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Risque vaccinal

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Risque vaccinal, vaccinose et réflexions à propos de l’innocuité des vaccins en santé animale

La législation de pratique vaccinale telle qu’elle est admise en médecine vétérinaire





Une
vaccine est d’abord un accident vaccinal: trouble sévère qui peut
survenir à l’occasion d’un vaccin ou d’un rappel. Si cet accident n’est
pas immédiatement traité, il devient une vaccinose, maladie vaccinale,
et sa chronicité s’installe sous forme pathologique. On se trouve alors
face à une maladie, fibrosarcome, maladie auto-immune, cancer, qui va
être traitée en-dehors de son contexte, sans être corrélée la plupart
du temps à son origine vaccinatoire. Ainsi considérée, isolée de son
étiologie élective, les chances de guérison sont très faibles.









En
médecine vétérinaire, l’ensemble vaccine+vaccinose est regroupé sous le
terme de "risque vaccinal", lequel s’étend depuis l’apparition de la
réaction, à la maladie ou jusqu’au choc anaphylcatique. L’immunologie
vétérinaire estime que les deux principales causes du risque vaccinal sont une vaccination réalisée à tort, comme chez un animal pourtant considéré non vaccinable, ou une mauvaise application du vaccin
(ce qui pourrait être en toute logique apparenté aux informations
proposées précédemment sur ce site à propos de la durée de protection
vaccinale réelle d’une seule injection )
Il est noté également en immunologie vétérinaire, et ceci dans les cours traditionnels qui sont donnés aux futurs DMV, que "les
effets indésirables de la vaccination sont des risques vaccinaux
pouvant survenir chez l’animal pourtant vacciné selon les
recommandations habituelles
".
L’innocuité du vaccin
Elle
se mesure à la rareté de ses effets indésirables, à la composition la
plus saine possible de sa fabrication, et à son application
respectueuse des lois immunologiques. On peut estimer qu’aucune de ces trois conditions n’est respectée :
les vaccinoses sont de plus en plus fréquentes, surtout chez le chat -
dans la composition des vaccins la quantité d’hydroxyde d’aluminium est
fort élevée - les lois immunologiques ne sont pas respectées au vu des
recherches scientifiques sérieuses qui démontrent l’action durable d’un
rappel sur plusieurs années.
Le risque vaccinal
devrait être considéré comme inacceptable en santé animale, étant donné
que cet acte médical est avant un acte dit préventif !
Il y a toutefois pour les vétérinaires des règles à respecter avant d’injecter un vaccin =
ils doivent absolument procéder à la vérification que l’animal est bien
en état d’être vacciné. On appelle ceci la "vaccinabilité " de chaque
sujet. Le vétérinaire, comme tout médecin, doit aussi être en mesure de
délivrer au maître l’étendue des informations fiables et sérieuses
concernant ce vaccin, sa traçabilité, ses effets indésirables, son
innocuité si elle existe vraiment, son pourcentage d’efficacité (en
santé animale, on peut considérer que les vaccins sont en moyenne
efficaces à 70%, parfois 80%, rarement 100% )
Les contre-indications vaccinales en médecine vétérinaire
Elles
sont destinées à empêcher les vaccines et vaccinoses lorsqu’un individu
est susceptible de les déclarer à un taux plus élevé ou plus grave que
d’autres sujets. Voici la liste des principales contre-indications à la
vaccination en médecine vétérinaire =

  • contre-indications générales, concernant surtout les vaccins vivants (ou à virulence résiduelle élevée), contre-indications qui ne sont pas forcément mentionnées, ou non explicitement, dans les fiches signalétiques. L’immunodépression, les maladies inter-récurrentes, le traitement par glucocorticoïdes, notamment, font partie de ces contre-indications générales.
  • contre-indications particulières, fonction de l’état de santé de l’animal, de ses fragilités, de son dossier complet à la clinique etc. Un examen clinique attentif de l’animal doit être réalisé avant tout acte vaccinatoire,
    ainsi que l’indiquent les textes officiels de médecine vétérinaire,
    afin d’évaluer chez cet animal les risques d’hypersensibilité à un
    composant, l’état potentiel de gestation ou d’allaitement chez la
    femelle, la contre-indication de ce vaccin pour cette espèce etc. D’où
    l’intérêt que le dossier de suivi de chaque animal soit correctement
    enrichi par le vétérinaire ou son ASV à chacun des visites ...
  • contre-indications au rappel vaccinal
    chez un animal qui a déjà présenté une réaction d’hypersensibilité, une
    vaccine identifiée, ou qui souffre déjà d’une maladie vaccinale. Dans
    ce cas, il faut soit modifier la stratégie vaccinatoire, soit cesser de
    procéder au rappel jusqu’à nouvel ordre.

