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pacemaker91

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  1. https://www.20minutes.fr/planete/2492987-20190410-video-marineland-antibes-association-porte-plainte-cruaute-envers-orque Des orques avec leurs soigneurs, au parc Marineland d'Antibes, en 2015 — F. Binacchi / ANP / 20 Minutes Marineland dénonce une «manipulation médiatique» pour lui nuire. Une plainte visant le parc d'Antibes pour «cruauté» envers une de ses orques a été envoyée mardi au parquet de Grasse par One Voice. L'association y joint un rapport et affirme qu'Inouk, âgé de 20 ans, «souffre le martyr à force de ronger les parois du bassin». «Nous demandons qu'il soit placé dans un sanctuaire marin», ajoute l'association, qui ajoute dans sa plainte le motif de «privation de soins» et d'«exploitation irrégulière». «C'est un tissu d'allégations. Je ne vois pas quel juge peut ouvrir un dossier. Le diagnostic est posé par une biologiste marine qui n'est ni vétérinaire, ni dentiste et n'a pas examiné l'animal», a réagi Pascal Picot, le directeur général de Marineland. «Les hostilités se déclenchent pour nous affaiblir» «Inouk est en bonne santé. Le problème des dents est propre aux orques même en milieu naturel, c'est leur talon d'Achille, assure-t-il. Leurs dents sont élimées avec l'âge. Nous avons des chirurgiens et les dents sont dévitalisées donc il n'y a aucune souffrance.» «C'est chaque année la même chose, au mois d'avril, puis avant l'été, les hostilités se déclenchent pour nous affaiblir économiquement avant les vacances de Pâques ou d'été», ajoute-t-il, observant que les plaintes sont parfois ensuite retirées «au dernier moment». Marineland, qui attire jusqu'à 10.000 vacanciers par jour l'été, a enregistré jusqu'à quatre fois plus de visiteurs pendant les vacances scolaires de février, par rapport à l'an dernier.
  2. https://www.20minutes.fr/insolite/2489007-20190404-philippines-750-mygales-decouvertes-paquet-cadeau-pres-aeroport-manille Ne dites plus « entassés comme des sardines » mais « entassés comme des mygales ». Aux Philippines, des douaniers ont découvert pas moins de 757 mygales enfermées dans des boîtes en plastique, dans un paquet emballé dans du papier cadeau. Cette saisie a été faite ce mardi dans un centre postal près de l’aéroport de Manille. Les araignées étaient entassées dans des paquets de biscuits, de céréales et de thé. Deux personnes interpellées Ces mygales, d’une valeur de près de 5.700 dollars, sont souvent vendues comme animaux domestiques, selon le responsable des services en charge de la lutte contre le trafic d’animaux au ministère de l’Environnement. Il a précisé que deux personnes avaient été arrêtées à la suite de cette découverte. Les mygales ont été remises à un centre pour animaux géré par le ministère de l’Environnement. Début mars, 1.500 tortues exotiques ont été retrouvées entassées dans un sac à l’aéroport de Manille, point de transit important du trafic d’animaux exotiques.
  3. Puisqu’il faut se justifier sur tout, je vous explique ici la raison de mon activité réduite dans le domaine de la protection animale entre autres. En 2018, j’ai eu un grave problème de santé, une insuffisance cardiaque pour être plus précise. Je ne souhaite à personne d’être gravement malade quelle que soit la pathologie. Ceci étant, je refuse d’être emmerdée par certaines cinglées de la protection animale (elles se reconnaitront) qui veulent profiter de la situation. Je suis en mode « tolérance zéro ». Ma famille en a déjà fait l’expérience puisque virée pour avoir voulu profité de la situation me croyant affaiblie. Ma santé étant une priorité je ne passerai rien aux personnes qui tenteront de me dénigrer, elles sauront très vite de quoi je suis capable. Je ne côtoie que des personnes ayant de l’empathie pour les autres et un niveau de culture digne de ce nom. A bon entendeur !
