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Tout ce qui a été posté par romain04
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Amazone de Cuba L'Amazone de Cuba (Amazona leucocephala) est un perroquet qui a été en grand danger d'extinction avant d'être réintroduite dans divers milieux originels. Sous-espèces Quatre sous-espèces d'Amazone de Cuba sont reconnues : Amazona leucocephala bahamensis (H. Bryant, 1867), sur plusieurs îles de l'archipel des Bahamas ; Amazona leucocephala caymanensis (Cory, 1886), de l'île Grand Cayman ; Amazona leucocephala hesterna Bangs, 1916 ; de l'île Little Cayman ; Amazona leucocephala leucocephala (Linnaeus, 1758), de l'ouest et du centre de Cuba. Description L'Amazone de Cuba est un perroquet de taille moyenne (environ 32 cm) à l'aspect robuste mais bien proportionné. Elle présente un plumage vert vif caractérisé par une bordure noire sur les plumes et produisant ainsi un effet particulier sur la coloration générale du plumage Habitat Cet oiseau fréquente les milieux boisés éloignés des habitations humaines. Comportement L'Amazone de Cuba demeure le plus souvent dans les arbres et ne descend au sol qu'à de rares occasions. Amazone des bahamas Amazone des caïmans Amazone l. hesterna Amazone de cuba Texte issus de wikipedia et de oiseau-net photos du web et de connaissances
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Aujourd'hui je suis allé en forêt et j'y ai fait des trouvailles En effet j'ai trouvé un champignon qui est fort connu dans notre pays. Je tiens a préciser que ceux que j'ai trouvé ne sont pas celles du perigore ni des blanche, donc aucune ou presque valeur financière. Mais la joie de trouver ces champi par ici
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Amazone à tête jaune - Amazona oratrix Le genre oratrix comprend deux espèces amazone a tête jaune (amazona oratrix oratrix) et amazone à double tête jaune (amazona oratrix magna) Description physique Elle a un plumage vert avec une calotte jaune d'or. Quelques plumes rouges sur les ailes, les coudes. Son oeil est orangé avec un iris noir. Le bec est grisâtre. Les pattes sont plutôt foncées. Taille 36 cm Durée de vie 40 ans Sexage Sexage scientifique Reproduction Boite-nichoir Reproduction à envisager dans de grandes volières. Incubation : 27-30 jours Origine Amérique centrale, Panama, Sud du Mexique. Comportement Elevé en captivité, c’est un perroquet sociable. Très bon parleur, il chante et siffle aussi bien sinon mieux qu'il ne parle. Parfois un peu nerveux et bruyant Traité de Washington Appendice I depuis août 2003 Alimentation Mélange de graines de tournesol, carthame, blé, avoines, graine de canari et plusieurs millets ; variétés de fruits et légumes, surtout figue, banane, pêche et pomme ; maïs à moitié mûr ; pissenlit etc. suppléments minéraux réguliers. Amazone a tête jaune amazone a double tête jaune texte issu de wikipedia photo du web
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Amazone de Tucuman [b]L'[b]Amazone de Tucuman (Amazona tucumana Cabanis) est une espèce de taille moyenne pour le genre Amazona.[/b] [/b] Description Cet oiseau possède un plumage à dominante vert vif où les plumes sont finement bordées de noir anthracite. Un triangle rouge marque le front (base au niveau du bec et sommet au centre du crâne). En vol, les couvertures primaires rouges forment un contraste net avec le bleu colorant la marge des rémiges secondaires. Les culottes tendent vers l'orange chez les adultes et vers le jaune chez les jeunes. Les yeux présentent des iris jaune orangé et des cercles orbitaires de peau claire presque nue. Le bec assez puissant est de couleur gris corne. La cire jaune est bien visible et les narines très ouvertes. Les pattes puissantes sont gris foncé. Répartition L'Amazone de Tucuman niche dans le sud-est de la Bolivie dans les provinces de Chuquisaca et Tarija. Elle a également été observée dans certaines régions du nord de l'Argentine, où elle ne semble pas se reproduire, et sur les flancs des Andes orientales. Habitat Cette amazone est inféodée aux forêts primaires de type amazonien avec des arbres grands et moyens. Elle peut vivre jusqu'à 2 000 m d'altitude. Comportement L'Amazone de Tucuman est un Psittacidae assez méfiant. Il est donc très difficile de l'approcher pour étudier son éthologie. Excellent voilier (caractéristique peu commune au sein du genre Amazona), cet oiseau émet un cri de contact très aigu lors de ses déplacements. Reproduction Cette espèce n'effectue qu'une seule couvée annuelle. La saison de reproduction commence en janvier. Le couple aménage son nid dans le creux d'un arbre où il construit une chambre d'incubation confortable. La femelle y dépose 2 à 4 œufs ronds qu'elle couve pendant 26 jours. Les petits quittent le nid vers l'âge de 8 à 10 semaines et deviennent indépendants 6 à 8 semaines plus tard Texte issu de http://fr.wikipedia.org/wiki/Amazone_de_Tucuman photos du web
