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Valko09

Prédateurs de parasites vivants de reptiles

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Prédateurs de parasites vivants de reptiles

La solution naturelle et innovante contre les poux et parasites des serpents et oiseaux.

Les prédateurs consomment les parasites des reptiles ainsi que certaines espèces d’acariens et de petits insectes.
En milieu naturel les prédateurs colonisent les terriers de certains mammifères et assainissent leur biotope.

Les prédateurs mesurent à peine un millimètre à l’état adulte et sont de couleur blanche devenant ocre à oranger en vieillissant.
Capables de vivre quelques semaines ces prédateurs se reproduisent bien lorsque la nourriture est abondante; en cas de pénurie alimentaire les femelles sont capables de jeûner quelques jours. Bien que de petite taille, ces prédateurs sont capable d’attaquer et de consommer des proies 3 à 4 fois plus grosses qu’eux.

Comme de nombreux arthropodes de petites tailles, les prédateurs affectionnent particulièrement les endroits chaux et humides avec un idéal de vie à une température de 25-27°C et une hygrométrie supérieure à 50%.


http://www.taurrus.fr/index.html

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Je fais un copié collé de l'a réponse d'une personne scientifique sur un autre forum... le texte n'est pas de moi:

Citation :
Oui, c'est souvent Hypoaspis sp. qui est cité, quelquefois Androlaelaps casalis. Le problème est multiple, selon moi, après c'est à voir, je ne dis pas que c'est forcément inefficace, mais il y a plusieurs questions qui restent en suspend :

- Hypoaspis sp. c'est une dénomination de genre, qui recouvre plusieurs espèces ; en général les seules utilisées (car précédemment utilisées en jardinage contre certains parasites d'escargots et contre certains diptères - ils dévorent les pupes ) sont celles du complexe aculeifer, c'est-à-dire H. miles et H. aculeifer ainsi que H. aculeiferoides. Or, celles-ci ont plusieurs défauts. Le premier, c'est que les deux derniers sont des hyperactifs, donc très irritants...le deuxième, c'est que les tests sur H. miles montre que celui-ci a une efficacité maximale à 22°C, il n'y a plus que 80% d'efficacité à 26°C (enfin 82% si ma mémoire est bonne) voir ici : http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0304401712000313...quelle efficacité à des températures supérieures ? Moi je ne descends pas mes PR à 22°C...

- autre problème : dans TOUS les cas d'introductions de prédateurs (au jardin-voir plus bas pour les animaux), il n'y a PAS éradication de la maladie, mais simplement établissement d'un équilibre entre prédateurs et proies : les proies sont nombreuses, les prédateurs prospèrent et les bouffent, quand elles sont moins nombreuses, les prédateurs régressent, laissant la place à un plus grand nombre de proies et ça recommence...Donc en fait imagines tu utilises le produit et six mois plus tard t'as encore des acariens - je n'ai plus des millions de contacts aux US mais je connais un gars qui a essayé les Pedatory mites -espèce non précisée - sur ses regius, et qui a tout bazardé pour repasser à l'ivermectine derrière - l'a-t-il bien appliqué ? Le produit était-il sérieux ? Je n'en sais rien. En tous cas le gars qui achète un animal dans un élevage qui les utilise risque fort, à mon avis, d'avoir des acariens quelques mois plus tard ; et je ne parle pas des conditions d'humidité, de poussière ou pas, etc...

- pour finir un petit questionnement : bien qu'il n'y ait aucune preuve scientifique de la prédation d'O. natricis par Hypoaspis sp. (pas de publication), je l'ai vu de mes yeux donc je ne conteste pas hein, Hypoaspis et ses petits amis sont très étudiés dans la prédation de Dermanyssus gallinae, acarien proche (improprement dénommé 'pou de la volaille") puisque O; natricis est aussi un Dermanyssoide.
Or, l'idée de leur utilisation date de 1998, et l'étude avance puisque les premiers tests de terrain ont commencé en 2009 aux Pays-Bas. Or si cela avait été aussi radical que ça, on le saurait puisque dans l'élevage de vollaille, D. gallinae représente un problème qui se chiffre non pas en millions, mais bien en MILLIARDS de dollars....Or pour l'instant, à ce que j'en sais (et tout ce que j'ai dit plus haut découle du fait que je surveille quand même attentivement la situation chez les volailles depuis des années), les prédateurs sont présentés non pas comme un moyen d'éradiquer la maladie, non pas comme un traitement alternatif complet à refaire périodiquement, mais comme un moyen d'espacer les traitements chimiques (afin de jeter moins de marchandises), tout en les utilisant toujours...



Ce traitement à été essayé aux USA et n'est plus utilisé... Les retours d'expériences ont conclu que le produit est inefficace pour éradiquer le problème, il ne fait que le diminer temporairement.
Voici la réponse du Dr MADER au USA (Si le nom Mader vous dit quelques chose c'est tout simplement que le MADER est un ouvrage de référence chez tous les véto reptiles. C'est LE boss dans le domaine...)
Citation Dr MADER:
"certains ont essayé de les utiliser ici aux US, mais ça ne marchait pas bien. Je ne connais personne qui les utilise encore".

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