  4. https://www.goodplanet.info/actualite/2019/03/06/le-virus-de-lherpes-responsable-de-la-mort-de-millions-de-carpes-en-irak/ Bagdad (AFP) – Une forme du virus de l’herpès, inoffensive pour l’être humain, est responsable de la mort de millions de carpes en Irak l’an dernier, ont indiqué mercredi les Nations unies. Fin 2018, des pisciculteurs irakiens dans le sud de Bagdad ont retrouvé des multitudes de carpes mortes sur les rives du fleuve Euphrate ou flottant dans leurs bassins, l’oeil vitreux. Certains ont parlé d’une maladie subie par les poissons, d’autres d’un poison dans l’eau du fleuve, et les autorités irakiennes ont fait de ce sujet une de leurs priorités. Mercredi, le Programme des Nations unies pour l’environnement (UNEP) a annoncé avoir percé le mystère au terme d’une enquête internationale de plusieurs mois et déclaré coupable le virus de l’herpès de Koï (KHV). « Le KHV est une maladie très sérieuse et mortelle connue pour causer des taux de mortalité de près de 100% chez les carpes », explique le docteur Dr. Thomas Wahli, responsable du laboratoire suisse en charge des maladies infectieuses, spécialisé dans la médecine des poissons. La mort massive de ces poissons dans les élevages de la localité de Saddat al-Hindiya, dans la province de Babylone, avait créé la panique chez les pisciculteurs qui disent avoir perdu des milliers de dollars du jour au lendemain. Des échantillons d’eau, de sédiment, de nourriture et des prélèvements faits sur des poissons morts ont été envoyés au laboratoire suisse et dans des établissements en Jordanie et en Italie. Leurs analyses ont confirmé que les carpes avaient été tuées par cette épidémie virale, inoffensive pour l’être humain, a indiqué l’UNEP. En novembre 2018, les températures ont baissé dans le secteur de Saddat al-Hindiya pour s’établir à 24 degrés, des conditions optimales pour le développement de l’herpès KHV. Le stockage excessif de poissons dans les élevages et la piètre qualité de l’eau du fleuve peuvent aussi expliquer la propagation de la maladie, selon l’UNEP. « Il s’agit du premier cas d’infection KHV en Irak et d’un cas significatif qui devra être notifié à l’Organisation mondiale de la santé animale », a déclaré le ministre irakien de l’Environnement, Ala Alwan. « Nous sommes satisfaits d’avoir réussi à venir à bout de ce cas difficile », a-t-il ajouté. L’Irak produit environ 29.000 tonnes de poisson chaque année, selon des statistiques de 2016 de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Cuisinée avec des oignons et de la tomate, la carpe grillée est un plat national, appelée « masgouf » en arabe. © AFP
  5. https://www.goodplanet.info/actualite/2019/03/06/climat-phoques-et-baleines-arctiques-changent-leurs-habitudes-alimentaires/ Paris (AFP) – Les phoques et les baleines de l’Arctique sont obligés de changer leurs habitudes alimentaires en raison du réchauffement climatique, des changements qui pourraient déterminer leur capacité à survivre ou non, selon une étude publiée mercredi. Le phoque annelé et le béluga (ou baleine blanche) chassent dans des zones couvertes par la banquise et en particulier sur le « front glaciaire », où les glaciers rencontrent l’océan. Mais avec le réchauffement, les chercheurs ont voulu découvrir comment les animaux s’adaptaient à la transformation de leur habitat lié à la fonte des glaces, en analysant des données à vingt ans d’intervalle. « L’Arctique est le baromètre du changement climatique », selon cette étude publiée dans la revue Biology Letters. « Avec le rythme rapide des changements qui rend l’adaptation génétique impossible », les chercheurs sont partis du principe que l’adaptation des comportements, en particulier alimentaires, serait « probablement la première réponse observable dans les écosystèmes ». Ils ont utilisé les données fournies par des balises fixées à des baleines et des phoques sur deux périodes distinctes. Pour les phoques, ils ont comparé les données de 28 individus suivis entre 1996 et 2003 puis entre 2010 et 2016, et pour les bélugas, ils ont examiné des données récoltées sur 18 individus entre 1995 et 2001, puis 16 individus entre 2013 et 2016. Ces données montrent qu’il y a vingt ans, les deux espèces passaient la moitié de leur temps à chercher de la