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del03

sophie tucker

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Drôle d'histoire.
Mes maîtres sont australiens. Ils m'on baptisée "Sophie Tucker". Original non? Un hommage rendu à une célèbre chanteuse américaine. Bel hommage, mais moi je ne suis qu'une chienne de troupeau, et qui reste à la maison.

Ce jour là je faisais du bâteau avec mes maîtres, en Australie bien sûr, en direction de l'île de Scawfeld, dans le nord est de l'État du Queensland. Une promenade mouvementée. Allez savoir pourquoi, je suis passée par-dessus bord. Vous l'avez compris, je ne suis pas championne olympique de natation, mais est-ce pour autant que je devais me laisser couler?
Non, nous les chiens de troupeau sommes résistants. Dans les flots infestés de requins, je n'ai eu qu'une envie... survivre! Alors j'ai nagé obstinément pour finalement atteindre l'île St Bees, distante de cinq milles nautiques, (enfin c'est ce que l'on dit car la géographie n'est pas le propre du toutou).

Sur cette île, j'ai joué les Robinson Crusoé, les Robinsons suisses à la mode canine.
Pendant tout ce temps mes maîtres semble-t-il, étaient tout éplorés. Quand on s'appelle Sophie Tucker, que l'on est choyée par ses maîtres, c'est sûr, votre disparition ne peut laisser que des regrets.

Et puis récemment des garde forestiers sont passés par là. Je n'ai pas échappé à leur attention. Ils m'ont capturée et ont averti la population qu'ils avaient trouvé une chienne (c'est moi... la notoriété qui s'annonce) au milieu des chèvres sauvages. C'est vrai, j'ai oublié de vous dire que ma terre d'adoption était inhabitée, sinon la présence de caprins.
Sans grand espoir mes maîtres se sont manifestés (c'est doux de penser que l'on ne vous a pas oubliée, que l'on vous aime vraiment).
Quel ne fut pas leur étonnement quand ils sont arrivés et m'ont appelée, de me voir réagir gémissant et tapant sur ma cage. J'étais bien leur petite chienne. La porte ouverte je leur ai sauté dessus, toute folle, car j'étais tout aussi contente qu'eux de nos retrouvailles.

Ah j'oubliais. Probablement vous posez vous la question de savoir comment j'ai survécu pendant ces quatre mois? Rappelez vous l'île était peuplée de chèvres, et quoi de meilleur qu'un petit festin de chevreaux. Cruel? Non! L'instinct de survie.
(commentaires de Jan Griffith, propriétaire de Sophie, mise en forme de sara1)

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Ben ouais pauv tite mère !
y a tellement d'histoires tristes, pour une fois que c'est le contraire

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