Aller au contenu
Rechercher dans
  • Plus d’options…
Rechercher les résultats qui contiennent…
Rechercher les résultats dans…

BelleMuezza

Membres
  • Compteur de contenus

    12 459
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par BelleMuezza

  1. Produire un carburant destine à l'automobile à partir de graisses animales est plus qu'un projet : le Groupement des Mousquetaires a mis une usine est déjà en chantier sur le port du Havre. Le Groupement des Mousquetaires, connu sous ses enseignes Intermarché et Netto, va construire au Havre la première usine française de biocarburants produits à partir de graisses animales, ont annoncé jeudi ses dirigeants en présentant le chantier. Ce distributeur s'est associé avec l'équarisseur Saria pour investir 40 millions d'euros dans cette installation. «Il s'agit de valoriser des déchets de graisses animales pour en faire des biocarburants sans mobiliser des ressources utilisables dans l'alimentation humaine», a déclaré Christophe Bonno, directeur du pôle industriel des Mousquetaires. L'usine, qui doit entrer en service au second semestre 2013, emploiera 25 personnes et occupera une surface de 4.000 m2 sur le port du Havre. Son chiffre d'affaires pourrait atteindre les 80 millions d'euros annuels. Elle pourra transformer 75.000 t de graisses animales par an, soit la moitié environ de la «production» française dans ce domaine. Elle absorbera une matière première collectée, en majorité par Saria, et dont une partie proviendra des déchets résultant des activités de transformation de la viande du réseau des Mousquetaires. La quasi-totalité de ces graisses deviendra du biocarburant à l'issue d'un processus de «transestérification» (transformation d'un ester en autre ester, technique de production du biodiesel). Le produit sera envoyé dans des dépôts pétroliers où il sera mélangé à des biocarburants d'origine végétale et à du gazole, pour former du biodiesel. Une partie sera ensuite écoulée dans les stations-service du Groupement des Mousquetaires et le reste sera vendu sur le marché. «Nous aurons ainsi bouclé la boucle», a indiqué Christophe Bonno. FUTURA SCIENCES 12/11/2012
  2. L’Antarctique joue un rôle clé dans la circulation du climat. Pourtant, ce continent est l’une des plus grandes inconnues du système climatique. Cette masse de glace fond-elle ? La question fait débat depuis des décennies et une étude récente pourrait bien changer la donne. Basée sur 20 ans de données satellite, elle fournit la preuve qu’en réponse au changement climatique la mer de glace s’étend ! Percer les mystères de l'Antarctique, large de 14 millions de km² et recouvert à 98 % de glace, n'est pas une mince affaire. Il est presque impossible de déterminer la dynamique de ce continent. Pourtant, dans le contexte de changement climatique actuel, déterminer si l’Antarctique perd ou gagne de la masse est essentiel pour prédire l’évolution du climat. Mais jusqu’à présent, la dérive des glaces était purement spéculative, à partir de modèles numériques. Les résultats d’analyse de deux décennies de données satellite fournissent pour la première fois la preuve que la mer de glace de l’Antarctique s’est récemment étendue. Publiés dans le journal Nature Geoscience, ils sont basés sur l’analyse des cartes créées par le Jet Propulsion Laboratory (JPL) de la Nasa. Réalisées à partir de 5 millions de données quotidiennes du mouvement de la glace durant la période 1992-2011 fournies par 4 satellites météo, elles montrent pour la première fois un réel changement sur le long terme de la dérive de la glace de mer. La dérive des glaces est un phénomène de mouvement de la glace sous l’effet de la rotation de la Terre, de la circulation atmosphérique et océanique. D’après les scientifiques anglais du British Antarctic Survey (BAS) et américains du JPL, les cartes révèlent que la tendance d’augmentation de la glace