nourriture sur les fronts glaciaires, avec un régime alimentaire dominé par la morue polaire. Mais les phoques annelés passent désormais « une partie significativement plus importante de leur temps près des fronts glaciaires », alors qu’au contraire, les baleines blanches sont parties chasser ailleurs. Les bélugas « ont un territoire plus important et passent moins de temps près des glaciers et plus dans le centre des fjords », note l’étude. Les chercheurs supposent que ces cétacés ont modifié leur régime, profitant de l’arrivée de nouvelles espèces de poissons, poussées vers le nord par le réchauffement des océans. La réponse « flexible » que semblent adopter les baleines à la transformation de leur habitat « améliore leur chance de s’adapter au réchauffement », estiment-ils. A l’opposé, « les fronts glaciaires semblent servir de refuge aux phoques annelés » qui sont restés fidèles à leur régime et sont donc obligés de passer plus de temps à chercher à manger, ce qui « reflète une adaptabilité et une résistance limitées ». Probablement une mauvaise nouvelle pour cette espèce dans un monde qui a déjà gagné plus de 1°C par rapport à l’ère pré-industrielle et qui continue à se réchauffer. « Les espèces et les sous-populations qui ne sont pas capables de faire ces changements sont voués à décliner, peut-être jusqu’à l’extinction quand les espaces refuges deviennent trop limités pour permettre la survie de l’espèce », met ainsi en garde l’étude. © AFP
  6. https://www.20minutes.fr/planete/2465651-20190305-manche-route-fermee-pendant-huit-jours-favoriser-reproduction-tritons Un triton (illustration). — Tawnyowl/Pixabay La préservation des espèces vaut bien quelques sacrifices. Depuis ce vendredi, à 17 heures, et jusqu’au vendredi 8 mars à 9 heures du matin, la route départementale du Thôt, à Vauville (Manche) est fermée à la circulation automobile pour laisser passer les tritons. La mairie de la Hague a signé un arrêté en ce sens afin de donner la priorité aux amphibiens qui souhaiteraient traverser la route. Une barrière a été installée pour empêcher les automobilistes de passer, rapporte La Presse de la Manche. Grogne de certains usagers La route sépare l’espace où les tritons hibernent et un ensemble de mares et de fossés humides où ils ont l’habitude de se reproduire. Entre 2009 et 2016, de nombreux amphibiens ont été écrasés en pleine période de reproduction. La mesure est moins coûteuse que la construction d’un batrachoduc (ou crapauduc), un pont permettant aux animaux de traverser la route en toute sécurité. Mais le dispositif énerve certains usagers. Lors de la précédente fermeture, une barrière avait été cassée et des tags parsemaient la route. Une grogne qui n’empêchera pas la mairie de reconduire la mesure au printemps, autre période de reproduction des amphibiens.
  7. https://www.20minutes.fr/justice/2465607-20190305-grasse-laisse-vingtaine-chats-mourir-faim-dix-mois-prison-requis-contre-presidente-association La présidente d’une association azuréenne de protection des chats est poursuivie pour cruauté envers les animaux. Une vingtaine de cadavres en état de décomposition ont été découverts dans une villa, 60 autres félins ont été récupérés en mauvaise santé dans son appartement. Seize mois de prison dont dix fermes ont été requis à son encontre, la décision sera rendue le 4 avril. « Tu vas crever à petits feux, comme eux ». Dans la salle des pas perdus du palais de justice de Grasse, Joëlle Moulard est violemment invectivée. La tension est maximale. Des défenseurs des animaux ne digèrent pas l’affaire jugée ce mardi après-midi dans la cité des parfums. La présidente de l’association Paradise cat’s est poursuivie pour avoir laissé mourir de faim et de soif des chats qu’elle avait mis sous sa protection. Des « actes de cruauté » pour lesquels le parquet a requis 16 mois de prison, dont dix fermes. Des associations étaient réunies devant le palais de justice de Grasse - F. Binacchi / ANP / 20 Minutes « Elle a laissé l’effroyable se produire en toute connaissance de cause, a déclaré la procureure. Ces animaux étaient enfermés dans des cages trop petites, sans eau ni nourriture ». La magistrate a tenu compte du « discernement altéré » de la prévenue pour établir son réquisitoire. Un expert ayant