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Merlin111

De la viande dans la gamelle ? Et quoi d'autre ?

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Nos compagnons à quatre pattes, chiens ou chats, sont avant tout des carnivores.
Leur ration alimentaire doit impérativement comporter de la viande qui, outre des protéines, leur apportera des lipides, des glucides et des sels minéraux.
Les protéines

Les protéines, quelle que soit leur origine animale ou végétale, sont formées d’un assemblage d’acides aminés, véritables éléments de base du vivant. Dès le début de la digestion, les différents sucs digestifs vont fractionner les chaînes d’acides aminés, et individualiser ces derniers qui vont alors pouvoir être assimilés par votre animal.

Retenons qu’une douzaine d’acides aminés présente un caractère quasi indispensable et doivent donc figurer en quantité suffisante dans la ration de votre petit compagnon. Toute carence en l'un ou l'autre de ces acides aminés indispensables peut être responsable de graves pathologies, en particulier de maladies métaboliques.

N’oublions pas non plus la "fameuse" Taurine que doit contenir la pâtée de votre chat préféré….
Contrairement à une idée reçue, la taurine n’est pas un acide aminé à proprement parler, mais un dérivé d’acide aminé.
La plupart des carnivores et des omnivores sait la synthétiser. Mais le chat a perdu en grande partie cette faculté. Il lui faut donc que sa ration comporte de la taurine, au risque, sinon, de devoir souffrir de graves affections telles la dégénérescence rétinienne, une cardiomyopathie dilatée, des anomalies neurologiques, des avortements pour les femelles gestantes ou une baisse de l’immunité …..

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Le choix de la viande

La plupart du temps nous pouvons trouver chez le boucher ou en grande surface, des viandes qui satisfont parfaitement à la diététique de notre compagnon quadrupède, et ce, pour un coût raisonnable. Il faut toutefois veiller à respecter certaines règles.

Les viandes dites "pour animaux"

Sachez, tout d’abord, que certains professionnels de la viande ont la fâcheuse habitude de réserver les viandes de très basse qualité pour la consommation animale : viandes à péremption dépassée, viandes riches en tendons, aponévroses, débris osseux, tout cela se retrouve tel quel ou sous forme de barquettes de "viande hachée pour chiens ou chats".

Evitez impérativement ces aliments de faible coût, mais présentant des risques importants. En effet, ces viandes dites pour animaux ont un coefficient de digestibilité très faible, elles "fatiguent" le tube digestif, voire même peuvent être responsables de troubles digestifs plus ou moins sévères, de troubles cutanés ou autres.

Cela est du au fait que le collagène et autres résidus sont peu digérés. Les résidus non digérés sont alors fermentés par la flore intestinale, ce qui libère de gros volumes de gaz et diverses substances comme l'Indol. Cette molécule se retrouve dans le sang, puis dans la peau, où elle est responsable de démangeaisons et de l'apparition d'une coloration brunâtre de la peau et des poils.

Quelle type de viande choisir

Chien ou chat, nos compagnons quadrupèdes peuvent déguster pratiquement toutes les viandes. Il est toutefois préférable de se tourner vers le bœuf ou le mouton pour les viandes rouges, vers le poulet ou la dinde pour les viandes blanches.

Sachez en outre que la consommation de certains abats est possible. Le cœur, par exemple, est une excellente source de protéines.
Par contre, évitez une administration trop fréquente de foie pour votre chat, qui pourrait alors souffrir des conséquences souvent sévères d’une hypervitaminose A et D, telles une hypercalcification vertébrale responsable de soudures entre les vertèbres et diverse autres affections organiques. Le chat peut alors présenter divers troubles locomoteurs pouvant aboutir à une paralysie du train arrière.

Evitez également l’usage trop fréquent de poumon, le trop célèbre "mou pour le chat" qui n’a qu’une très faible valeur nutritionnelle.

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La conservation

Une fois achetée, sachez conserver la viande de vos animaux. C’est une denrée périssable, surtout si vous l’achetez sous forme hachée, qui doit être maintenue dans un récipient parfaitement nettoyé et au froid jusqu’à sa consommation.

