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monique78

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À propos de monique78

  • Date de naissance 09/05/1966
  1. Une petite photo de notre Iris qui continue à couler des jours heureux depuis son adoption il y a maintenant plus de deux ans et demi. [img]/[/img] Merci encore à tous de nous avoir permis d'adopter ce chat d'amour.
  2. Je voyage fréquemment pour rejoindre mon mari qui travaille en Namibie. En général, c'est ma grande fille me garde Iris lors de mes déplacements mais je peux difficilement lui demander de garder deux chats. Je me demande si Iris a fait une bêtise dans sa vie et depuis que nous l'avons adoptée, même pas un petit coup de griffes sur le canapé, pas un pissou incontrôlé, au plus quelques chapardages dans les assiettes dès qu'on le dos tourné. Je peux la confier à n'importe lequel de mes amis en toute confiance et tous se pressent pour l'accueillir. Mais un deuxième, un gros crain crains de surcroît, je ne pourrais par prendre ce risque dans l'immédiat. J'ai donc été obligé de refreiner mes ardeurs pour adopter le second et t'attendre que l'environnement soit plus favorable. Ce n'est que partie remise.
  3. Quelques nouvelles d'Iris adoptée au refuge il y a plus d'une année et demi maintenant. Notre Iris se confirme être une chatoune adorable qui nous donne énormément de plaisir. Quelques photos: Ma place préférée (on ne sait jamais, si il y avait quelque chose à glaner) Après l'effort, le réconfort
  4. Bonjour, J’ai appliqué les conseils à la lettre en faisant l’impasse à la fois sur le ‘feliway’ et sur les anxiolytiques. Portes largement ouvertes et trousseau de clés en main pour parer à toute éventualité, présentation séance tenante des deux chatous au salon. Iris n’a même pas attendu que paillasson soit sorti de sa boite pour détaler et pour se planquer dans sa cachette. Paillasson a commencé à faire le pitre et s’est approprié rapidement les lieux (façon je trotte queue en l’air, sur de moi et bien content). Iris a mis plus d’une demi-journée pour réapparaître, ne pouvant résister plus longtemps à l’appel irrésistible des nouvelles croquettes au lapin. Pendant les deux jours et demi qu’a duré cette cohabitation, tous les deux ont militairement respecté une distance de sécurité plus que confortable (en général, la largeur maximale de la pièce où ils étaient amenés à se croiser par mégarde). Paillasson s’est quand même montré plus entreprenant pour tenter de faire connaissance, mais miss Iris ne voulait manifestement rien savoir et se défilait en rasant les murs. On a bien entendu une ou deux courtes cavalcades mais sans suite. Pas un cri, pas un reniflage en règle agrémenté éventuellement d’un petit coup de patte en passant. Pas de problème en somme quoi. En attendant, nous sommes privés de câlins, jeux et réclamations diverses jusqu’à nouvel ordre. J’espère qu’Iris va lever la punition rapidement. Bon, 3 jours c’est un peu court et je pense qu’avec un peu plus de temps le scénario aurait été bien différent. Rendez-vous à partir de la mi-décembre pour le p’tit deuxième genre gros crain-crain. Va bien falloir qu’elle partage Mlle Iris. Ma fille m’a piqué mon appareil photo. De toute façon, il aurait un très très très grand angle pour prendre les deux ensembles. La prochaine fois peut être... Monique
  5. pourtant, j'aurais juré que c'était un chien soviétique, à voir l'uniforme de leurs généraux Bon c'est le 2ème
  6. Est-ce que l'on sait ce qu'a fait le Pitt Bull pour obtenir autant de médailles
  7. Je suis zen, Je suis zen, Je suis zen ... J'aimerai être aussi zen que mon mari. Pas de problème pour un gros "crain-crain", on est très présents, patients et du avec du temps devant nous. En plus, on a déjà un chat idéal comme jamais nous en avions rêvé (qui va surement être bien perturbé quand même et qui va bien nous faire la gueule pendant quelques temps).