révélé chez cette dernière « un processus psychotique chronique » et un « état dépressif chronique ancien ». Une interdiction définitive de détenir un animal, l’impossibilité d’exercer toute profession en lien avec des animaux pendant cinq ans et une obligation de soins ont également été demandés. La décision, mise en délibéré, sera rendue le 4 avril. Des chats amaigris, porteurs de maladies et de parasites Le 15 novembre dernier, suite au signalement de bénévoles d'Au service des animaux (ASA) 06, les gendarmes investissent une villa de Biot, dont cette femme de 49 ans venait d’être expulsée pour non-paiement des loyers. Ce qu’il découvre alors relève de « l’horreur », selon plusieurs associations. Une vingtaine de cadavres de chats sont retrouvés dans leurs excréments. Une soixantaine d’autres félins dénutris sont également récupérés dans son appartement d’Antibes. A la barre, tête baissée sous sa chevelure blonde, la prévenue explique qu’elle ne pouvait plus s’approcher de certains animaux « trop sauvages » et qu’elle s’est laissée « débordée » par une épidémie de PIF (Péritonite infectieuse féline). « Bon nombre des chats récupérés encore en vie étaient effectivement porteurs de diverses maladies, dont le coryza, le FIV [Feline immunodeficiency virus, l’équivalent du VIH pour le chat], mais aussi de parasites, la gale et ténia notamment », appuie le président du tribunal correctionnel. Puis Christian Legay montre des photos et commence à énumérer : « Un cadavre de chat en décomposition, un deuxième cadavre de chat en décomposition, un troisième… Au total… 18 ont été retrouvés plus un crâne. Des corps étaient dans des cages fermés, d’autres sous des meubles et certains dans les tiroirs d’un congélateur éteint ». « Vous auriez dû réagir » « Deux de ces cadavres ont été autopsiés. Les conclusions font état de mauvais traitements. Ils sont morts de faim et de soif et pas de maladie contrairement à ce que vous pouvez dire, décrit-il en s’adressant à la prévenue. Et ce, alors que les gendarmes ont découvert sous les cages des sacs entiers de croquettes, même pas ouverts. » « Il s’agissait de croquettes pour chien que j’avais récupéré de donations », tente d’expliquer la présidente de l’association. « Je ne suis pas spécialiste, mais je pense qu’un chat qui a faim est capable de manger n’importe quoi », tranche le président. Joëlle Moulard ne reconnaît pas clairement avoir laissé mourir de faim et de soif ces animaux. « Ce n’est pas ce que j’ai voulu », avance la prévenue à peine audible. « Vous aviez décidé de prendre soin de ces chats. Une association de défense des animaux est faite pour les protéger. Quand vous vous êtes rendu compte que vous ne pouviez plus assurer cette protection, que vous étiez dépassée, vous auriez dû réagir. Vous auriez pu ouvrir les cages comme on ouvre les barrières des enclos pour sauver les bêtes en cas d’incendie ou tout simplement demander l’appui d’autres associations », assène-t-il. « Elles ne m’ont jamais aidée », répond Joëlle Moulard. Certains animaux « se sont rongé les pattes » Sur les bancs des parties civiles, les avocats d’une dizaine d’associations de défense des animaux (l’Amitié solidaire animale 06, le Groupe d’action pour l’amour des animaux, les fondations 30 millions d’amis, Brigitte Bardot et Assistance aux animaux, l’Union de protection des animaux d’Antibes, le Refuge de l’espoir, la Société protectrice des animaux) trépignent. « C’est un mensonge de plus. Il n’y a pas eu d’appel. Il y aurait eu 1.000 solutions pour sauver ses chats », explique l’un d’eux. « Renseignements pris auprès de professionnels, avant de mourir de faim et de soif, un chat peut tenir deux à trois semaines », note une autre avocate, précisant que certains animaux « se sont rongé les pattes ». Un autre conseil pointe encore le fait que « des traces d’autres cadavres ont été détectées sous les chats retrouvés dans des cages ». Des dommages et intérêts ont été réclamés par ses associations qui ont recueilli les félins retrouvés en mauvaise santé et dont certains n’ont pas pu être sauvés.
  8. Les chats à parrainer ne sont pas forcément proposés à l'adoption pour les raisons suivantes : trop âgés trop craintifs problèmes de santé importants Merci pour votre compréhension !
