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L’INRA au secours du foie gras (réactions...)

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Publication de "L’INRA au secours du foie gras"



Dans cet ouvrage, Stop Gavage révèle la subordination de la recherche publique aux intérêts des producteurs et demande que soient mises en œuvre les réformes nécessaires pour assurer l’intégrité de l’expertise en bien-être animal.

Alors que la contestation mondiale du gavage s’amplifie (cf. notre page « Actualité »), alors qu’un nombre croissant de pays interdisent la production de foie gras, alors qu’un rapport d’experts européens conclut que le gavage est préjudiciable aux oiseaux, les recherches menées à l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) sous financement de l’industrie du foie gras aboutissent à une conclusion spectaculaire : aucun élément scientifique ne permet de dire que le gavage est source de mal-être animal !

Depuis deux ans, Stop Gavage mène l'enquête, passant au crible les études des chercheurs de l'INRA qui concluent à l'innocuité du gavage. Ce travail de contre-expertise a révélé l'ampleur des biais méthodologiques et des données passées sous silence qui ont permis de produire ce résultat « scientifique » grâce auquel la filière du foie gras a obtenu qu'en France le gavage soit légitimé par la loi.

Le résultat de cette enquête paraît aujourd'hui sous la forme d'un livre :

Antoine Comiti, L'INRA au secours du foie grasEnquête sur une expertise publique sous contrôle de l'industrie,
Éditions Sentience, novembre 2006.


On y apprend – sur l'exemple du foie gras et quelques autres – comment la recherche en bien-être animal est subordonnée aux intérêts des filières viande, avec l'appui du ministère de l'agriculture. L'ouvrage analyse les raisons structurelles conduisant à des expertises biaisées.

Par la publication de cet ouvrage, Stop Gavage entend alimenter le débat citoyen sur la vocation de la recherche publique et obtenir que des réformes de fond soient entreprises afin d'assurer la probité des études scientifiques sur la condition des animaux dans les élevages.

La question du bien-être animal doit échapper à l'emprise de ceux qui ont tout intérêt à ce qu'elle soit ignorée.


Pour en savoir plus sur "L'INRA au secours du foie gras".
- Consulter le sommaire, lire une synthèse ou le 1er chapitre
- Où se procurer l'ouvrage
c'est ici :
http://www.stopgavage.com/inra/index.php

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sce : liste ethiquanimal
--------------------------


dans "Filières avicoles" de décembre :



LES INTEGRISTES DE LA PROTECTION ANIMALE ATTAQUENT

GAVAGE : L'INTÉGRITÉ DES TRAVAUX DE L'INRA REMISE EN CAUSE



Les détracteurs du gavage ont encore frappé... Cette fois-ci, se sont
les travaux de l'INRA qui sont remis en cause dans un ouvrage
intitulé "L'INRA au secours du foie gras" (Editions Sentience). Son
auteur, Antoine Comiti, l'un des animateurs de la mouvance
antispéciste (l'animal est l'égal de l'homme) et adepte du
végétalisme, y accuse l'institut de recherche d'être partial et de
défendre l'intérêt des professionnels du foie gras. Son argumentaire
s'appuie sur un travail de contre-expertise commandé par
l'association Stop Gavage, lequel aurait soi-disant permis
d'identifier des biais méthodologiques dans les études menées par
l'Inra. Des biais qui expliqueraient selon ce "protecteur" la
conclusion des chercheurs selon laquelle le gavage n'est pas source
de mal-être pour l'animal.

Pour la défense des chercheurs de l'Inra, Daniel Guémené, l'un des
spécialistes du bien-être animal, rappelle que "Les travaux de l'INRA
ont été publiés dans des revues à comité de lecture avec validation
par des scientifiques pour la plupart étrangers et le plus souvent
défavorables au gavage". De plus, précisions que les compétences de
ce chercheur dans le domaine scientifique lui ont permis d'accéder à
diverses fonctions, notamment au sein de la British Poultry Science,
de la WPSA, de la société internationale d'endocrinologie aviaire et
plus récemment de l'Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA).
Un palmarès qui ne doit rien aux professionnels du foie gras, précise-
t-il.

Rappelons que les intégristes de la protection anaimale sont la
plupart du temps végétariens voire végétaliens, c'est à dire qu'ils
se refusent de consommer tout aliment provenant des animaux qu'il
s'agisse d'oeufs ou de lait...

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Mr. Green

Je sais pas. On n'a pas l'honneur et l'avantage d'avoir accès à cette belle revue online. Juste les sommaires.

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Ne cherchez plus: c'est un protecteur du foie gras qui ne se refuse pas de consommer des produits issus de la souffrance animale et qui aurait peut-être dû s'attarder davantage sur les bancs de l'école après les fientes d'orthographe qu'il laisse glisser dans son papier de toilette. Ouhhhhhhhh Thumb down

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Foie gras : débat sur la souffrance des canards

21 décembre 2006 : 08h20


Un livre dénonce le fait que les recherches sur le bien-être des animaux gavés sont financées par la filière professionnelle.