  8. Merci à vous tous pour tous vos conseils. Je n'ai pas trop d'inquiétude même si ca doit bagarrer un peu. Ma vrai crainte est que ca dégénère de manière garve et durable ce qui est effet très rare . Si cela devais néanmoins arriver, on isole les combattants dans des pièces séparées pendant 3 jours ce qui n'est pas si terrible. Ce serait par contre dommage, surtout pour le voisin qui ne pourra pas revenir à la charge! L'hébergement aura lieu à partir de vendredi et je vous raconterai comment ca c'est passé au cours du week-end. Même dans l'hypothèse (improbable) où cette première cohabitation n'est pas couronnée d'un franc succès, pensez quand même au p'tit deuxième. Je confirme ma préférence pour un chat moche, handicapé, déplumé, ... et/ou un gros craintif qui pourra plus facilement se sociabiliser au contact d'Iris. 'Peper' aurait été un candidat idéal, mais il est FIV+ et je ne veux pas prendre le moindre risque de contaminer Iris, même si ces risques sont très faibles (non, non n'essayez pas de me convaincre). Pour les autres critères : Appartement (avec un jardin clos à l'intérieur de la résidence où ils pourront sortir une fois qu'ils se seront bien appropriés les lieux), athmosphère calme car pas de jeunes d'enfants (17 ans pour le + jeune) et des adoptants aux petits soins. Merci encore et à bientôt
  9. Le lévrier parcequ'il a courru très vite pendant le retraite de juin 40.
  10. Bonjour à tous, J’ai un petit problème à partager, une anxiété qui monte d’heure en heure, et pleins de judicieux conseils à recevoir. J’expose les faits : Pas peu fiers de notre nouvelle adoptée, Iris est devenue rapidement la star de notre immeuble. On risque de payer cher notre vanité et ca n’a pas raté. Un de nos voisins, charmant au demeurant, découvrant à travers Iris notre amour inconditionnel pour les chats, nous a demandé un petit service. Je pense que vous avez déjà deviné l’origine de notre angoisse. Possesseur d’un matou nommé ‘Paillasson’ et envisageant de s’absenter quelques jours… J’ai tout de suite sentit le coup venir, et j’ai immédiatement paré l’attaque en l’assurant de ma totale dévotion à la cause animale et de mon plein dévouement pour passer régulièrement chez lui afin de renouveler les croquettes et de dispenser pleins de caresses à Paillasson afin de l’aider à surmonter les affres de cette séparation, somme toute entre nous très temporaire. Peine perdue, le sournois n’a pas été à court d’arguments pour faire l’apologie du Paillasson, assurant de sa parfaite sociabilité avec ses congénères, arguant que les chats de bonne compagnie s’épanouissaient davantage au contact des uns des autres, et avouant à regret la tête un peu baissée qu’il ne s’agissait pas d’une première séparation et que la dernière tentative en la matière s’était soldée par la mise à sac de son appartement. Née avec une âme sensible et partageant son profond désarroi, j’ai donné mon accord pour héberger Paillasson à la maison pendant les 3 jours d’absence. Je n’ai pas réalisé tout de suite la portée de ma décision irresponsable et j’ai réalisé, un peu tard j’en conviens, que je devais résoudre très rapidement l’épineux problème mainte fois ressassé de la COHABITATION. Afin de mettre toutes les chances de mon coté pour surmonter cette difficile épreuve, je vous donne tous les éléments d’appréciation. LES PROTAGONISTES POTENTIELS Les points communs : Poids et âge sensiblement équivalent, 4 ans pour monsieur Paillasson, 5 ans pour ma tendre Iris. Sexes opposés bien que je ne sais pas si cela garde beaucoup de sens dans la mesure où Monsieur est castré et Madame Iris stérilisée. Plus inquiétant, les deux possèdent 4 pattes armées de griffes bien acérées et 4 canines bien aiguisées. Tous deux semblent en excellente santé (pas de FIV+, leucose, coryza déclaré…) et sont par conséquent en pleine forme et aptes à mener une confrontation musclée et durable. Paillasson : A la décharge de mon voisin, c’est un Chatou très sympa (avec les humains) qui ne manque pas de se rouler par terre pour gagner une caresse avec quiconque qui passe à sa portée. Le nom qu’il porte n’a pas été choisi au hasard. Loin d’être une spécialiste, je le soupçonne néanmoins d’être un hyper affectif qui, en présence d’un maître peu au fait des subtilités de l’éducation féline, ne manque pas une occasion d’accumuler les grosses bêtises dès qu’il se sent abandonné par ce dernier. J’atteste qu’il se montre sociable avec les deux autres chats qui fréquentent régulièrement le jardin intérieur de la résidence. Iris : Je n’ai pas besoin de faire le panégyrique d’Iris qui, bien évidemment, est la chatte la plus belle, la plus douce, la plus gentille, la plus … du monde. Iris avait accès à la chatterie du refuge et donc ne devait pas faire preuve d’une agressivité particulière avec les autres pensionnaires. Pour se tenir souvent à l’écart et pour se réfugier fréquemment dans la réserve, j’aurais toutefois tendance à dire qu’elle supportait plutôt qu’elle appréciait, et elle était loin d’avoir un comportement de dominante. Je suis sure que les bénévoles et les AA en savent beaucoup plus que moi sur le sujet. Adoptée depuis trois semaines, Iris a immédiatement trouvé ses marques et mène une vie de chat d’appartement paisible. Sans être collante, Iris est très interactive et très sensible aux petits changements qui peuvent affecter son environnement (le comportement abhérant des adoptants bien sur, un meuble déplacé par exemple, et comme tous les possesseurs de chats le savent, le terrible aspirateur!). Il est clair qu’une cohabitation brève mais difficile risque de créer un stress qu’il sera peut être long et difficile d’atténuer. LES METHODES POUR UNE COHABITATION REUSSIE J’ai parcouru avidement tous les sujets du forum traitant de cette difficile question. 