  9. https://www.goodplanet.info/actualite/2019/02/27/des-trafiquants-arretes-avec-plus-de-3-000-tortues-rares/ Kuala Lumpur (AFP) – Deux trafiquants arrêtés mercredi en Malaisie transportaient sur leur bateau quelque 3.300 tortues à nez de cochon, une espèce menacée, ont annoncé les autorités dans ce pays qui tente d’endiguer le commerce illicite d’animaux sauvages. Cette opération survient deux semaines après une saisie record de 30 tonnes de pangolins et d’écailles de pangolin, un mammifère menacé d’extinction dont le commerce est interdit. Les deux trafiquants ont été arrêtés par des garde-côtes peu après minuit, au large de l’Etat méridional de Johor. Ils transportaient « sept paquets contenant environ 3.300 tortues, apparemment destinés à être vendues dans le pays », a expliqué dans un communiqué un responsable des garde-côtes, le commandant Mohammad Othman. La valeur des tortues saisies est estimée à environ 150.000 ringgits (32.000 euros) et l’affaire a été confiée aux responsables de la protection de l’environnement, a-t-il poursuivi, sans donner d’indication sur la provenance des trafiquants. La tortue à nez de cochon, qui tient son nom de son groin proéminent, est une tortue d’eau douce qui compte parmi les espèces les plus en danger, selon l’Union internationale de la conservation de la nature (UICN). Elle vit dans le sud de la province indonésienne de Papouasie ainsi qu’en Papouasie-Nouvelle-Guinée et dans le nord de l’Australie. Elle fait l’objet d’une forte demande à Singapour et en Chine, où elle est vendue comme animal de compagnie, et finit parfois sur les étals des marchés alimentaires. Le nombre de tortues saisies mercredi a été qualifié d' »incroyable » par l’organisation écologiste Traffic Southeast Asia, soulignant le danger encouru par cette espèce très menacée par le trafic. « Nous espérons que l’enquête permettra de rassembler davantage d’informations sur les réseaux de trafiquants depuis l’Indonésie et les pays voisins », a observé la porte-parole de l’organisation, Elizabeth John. © AFP
  10. https://www.20minutes.fr/societe/2461375-20190227-video-salon-agriculture-essaye-faire-repas-vegetarien On s’est rendu au Salon de l’agriculture, et on a essayé de manger un repas entièrement végétarien et même végan (même si on aime bien la viande). Spoiler Alert ! Impossible de faire un repas entièrement végan. C’est-à-dire sans produit issu de l’exploitation animale. A moins de se nourrir exclusivement de brochettes de fruits et légumes… Libre à vous d’essayer, mais vous risqueriez d’avoir faim. Depuis deux ans, le Salon de l’agriculture accueille des producteurs des filières végétales, notamment pour répondre à un marché en pleine expansion. Selon une étude menée par l’institut Xerfi, en 2018 le chiffre d’affaires des produits végans et végétariens vendus en grandes et moyennes surfaces a augmenté de 24 %.
  11. https://www.demotivateur.fr/article/une-baleine-a-bosse-retrouvee-echouee-au-beau-milieu-de-la-foret-amazonienne-15671 Une baleine à bosse longue de huit mètres a été découverte échouée au cœur de la forêt amazonienne, à 15 mètres d’une plage, sur l'île de Marajó au Brésil. Les scientifiques ignorent à ce stade comment le cétacé est arrivé là mais émettent plusieurs hypothèses. Le 22 février dernier, des habitants de l'île de Marajó, située dans l'Etat de Para, au nord du Brésil, ont découvert une baleine à bosse morte échouée au beau milieu d’une mangrove de l'Amazonie. Des vautours qui volaient autour de sa carcasse ont permis de la découvrir. Une baleine à bosse échoue en pleine forêt amazonienne. Crédits photo : Instagram Bicho D'água D’après des biologistes de l'ONG brésilienne Bicho D'água, qui se sont rendus sur place, la baleine mesurait huit mètres de long et avait visiblement un an. « Ce n'est pas un animal adulte, il n'est pas aussi gros qu'il n'y paraît sur les photos », a évoqué l’ONG sur Facebook. Les biologistes n'ont identifié aucune blessure sur son corps pouvant expliquer son échouage. L’ONG précise aussi que la baleine a été retrouvée à environ 15 mètres d'une plage. Une distance très proche où la baleine aurait été portée par la marée. « Il est tout à fait compréhensible qu’une carcasse s’arrête à l’intérieur de la mangrove », explique l'ONG. Si la cause de son échouage reste pour le moment inconnue, les spécialistes ont émis plusieurs hypothèses, rappelle le magazine Géo. Ils pensent que le petit voyageait avec sa mère et qu'il s'est peut-être perdu ou s'est retrouvé séparé d'elle en raison des fortes marées de ces derniers jours. Une autre théorie suggère que le jeune a pu ingérer du plastique avant de se retrouver au large de l'île de Marajó. « Nous collectons des informations, en identifiant les marques sur son corps afin de déterminer s'il a été piégé dans un filet ou percuté par un bateau », a précisé Renata Emin, biologiste marine et présidente de Bicho D'água, au site brésilien G1. Mais l'autopsie qui devrait durer une dizaine de jours pourrait ne pas suffire à résoudre l'énigme. Cette découverte reste en tout cas inhabituelle. Les baleines à bosse sont généralement présentes au large de l'Amazonie en hiver, et non en été. Durant l'été, quand les rivières d'eau douce coulent à flot, les cétacés voyagent vers le sud, à plus de 6 000 kilomètres de là pour rejoindre les océans de l'Antarctique riche en krill, leur nourriture favorite.