« AUCUN élément scientifique ne permet de dire que cette opération (le gavage, NDLR) est une source de mal-être animal. » Cette déclaration catégorique de Daniel Guéméné, chercheur à la station Inra (1) de ­recherches avicoles de Nouzilly, près de Tours, est reproduite sur la couverture d'un livre sorti le mois dernier sur le gavage et le foie gras (2). Juste au-dessus, on peut voir une photo de deux canards dans leur ­cage au moment du gavage : l'animal au premier plan a le bec grand ouvert, encore tout encollé de bouil­lie de maïs, il halète, tandis que l'autre au second plan a le bec maintenu ouvert sans ménagement par l'éleveur qui tient de l'autre main l'embuc, le long tube au bout duquel est fixé un entonnoir. Le message est clair. Les scientifiques de l'Inra ne voient pas la même chose que ce qui saute aux yeux d'une personne sensible : le gavage est un calvaire pour les canards.

Mais le livre d'Antoine Comiti, militant de l'association Stop Gavage, ne se veut pas seulement un ­réquisitoire contre l'élevage intensif et la souffrance animale. L'auteur, qui est par ailleurs consultant en ­informatique médicale, émet de sérieux doutes sur l'indépendance des chercheurs de l'Inra travaillant sur le bien-être animal. En effet, leurs travaux sont en partie financés par le Cifog (Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras) qui, comme toute filière digne de ce nom, ne vise qu'à développer sa production. Il y a donc, pour lui, un conflit d'intérêts évident quand on leur demande de produire des expertises sur la souffrance des canards gavés. On peut les suspecter de fournir les résultats attendus par les professionnels.


(...)


http://www.lefigaro.fr/sciences/20061221.FIG000000017_foie_gras_debat_sur_la_souffrance_des_canards.html

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et

La polémique sur le gavage refait surface

(AFP - 22/12/06)

Le foie gras est-il le fruit de la souffrance de milliers de canards et
d'oies? La polémique sur le gavage refait surface avec un livre qui conteste l'objectivité de recherches de l'Inra.

Dans « L'Inra au secours du foie gras », Antoine Comiti, président de
l'association « Stop gavage », met en cause l'objectivité et l'indépendance
des recherches de l'Inra en partie financées par la filière du foie gras.
Ces travaux ne permettaient pas de valider les arguments permettant d'affirmer que le gavage nuit gravement au bien-être des palmipèdes. Ils ont notamment mesuré une hormone de stress (corticostérone) chez le canard et ne constatent pas d'élévation significative lors du gavage.

Faux s'insurge Antoine Comiti : « La simple observation montre que l'animal souffre». Il évoque des canards haletants, incapable de se traîner et affaiblis par les infections favorisées par l'introduction dans l'oesophage, deux fois par jour, d'un tube d'acier de 30 cm de long, l'embuc. Antoine Comiti était invité à présenter ses travaux à la mairie de Chicago, qui vient d'interdire le foie gras.

Des alternatives au gavage ?

Dans un souci d'apaisement, la direction de l'Inra a invité M. Comiti à une
rencontre le 24 janvier. « Nous leur demanderons pourquoi ils persistent à
démontrer que les canards ne souffrent pas, au lieu de chercher des
alternatives au gavage, comme l'a demandé le Conseil de l'Europe », explique M. Comiti en citant en exemple le foie produit sans gavage, moins gros, mais assez goûteux. On peut aussi ajouter de la matière grasse à un foie normal, comme le font les restaurateurs de Chicago.

La filière française refuse d'accorder l'appellation « foie gras » à ces
produits alternatifs. L'enjeu est de taille: la France produit 90% du foie
gras mondial et l'exporte vers une centaine de pays. Le secteur génère
30.000 emplois. Le bien-être animal, préoccupation ancienne dans les pays du Nord de l'Europe et chez les Anglo-Saxons, est peu pris en compte en France.

Les recommandations du Conseil de l'Europe de 1999 sur l'élevage des
canards, qui proscrivent les cages individuelles où l'animal peut à peine
bouger, l'épointage du bec et le dégriffage, n'ont pas fait l'objet de
transcription législative en France.

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Le Canard Enchaîné - 27 décembre 2006

(Je poste l'article entier, trouvé sur la liste vegetarien_fr, car il n'est pas sur le net)


Rubrique « Conflit de canard »

Gavons-nous !

Le monde entier a beau nous montrer du doigt. Aux Etats-Unis, des villes telles que Chicago ont beau interdire le foie gras dans les restaurants, le gavage des oies et des canards y étant considéré comme un « acte de cruauté ». Pour cette même raison, Israël a beau avoir décidé au printemps dernier de stopper sa production.. . Qu'à cela ne tienne, le foie gras, élevé par les parlementaires français au rang de « patrimoine culturel et gastronomique protégé », marche du tonnerre. En vingt ans, ses ventes ont plus que doublé, et cette année la production française va encore faire un bond de 3 à 4 %.