de mer est corrélée à un changement dans les vents. Le premier auteur de la publication, Paul R. Holland, explique : «La banquise est constamment en mouvement ; autour de l’Antarctique, la glace est emportée loin du continent par d’intenses vents du nord. Depuis 1992, cette dérive des glaces a changé. Dans certains endroits, l’exportation de glace loin de l’Antarctique a doublé». Mais ces résultats mettent également en évidence la complexité du changement climatique. Si la surface totale de la banquise augmente lentement, il existe une très forte disparité régionale. Dans certaines régions, l’intensité des vents chauds provenant des tropiques a augmenté. «Dans la mer de Bellingshausen, la mer de glace disparaît aussi rapidement que dans l’Arctique.» explique Paul R. Holland. Les changements dans l’advection de la glace sont dominants dans l’ouest de l’Antarctique. L’Arctique fond 5 fois plus rapidement que ce que l’Antarctique s’agrandit, le bilan de masse global est ainsi négatif : il y a plus de perte de glace que de gain. Une telle différence entre les deux pôles s’explique par le fait que l’Antarctique est entouré par un océan tandis que l’Arctique est proche des continents. La mer de glace ne peut donc s’étendre de la même manière. «La couverture de la banquise de l’Antarctique interagit avec le système climatique global de façon très différente, et les résultats soulignent la sensibilité de la glace de l’Antarctique aux changements de la force des vents sur le continent.» Paul R. Holland explique que la réponse des deux pôles au changement climatique affectera la circulation océanique globale et il est aujourd’hui impossible d’en évaluer les effets. De plus, si la glace de mer augmente, la calotte glaciaire (le glacier et la neige accumulée) fond. Cette perte de masse induit une diminution de la salinité de l’océan et change donc sa densité. Les tendances de la dérive de la glace modifient de larges données dans les paramètres modulant les gyres océaniques. Les flux de chaleur et de salinité sont également modifiés et influent sur la circulation océanique antarctique de fond et les eaux intermédiaires. Première carte de la vitesse et direction de l'expansion de la glace dans l'Antarctique. Cette carte est réalisée à partir des données radar du satellite japonais Alos Palsar, du satellite européen Radarsat-2. La vitesse (velocity magnitude) est exprimée en m/an (m/year) et varie entre 1,5 (rose pâle) et 1.000 m/an (violet). Jet Propulsion Laboratory, Nasa FUTURA SCIENCES 13/11/2012
  3. PARIS (AFP) - Des scientifiques chinois ont annoncé mardi avoir décrypté l'ADN du chameau de Bactriane, clef du métabolisme hors norme de cet animal emblématique des déserts froids de Mongolie, menacé de disparition à l'état sauvage. Le chameau de Bactriane (Camelus bactrianus) dispose de 28.821 gènes codants. 2.730 évoluent bien plus vite que chez les autres ruminants et expliqueraient leurs facultés impressionnantes, estiment Meng He, de l'Université de Jiaotong à Shanghai, et ses collègues d'un consortium consacré à l'analyse de ce génome. Pour s'adapter aux conditions extrêmes du désert de Gobi, alternativement très chaud et très froid, aride et pauvre en végétaux, le chameau de Bactriane a bien sûr développé la capacité de survivre longtemps sans nourriture et sans eau en stockant de la graisse dans son abdomen et ses deux bosses. Et son organisme supporte sans broncher une température interne variant entre 34°C et 41°C au cours de la journée. Mais il ne s'arrête pas là.... Son taux de sucre dans le sang est le double de celui des autres ruminants et il peut consommer huit fois plus de sel sans souffrir de diabète ou d'hypertension. De fait, les généticiens ont découvert dans son ADN - prélevé sur un mâle sauvage de huit ans et un congénère domestique de six ans - un grand nombre de gènes impliqués dans les mécanismes du