  12. https://www.goodplanet.info/actualite/2019/02/27/des-microplastiques-jusque-dans-les-entrailles-des-oceans/ Paris (AFP) – Aucun écosystème marin n’est épargné par la pollution au plastique: des chercheurs ont découvert pour la première fois des microplastiques dans les entrailles de mini crustacés vivant à près de 11 km de profondeur. Les auteurs de cette étude publiée mercredi dans la revue Royal Society Open Science ont disséqué 90 spécimens d’amphipodes Lysianassidés, sortes de minuscule crevettes, récoltés au fond de six des plus profondes fosses océaniques réparties autour de la Ceinture du Pacifique. Nylon, polyéthylène, PVC, soie synthétique… 65 individus (plus de 72%) contenaient au moins une microparticule. Et la contamination concerne tous les sites, avec un minimum de 50% des spécimens collectés à près de 7.000 mètres de profondeur dans la fosse des Nouvelles-Hébrides ayant ingéré du plastique, à 100% chez ceux capturés à près de 11.000 mètres dans la fosse des Mariannes, la plus profonde connue. « Une partie de moi s’attendait à trouver quelque chose, mais pas au point d’avoir 100% des individus du lieu le plus profond du monde ayant des fibres dans leurs entrailles. C’est énorme », explique à l’AFP Alan Jamieson, chercheur en écologie marine à l’université britannique de Newcastle. Le scientifique, spécialiste de l’exploration sous-marine qui a découvert plusieurs espèces des abysses, n’étudie généralement pas les questions de pollution au plastique. Mais son équipe et lui avaient à disposition des amphipodes de plusieurs espèces de la famille des Lysianassidés (Hirondellea, eurythenes gryllus) récoltés entre 2008 et 2017 par des pièges posés au fond des océans par des véhicules sous-marins. Une collection incomparable qu’ils ont voulu exploiter pour contribuer aux connaissances sur le « sujet brûlant » de la pollution aux microplastiques, souligne-t-il. Plus de 300 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année, dont une partie se retrouvent dans l’océan. Si selon des estimations scientifiques, quelque 5.000 milliards de morceaux de plastique pesant plus de 250.000 tonnes flottent à la surface, la matière finit par se dégrader en microparticules qui coulent au fond des mers. De précédentes études avaient mis en évidence la présence de microplastiques dans des sédiments marins à près de 7.000 mètres près de la fosse des Kouriles, et dans des organismes vivant à 2.200 mètres de profondeur dans l’Atlantique Nord. Mais la plupart des études se focalisent sur la surface. Avec ces nouvelles données, « le point essentiel est qu’on trouve (les microplastiques) systématiquement dans des animaux tout autour du Pacifique à des profondeurs extraordinaires. C’est partout. Il est temps d’accepter que les microparticules de plastique sont partout », déplore Alan Jamieson. Certaines des fosses où vivaient les individus étudiés sont en effet éloignées de plusieurs milliers de kilomètres les unes des autres. Et la pollution des profondeurs n’est pas nouvelle, les premiers échantillons remontant à 2008. L’impact de l’ingestion des microparticules par ces organismes qui sont le début de la chaine alimentaire des abysses n’est pas connu. Mais il y a sans doute un risque d’obstruction. « C’est comme si vous avaliez une corde de polypropylène de 2 mètres et que vous espériez que ça n’ait pas d’impact sur votre santé », commente le chercheur, qui note aussi le risque de