Contre-indications générales : ne pas oublier

  • l’immaturité immunitaire des nouveaux-nés de moins d’un mois
  • le
    processus de mise en place immunitaire durant la première année de vie
    chez tout mammifère, renforcé par l’allaitement naturel mais qui a
    besoin de se consolider sous l’activité normale du thymus (activité qui
    décroît ensuite dès la fin de la première année de vie)
  • l’affaiblissement
    naturel de la femelle qui vient de mettre bas, l’accouchement
    entraînant une modification normale ponctuelle de l’activité hormonale
  • les
    individus vivant au contact de nouveaux-nés peuvent infecter ceux-ci ;
    ces compagnons, même adultes, en contact direct avec les bébés ne
    doivent donc pas être vaccinés tant que la portée n’est pas
    suffisamment âgée.

Enfin, les textes indiquent
clairement que le vétérinaire est tenu de = 1)prévenir le propriétaire
de la survenue possible d’une réaction vaccinale, laquelle doit
disparaître en 48 heures, 2) de lui en expliquer les symptômes en
fonction du vaccin reçu, et 3) d’informer des précautions à observer à
la maison concernant l’animal venant de recevoir un vaccin = repos,
alimentation fraîche et équilibrée, contrôle de l’état général, de la
température, pendant quelques jours.
Vaccinabilité des chiens et des chats
Un animal est considéré non vaccinable quand il répond à l’une ou à plusieurs des catégories suivantes =

  • Il est déjà porteur de la maladie ciblée par le vaccin (incubation, portage sain, sont compris)
  • Il a un risque élevé d’exposition à cette maladie dans les jours qui suivent le vaccin
  • Il est porteur d’une maladie infectieuse et non encore guéri
  • Il
    est parasité (helminthes, ectoparasites, etc.) : à ce titre soit la
    maladie parasitaire doit être guérie avant d’envisager le vaccin, soit
    un traitement anthelminthique doit être réalisé (vermifuge), au moins
    une semaine avant de procéder au vaccin ou à son rappel.
  • Il a déjà manifesté une réaction vaccinale, une hypersensibilité, lors d’une vaccination précédente
  • Il souffre d’une maladie vaccinale ou d’une maladie grave (fibrosarcome, maladie auto-immune, cancer etc.)

Virulence résiduelle des vaccins et risque vaccinal
Un
ensemble d’éléments microbiens, ou non microbiens mais potentiellement
dangereux, présents dans le vaccin peuvent occasionner un risque non
négligeable pour l’animal, même adulte et en bonne santé :

  • la persistance de la capacité d’infection et de multiplication des vaccins vivants, qu’ils soient ou non atténués
  • la persistance d’une partie (loin d’être infime) des toxines, endotoxines et enzymes
    dans le vaccin. Les endotoxines sont, à ce titre, des éléments
    bactériens dont il est particulièrement difficile de se débarrasser.
  • la présence de certains composants ou substances reconnues toxiques,
    tels que les dérivés aluminiques (conservateurs), ou des mycotoxines
    (on se demande bien ce qu’elles font dans un vaccin, soit dit en
    passant...)

