Aller au contenu
Rechercher dans
  • Plus d’options…
Rechercher les résultats qui contiennent…
Rechercher les résultats dans…
BelleMuezza

Le Zimbabwe va exporter des éléphants vers la France, la Chine et les Emirats

Messages recommandés

Harare, 24 déc 2014 (AFP) - Le Zimbabwe exportera au moins 62 de ses éléphants à l'étranger, faute de financements suffisants pour garantir leur sécurité et à cause d'une population de pachydermes en forte hausse dans ses parcs naturels.

"Le Zimbabwe a reçu des fonds du CITES (Convention sur le commerce international des espèces menacées d'extinction) pour exporter des éléphants vers des destinations appropriées, dont la Chine", a annoncé à l'AFP Jerry Gotora, président de l'Office des parcs nationaux du pays.

 Eléphants dans un parc national du Zimbabwe. JackyR CC BY-SA 3.0

Les exportations de pachydermes pourraient débuter dès le premier trimestre 2015. Des acheteurs français en voudraient entre 15 et 20, des Chinois pourraient acheter 27 éléphants et les Emirats arabes unis 15 autres, selon la même source.

Une association locale de défense des animaux a dénoncé cette exportation d'éléphanteaux, retirés à leur mère et comprimés dans des containers envoyés au Mozambique, débutant leur voyage vers la Chine."Il n'y a rien d'inhabituel dans ces exportations", a répondu M. Gotora. "Nous vendons ces éléphants principalement parce que nous voulons garantir une utilisation soutenable de nos ressources naturelles".

"Nous avons 80.000 éléphants alors que notre capacité maximale est de 42.000. Ce n'est pas soutenable sur le long terme. Et ces exportations sont surveillées attentivement par le CITES. "Tout ceux qui font du boucan autour de cette affaire ne souhaitent pas voir le Zimbabwe profiter de ses ressources".

Les réserves du Zimbabwe fonctionnent avec des financements publics très limités et dépendent souvent de contributeurs privés. Plus de 300 éléphants étaient morts l'année dernière, victimes de l'empoisonnement de leurs mares au cyanure par des braconniers. Les autorités du parc avaient pointé du doigt le manque de financements, qui les empêchait d'organiser des patrouilles en nombre suffisants pour protéger les pachydermes des braconniers.

Le président des parcs nationaux a assuré que les bénéfices de l'exportation de ces éléphants financeraient le fonctionnement de ces réserves, et qu'une partie des fonds serait allouée aux communautés voisines des parcs.


-----> Quand il est dit : "Tout ceux qui font du boucan autour de cette affaire ne souhaitent pas voir le Zimbabwe profiter de ses ressources"... Et bien voilà une manière de dire que la supposée surpopulation empêche les gens d'envahir encore davantage l'espace de la faune sauvage. Toutefois, je peux comprendre certaines situations car ce pays, le Zimbabwe, fait partie des pays d'Afrique australe parmi les plus pauvres... Et pourtant, ce pays a de grandes possibilités, notamment du point de vue touristique... (voir encadré ci-dessous)


Au niveau de la flore : On trouve parmi la flore du teck, de l'acajou, du knobthorn, du msasa et du baobab. Les fleurs les plus présentes sont l'hibiscus, le lis d'araignée, le leonotis, le cassia, le wisteria et le dombeya.

 Des girafes et un zèbre du Parc national de Matopos. Susan Adams Flickr / CC BY-SA 2.0

La faune est composée de nombreux mammifères dont l'hippopotame, le rhinocéros, le babouin, la girafe, le koudou, le zèbre, le phacochère, le porc-épic, le blaireau, la loutre, le lièvre ainsi que de nombreuses autres, dont l'éléphant, soit un total d'environ 350 espèces de mammifères différentes. À noter que le rhinocéros noir est en danger d’extinction en raison du braconnage. Le plus grand des lézards, le varan, peut y être trouvé dans de nombreuses rivières, au même titre que certaines espèces de crocodiles.

Il y a aussi plus de 500 espèces d'oiseaux comme le turdidé, le barbican, le méropidé, le foudi, le rossignol, le bouscarle, la pintade, le coucou foliotocol, le tétra ou le faisan.