Rien que dans l'Hexagone, on en avale 21 700 tonnes par an. Et les Chinois, cette fois, ne sont pas près de nous piquer le marché puisque cet Himalaya de foie gras est « fabriqué » à 90 % par des oies et des canards français. La filière (1,5 milliard de chiffre d'affaires, 30 000 emplois et deux poids lourds : Labeyrie et Monfort) a bien eu la chair de poule quand, en février dernier, un élevage de dindes dans l'Ain a chopé la grippe aviaire. Pendant trois mois, cinquante pays (soit la moitié de nos clients) ont boudé notre foie gras. Mais dès la réouverture des frontières les achats sont repartis de plus belle.

Tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes s'il n'y avait ces casse-pieds de l'association Stop Gavage. Ces traîtres à la patrie viennent d'éditer un rapport qui met le doigt là où ça fait mal : les conflits d'intérêts entre la filière foie gras et l'Institut de recherche en agronomie (Inra). On y apprend que le Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras finance largement les recherches de l'Inra sur le bien-être animal. Or c'est grâce aux péremptoires conclusions de l'Inra (« aucun élément scientifique » ne permet de dire que le gavage « est une source de mal-être animal ») que la filière a pu canarder le rapport de la Commission européenne, qui dès 1998 condamnait le gavage, au nom de la souffrance des palmipèdes.

En France, les conflits d'intérêts, ça fait aussi partie du patrimoine.. .

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Article dans le Monde du 29/12/06 :
L'INRA accusé de connivence avec la filière du foie gras


Chaque année, en France, 30 millions de palmipèdes - essentiellement des canards - sont gavés pour produire du foie gras, mets de choix des repas de fête. Le gavage consiste à provoquer une hypertrophie du foie en introduisant, sur une douzaine de jours, de grandes quantités de maïs dans l'estomac de l'animal, à l'aide d'un tuyau, l'embuc.


Les associations de défense des animaux dénoncent cette pratique, jugée préjudiciable au bien-être du volatile. Pour combattre leurs arguments, les producteurs de foie gras se retranchent derrière des travaux de l'Institut national de recherche agronomique (INRA).

Il se trouve que les études en question sont pour partie (jusqu'à 20 %) financées par le Comité interprofessionnel des palmipèdes à foie gras (Cifog), qui promeut la filière.

Dans un ouvrage très documenté, intitulé L'INRA au secours du foie gras (Editions Sentience, 274 p., 25 €), Antoine Comiti, président de l'association Stop-Gavage, décortique la façon dont certains chercheurs s'ingénient, à son sens, à produire des données dédouanant cet élevage intensif.


Lire la suite =>
www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3228,36-850337@51-850420,0.html

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Pour les fêtes, le gras est en pleine activité. Cette année encore, le foie a été le symbole d'une belle table familiale et d'un rencontre réussie et conviviale. Parallèlement, les opposants au gavage ont mené une nouvelle offensive. De la Suisse à l'Europe du Nord, ce fut un véritable déferlement contre cette pratique ancestrale. Les Etats-Unis, avec un certain jésuitisme dont ils ont le secret, ont désormais franchi le pas. « Interdiction dans beaucoup d'états d'acheter et de transporter ».
( beaucoup d'états !? Shocked)


...La France n'a pas été à l'abri de ces attaques. Les anti-foies nationaux ont porté depuis longtemps la cause sur le terrain scientifique pour démontrer la souffrance animale. Il semble bien qu'ils n'ont pas été tout à fait suivis sur ce terrain. Les chercheurs vétérinaires de l'INRA, mobilisé depuis très longtemps sur l'élevage du palmipède gras, ont rapidement démontré le contraire.

Les amis de l'oie n'ont pas pour autant baissé la garde. En cette fin décembre, l'attaque fut particulièrement pernicieuse. Dans son édition du 29 décembre, «Le Monde» publiait un article accusant l'INRA d'être de connivence avec la filière foie gras par le biais de son organisme, le Centre interprofessionnel du foie gras (CIFOG). En fait, ce travail s'appuyait sur un ouvrage récemment sorti, « L'INRA au secours du gavage », d'Antoine Comiti, lui-même président de l'association Stop au gavage.

(...)


Nouvelles attaques contre le gavage - 08/01/07
http://toulouse.ladepeche.com/aff_art.asp?ref=200701081375

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Je suis contente d'avoir enfin pu voir Antoine Comiti !

Tout simplement impossible de regarder ces images et de prétendre que les canards ne souffrent pas Shit

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Oui, les images étaient très parlantes et le commentaire l'a bien souligné " difficile en regardant ces images, d'imaginer que le gavage n'entraîne pas de mal-être" !

Et j'ai trouvé bien fait le montage, et là façon dont se termine l'intervention du scientifique :

"Moi, je n'ai aucun intérêt personnel à être pour ou contre le
gavage, je suis scientifique, je publis mes résultats, et c'est ces
résultats qui font que maintenant j'ai une reconnaissance
internationale"



Depuis quand la reconnaissance internationale n'est pas un intérêt personnel ? Mr. Green

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hop a écrit:
Depuis quand la reconnaissance internationale n'est pas un intérêt personnel ? Mr. Green


Exactement ! Il s'est enfargé sans même s'en rendre compte, le brillant scientifique de la Connaissance !

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