Sachez que les industriels de l’agroalimentaire pour animaux respectent de façon absolue ces règles, de façon à offrir des aliments à la qualité bactériologique irréprochable. Ils évitent ainsi le recours à des traitements thermiques de stérilisation à haute température toujours coûteux, et qui dénaturent les protéines et les vitamines de la ration.

Il est conseillé, sauf pour des viandes achetées depuis moins de 24 heures, de pratiquer une cuisson avant la confection de la gamelle de votre compagnon. Veillez toutefois à ce que cette cuisson soit modérée en temps et en intensité, au risque, sinon, de dénaturer la viande et la rendre moins digeste et de moindre qualité diététique.
Rappelons que le coefficient de digestibilité d'une viande de très haute qualité avoisine les 98 %.
La même viande cuite longuement vois sone coefficient de digestibilité passer sous la barre des 70 %.


Pour conclure, tous nos amis chiens et chats seraient ravis de pouvoir se délecter uniquement de viande…..gare aux caprices !
Toute ration alimentaire à destination de nos animaux doit comporter des légumes et des céréales pour apporter des glucides et des fibres, selon des proportions justement calculées en fonction de leur âge, de leur gabarit, de leur état physiologique, ou d’une éventuelle pathologie aiguë ou chronique.
Votre vétérinaire saura vous conseiller utilement pour calculer la ration de votre animal et lui éviter ainsi les conséquences parfois sévères d’une alimentation déséquilibrée.

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De la viande, et quoi d'autre


Nos amis chiens ou chats ont la fâcheuse tendance à être gourmands! Donnez leur de la viande, encore de la viande, toujours de la viande, ils en seront ravis…Pourtant une alimentation strictement carnée leur sera rapidement néfaste, dans certains cas fatale ! voilà pourquoi….
Un peu d'histoire

Il fût un temps où les chiens étaient encore les commensaux des loups, nos chats de féroces carnivores sauvages hantant les savanes des régions chaudes. A l’instar de leurs cousins les lions, les tigres et autres coyotes, nos amis à quatre pattes dévoraient alors allègrement leurs proies, la plupart du temps de petits herbivores, souris et autres lapins, du bout de la queue jusqu’au bout du museau, estomac et intestins compris….Et par la même nos amis ingéraient le contenu stomacal et intestinal de leurs proies, à savoir divers végétaux.

Les temps ont changé, pas les besoins de nos amis carnivores domestiqués depuis.
De très nombreux physiologistes se sont penchés sur les besoins nutritionnels des carnivores. Tous s’entendent pour affirmer que la présence de végétaux dans la ration alimentaire de tous les carnivores domestiques est indispensable pour que ces derniers se maintiennent en parfaite santé.

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De l'importance des végétaux dans la ration alimentaire

Les végétaux, céréales ou légumes, contiennent souvent une proportion de fibres conséquente. Ils contiennent également des pectines, des mucilages et d'autres constituants des tissus végétaux.

Le transit

Tous ces éléments sont indispensables au transit gastrique et intestinal de nos amis carnivores.
Ils régulent les temps de passage dans l’appareil digestif, évitant entre autre la stase du bol fécal et par la même la constipation.

Ils favorisent également l’absorption des nutriments par la paroi intestinale, donc la digestion.

Leur volume important permet de "remplir" l’estomac, ce qui contribue à donner une sensation de satiété. Autrement les fibres végétales permettent de couper la sensation de faim.

Enfin, la nature chimique et physique des fibres végétales varient d’un aliment à l’autre. Les aliments à fibres longues côtoient les aliments à fibres courtes, les légumes riches en mucilages côtoient les légumes riches en pectine.
Selon les caractéristiques du transit de votre compagnon, il sera possible de choisir les végétaux de son bol alimentaire.
Pour compenser un transit trop rapide, on augmentera la proportion des pectines. Pour l’accélérer en cas de constipation, on augmentera la part des végétaux à fibres longues.