Le Zimbabwe possède donc une riche biodiversité. On y compte également 131 espèces de poissons dont la plus répandue est le poisson tigre goliath.

Cela dit, de larges pans du Zimbabwe étaient autrefois couverts de forêts, et représentaient ce qu'il est communément appelé le bush africain, au sein duquel on trouvait une vie sauvage importante. La pauvreté, la croissance démographique et le manque de combustibles ont mené à une déforestation extensive qui avec le braconnage, ont considérablement réduit le nombre de représentants de la faune et de la flore du pays. La déforestation a également mené à l'érosion des sols et à la survenue régulière de sécheresses, diminuant par là même la fertilité des terres.





30 millions d'amis 24/12/2014 - Wikipedia

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Début 12/1/2015 - Fin ?
Auteur : Sauvons la Forêt


Cibles : Ministres de l’environnement et du tourisme du Zimbabwe


36 bébés éléphants viennent d’être capturés au Zimbabwe pour être vendus à des zoos en Asie et en France. En plus d’être cruelle, la captivité est souvent fatale aux jeunes pachydermes arrachés à leur famille : un des éléphanteaux est malheureusement déjà mort. Mobilisons-nous pour stopper le commerce des éléphants !

 Les éléphanteaux ont besoin de leur famille (photo : S.Watch)

Plusieurs dizaines d’éléphanteaux ont été capturés et séparés de leur troupeau à l’intérieur du Parc national de Hwange nous alertent des membres du Groupe de travail pour la conservation du Zimbabwe (ZCTF). Selon la BBC et le site d’information économique et financière Bloomberg, le Zimbabwe souhaiterait vendre ces éléphants à des acheteurs en Chine, aux Emirats arabes unis, mais aussi en France. (Voir article précédent)

Le gouvernement zimbabwéen estime être dans son bon droit en faisant le commerce des éléphants puisque le Loxodonta africana est classé à l’annexe II de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES). Il affirme aussi respecter les obligations des traités internationaux relatives au bien être animal malgré les souffrances évidentes et inadmissibles infligées aux pachydermes lors de leur capture et de leur transport outre-mer.

Les éléphanteaux dépendent totalement de leur mère pour leur alimentation et pour leur bien-être psychologique. La vente de bébés éléphants n’étant pas encore sevrés à des cirques et à des zoos peut leur être fatal : en 2012, le Zimbabwe a exporté quatre éléphanteaux vers la Chine. Trois d’entre eux n’ont pas survécu. Un des éléphanteaux capturés en décembre 2014 est malheureusement déjà mort…

Nous demandons au gouvernement du Zimbabwe de ne pas faire subir ce sort cruel aux éléphanteaux récemment arrachés à leurs troupeaux dans le Parc national de Hwange. En coopération avec les organismes de conservation de la nature, ces jeunes éléphants devraient être réinsérés dans leur milieu naturel.

Merci de signer la pétition pour obtenir l’arrêt du commerce des éléphants !


Cliquez ICI pour SIGNER la PETITION



Pour plus d'informations :

En français

• Article publié sur le Plus du Nouvel Observateur  34 bébés éléphants capturés au Zimbabwe : les arracher à leur mère peut les tuer
• Communiqué de l’association One Voice  Stop aux exportations cruelles d’éléphanteaux
• Article du Griot  Zimbabwe : Exporter des éléphants pour les sécuriser et financer les réserves
• Publication de la CITES  Annexes I, II et III

En anglais

• Article de BBC Africa  Zimbabwe plan to sell elephants from Hwange defended
• Article de Bloomberg  Elephants for Sale in Zimbabwe, Where Parks Are Starved for Funds
• Article du Guardian  The barbaric capture of baby elephants for zoos in China shocks the world
• Article du Telegraph  Zimbabwe's government admits capturing baby elephants to send to UAE
• Article d’eTN  Baby elephants captured in Zimbabwe now destined for UAE
• Article du Citizen  Baby elephant dies in Zimbabwe





Sauvons la Forêt 12/1/2015

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Monsieur le Ministre,

Je suis consterné(e) par la récente capture d’éléphanteaux à l’intérieur du Parc national de Hwange. Selon les rapports d’organisations de protection de la nature, jusqu’à 36 éléphanteaux âgés de 2 à 5 ans pourraient êtres vendus à des pays étrangers pour y vivre en captivité.

