurs races de même type : des molossoïdes ou des terriers, par exemple. Les élevages canins peuvent être importants ou de taille modeste. Certaines petites races sont même souvent élevées en appartement. La nouvelle loi qui fixe les règles de l'élevage s'adresse aux personnes qui détiennent des femelles reproductrices et qui vendent au moins deux portées d'animaux par an. Celles qui détiennent plus de 9 chiens sevrés sont tenues de mettre en place et d'utiliser des installations conformes aux règles sanitaires et de protection animale et de déclarer leur activité à la préfecture. Les animaux vendus par l'éleveur doivent avoir plus de 8 semaines. Ils seront obligatoirement identifiés par un procédé agréé par le ministère de l'agriculture et pourvus d'un certificat de bonne santé, établi par un vétérinaire. Pour créer un élevage dans de bonnes conditions il faut bien choisir la race, connaître les chiens pour trouver les bons reproducteurs, investir dans des installations. Une gestion efficace sera nécessaire pour le rentabiliser. Il faut savoir prévoir un budget en matière d'alimentation, de frais vétérinaires etc. et une bonne connaissance du marché. Tout cela s'apprend en suivant une formation spécialisée. Présenter ses chiens dans des expositions canines prend du temps et coûte de l'argent, mais cela permet de faire connaître son élevage et de le promouvoir. Les activités annexes : pension, toilettage, dressage sont souvent nécessaires pour rentabiliser un élevage. Ce métier, rythmé par les besoins des animaux, demande une bonne santé physique et une grande disponibilité. Il exige chaque jour une présence continuelle, auprès des chiens qu'il faut nourrir et soigner, sans oublier le nettoyage et la désinfection des boxes. L'éleveur doit surveiller de près la santé de ses animaux et aussi avoir des contacts fréquents avec les chiots, afin que ceux-ci soient bien socialisés. En même temps il doit assurer l'accueil des clients, être disponible pour répondre au téléphone. Un répondeur et, mieux encore, un téléphone portable sont pour lui des outils indispensables. Ce métier prenant a aussi des avantages non négligeables : le contact permanent avec des animaux qu'on aime, la vie en plein air et le fait d'être indépendant, sans hiérarchie pesante. La formation Le BPA exploitation qui se prépare après un CAPA ou un BEPA, forme des éleveurs. Il comporte l'étude de la conduite d'un élevage ( techniques d'alimentation, de reproduction) de la santé et des notions d'ordre économique, juridique et financier pour rentabiliser un élevage. Le BTA ( Brevet de technicien agricole) conduite de l'élevage canin formation en alternance de trois semaines au centre, trois semaines en entreprise. Le cursus comprend outre des connaissances en cynophilie, la gestion de l'entreprise et la commercialisation des animaux. Débouchés Il existe des possibilités d'emploi comme gérant ou comme salarié dans des chenils importants. Toutefois, l'installation en tant qu'éleveur de chiens indépendant reste le principal débouché. L'élevage canin peut être rentabilisé grâce aux particuliers, amateurs de chiens de toutes races, qui sont de plus en plus nombreux. Il répond aussi aux besoins des professionnels : maîtres chiens d'avalanche, de catastrophe, de drogue, agents de gardiennage, associations de chiens pour handicapés, autant de secteurs qui se développent. Partager ce message Lien à poster Partager sur d’autres sites
Rakan 0 Posté(e) le 13 octobre 2005 Conformité aux normes légales Obligations concernant tous les professionnels du chienL'arrêté du 30 juin 1992 (Journal Officiel du 9 août 1992) relatif à l'aménagement et au fonctionnement des locaux d'élevage en vue de la vente, de la commercialisation, du toilettage, du transit ou de la garde des animaux de compagnie précise les normes minimales applicables à chacune de ces professions (voir chapitre 3) et fixe également des normes de fonctionnement concernant la nourriture, l'abreuvement, les soins et l'entretien des chiens. Ces normes doivent s'appliquer à tous les locaux où se pratiquent de façon habituelle : - l'élevage en vue de la vente (toute personne élevant régulièrement une ou plusieurs portées est considéré, au moins au plan fiscal, comme ayant une activité agricole quel que soit le circuit de vente) - la commercialisation : concerne les revendeurs de chiens qui exercent donc une activité commerciale, - le transit : refuges, fourrières, - le toilettage - la garde : pension ou établissement accueillant des chiens pour plus de 24 heures. S'il