Importance des végétaux au niveau métabolique


Les végétaux, céréales ou légumes, se révèlent également indispensables par certains apports nutritifs indispensables au métabolisme de nos carnivores domestiques. Ainsi, des lipides appartenant à la famille des acides gras insaturés, tels les acides linoléique ou alpha-linolénique, interviennent-ils dans le métabolisme de nombreux organes, depuis la peau jusqu’au système nerveux.
Une carence en ces acides gras serait synonyme de troubles neurologiques, de retards de croissance, de diverses dermatoses infectieuses, et d’états d’amaigrissement voire de cachexie. Nous pouvons trouver ces corps gras dans des végétaux tels que le colza, le tournesol, le soja.

Bien évidemment céréales et légumes, outre des lipides, apportent les glucides indispensables. Il faudra toutefois veiller à ne pas déséquilibrer la ration alimentaire au profit des légumes riches en sucres, au risque de provoquer une prise de poids excessive et d'augmenter notablement le rsique diabétique.

Il est aujourd'hui possible de maîtriser ou d'améliorer l'intérêt nutritionnel des végétaux présents dans la pâtée. Les techniques de floconnage ou de soufflage sont des procédés qui permettent d'optimiser l'usage qui sera fait de ces ingrédients dans les intestins.Les céréales type corn flakes ou céréales soufflées modulent le transit intestinal et peuvent être plus facilement digérées.

Une alimentation équilibrée, qu’elle soit ménagère ou industrielle, devra donc comporter une proportion idéale de céréales et de légumes à fibres longues, sauf avis médical contraire. Il faudra veiller tout particulièrement à l’apport quotidien en acides gras insaturés.
Pensez donc, si vous faites la cuisine pour votre petit compagnon, à toujours rajouter de l’huile crue de tournesol ou de colza dans sa gamelle. Une petite conclusion humoristique, une recette "à la Marcel Pagnol" :

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Un bon gros tiers de viande
Un tiers moyen de céréales, riz bien cuit ou autre
Un tiers de légumes verts, haricots, courgettes, salade cuite ou autre
Et une lampée d’huile de tournesol ou de colza
Et une bonne pincée de levure de bière.
Telle est la recette d’une gamelle pour notre toutou !

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Conclusion

Laisser nos chiens et nos chats composer leur menu en mangeant uniquement, ou presque, de la viande est à proscrire absolument.
Qu'il s'agisse de pâtée ménagère ou de produits industriels, il faut toujours veiller à ce que les proportions de végétaux soient suffisantes dans la ration.
Malheureusement, les fabricants d'aliments industriels sont autorisés à mentionner sur l'étiquette de leurs produits les légumes, dès qu'ils sont incorporés à raison de 4 ou 5%, ce qui est une quantité notoirement insuffisante.
Fort heureusement, de plus en plus de fabricants ne se contentent pas de ce minimum et composent des repas de qualité nutritive satisfaisante

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Les Repas, quand et comment


Savoir quels sont les aliments que l'on peut ou doit utiliser pour composer la gamelle de son chien ou de son chat est insuffisant pour leur assurer totalement une diététique de qualité. En effet, il est important de connaître les quantités quotidiennes d'aliment à distribuer, ainsi que la fréquence des repas.
Comment calculer la ration ?

Alimenter de façon satisfaisante son chien ou son chat, c’est savoir lui donner les aliments dont il a besoin, en respecter les proportions respectives dans la ration, connaître les quantités exactes à distribuer, ainsi que le nombre de repas qui lui permettront de profiter de sa ration au mieux.

Certes, les quantités à distribuer dépendent avant tout de la taille et de la masse corporelle de votre animal.
Mais sa race, ses conditions de vie, son activité physique, son âge et son statut physiologique doivent être pris en compte.

Ainsi, le caniche indolent pratiquant le canapé comme seule activité physique verra sa ration diminué par rapport au Fox terrier de même poids vivant en chenil et se dépensant toute la journée.

De même, la femelle siamoise allaitant ses chatons mangera trois fois plus que sa mère ayant atteint ses 14 ou 15 années.