diabète de type 2 et de l'insuline. Ils ont également trouvé chez le chameau 11 copies du gène CYP2J, lié à la tension artérielle et à une alimentation très salée, alors que les autres ruminants ne comptent que quatre copies de ce gène, présent en un unique exemplaire chez le cheval ou l'être humain. Les chercheurs, qui publient ce génome dans la revue britannique Nature Communications, ont également identifié chez le chameau une série de gènes qui pourraient expliquer la présence d'anticorps particulièrement efficaces. Il s'agit d'une forme spécifique d'immunoglobines, plus petite et plus stable, que les camélidés (chameaux, dromadaires, alpagas, etc.) sont les seuls mammifères à posséder et qui pourraient avoir d'importantes applications médicales. SCIENCES ET AVENIR 13/11/2012
  4. ROSIERES-EN-HAYE (Meurthe-et-Moselle) (AFP) - La plus grande centrale solaire de France a été mise en service mardi en Lorraine par EDF Energies-nouvelles (EDF-EN), qui annonce une production "propre" équivalente à la consommation annuelle d'une ville de 55.000 habitants. Cette installation géante s'étale sur les 360 hectares de terrain d'une ancienne base militaire, loin de toute habitation, et compte environ 1,4 million de panneaux photovoltaïques de 1,20 m par 0,60m, pour une puissance maximum de 115 MWc (mégawatts-crête). "Ici, c'est vraiment le terrain qui se prêtait à l'installation d'une centrale photovoltaïque: il n'y a pas de conflit d'usage avec une autre activité", a expliqué le directeur régional du développement d'EDF-EN, Didier Hellstern. "La production électrique de la centrale est équivalente à la consommation d'environ 55.000 habitants, chauffage électrique compris, et permet d'éviter l'émission d'environ 4.600 tonnes de CO2 par an", a-t-il poursuivi. Les panneaux photovoltaïques de nouvelle génération, deux couches de quelques millimètres sur lesquelles sont pulvérisés le semi-conducteur, ont été produits par la société américaine First Solar, un des leaders mondiaux du secteur. Le manque d'ensoleillement en Meurthe-et-Moselle "ne devrait pas poser de souci important", car cette installation a obtenu un important bonus à la revente de son électricité, de près de 18% plus élevé que pour les régions du sud du pays, ont souligné ses promoteurs. "Aujourd'hui, le coût de production du KWh est de 0,374 euro, pour une revente au consommateur à 0,12 euro. Mais les coûts de production et les tarifs ont déjà baissé, et c'est voué à continuer", a assuré Marc Chiron, directeur de projets. "C'est une énergie qui a encore besoin d'être aidée, mais on peut s'attendre à de futures ruptures technologiques", a estimé Didier Hellstern. Il a rappelé l'objectif communautaire de "23% de consommation d'énergie renouvelable d'ici 2020", alors que cette énergie représente aujourd'hui moins de 13% dans la consommation totale française, et à peine 3% pour l'énergie solaire. L'énergie produite est distribuée dans le secteur, "avec deux points d'injection à environ 12 km, et s'inscrit dans une logique de développement durable", ont affirmé les promoteurs. La centrale est installée sur une ancienne base aérienne de l'OTAN, sur laquelle 170 bâtiments ont été désamiantés, 280 déconstruits, et 8.000 tonnes de terre dépolluées. "La centrale de Toul constitue un projet de reconversion ambitieux qui a permis de dépolluer le site tout en lui offrant une seconde vocation", a expliqué Yvon André, PDG d'EDF-EN France. Initié en 2009, ce projet a été développé et réalisé par EDF-EN France. La centrale a été mise en service progressivement depuis mai 2012. EDF-EN loue le terrain à l'Etat, propriétaire, dans le cadre d'un bail emphytéotique de 30 ans, pour un loyer annuel d'environ un million d'euros. L'entreprise estime les retombées fiscales locales à 1,4 million d'euros, ventilés entre les différentes collectivités territoriales. La mise en service de la centrale photovoltaïque de Toul fait suite à celles de Massangis (Bourogne, 56 MWc) en octobre et de Crucey (Centre, 60 MWc) en septembre, deux projets également de revalorisation territoriale. SCIENCES ET AVENIR 13/11/2012