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Amazone de Prêtre L'Amazone de Prêtre (Amazona pretrei) est une espèce de perroquets du genre Amazona dont il est l'une des plus menacées. Description L'Amazone de Prêtre mesure environ 32 cm. Son plumage présente une coloration de base vert vif avec un effet ondulé produit par la bordure noire des plumes. Les yeux sont entourés par des cercles oculaires blancs mais sont englobés dans une zone rouge vif qui comprend également le front. Cette coloration se retrouve au niveau des culottes et marque également les épaules. Répartition L'aire de répartition de l'Amazone de Prêtre s'étend du sud de la région brésilienne du Rio Grande à la province argentine de Misiones mais couvre aussi l'Uruguay et le sud-est du Paraguay. Régime alimentaire Les fruits de l'Araucaria constituent la base de son régime alimentaire. Conservation La destruction presque totale des forêts d'araucarias, habitat caractéristique de ce Psittacidae en raison de son alimentation, associée à des captures massives d'oiseaux ont conduit cette espèce au bord de l'extinction. La population sauvage de cette espèce serait en effet actuellement comprise entre 7 500 et 8 000 individus. Texte issu de http://fr.wikipedia.org/wiki/Amazone_de_Pr%C3%AAtre Photos du web
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1ere repro callo et besoin d'aide !!
romain04 a répondu à un(e) sujet de cathy95 dans La reproduction
le petit va très bien, c'est normale cette boule. Ce qui ne le serai pas c'est qu'elle n'existerai pas la il ne serai pas nourri. Pour le sexage si le male est porteur de la mutation de la femelle (opaline) tu aura aussi bien des male que des femelles opaline, si la femelle est porteur de la mutation du male (panaché) tu aura des petits panaché en male et femelle. Si il ne sont porteur de rien il seront gris simplement mais les femelles seront toutes porteuse de la mutation panaché. et les males seront tous portueur panaché et opaline. -
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un site avec de belles installation
romain04 a posté un sujet dans Volières et constructions (jeux ect...)
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Amazone vineuse Nom latin: Amazona vinacea Nom anglais: Vinaceous Amazon, Vinaceous-breasted Parrot Classification: ordre des Psittaciformes, famille des Psittacidés Description 36 cm de long. Plumage vert, avec toutes les plumes bordées de noir. Front, menton et lores rouges. Haut de la gorge, poitrine et parfois abdomen rouge pourpré. Plumes de la nuque bleutées. Yeux rouge orangé, bec rouge, avec le bout de la mandibule supérieure couleur corne, pattes grises. Femelle légèrement plus sombre, avec le bec moins rouge. Chez les jeunes, lores rouge pâle et bec rouge à la base seulement, iris jaune. Distribution Amérique du Sud : sud-est du Brésil et Paraguay. Habitat Forêt. Statut Amazone vineuse est classée dans la catégorie B (vulnérable) de la Convention de Washington. Élevage Un oiseau doux et affectueux, mais peu doué pour la parole. Seuls les jeunes se laissent facilement apprivoiser. Son biotope naturel étant sérieusement affecté par la déforestation, l'exportation de l'espèce est interdite. Il y a néanmoins encore un grand nombre d'oiseaux en vente en Europe et aux États-Unis. Il est temps que les aviculteurs conjuguent leurs efforts pour sauver l'espèce de l'extinction. Reproduction La reproduction en captivité pose peu de problèmes. La ponte est de 2 ou 3 œufs, les deux parents nourrissent les jeunes après une incubation de 28 jours. Nourriture Granivore, herbivore, frugivore. Il est indispensable de donner des céréales protéinées pour bébés et du pain trempé dans l'eau et du miel en période de reproduction; le tournesol, les cacahuètes, les fruits (banane, pomme, tomate) et la verdure sont aussi