N’oublions pas également qu’une nourriture de faible qualité est synonyme de quantités à consommer augmentées pour pallier cette mauvaise qualité.

La plupart des aliments industriels ont désormais une composition adaptée à l'âge de votre animal, à son statut physiologique, voire même à une pathologie éventuelle. L'étiquette de chacun, outre sa composition exacte, comporte un tableau donnant les conditions d'emploi, à savoir les quantités à distribuer en fonction du poids et de la constitution de l'animal. Respectez les quantités préconisées, toute augmentation de celles-ci ne pouvant qu’aboutir à une prise de poids excessive.

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Comment répartir la ration dans la journée ?

Les ancêtres sauvages de nos compagnons, chiens et chats sauvages, se contentaient souvent d’un seul repas par jour…..au mieux ! Même si beaucoup de nos amis de l’espèce canine peuvent se contenter d’un seul repas, distribuer leur ration en deux repas répartis équitablement dans la journée est souvent préférable.

Ne tombez toutefois pas dans l’excès qui consisterait à lui donner petit déjeuner, repas de midi, goûter et dîner ! cette multiplication des repas occasionnerait un épuisement des capacités de certains de ses organes digestifs, en particulier du pancréas qui pourrait perdre plus rapidement ses facultés de sécréter l’insuline.

Il faut maintenant envisager de moduler ces affirmations en tenant compte de divers facteurs liés à la taille, au comportement alimentaire et au statut physiologique.

Ainsi les chiens qui ont tendance à "se goinfrer" et avaler leur gamelle en 10 fois moins de temps qu’il ne vous en a fallu pour la lui préparer, devront recevoir leur ration en 2 ou 3 repas quotidiens. Ils seront moins souvent malades, souffriront moins souvent d’épisodes de vomissement, et profiteront mieux de leur ration. Celle-ci doit être adaptée à leur gloutonnerie pour diminuer les risques de stase gastrique, certains aliments augmentent en effet le temps de passage dans l'estomac.

Les chiens de grande ou très grande taille sont sujets à un grave trouble digestif, le syndrome dilatation-torsion de l’estomac. Ce syndrome gravissime, mortel si l’animal n’est pas médicalisé très rapidement après son début, peut être en grande partie prévenu si l’on respecte quelques précautions. Il est recommandé de fractionner la ration en 2 ou 3 repas donnésà heures fixes, de laisser l’animal au repos après les repas, et de veiller à donner une ration composée toujours des même ingrédients, les moins fermentescibles possible.

Les femelles en fin de gestation, les chiots et chatons durant leur croissance, auront eux aussi droit à plusieurs repas répartis dans la journée pour compenser leur faible volume stomacal ou l’encombrement de la cavité abdominale par une matrice rebondie.

Enfin, certains états pathologiques, comme les gastro-entérites, les affections oesophagiennes, les problèmes de la sphère ORL, nécessiteront également de fractionner la ration, et souvent de donner des aliments adaptés à cet état pathologique.

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Néanmoins, les céréales ne sont pas indispensables pour un chien.
Un repas "idéal" pour un chien c'est
os charnus → 30%
viande sans os → 30%
abats → 10%
fruits et légumes → 20%
compléments → 10%

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Les chiens sont des carnivores, dans la nature, ils ne mangent pas de céréales, ça n'est donc pas indispensables à leur quotidien. Les compléments qui peuvent être donnés sont la levure de bière, les germes de blé et les huiles de poisson (pour le poils)

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pachacha a écrit:
Les chiens sont des carnivores, dans la nature, ils ne mangent pas de

Quels chiens domestiques sont encore dans la nature ?

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Invité
Comme dites plus haut, le chien mange ces proies entièrement, estomacs et intestins compris.
Comme il chasse surtout des herbivores/omnivores, il mange en petite quantité les céréales avec lesquels ces proies se nourrissent.

Les chiens qui ont la possibilité de fureter un tas de composte choisissent plein de choses fermenter du compost et s'en portent bien.

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