contamination chimique par certains composés. Et une fois entrés dans la chaîne alimentaire, « il y a une forte probabilité » d’un « cycle perpétuel » de transfert de ces microplastiques d’un animal à son prédateur. L’ONU et les ONG ont déclaré la guerre aux plastiques pour tenter de tarir la pollution à la source en luttant contre la culture du tout-jetable. Mais l’espoir de nettoyer les mers des volumes de déchets gigantesques est plus que faible. Et la perspective est encore plus sombre pour le fond des océans où les particules décomposées finiront par atterrir. « On entasse nos poubelles dans l’endroit qu’on connait le moins au monde », déplore Alan Jamieson. © AFP
  13. https://www.20minutes.fr/societe/2459507-20190225-medecins-defendent-fermeture-maternites-securite-soins Face à la fermeture de maternités en zone rurale, un syndicat de médecins a réagi ce lundi, estimant ces décisions « nécessaires pour préserver la qualité et la sécurité des soins ». Ils appellent à refuser « la démagogie » malgré les « inquiétudes » grandissantes des populations concernées. L’évolution de l’offre de soins en maternité « est urgente et inéluctable du fait » du manque de médecins dans certains établissements, font valoir ces organisations dans un communiqué signé notamment par l’intersyndicale de praticiens hospitaliers APH, la Société française de néonatologie ou encore le syndicat Jeunes médecins. Des critères de sécurité non respectés Si les gynécologues, anesthésistes-réanimateurs, pédiatres, urgentistes, etc., « entendent les inquiétudes qui grandissent autour de la fermeture de certaines » structures, « le problème de sécurité des patientes et des nouveau-nés doit être au cœur » des réflexions sur le sujet, ont-ils précisé. « Ne pas accepter les nécessaires restructurations, c’est […] mettre en danger les femmes qui viennent accoucher, comme les personnels soignants », ont assuré les signataires du communiqué. « Maintenir une maternité qui ne parvient pas […] à offrir une organisation pérenne 24h/24 répondant aux critères de qualité/sécurité » de la Haute autorité de santé « est une erreur managériale pour les directions d’hôpitaux, médicale pour les médecins et les sages-femmes et une tromperie politique envers les femmes », ont-ils jugé. Mort d’un enfant à Die « Refusons la démagogie », ont-ils insisté, dénonçant des projets médicaux de territoire reflétant « trop souvent » la « pression des politiques » au détriment « des réflexions des soignants, seuls véritables experts ». Sur la même ligne, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a redit dimanche sur Radio J que « proximité ne rim[ait] pas toujours avec sécurité », défendant la future labellisation d'« hôpitaux de proximité » recentrés sur la médecine générale, la gériatrie et la réadaptation, sans chirurgie ni maternité, prévue par son projet de loi santé. La semaine dernière, la mort d’un enfant in utero aux urgences de l’hôpital de Die (Drôme), privé d’accouchements depuis 2017, a relancé le débat sur les maternités de proximité, alimenté depuis plusieurs mois par des fermetures fortement contestées à Bernay (Eure), Creil (Oise) ou encore au Blanc (Indre). Une marche blanche est organisée le 2 mars à Die, a annoncé ce lundi le collectif de défense de l’hôpital. Selon une étude de la Drees (service statistique des ministères sociaux), le nombre de maternités est passé de 814 en 1996 à 498 en 2016 en France métropolitaine.