était appliqué, cet arrêté permettrait d'assainir le marché du chien en exigeant des "éleveurs clandestins" (vendant du chien non-LOF par le biais des petites annonces et échappant au contrôle de la SCC) qu'ils soient soumis aux mêmes contraintes que les éleveurs officiels. Toute la subtilité consiste à déterminer : qui est officiellement éleveur ? : est-ce celui qui est inscrit à la Mutualité Sociale Agricole et donc considéré par l'administration fiscale comme exploitant agricole ? ce que signifie l'expression "élever de façon habituelle" ?: les élevages dits "familiaux" produisant une ou deux portées par an sont-ils concernés par ces normes ? Normes applicables aux chenils (Règlement Sanitaire Départemental)Comme son nom l'indique, ce règlement est propre à chaque département. Le Préfet pourra donc le modifier en fonction des impératifs locaux. Il s'applique à tous les établissements dans lesquels sont détenus de 10 à 50 animaux adultes. Outre les prescriptions qui paraissent évidentes et liées aux impératifs biologiques de l'espèce canine, il impose notamment les précautions suivantes : - aménagement d'une zone ombragée accessible, - libre accès à la niche en cas d'intempérie, - entrée de la niche constituée d'une surface imperméable de 2m2 ou d'un caillebotis, - niche étanche, protégée des vents, de la chaleur et du froid par des matériaux isolants, - niche surélevée du sol d'au moins 10 cm et orientée vers le Sud, - les angles de raccordement des murs entre eux doivent être en forme de gorges arrondies pour éviter les anfractuosités propices au développement des bactéries et des parasites, - imperméabilité des revêtements (particulièrement en cuisine) pour permettre une désinfection régulière et un blanchiment à la chaux en cas de nécessité . Ces revêtements doivent protéger les murs sur une hauteur minimale de 2 mètres, - matériaux solides résistants à la désinfection et à la corrosion, - pente d'au moins 3% nécessaire à l'évacuation des urines et des eaux résiduaires aboutissant à un orifice de vidange muni d'une grille de rétention et d'un siphon raccordé à une fosse étanche d'un volume au moins égal à 1 m3 pour 10 animaux. Normes relatives à la protection animaleL'ensemble de ces normes reste imprécis et il vous appartiendra donc de ne pas vous limiter à ces prescriptions générales mais d'adapter la construction de votre chenil au climat local, au mode de fonctionnement envisagé, aux races élevées, à votre expérience et à celle de vos collègues éleveurs. Résumé des prescriptions générales concernant les installations des chenils:Chenils : - Mur et cloisons revêtus de matériaux imperméables, durs, résistants aux chocs et à la corrosion, à la surface lisse et recouvrant une hauteur minimale de 2 mètres. - Sol recouvert d’un revêtement imperméable, continu et incliné en pente douce pour assurer l’évacuation des liquides. - Orifice d’évacuation des eaux pourvu d’un siphon grillagé raccordé à l’égout public ou à un ouvrage d’épuration - Eclairage et ventilation efficaces - Niches en matériaux dur, résistants aux chocs, faciles à nettoyer et à désinfecter, surélevées de 10 cm au moins par rapport au sol. - Eau potable en quantité suffisante Cuisine - Construite en maçonnerie pleine - Murs enduits de ciment lisse sur toute leur hauteur - Sol recouvert d’un revêtement imperméable, continu et incliné en pente douce - Chaudière surmontée d’une hotte - Réfrigérateur ou chambre froide Locaux annexes - Local séparé (obligatoire) pour entreposer le matériel mobile de nettoyage (Législation des chenils; Applications à la construction et au fonctionnement, Thèse de doctorat vétérinaire, n°94, V.DREZET, Lyon 1990) Partager ce message Lien à poster Partager sur d’autres sites
isabelem 0 Posté(e) le 7 février 2007 il y a aussi une chose obligatoire pour les professionnels élevant au minimum 2 portées par an donc déclarés à la DSV (direction des services vétérinaires), donc normalement au courant des lois. Il s'agit de l'agrément pour le transport d'animaux vivants (carnivore domestiques). Agrément limité dans le temps et renouvelable tous les 5 ans. Cela concerne les transports à + de 50km de l'élevage applicables aux véhicules routiers utilisés pour le transport d'animaux ainsi que pour des voyages dépassant une durée de huit heures. Et quand la DSV contrôle l'élevage, contrôle de routine ou suite à dénonciation, vous devez être en mesure de présenter ces documents tout comme lors d'un contrôle routier. Partager ce message Lien à poster Partager sur d’autres sites