La capture des bébés éléphants a des conséquences dévastatrices autant pour les éléphanteaux arrachés à leur mère que pour le reste du troupeau. La séparation forcée, le long transport et le nouvel environnement peuvent provoquer de graves traumatismes chez les jeunes éléphants. Il n'est pas rare que les animaux n’y survivent pas. Selon les médias, un des éléphanteaux récemment capturés aurait d’ailleurs déjà trouvé la mort.

Un sort similaire menace les autres éléphants capturés s’ils venaient à être vendus à l’étranger : minces sont les chances de survie des éléphanteaux en captivité. Pour rappel, trois des quatre éléphanteaux vendus par le Zimbabwe à la Chine en 2012 sont morts après une courte période.

Je vous demande de mettre un terme au commerce des éléphanteaux, une pratique que j’estime cruelle. Les jeunes éléphants capturés au Zimbabwe devraient être réinsérés dans leur milieu naturel en coopération avec les organismes de conservation de la nature.

Je vous demande plus généralement de reconsidérer la position de votre gouvernement concernant la vente d’animaux sauvages. Autoriser l’exportation d’espèces menacées dans le but de les exhiber dans des zoos et des cirques ternit l’image de paradis naturel touristique du Zimbabwe.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, à l'assurance de ma considération et de ma vigilance citoyenne.


Cliquez ICI pour SIGNER la PETITION



Destinataires de la pétition : En plus de signer la pétition, il vous est possible de contacter directement ses destinataires (merci de faire preuve de respect et de courtoisie, insultes et/ou grossièretés, ne feraient que desservir la cause défendue) :

• M. Saviour Kasukuwere, Ministre de l’Environnement et du Climat de la République du Zimbabwe
• M. Walter Mzembi, Ministre du Tourisme de la République du Zimbabwe

Ambassade du Zimbabwe en France
12, rue Lord Byron
75008 Paris
Tél : +33 (0)1 56 88 16 00
Courriel : zimparisweb@wanadoo.fr


Sauvons la Forêt

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
L’Association Française des Parcs Zoologiques et des organisations de protection des animaux ont réagi à notre pétition visant à empêcher la vente à des zoos de bébés éléphants récemment capturés au Zimbabwe. Convaincus par leurs arguments, nous avons décidé de ne plus mentionner la France comme destination possible des éléphanteaux.


 Les éléphanteaux ont besoin de leur famille (photo : Flickr/Vaughan Leiberum - CC BY 2.0)


L’Association Française des Parcs Zoologiques (AFdPZ) a contacté Sauvons la forêt par courrier électronique suite à la mise en ligne de la pétition « Ni au cirque ni au zoo : Stop au commerce des éléphanteaux ! ». Celle-ci tenait à réagir sur le passage suivant de notre texte de présentation : « Selon la BBC et le site d’information économique et financière Bloomberg, le Zimbabwe souhaiterait vendre ces éléphants à des acheteurs en Chine, aux Emirats arabes unis, mais aussi en France».

Selon l’AFdPZ, aucun zoo français n’envisage d’importer certains des éléphanteaux capturés récemment au Zimbabwe. Même si des parcs zoologiques français le souhaitaient, ils ne le pourraient pas puisque « d’un point de vue sanitaire, il est impossible d’importer des éléphanteaux du Zimbabwe en France».

L’AFdPZ affirme par ailleurs avoir consulté le Ministère de l’Ecologie qui lui aurait affirmé qu’« Aucune demande de permis CITES d'importation n'a été déposée à ce jour en France pour des éléphanteaux du Zimbabwe».

Étant donné les arguments avancés par l’AFdPZ, les doutes émis par certaines associations de protection des animaux et le manque d’informations supplémentaires délivrées par le rédacteur de l’article Elephants for Sale as Zimbabwe’s Parks Left Without Funds publié sur le site Bloomberg, nous avons décidé de ne plus mentionner la France comme destination possible des bébés éléphants.

L'association Sauvons la forêt restera néanmoins vigilante sur une possible évolution de la situation en France au sujet des éléphanteaux capturés au Zimbabwe.




Sauvons la Forêt 28/1/2015

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×
×
  • Créer...