nécessaires. Donner toute l'année des brindilles de saule. Expérience d'élevage Mon élevage avec l'Amazone Vineuse Cette amazone habite une région qui s’étend dans le sud du Brésil, le nord de l’Argentine et l’est du Paraguay. Caractéristiques typiques: bec rouge et la teinte rouge de la poitrine et le ventre. Comment cela a débuté... Lors du voyage du WPC en Angleterre en 2003 je fus charmé par ces oiseaux. Il y avait chez un commerçant un mâle apprivoisé d’environ un an à vendre. Au retour à la maison il fut beaucoup question de cet oiseau, on aurait dû l’acheter. La décision prise nous partîmes à la recherche d’un éleveur de ces oiseaux. Nous arrivâmes en Hollande où nous pûmes acquérir un magnifique couple. On était fin septembre avec l’hiver à la porte, où les placer? Je les mis dans une volière intérieure de 3 x 1 x 2 m. où le couple s’est très bien acclimaté. L'élevage Quoique les oiseaux avaient à peine trois ans un nid fut placé au printemps de 2004. Après quelques jours d’observations ils commencèrent à s’intéresser au nid de fond en comble et finalement adopté. De plus en plus la femelle y passa du temps et il y eut aussi quelques tentatives d’accouplements. Pour finir il y eut 4 oeufs dont 2 étaient fécondés. Au contrôle du nid les oiseaux étaient devenus très agressifs. Après 28 jours il y eut une éclosion. La femelle était nourrie en permanence par le mâle, mais après deux jours le jeune était mort et un deuxième était mort dans l’oeuf. Il n’y eut plus aucun intérêt pour le nid qui fut d’ailleurs enlevé et désinfecté afin de servir l’année suivante. Fin février 2005, le bloc fut replacé avec beaucoup d’espérance. Après deux jours le manège débuta, entrées sorties successives. Le mâle nourrissait constamment la femelle et plusieurs accouplements eurent lieu. Il y eut un oeuf le 16-03-05 et pour finir il y en eut quatre. La couvaison débuta le 19-03-05 après le deuxième oeuf. Le mâle assura pleinement son devoir de nourricier. Notre curiosité était à son comble, après contrôle il me sembla que trois oeufs étaient fécondés. Le 14-04-05 le comportement du mâle me sembla très perturbé et de plus il était très bruyant. Il devait y avoir quelque chose dans le nid et après contrôle à notre grande joie il y avait deux jeunes couverts d’un duvet blanc. Au contrôle du 18-04-05 le troisième jeune était présent et tout se passa parfaitement. Après 12 jours les jeunes furent bagués avec du 10 mm et après 56 jours le premier jeune quitta le nid, les deux autres après respectivement 58 et 61 jours. Deux semaines après quelques plumettes furent enlevées afin de permettre un examen d’ADN afin de déterminer les sexes: ce furent trois femelles. La nourriture Les oiseaux reçurent un mix de deux sortes différentes de mélanges de graines du commerce, le taux de tournesol très bas. Ceci en dehors de la période d’élevage. Pendant celle-ci la dose de tournesol fut renforcée ceci afin d’amener les oiseaux en condition. Journellement ils reçurent des fruits dont la moitié était des pommes et l’autre moitié de carottes, du poivre rouge, des courgettes, des betteraves rouges. Des noix et des baies diverses sont également les bienvenues. Quand à la pâtée, elle est composée par des produits de deux marques différentes et en dehors de la période d’élevage j’y mélange à raison de deux fois par semaine des fruits. Lorsque les jeunes, tant attendus, sont là la dose de tournesol est encore augmentée. Les fruits sont donnés deux fois par jour et j’y ajoute des raisins et aussi de la pâtée. Lorsque la saison des pissenlits est là donnez en en quantité et tout entier, attention aux pulvérisations. Pendant l’élevage on peut leur apprendre à tout manger, naturellement ce qui est bon. textes issus de http://www.psittacides.com/psittacides.com_perroquets_lesespeces_perroquetamazone_especes_amazonevineuse.htm http://www.westvlaamseparkietenclub.be/Frans/Archief_fr/kromsnavels/wijnborstamazone_fr.htm Photos du web