  5. ANTANANARIVO - Le prince Patrick Zakariasy, chef coutumier malgache, qui a accusé un proche du pouvoir de tremper dans un trafic de bois de rose à Madagascar, a été placé en détention provisoire mardi en attendant d'être jugé pour propagation de fausse nouvelle, a-t-on appris auprès de son avocat. Le prince Zakariasy, qui est à la tête d'une association de notables luttant pour la moralisation de la vie politique malgache, a fait scandale le mois dernier en affirmant détenir des preuves qu'une importante cargaison de bois de rose avait été exportée sous couvert d'une fausse déclaration en douane. Il a mis en cause Sodiatrans, une société de transport appartenant à un proche du président Andry Rajoelina, Mamy Ravatomanga. Ce dernier a porté plainte. Le prince est poursuivi pour propagation de fausse nouvelle et faux et usage de faux, selon Me Willy Razafinjatovo, son avocat. En outre, quatre journalistes malgaches, accusés de complicité de diffamation pour avoir publié les propos du prince, ont été présentés mardi au parquet qui les a remis en liberté sous contrôle judiciaire, en attendant leur procès. L'abattage et l'exportation de bois de rose, une essence protégée endémique à Madagascar et prisée en Asie, notamment pour l'ébenisterie de luxe, sont interdits pour tenter d'enrayer la destruction anarchique de ces forêts. Les stocks abattus sont en cours d'inventaire et ne peuvent en principe pas quitter la Grande Ile. ROMANDIE.COM 13/11/2012
  6. PARIS (Sipa) -- François Hollande a réaffirmé mardi qu'il n'y aurait "pas d'autorisation de permis" pour exploiter le gaz de schiste pendant son quinquennat via la technique de la fracturation hydraulique. "Tant qu'il n'y a pas de nouvelle technique, j'ai dit que durant mon quinquennat il n'y aurait pas d'autorisation de permis", a déclaré le chef de l'Etat pendant sa conférence de presse à l'Elysée. "Aujourd'hui, la fracturation hydraulique serait une atteinte considérable à l'environnement, je la refuse, et tant que je serai là je la refuserai", a-t-il martelé. Rappel : La fracturation hydraulique, seule technique existant aujourd'hui pour extraire les gaz ou pétrole de schiste des sous-sols, a été interdite en France à l'été 2011 en raison des risques qu'elle présente pour l'environnement, notamment pour les nappes phréatiques. En revanche, a-t-il ajouté, "la recherche est possible sur d'autres techniques que celle de la fracturation hydraulique". "Sur les autres techniques, je laisse les entreprises, les chercheurs travailler et je prendrai mes responsabilités le moment venu si une autre technique apparaît. Aujourd'hui, il n'y a aucune autre technique que celle de la fracturation hydraulique", a-t-il ajouté. La recherche est possible sur d'autres techniques que celle de la fracturation hydraulique, pour l'instant cette recherche n'a pas abouti, je ne peux pas l'interdire, elle n'est pas interdite pas la loi, a déclaré le président de la République lors de la première grande conférence de presse de son quinquennat. L'ancien Premier ministre UMP François Fillon a estimé mardi qu'il était criminel de s'interdire les recherches sur le gaz de schiste, dont la France posséderait de très importantes quantités dans son sous-sol. Dans son rapport sur la compétitivité, Louis Gallois avait plaidé pour que des recherches soient menées sur cette énergie controversée, une recommandation rejetée par le gouvernement. ROMANDIE.COM 13/11/2012 - ROMANDIE.COM 13/11/2012