  14. https://www.20minutes.fr/planete/2459323-20190225-extinction-espece-menacee-doit-attendre-moyenne-dix-ans-avant-etre-protegee Si une espèce est menacée d’extinction, elle a intérêt à survivre par ses propres moyens pendant pas mal d’années avant d’être protégée par l’Homme. Selon une nouvelle étude publiée le 15 février dans la revue Science et rapporté par Futura-Science, il faut en effet en moyenne plus de 10 ans entre le moment où une espèce est considérée à risque d’extinction et celui où elle fait l’objet d’une mesure de protection internationale. L’autorité de référence pour classifier les espèces menacées est l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), qui publie une liste rouge des animaux et végétaux considérés comme « en risque d’extinction ». Mais cette liste de plus de 25.000 noms n’a aucune autorité pénale et est purement indicative. Elle ne peut forcer aucun Etat à prendre des mesures. La non-efficacité de la Cites Pour réglementer le commerce international, c’est la Convention internationale sur le commerce des espèces en danger (Cites) qui s’en charge. Mais les 183 pays qui la composent ne se réunissent que tous les trois ans pour statuer des espèces à protéger. Et de fait, le procédé ne semble pas efficace : les deux auteurs de l’étude de Science, Eyal Frank et David Wilcove, ont passé au crible près de 1000 espèces représentatives figurant sur la liste rouge de l’UICN, dont certaines « en danger critique ». Les résultats sont édifiants : 28 % ne font l’objet d’aucune inscription à la Cites. Et pour celles inscrites, il faut s’armer de patience (et survivre jusque-là) : 62 % des espèces attendent jusqu’à 19 ans avant d’être protégées par la Cites ou ne sont toujours pas inscrites 24 ans après leur signalement sur la liste rouge de l’UICN. En moyenne, il faut 10,3 ans pour avoir enfin son nom sur les annexes I ou II (bannies de tout commerce ou soumis à une stricte réglementation). Les intérêts économiques des pays s’en mêlent Mais ce n’est pas qu’une question de lenteur administrative digne de votre ancienne fac. Souvent, ce sont les intérêts économiques de quelques pays qui freinent les inscriptions. Exemple, avec le thon rouge de l’Atlantique qui n’a pas été mis sur liste avec les protestations du Japon, des pays arabes ou du Canada, tous grands consommateurs. L'éléphant d'Afrique, dont le cas sera débattu en mai prochain, fait lui aussi l’objet de nombreux intérêts partisan. Or, une majorité des deux tiers des votants est requise pour valider une inscription. Une lenteur particulièrement préjudiciable, déplore Eyal Frank, car les menaces sur les espèces sont-elles très rapides et variables : « De nouvelles tendances dans le commerce des espèces sauvages peuvent se développer très rapidement, certaines passant de communes à statut de quasi-extinction en quelques années seulement », alerte le scientifique.
  15. https://www.20minutes.fr/planete/2456819-20190221-islande-quotas-chasse-baleine-reevalues-jusqu-2013 La décision risque de provoquer la colère des défenseurs des animaux. L’Islande a décidé de réévaluer ses quotas de chasse à la baleine jusqu’en 2023. Le ministre de la Pêche et de l’Agriculture, Kristjan Thor Juliusson, a annoncé ce mardi soir que le quota annuel serait de 209 prises pour le rorqual commun, contre 161 en 2018. Actuellement fixé à 262, celui pour la baleine de Minke (aussi appelé petit rorqual) va en revanche passer à 217. « Ces quotas reposent sur des bases scientifiques » Le gouvernement a déclaré s’être basé sur les recommandations de l’Institut islandais de recherche marine ainsi qu’un rapport de l’Université d’Islande du 15 janvier sur l’impact macro-économique de la chasse à la baleine. « Ces quotas reposent sur des bases scientifiques. Ils sont durables, ils sont surveillés et ils sont conformes au droit international », a indiqué le ministre à la télévision publique islandaise. Selon le gouvernement, le nombre de rorquals communs, deuxième plus grand mammifère marin après la baleine bleue, n’a cessé d’augmenter depuis 1987. « Lors du dernier recensement en 2015, leur population dans l’Atlantique centre-nord était estimée à 37.000, soit le triple par rapport à 1987 », est-il avancé dans un communiqué. 144 baleines tuées en 2018 L’an passé, l’unique entreprise islandaise de chasse au rorqual commun, Hvalur hf., a harponné 144 baleines après un arrêt de deux ans. En juillet 2018, IP-Utgerd Ltd, spécialisé dans la chasse au petit rorqual, a elle dû interrompre pour le reste de l’année sa chasse à la baleine, plus assez rentable pour l’industrie locale. Toutefois, selon le rapport de l’Université d’Islande, la chasse à la baleine reste profitable au pays et a rapporté 1,41 milliard de couronnes (10 millions d’euros environ) par an entre 2009 et 2017. Trois pays autorisent la chasse En dépit d’un moratoire international en place depuis 1986, l’Islande est avec la Norvège le seul pays au monde à autoriser la chasse à la baleine. Le Japon, lui a récemment annoncé son retrait de la Commission baleinière internationale (CBI) dans le but de reprendre la pêche commerciale dès juillet prochain. Le Mouvement Gauche-Verts, dont fait partie la Première ministre islandaise Katrín Jakobsdóttir, avait pourtant réaffirmé en octobre son opposition à la chasse à la baleine. « Il y a des divergences d’opinions sur le sujet », a reconnu de son côté le ministre de la Pêche et de l’Agriculture Kristjan Thor Juliusson.
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