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Cacatoès Nasique = Cacatua tenuirostris Classe : Oiseaux Ordre : Psittaciiformes Famille : Psittacidés Longueur : 38-41 cm Envergure : 80-90 cm Poids : 565-640 gr HABITAT : Le cacatoès nasique est commun dans les zones boisées et les cultures avec quelques restes d'arbres. Il nidifie dans les Eucalyptus camaldulensis dans les plaines inondables ou près des cours d'eau. Les populations férales vivent dans les cultures et les parcs dans les zones urbaines. DISTRIBUTION : Le cacatoès nasique vit dans le lointain sud-est du sud de l'Australie IDENTIFICATION : Le cacatoès nasique est un joli cacatoès au plumage blanc, natif du sud-est de l'Australie. La première observation fut faite par Kuhl, en 1820. Le cacatoès nasique adulte a le plumage blanc. Les sous-caudales et le dessous des ailes sont teintés de jaune pâle, bien visible en vol. Il a du rouge sur la gorge et la poitrine, avec un croissant rouge évident sur le devant du cou. La tête blanche porte une petite crête. On peut voir le front et les lores rouges, et un large cercle oculaire bleu-gris et charnu autour de l'œil brun foncé. Le bec est blanc, avec la base très légèrement teintée de bleu. La mandibule supérieure est longue et crochue. Les pattes et les doigts sont gris foncé. La femelle est semblable au mâle, avec un bec plus court et moins de rouge sur le plumage. Le juvénile ressemble aux adultes, mais il est plus terne, avec moins de marques rouges et le bec plus court. On trouve deux espèces similaires : Le cacatoès corella (cacatua sanguinea): il n'a pas le front rouge ni le croissant rouge sur le devant du cou, et sa mandibule supérieure est plus courte. Le cacatoès à huppe jaune (cacatua galerita) qui est presque semblable en vol, mais il a la crête jaune et n'a pas de rouge sur son plumage et son bec est noir. CHANT : Le cacatoès nasique émet un « curr-ur-rup…curr-ur-rup » sonore et chevrotant en guise de cri de contact en vol. Il lance aussi un « screech » abrupt et aigu quand il est en alerte. COMPORTEMENTS : Le cacatoès nasique se nourrit principalement sur le sol. Il se nourrit de graines d'herbes, utilisant sa longue mandibule pour extraire les graines, les racines et les bulbes. Tandis qu'il se nourrit, un oiseau reste dans un arbre et surveille les alentours. Ils se nourrissent aux heures fraîches de la journée, et se reposent à l'ombre en milieu de journée. Le cacatoès nasique est résident dans son habitat, et effectue juste quelques déplacements locaux. En dehors de la période de reproduction, on peut le voir en grands groupes de 2000 oiseaux ou plus. Ils sont bruyants et très présents, lançant des cris discordants. Ils dorment dans de grands Eucalyptus près de l'eau. Ils laissent les dortoirs à l'aube pour aller boire, et ensuite, ils s'en vont vers les aires de nourrissage. Ils retournent aux dortoirs le soir. Avant de s'installer pour la nuit, ils se lancent avec excitation dans diverses acrobaties. Le cacatoès nasique se déplace au sol d'une manière étonnante, en sautillant, mais il ne se dandine pas de la même façon que les autres espèces de cacatoès. Ces cacatoès endommagent les récoltes de céréales et sont considérés comme des parasites. Des permis sont délivrés aux propriétaires qui les tuent quand ils deviennent trop envahissants. Le cacatoès nasique se reproduit en colonies dans les arbres. Ils peuvent nidifier avec d'autres espèces de cacatoès, et ils s'hybrident même parfois. Les populations férales à Sidney et à Perth, provenant d'oiseaux relâchés et invendus, peuvent s'hybrider avec la sous-espèce du cacatoès corella, le Cacatua pastinator, qui est en danger d'extinction. VOL : Le cacatoès nasique vole avec des battements rapides et claquants, parfois intercalés de glissés avec les ailes incurvées. NIDIFICATION : Le cacatoès nasique se reproduit de juillet à novembre. Les couples sont monogames. Les deux adultes préparent le nid. Il est situé dans un trou d'arbre, mais si les cacatoès ne trouvent pas d'endroit adapté, ils peuvent creuser un tunnel dans une rive boueuse et molle. Le nid est tapissé de copeaux de bois. Le cacatoès nasique peut réutiliser le même nid pendant plusieurs années. Il nidifie en grandes colonies, avec plusieurs nids dans le même arbre. La femelle dépose 2 à 4 œufs blancs. L'incubation dure environ 24 jours, partagée par les deux parents. Les poussins sont nidicoles et nourris par les deux adultes. Ils s'envolent au bout de 55 jours après la naissance. REGIME : Le cacatoès nasique se nourrit principalement de graines d'herbes, mais aussi de bulbes et de racines, plus particulièrement celles des oignons sauvages « Romulea ». Il consomme aussi des insectes. Il endommage les récoltes de céréales et les arbres fruitiers. PROTECTION / MENACES : Le cacatoès nasique est considéré comme un parasite par les fermiers qui sont autorisés à le tuer quand il détruit les récoltes. Les populations pourraient décliner à cause de la perte de l'habitat d'origine nécessaire à leur nidification. Cependant, le cacatoès nasique est commun dans son habitat. Il est très populaire en tant qu'animal domestique dans la majeure partie de l'Australie, et est considéré comme le meilleur « parleur » des cacatoès australiens, avec sa facilité à imiter les mots presque à la perfection Texte issus de http://solene.ledantec.free.fr/psittacides/Nasique.htm Photos du web