  7. MARTIGUES (Bouches-du-Rhône) - Le PDG d'EDF Henri Proglio a inauguré lundi le premier des deux cycles combinés gaz (CCG) de la centrale de Martigues (Bouches-du-Rhônes), un chantier qui a coûté 500 millions d'euros à l'entreprise. Ce premier CCG, d'une capacité de 465 mégawatts, a été mis en service le 31 août 2012 et sera complété par un second, de capacité identique, début 2013. Les deux CCG sont conçus pour une durée d'exploitation de 25 ans. Avec cet investissement, Martigues devient l'installation la plus chère du parc thermique français et le second investissement d'EDF en France, juste après l'EPR de Flamanville. Il s'agit d'une véritable prouesse technique et technologique, (...) d'un chantier exemplaire, a déclaré M. Proglio en inaugurant officiellement ce premier CCG construit par repowering, c'est-à-dire en réutilisant une partie des installations de l'ancienne centrale au fioul. Cette technique, utilisée pour la première fois par EDF en France, a permis une réduction des coûts de 15% par rapport à une installation neuve, a expliqué Michel Tournier, directeur de la production thermique d'EDF, au cours d'une visite du site. EDF a également souligné le rôle majeur de la production thermique à flamme (les installations qui utilisent du fioul, du charbon ou du gaz) dans la sécurisation de l'alimentation en énergie de la région. Ce type de production, dont la mise en route est beaucoup plus rapide que celle de la production nucléaire ou hydraulique, permet un ajustement au jour le jour de l'offre à la demande. En cas de grand froid, par exemple, les installations peuvent démarrer en quelques heures et répondre ainsi à une hausse soudaine de la demande en electricité. Un critère important dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca), qui ne couvre que 40% de ses besoins en électricité et fait partie des régions les plus vulnérables à un black out. A la flexibilité, s'ajoute une augmentation remarquable du rendement qui passera de 37% à 57% une fois le second CCG mis en service, ce qui permet une diminution des besoins en combustibles, a salué M. Proglio. Or, comme l'a rappelé Michel Tournier, ce type de centrale reste particulièrement tributaire de la volatilité des prix du gaz. ROMANDIE.COM 13/11/2012
  8. JAKARTA - L'association de défense des animaux Peta a annoncé mardi qu'elle offrait une récompense de 1.000 dollars pour toute information qui mènerait à la capture d'employés d'une plantation de palmiers à huile accusés d'avoir tué trois éléphants menacés d'extinction en Indonésie. Peta offre une récompense de 10 millions de roupies (un peu plus de 1.000 dollars ou 820 euros, ndlr) pour toute aide permettant de traduire devant la justice les tueurs d'éléphants, annonce dans un communiqué Peta (People for the Ethical Treatment of Animals). Il faut attraper ces tueurs lâches et les traduire devant la justice en utilisant toute la force de la loi, a commenté le vice-président de Peta pour l'Asie, Jason Baker, soulignant que, si les animaux ont bien été empoisonnés comme les premières constatations le laissent suggérer, ils ont dû subir une mort lente et atroce. Les corps décomposés des trois éléphants de Sumatra, une espèce menacée d'extinction, ont été retrouvés samedi à la lisière du parc national Tesso Nilo, dans la province de Riau (nord-ouest). Les éléphantes, dont un éléphanteau d'un an, auraient été empoisonnées après avoir pénétré dans la plantation de palmiers à huile et détruit des paillotes appartenant à des employés, avait indiqué à l'AFP lundi le responsable du parc, Kupin Simbolon. Les employés ont probablement voulu se venger en les empoisonnant, avait-il ajouté. Au moins 17 pachydermes sont morts cette année dans ce même parc et aux environs, la plupart à la suite d'empoisonnements présumés, avait précisé M. Simbolon. L'Indonésie est le premier producteur mondial d'huile de palme et les organisations écologistes accusent souvent les plantations de détruire l'habitat des espèces animales gravement menacées. Moins de trois mille éléphants de Sumatra vivent encore à l'état sauvage, selon l'International Union for Conservation of Nature, ce qui représente une chute de moitié par rapport à 1985. ROMANDIE.COM 13/11/2012