Ainsi, les vaccins vivants sont
considérés comme étant les plus agressifs en santé animale. Ce sont
généralement les plus pratiqués, même sous leur forme dite atténuée.
Manifestations les plus fréquentes d’une réaction vaccinale

  • Réaction
    locale, située le plus souvent autour du point d’injection ou à son
    endroit = douleur, inflammation, gonflement, prurit, chute de poils ...
  • Réaction
    générale, qui doit disparaître sous 48 heures pour pouvoir être
    considérée comme normale = légère hyperthermie, manque d’entrain,
    manque d’appétit, besoin d’être "scotché" au maître

Si une réaction vaccinale persiste au delà de cette durée de 48 heures, il est indispensable que l’animal soit mis sous protocole homéopathique sans attendre, l’homéopathie demeurant bien la seule médecine réellement en mesure de traiter en profondeur la relation "le sujet/sa vaccine", ainsi que de prévenir la déclaration de vaccinoses, et reconnue à cet effet. (les travaux sur le sujet sont répandus et nombreux)
Il faut savoir que la réaction vaccinale apparaît souvent rapidement après (quelques heures, une journée) l’injection mais pas systématiquement. Un délai d’une petite semaine n’est pas si rare avant l’expression de la réaction.
La réaction vaccinale diffère de la vaccinose, qui, elle, est une maladie vaccinale
(qui deviendra chronique, le plus souvent grave et difficilement
guérissable si elle n’est pas considérée rapidement comme telle), suite
à une réaction durable, aux manifestations non considérées normales, et
non prise en charge.
Pour conclure
Il est impératif que chaque propriétaire d’animal connaisse l’ensemble du critère de vaccinabilité de son chien ou de son chat, mais aussi les contre-indications générales ou individuelles à la vaccination. Un animal malade, ou allergique reconnu, même en voie de guérison, mais pas encore guéri, ne doit en aucun cas être vacciné,
ceci est clair dans les textes, comme nous venons de le voir. Un animal
immunodéprimé (quelle que soit la maladie concernée dans son espèce)
constitue une contre-indication au rappel des
vaccins. Une femelle gestante ou allaitante, un sujet trop jeune (bébé)
ou vivant auprès de très jeune, un animal parasité par des vers, un
animal sous glucocorticoïdes, sont autant de cas où la vaccination
devient une contre-indication momentanée.
Il est
faux de croire qu’un rappel "ne peut pas attendre". Au contraire, c’est
un gage de professionalisation, de sérieux, que de patienter le temps
que l’animal remplisse toutes les conditions nécessaires pour recevoir
son rappel.
Le cas des maladies dépistables
Comme
nous l’avons vu précédemment, le vaccin ne doit pas être injecté dans
le cas où l’animal peut être porteur sain ou en incubation de la
maladie pour lequel ce vaccin vise la prévention. Le vétérinaire doit
donc expliquer au propriétaire la nécessité de procéder au dépistage de
la maladie en question avant de vacciner l’animal. Vous comprenez bien
les dégâts (ravages serait un terme plus juste) que peuvent
engendrer un vaccin contre la leucose sur un chat porteur de la leucose
... par exemple. Cette règle est valable tout autant pour les maladies
non dépistables : un chat porteur du coryza ne doit pas être vacciné
contre le coryza, un chien souffrant de la toux du chenil ne doit pas
être vacciné contre la toux du chenil, et ainsi de suite.
En règle générale, s’il ne fallait se souvenir que d’une seule loi = un animal malade, quelle que soit sa maladie, ne doit pas être vacciné tant qu’il n’est pas considéré comme guéri.
Nous pouvons tous agir en prévention : soit en appliquant systématiquement une couverture de protection homéopathique individualisée (et non passe-partout... car le remède valable pour l’un n’est pas forcément celui de l’autre) sur un animal effectivement vaccinable
(tous les critères de la vaccinabilité sont alors remplis), soit en
déclarant aux autorités concernées, de manière sobre bien entendu, les
constatations des réactions vaccinales engendrées sur notre animal à
propos de tel vaccin (mentionner son nom, son numéro de lot, sa marque,
tout ce que vous possédez comme informations à son sujet sur le carnet
de santé de l’animal)
Les réactions vaccinales, vaccines et vaccinoses, sont en effet loin d’être des cas isolés.
La santé animale n’est pas un jeu, elle obéit à des textes stricts. Il
est essentiel que les maîtres deviennent pleinement acteurs, et non
plus spectateurs, en matière de sécurité pour le maintien en santé de
leur compagnon.




source : http://www.naturavox.fr/Risque-vaccinal-vaccinose-et-reflexions-a-propos-de-l-innocuite-des-vaccins-en-sante-animale.html

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