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Cacatoès laboureur Cacatua pastinator Ordre des Psittaciformes – Famille des Psittacidés QUELQUES MESURES: L : 37 à 40 cm ; Poids : M : 700gr – F : 600 gr LONGEVITE : 50 ans (au moins) DESCRIPTION DE L’OISEAU: Le Cacatoès laboureur est une espèce endémique d’Australie. Le Cacatoès laboureur mâle adulte a le plumage blanc sur les parties supérieures et la tête. Sur les parties inférieures, le dessous des ailes et de la queue sont teintés de jaune pâle. Les bases des plumes de la tête et du cou sont rouge-saumon, formant des zones rougeâtres variables sur la face et le front. Le Cacatoès laboureur a une crête blanche de taille moyenne. Le bec crochu est mince et de couleur corne, avec la mandibule supérieure assez longue. Les yeux sont bruns, entourés d’un large cercle oculaire de peau nue et bleue plus étendue sous l’œil. Les lores sont rouges. Les pattes et les doigts sont gris. La femelle est semblable, mais légèrement plus petite que le mâle. Le juvénile ressemble aux adultes, avec le bec plus court. On trouve deux sous-espèces : Cacatua pastinator pastinator, qui a les lores rouge orangés et l’iris d’un brun plus foncé. Il vit dans l’extrême sud-ouest de l’Australie, dans une zone très restreinte. Cacatua pastinator derbyi est plus petit. Il vit dans le sud-ouest de l’Australie, dans une zone légèrement plus étendue que le précédent. CRIS ET CHANTS : Le cacatoès laboureur émet des gloussements en guise de cris de contact, comme ceux du Cacatua sanguinea. Quand il est au dortoir, il lance un cri court, avec une seconde note plus haut-perchée, au moment où il abandonne le dortoir ou quand il y arrive. Le cri d’alarme est une succession de cris perçants et déchirants. HABITAT : Le Cacatoès laboureur vit dans les forêts herbeuses comme les forêts d’Eucalyptus partiellement éclaircies, dans les zones cultivées adjacentes avec des Eucalyptus le long des cours d’eau ou autour des réservoirs. DISTRIBUTION GEOGRAPHIQUE: Le cacatoès laboureur vit dans le sud-ouest de l’Australie et on peut le trouver jusqu’à 400 mètres d’altitude. COMPORTEMENTS DANS LA VIE SAUVAGE : Le Cacatoès laboureur est grégaire, se nourrissant de graines, d’insectes et de leurs larves. Il utilise sa longue mandibule pour déterrer les parties souterraines de plusieurs plantes endémiques qui poussent dans les forêts. Il extrait aussi des bulbes quand le sol est humide, et déterre les céréales en train de germer. Mais le Cacatoès laboureur est essentiellement herbivore. Comme les autres Psittacidés, il utilise ses doigts comme une main, afin de rendre plus facile sa façon de se nourrir. Les groupes de Cacatoès laboureurs sont bruyants et leur présence est souvent indiquée par leurs cris. Ce cacatoès est méfiant. Quand ils sont en train de se nourrir en groupes, quelques oiseaux restent dans les arbres proches pour guetter un éventuel danger. Ils dorment en groupes dans des dortoirs dans les grands Eucalyptus et près de l’eau. Avant de s’installer pour la nuit, ils effectuent des acrobaties aériennes. Le Cacatoès laboureur effectue quelques déplacements après la saison de reproduction. Ils peuvent parcourir de 50 à 10 km, rejoignant ainsi un lieu habituel pendant l’été, à Dalwallinu, et chaque année, régulièrement, de grands vols de plusieurs centaines d’oiseaux se rassemblent là. Le climat plus frais près de la mer leur permet d’éviter l’été chaud et sec de l’intérieur des terres. Les immatures et les adultes non-nicheurs sont plus vagabonds que les couples nicheurs qui sont plutôt sédentaires. Les immatures passent de 3 à 5 ans dans ces groupes errants. VOL: Le cacatoès laboureur a un vol puissant effectué avec des battements rapides et peu profonds, et de brefs glissés. Il peut parcourir de longues distances en volant à une hauteur considérable, et