Aller au contenu
Rechercher dans
  • Plus d’options…
Rechercher les résultats qui contiennent…
Rechercher les résultats dans…
antidote

combien de temp dure une quarantaine pour un pr ou autre ?

Messages recommandés

bon fait maintenant 2 mois  que jai mon pr et jaimerais savoir combien de temp il faut pour savoir si on a un serpent en santé? et comment se protegé de la fameuse maladie  L’IBD : Inclusion Body Disease ou [b]Maladie des corps d’inclusions   jai fait quelques recherche et plus je lis plus sa me fait peur mais personne es sure ya til des expert en la matiere ici  en gros combien de temp sa prend pour que sa se develope et c causé par koi merci[/b]

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
et ya til quelqun qui a deja eu un serpent adulte avec cette maladie la chez le pr (ibd)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Salut Mister, en générale la quarantaine dur au minimum 40 jours.. Mais cette période peu être beaucoup plus longue aussi dépendamment de l'état de santé de l'animal. Ça te laisse le temps de collecter des selles et de les faire analyser.  Bien sur on doit s'assurer de conserver le terra/bac de quarantaine bien propre. J'aime utiliser seulement du scott, ça te permet de bien voir si il y a des mites.

C'est important de toujours désinfecter les instrument qu'on utilise après les manipulations, la contamination croisé est l'une des cause principale de transmission de maladie, on niaise pas avec ça..

Pour l'IBD,  je n'ai jamais entendu ici ou vu d'animaux affecté... Ce n'est pas une truc à prendre à la légère par contre, car oui cette maladie peu décimer une collection en un rien de temps.

J'ai trouvé ceci:

L’IBD : Inclusion Body Disease ou Maladie des corps d’inclusions

D’après le « Guide pratique des Maladies des reptiles en captivité » - Lionel Schilliger – Editions MED’COM.

Le terme de « Maladie des corps d’inclusions » est la traduction littérale de « Inclusion Body Disease », le nom donné Outre-atlantique à une maladie virale très répandue à travers le monde, affectant, semble-t-il, principalement les boïdés et caractérisée par la présence, dans la plupart des tissus de l’organisme, d’inclusions intra Cytoplasmiques éosinophiles assez caractéristiques.

Etiologie
La maladie des corps d’inclusions (communément appelée IBD, l’abréviation de Inclusion Body Disease) est provoquée par un virus de la famille des Retroviridae mesurant de 90 à 120 nm de diamètre. Le mode de transmission de ce rétrovirus est inconnu à ce jour, mais pourrait se produire par l’intermédiaire d’arthropodes hématophages tels que le célèbre acarien Ophionyssus natricis. On suppose que toutes les sécrétions de l’organisme sont contaminantes (sang, selles, urines, sécrétions respiratoires, sperme…)
Les boas semblent jouer un rôle de réservoirs vis-à-vis des pythons. On a longtemps considéré que seuls les boïdés pouvaient être affectés par cette maladie mais il semble qu’elle puisse également concerner des vipéridés (Bothriechis marchi) (Raymond, 2001).

Symptomatologie
La durée d’incubation de l’IBD est inconnue à ce jour. Les pythoninés semblent beaucoup plus sensibles à l’égard de ce virus que les boas. Ils présentent généralement des signes cliniques au cours des deux semaines qui suivent l’infection, alors que les boïnés peuvent demeurer porteurs asymptomatiques pendant plusieurs mois avant de développer des signes cliniques. Les pythons présentent rapidement des troubles neurologiques centraux (myoclonies, troubles de l’équilibre et du positionnement dans l’espace, circonvolutions du corps « en spirales » et opisthotonos) tandis que chez les boïnés, cette virose se traduit souvent, dans un premier temps, par des régurgitations chroniques, suivies bien plus tard de symptômes nerveux qui apparaissent en phase terminale. Parfois, seuls les troubles du comportement et de l’extériorisation de la langue sont observés en tout début d’évolution de la maladie. Chez les pythons et les boas, diverses infections opportunistes (stomatites, pneumopathies, entérites…), septicémies (ex : ostéite déformante) et des néoplasies lymphoprolifératives ou sarcomateuses peuvent être associés à l’IBD (Schilliger, Selleri, Frye, 2004, Sous presse).

Diagnostic
Clinique :
Il repose sur la constatation de symptômes fortement évocateurs chez un serpent particulièrement prédisposé (boa ou python) : parésie d’une partie du corps, déviation du port de la langue, tremblements, troubles de la constriction, convulsions…etc.

Différentiel :
L’IBD doit être différenciée, par élimination, de toutes les autres causes possibles d’encéphalopathies.

Histologique :
Le diagnostic de l’IBD repose essentiellement sur des examens anatomopathologiques. La première étape qui succède au diagnostic clinique consiste à rechercher la présence de corps d’inclusions dans le cytoplasme des globules rouges sur frottis sanguin. Ces corps d’inclusions sont entourés d’un halo clair. Si cette première recherche s’avère positive, l’euthanasie est recommandée pour éviter la transmission du virus à d’autres serpents. Si la recherche cytologique est négative avec des signes cliniques fortement évocateurs d’IBD, des biopsies d’organes doivent être pratiquées pour tenter de mettre en évidence les corps d’inclusions. Il est ainsi possible d’effectuer, chez les boïdés, des biopsies per-endoscopiques des « amygdales oesophagiennes », de multiples petites structures lymphoïdes de forme discoïde, réparties ça et là le long de la muqueuse oesophagienne (Innis, 2002). L’examen histologique de ces tissus semble être d’une grande sensibilité. Sinon, le pancréas, bien que difficile à localiser et à prélever, est le seul organe, à part l’encéphale, qui offre statistiquement 100% de chances de retrouver des corps d’inclusions à l’examen histologique (…). Une biopsie de foie ou de rein, beaucoup plus facile à réaliser qu’un niveau du pancréas, est fiable à 70%, une biopsie de l’estomac à 30%.

Sérologique :
Des tests sérologiques sont actuellement à l’étude aux Etats-Unis.

Thérapeutique
Il n’existe, à ce jour, aucun traitement de la maladie des corps d’inclusions. Le pronostic de cette infection est fatal et l’euthanasie est fortement recommandée si l’animal est susceptible d’être en contact avec d’autre boïdés.

Prophylaxie
La mise en quarantaine de tout boïdé devant intégrer un élevage est la seule méthode de prophylaxie efficace contre l’IBD. Compte tenu de l’absence de certitudes concernant la durée d’incubation de cette maladie, la quarantaine doit théoriquement être observée pendant plusieurs mois (4 à 6 mois minimum).

Inclusions intra Cytoplasmiques éosinophiles dans cellules hépatiques

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
donc aumoins 6 mois en quarantaine pour etre bien sure et si jai bien comprit sa viendrait des mites . merci

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×
×
  • Créer...

Information importante

En utilisant ce site, vous êtes d’accords avec nos Conditions d’utilisation. Nous avons placé des cookies sur votre appareil pour aider à améliorer ce site. Vous pouvez choisir d’ajuster vos paramètres de cookie, sinon nous supposerons que vous êtes d’accord pour continuer.