3 méthodes différentes semblent concentrer la plupart des suffrages. Je résume (si si) ce que je pense avoir bien assimilé : La méthode n°1 consiste à stresser davantage le nouvel arrivant qui est tout d’abord invité à rester confiné dans sa boite de transport. Avec moultes caresses on rassure le propriétaire des lieux que l’on invite à faire la connaissance du nouvel arrivant à travers les barreaux. Dans l’un des cas suivants, l’un se ramasse au fonds de sa caisse, l’autre détale à toutes pattes, ou que l’un ou l’autre ou les deux ensemble commencent à se hérisser, à feuler ou à cracher, ne perdez pas davantage votre temps et passez directement à la méthode n°3. La méthode n°2 est une démarche un peu inverse de la méthode précédente. On sécurise le nouvel arrivant dans une pièce séparée et hermétiquement close, et on dédaigne scrupuleusement le propriétaire des lieux qui trépigne de l’autre coté. Ce dernier n’a quelques odeurs et phéromones qui filtrent à travers la porte pour se faire une opinion et un jugement sur l’identité du nouvel arrivant, et laisse par conséquent libre cours à son imagination avec toutes les conséquences que cela peut avoir ultérieurement notamment si il est déçu. Après un certain temps (qui n’est pas bien précisé sur les posts du forum), on asperge copieusement les deux chatous du produit miracle ‘Feliway’, on ingurgite une bonne dose d’anxiolytiques, et on ouvre prudemment la porte. Malgré toute la rigueur et le sérieux presque scientifique de la démarche, il n’est pas impossible d’être confronté au scénario décrit dans la méthode n°3. La méthode n°3. C’est la méthode brevetée par DEL que je ne remercierai jamais assez de m’avoir fait rires aux éclats en lisant ses posts sur le sujet. C’est la méthode que je serais encline à utiliser parce qu’elle est plus radicale et expéditive. Je fais court (si si) : Avant de procéder, on doit tout d’abord baigner dans la zenitude la plus parfaite pour ne pas communiquer notre stress aux chats environnants. Ensuite c’est plus simple : on expulse, manu militari si nécessaire, le nouvel arrivant dans le salon en plein milieu d’une bande de chats qui n’attendent que ca pour lui faire la peau. Ca cavale dans tous les sens, ca bagarre, les poils volent par poignées, les toutous s'en mèlent, ca saigne parfois, mais au bout d’un moment une fois que la hiérarchie s’est naturellement réinstaurée, on est tranquille et on y pense même plus. Tout ce petit monde cohabite dans la plus parfaite harmonie pour notre plus grande joie. POUR FINIR (enfin) Comprenez mon abattement. Aux bénévoles, aux AA et à tous ceux qui ont eu l'immense chance de côtoyer et de connaitre Jackie/Iris au refuge, quelle méthode recommanderiez-vous pour garantir les meilleures chances de succès ? Je m’excuse d’avoir été un peu longue, mais comme d’habitude il n’y avait rien d’intéressant à la télé. Merci à ceux qui ont eu la patience de me lire jusqu’au bout et un plus grand merci encore à ceux qui pourront m’éclairer. Si la cohabitation avec ce voisin de passage se révèle être un succès et que je constate que ma Iris chérie s'épanouie encore davantage, il n'est pas impossible que nous prenions la décision de refaire un tour au réfuge pour adopter un deuxième chat. Comme Jackie/Iris nous a comblé sans aucun effort de notre part, je commence à développer un sentiment de culpabilité. Pour nous racheter, nous irons spécifiquement rechercher un chat moche, éclopé, borgne ... dont personne ne veut, mais qui fera j'en suis sure notre deuxième bonheur. Vous avez intérêt à fournir des conseils judicieux et avisés. Hi Hi ce chantage à peine voilé est perfide n'est ce pas. Trés amicalement
  11. Bonjour Le photographe maison s'est absenté et je ne suis pas très douée. Voici néanmoins quelques photos de Jackie/Iris qui semble couler des jours heureux depuis qu'elle a rejoint son nouveau foyer depuis 3 semaines maintenant. Une petite chipie, bien dans ses pattes. Merci encore de nous avoir donné la chance d'adopter cet amour de chatoune. Alors on joue? Les papouilles derrière les oreilles, mummmmm... Mon poste d'observation sur le jardin A bientôt
  12. Elle est vraiment superbe cette sucrette qui porte bien son nom pour un chat diabétique. A quand un copain qui s'appelerait Canderel? Je craque aussi pour le Bobox qu'on aperçoit sur les photos et il semble que je ne suis pas la seule! Plein de bonheur pour vous tous.