ensuite, il descend en glissant pour se poser en battant des ailes. REPRODUCTION DE L’ESPECE : La saison de reproduction a lieu entre juillet et octobre. Le Cacatoès laboureur reste avec son ou sa partenaire pendant toute l’année. Le nid est un trou dans un arbre, généralement un Eucalyptus endémique. Le fond de la cavité est tapissé de copeaux de bois. La femelle dépose 2 à 3 œufs. L’incubation dure environ 22 à 26 jours, partagée entre les deux partenaires. Les poussins couverts de duvet jaune pâle épars sont nourris par les deux adultes. Les jeunes abandonnent le nid à l’âge de deux mois et restent en contact avec les parents pendant encore quelques mois, jusqu’à l’automne. Quand les jeunes quittent le nid et sont emplumés, ils se restent autour de la cavité jusqu’à ce que la couvée entière soit sortie. Ensuite, ils se déplacent en groupes familiaux jusqu’à une source de nourriture où ils rejoignent un groupe. ALIMENTATION : Le Cacatoès laboureur est principalement herbivore, mais il se nourrit aussi de graines de céréales, d’herbes natives et exotiques, et extrait des bulbes et des germes de céréales du sol humide grâce à son bec. Il capture aussi des insectes et leurs larves. PROTECTION / MENACES / STATUTS : Le Cacatoès laboureur n’est pas menacé globalement. Il a été harcelé, empoisonné et tué par les cultivateurs en tant que parasite agricole. Mais à présent, les populations sont florissantes et en augmentation. La sous-espèce C.p. pastinator est menacée et en déclin à cause de l’éclaircissage, alors que la sous-espèce C.p. derbyi est commune et que ses populations sont en augmentation. Texte issus de http://www.oiseaux-birds.com/fiche-cacatoes-laboureur.html photos du web
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[b]Cacatoès de Leadbeater Cacatua leadbeateri Ordre des Psittaciformes – Famille des Psittacidés QUELQUES MESURES: L : 35 cm ; Poids : 360 à 480 gr LONGEVITE : jusqu’à 70 ans DESCRIPTION DE L’OISEAU : Son nom Latin rend hommage au naturaliste Anglais Benjamin Leadbeater. En revanche, son nom anglais « Major Mitchell’s Cockatoo » est en l’honneur du Major Thomas Mitchell qui écrivit un éloge enthousiaste sur la beauté de cet oiseau. Le Cacatoès de Leadbeater mâle adulte a les parties supérieures blanches, y compris les ailes et la queue arrondie. Sur les parties inférieures, le menton, la gorge, la poitrine et l’abdomen sont rose-saumon. Les couvertures sous-caudales sont blanches, ainsi que les rectrices qui présentent des bases roses. Le dessous des ailes est nettement teinté de rose-saumon. Sur la tête, la nuque et la face sont rose-saumon. On peut voir une bande frontale et les lores rose rougeâtre. Sur la calotte, une longue et remarquable crête présente plusieurs couleurs. La partie frontale de la crête est blanche. Les autres plumes qui la composent sont écarlates, barrées d’une fine bande centrale jaune. La crête est largement blanche aux extrémités des plumes. Le bec crochu et puissant est de couleur corne. Les yeux sont brun foncé, avec un cercle oculaire étroit, nu et blanc. Les pattes et les doigts sont gris. La femelle ressemble au mâle mais elle a la tête et les parties inférieures plus claires. Le haut de l’abdomen est blanc au lieu de rose chez le mâle. Sa crête présente une bande jaune plus large. Elle a les yeux rose-rougeâtre clair, et elle est légèrement plus petite que le mâle. Le juvénile est semblable à la femelle avec le plumage plus clair et plus terne. Il a les yeux brun clair, et la bande frontale plus terne. On trouve une sous-espèce, Cacatua leadbeateri mollis, à la crête d’un rouge plus foncé, barrée ou non de jaune, qui vit dans l’ouest et le centre de l’Australie. CRIS ET CHANTS : Le Cacatoès de Leadbeater émet un « creek-ery-cree » répété et chevrotant quand il est en vol. Le cri d’alarme est un son similaire, rapidement répété, donnant une sorte de cri perçant continu. HABITAT : La Cacatoès de Leadbeater fréquente les zones semi-arides à arides, avec des arbres le long des cours d’eau, et des zones boisées avec des Callitris, des Allocasuarina et des Eucalyptus dans lesquels il nidifie. DISTRIBUTION GEOGRAPHIQUE: Le Cacatoès de Leadbeater vit dans l’intérieur du continent Australien, excepté au nord-est. On peut le trouver jusqu’à 300 mètres d’altitude. COMPORTEMENTS DANS LA VIE SAUVAGE : Le couple nicheur de Cacatoès de Leadbeater a souvent un territoire d’environ deux kilomètres. Ce couple empêche d’autres cacatoès de se reproduire à l’intérieur de cette zone. Mais en dehors de la saison de reproduction, ces cacatoès maintiennent le contact avec d’autres couples ou des oiseaux non-nicheurs dans des groupes. On peut trouver des groupes de dix à cinquante oiseaux. Les vols plus importants se forment autour des sources de nourriture. En dehors de la période nuptiale, les cacatoès de Leadbeater se regroupent dans des dortoirs communs la nuit. Le Cacatoès de Leadbeater se nourrit sur le sol en marchant lentement, ou en prenant une pose attentive avec la crête magnifique partiellement dressée. Il s’arrête régulièrement en adoptant une posture bien droite. Il se nourrit aussi dans les arbres en extrayant des larves d’insectes des branches des Eucalyptus et des Acacias. Il se protège de la chaleur en restant au milieu du feuillage. Les deux partenaires du couple sont posés l’un près de l’autre. Le Cacatoès de Leadbeater est capable d’extraire les graines des fruits durs, grâce à son bec puissant. Il garde en général sa crête aplatie, mais pendant les parades, ou s’il se sent menacé ou quand est excité, il dresse cette remarquable crête afin soit de courtiser la femelle, soit de menacer un rival. VOL : Le Cacatoès de Leadbeater effectue un vol lent et laborieux avec des battements peu profonds, alternés de brefs glissés. Ce n’est pas un voilier puissant, et il vole rarement haut. S’il doit parcourir de longues distances, il effectue plusieurs vols courts d’un arbre à l’autre. REPRODUCTION DE L’ESPECE : La saison de reproduction a lieu entre août et octobre. Le couple de Cacatoès de Leadbeater retourne habituellement dans la même cavité chaque année. Le trou peut être rénové en mastiquant les bords de l’entrée, afin d’obtenir une couche de copeaux de bois. Plusieurs couples peuvent nidifier dans la même zone, mais les nids sont éloignés de un à deux kilomètres. La femelle dépose 2 à 5 œufs, à raison d’un tous les deux ou trois jours. L’incubation dure environ 23 à 24 jours, partagée par les deux parents. Les poussins restent au nid pendant environ deux mois, et ils sont nourris par les adultes. Ils restent en famille près du nid jusqu’à ce que les jeunes soient emplumés. Ensuite, ils rejoignent d’autres groupes autour des sources de nourriture. Les parents nourrissent les jeunes pendant encore trois mois ou plus. Les groupes nomades et les familles errent sur certaines distances, se nourrissant et dormant ensemble dans les dortoirs. ALIMENTATION : Le Cacatoès de Leadbeater se nourrit principalement des graines des melons endémiques ou exotiques, et aussi des graines de plusieurs espèces de pins. De plus, il consomme aussi des céréales provenant des champs en friche, les graines de plusieurs herbes, et des larves d’insectes extraites des branches d’arbres. PROTECTION / MENACES / STATUTS : Le Cacatoès de Leadbeater est menacé par l’éclaircissage des forêts entrainant la perte des arbres où il nidifie, et par le piégeage pour le commerce illégal. Cette espèce est actuellement classée comme étant proche d’être menacée. Cependant, les grands groupes qui se forment en dehors de la saison de reproduction semblent importants. Les populations de cette espèce doivent être gérées et les statuts dépendent des régions. Source texte http://www.oiseaux-birds.com/fiche-cacatoes-leadbeater.html photos sur le web [/b]
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Fiche : Toui catherine - Bolborhynchus lineola
romain04 a répondu à un(e) sujet de romain04 dans fiches descriptives ( oiseaux)
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[b]Ara d'Illiger = Propyrrhura Maracana[/b] Taxonomie : · => Primolius maracana (Vieillot) 1816 Pas de sous espece. Statut de protection : Annexe I/A (CW/CE) Statut de la population sauvage : Peu répandu Statut de la population captive : Assez commun Habitat : Forêts au dessous de 1000m, principalement le long des cours d'eau. Distribution : Brésil : Sud Est Argentine : Nord-Est Taille : 43 cm Commentaires : L'ara d'Illiger se repriduit volontier en captivité. Cependant, la population sauvage décroit, car la perte de l'habitat, suite au défrichage, et la chasse lorsqu'il s'aventure dans les cultures qui ont remplacé son habitat d'origine, ne permet pas a la population de se maintenir. Sujet mature[b] [b][b][/b][/b][/b] [b]Sujets juveniles[/b] [b][b][/b][/b] [b]Texte issus de oiseau-net phots du web[/b]