  13. Lilly a écrit : Bonjour Lilly Comme mes adoptants sont béats d'admiration devant moi, je n'ai aucun mal à obtenir à peu près ce que je veux. Je sais très bien me rendre craquante à souhait et faire du charme quand nécessaire. Quelques exemples : Je fais le siège devant le frigidaire avec de doux miaulements déchirants pour obtenir un petit bout de viande hachée ou un petit bout de filet de perche (succulent !!) en plus de ma ration quotidienne de croquettes. Je trouve néanmoins que mes adoptants exagèrent sur la taille des portions distribuées, mais c’est paraît-il pour préserver ma santé. Pour jouer, il suffit de me pointer avec mes jouets pour avoir une partie. La boulette en papier c’est top, et bien plus amusant que le jouet sophistiqué dont ils m’ont gratifié. Ca crisse, ca part dans tous les sens, et c’a me rend complètement dingue. Pour les câlins, j’ai qu’à demander et il est rare que quelqu’un ne soit pas disponible. Je peux même me permettre de faire quelques petites bêtises, quitte à risquer de prendre un coup de vaporisateur sur le nez. C’est vrai que j’ai du mal à résister de monter sur la table à manger pour picorer les restes dès qu’ils ont le dos tourné. Mes adoptants ne sont pas fortiches pour les photos. Sur la photo qu’ils ont postée sur le forum je ne suis pas à mon avantage et je trouve que j’ai une mine renfrognée alors que je suis si charmante d’habitude. J’espère qu’ils vont réparer au plus vite cette injustice. PS : Coucher au pied du lit n’était qu’une première étape. Je dors maintenant sur l’oreiller près de ma maîtresse chérie. C’est plus chaud et encore plus confortable. Signé : Jackie/Iris
  14. Des nouvelles de Jackie (Tatouage HBB608), adoptée le 14/10/2010 et rebaptisée Iris L’adoption à la SPA était une première expérience. Novices en la matière et pas très rassurés, nous avons consacré une bonne partie d’une après-midi à passer minutieusement en revue la plupart des pensionnaires de la chatterie. A cet égard, un grand merci aux bénévoles pour l’immense patience et disponibilité dont ils ont fait preuve. Après beaucoup d’hésitations, deux jours de réflexion suivis par une nouvelle visite au refuge, le choix s’est finalement porté sur Jackie, une chatte écaille de tortue souvent réfugiée dans la réserve et qui avait par conséquent échappé à nos premières investigations. Après le stress du transport en container ponctué par quelques miaulements, ouverture du box dans la chambre. Sortie en douceur avec recherche immédiate de caresses. Visite rapide des autres pièces toujours avec la recherche systématique de caresses, un arrêt plus prolongé dans la cuisine pour y dévorer les croquettes, suivi par un essai des divers coussins, divans et couettes pour en tester le confort. Un grand soulagement après une utilisation en règle de sa nouvelle litière. Iris semble avoir toujours fait partie de la maison et s’est adaptée en un clin d’œil. Elle se révèle très câline, attachante, très joueuse et réclame beaucoup de notre présence. Après avoir passé la première nuit à miauler devant la porte de la chambre, elle a gagné le droit de dormir au pied du lit ce qui n’était pas forcément prévu au départ. Bref un amour de chat ! Une petite photo. On vous tient au courant.
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