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Ara Canindé = ara glaucogularis = ara a gorge bleue Il vit en Bolivie dans la seule zone du desert du Beni (qui n'en est pas un en réalité) il vit dans un habitat inondé la moitié de l'année Description 85 cm queue comprise; dos, ailes, front, cou et nuque bleu se détachant du jaune vif fr la poitrine du ventre et du dessous de la queue. Maturité sexuelle 5 a 6 ans (en moyenne) Reproduction: Le couple est monogame, fournir au printemps un nichoir tel qu'une vielle barrique à vin ou un nid buche d'un minimum 90 cm à 1 mètre de hauteur sur une surface de 65 cm². 2 à trois oeufs seront couvés par la femelle seule pendant 26 jours (en fonction de la température ambiante) donnant des oisillons qui seront nourris par les deux parents pendant 13 à 14 semaines. Alimentation : Granulés extrudés ou compressés. Mélange perroquets ( de qualité), fruits et légumes frais quotidiens, noix de palme (avec parcimonie). Evitez le persil et l'avocat qui peuvent etre toxique. Vous pouvez lui donner régulièrement des petits morceaux de bois à ronger, saule, noisetier, des épis de Mais... Status juridique : Annexe A du règlement communautaire Européen et Américain du 10 aout 2004 Pour le poséder il faut une ADP (autorisation de détention d'espèse protégé) un certificat intra communautaire source C (animal né en captivité) une décharge réglementaire signé entre les deux partie (cédant, acquereur) une déclaration de marquage si pucé Inscrit dans le registre d'entré et de sortie d'animaux Logement : Une volière de 6 *3*3 avec abri fermé est un minimum, metre des perchoirs deux chaque coté de la volière (ne pas encombrer la surface de vol). A vermifuger 2 fois par an PS : C'est un oiseau extrèmement rare en captivité ainsi que dans son milieu naturel. Le dernier recensement estime la population à environ 200 individus maximum. Pour conserver la richesse de son patrimoine génétique, les oiseaux nés en captivité devront être destinés à des éleveurs capacitaires ou des parcs zoologiques pour intégration dans une E.E.P(programe d'élevage européen) Attention a son cris puissant et à son bec destructeur. La plus grande population détenu est au Loro Parque de Tenerife aux Canaries Source texte isssus du site Guarouba) photos sur le net
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Ara de Lafresnay = Ara rubrogenys C'est un ara de taille moyenne 60 cm de couleur majoritaire vert avec un bandeau rouge situé au dessus du bec jusqu'au sommet du crane. une tache rouge se situe derrière l'oeil.une tahce rouge tirant vers le orange se situe sur le bord des ailes et au niveau des pattes. les remiges sont d'un bleu turquoise ainsi que le dessous de la queue. Il vit dans un environnement désertique dans les sèches vallées des Andes où il ne pleut pas pendant six mois de l'année. il s'est adapté à cet habitat dénué d'arbres, se nourrissant volontiers au sol afin de trouver des graines et des fruits. La région entière où il vit est cultivée par les habitants indigènes Quechua, qui ont établi de petites colonies en bordure des principales rivières de la région, rio Mizque, Caine et Pilcomayo. Par conséquent l'Ara de Lafresnay n'est protégé dans aucun parc ou réserve, toute leur population vivant près des communautés locales et agricoles. C'est une espèce en danger d'extinction. Elle se reproduit de décembre à avril dans les trous de falaise surpomblant les berges de rivières. Comme le Ara Canindé, l'espèce a connu un sérieux déclin dans les années 80 a cause du commerce illégal, réduisant leur population dans des proportions dangereuses. A présent, la population est tombée a 700 individus, et elle est toujours menacée par le commerce pour les animaux de compagnie et la colère des fermiers qui n'aiment pas les aras qui mangent leur maïs. Individus dans la nature Aras en captivité (source texte Le Livre du CDE de mars 2008)^photos du net
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de toute feacon le bleu pure n'existe pas encore. Tu a turquoise Turquoise D (ancienement cobalt) Turquoise DD (ancienement mauve) le facteur violet (le plus beau avec la mutation turquoise D) et l'aile grise qui dilue la couleur et suprime litearlement le noir sur les ailes et la queue (selon si AG SF ou AG DF)
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