  9. NEW YORK - Le gouverneur de l'Etat de New York, Andrew Cuomo, a demandé lundi une aide fédérale exceptionnelle de 30 milliards de dollars pour aider à la reconstruction dans son Etat, deux semaines après le passage de l'ouragan Sandy. Ce cyclone a été cataclysmique, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Nous avons subi une perte économique d'environ 30 milliards de dollars et donc une aide exceptionnelle adéquate serait d'environ 30 milliards de dollars, a-t-il ajouté. M. Cuomo a évoqué le besoin de reconstruire les infrastructures, les logements, d'aider les gouvernements locaux avec les bâtiments publics, et d'aider les petites entreprises. L'Etat de New York a été avec le New Jersey voisin le plus touché par l'ouragan Sandy, qui a frappé la côte nord-est des Etats-Unis le 29 octobre, faisant plus de 110 morts dont 43 à New York. L'économie de l'Etat de New York est importante non seulement pour l'Etat, mais aussi pour le pays. Plus vite elle se remet en route, mieux c'est pour l'Etat et le pays, a insisté M. Cuomo. Sa demande est intervenue trois jours avant un déplacement du président Barack Obama à New York, qui sera consacré jeudi aux conséquences de l'ouragan. Même si des progrès considérables ont été enregistrés depuis le 29 octobre, avec le retour à la normale progressif des transports en commun et le rétablissement à 98% de l'électricité, des dizaines de milliers de foyers et entreprises en restaient privés lundi. Sans attendre le déblocage d'une aide fédérale, le maire de New York a annoncé un plan d'urgence de 500 millions de dollars pour réparer 37 écoles et trois hôpitaux de la ville fermés depuis l'ouragan. Nous n'avons jamais affronté de tempête aussi destructrice que Sandy, et le financement de ces réparations est aussi nécessaire qu'urgent, a déclaré Michael Bloomberg. Les écoles fermées accueillaient habituellement 26.000 élèves, qui avec leurs enseignants ont du être redirigés vers d'autres établissements. Lundi, des dizaines de milliers de foyers et entreprises étaient encore privées d'électricité dans l'Etat de New York, et donc souvent de chauffage, et, dans une moindre mesure dans le New Jersey. Dans certains cas, les dégâts vont au-delà des installations électriques, a expliqué le gouverneur Cuomo. Et il faudra d'abord réparer les structures et les tester, avant d'envisager le retour de l'électricité. C'est le cas notamment pour 16.300 abonnés du sud de Brooklyn, du Queens et de Staten Island, dont la patience est mise à rude épreuve. Les distributions de nourriture chaude continuent dans ces secteurs, selon la mairie. Un demi-douzaine de centres d'hébergement restent également ouverts à New York. L'essence y reste rationnée, une mesure mise en place vendredi dernier pour lutter contre les longues files d'attente, qui se sont depuis dissipées. Dans le New Jersey, où une mesure similaire avait été mise en place dès le 3 novembre, elle sera levée mardi matin, a annoncé son gouverneur Chris Christie. Il est temps de revenir à la normale, a-t-il dit. ROMANDIE.COM 13/11/2012
  10. PARIS - Pascal Durand, numéro un d'Europe Ecologie-Les Verts, a déclaré mardi n'être pas choqué par la présence de la pro-nucléaire Anne Lauvergeon, ex-présidente d'Areva, parmi les cinq sages qui piloteront le débat national sur l'énergie. A titre personnel, je regrette le déséquilibre dans cette commission, mais le fait qu'Anne Lauvergeon soit là ne me choque pas, a déclaré le secrétaire national de EELV sur RTL. Cette responsable juge que le nucléaire a un avenir, lui objecte-t-on. Je suis un démocrate, a répondu M. Durand. Je préfère qu'elle le dise autour d'une table dans un débat contradictoire plutôt qu'en dînant en tête à tête avec Arnaud Montebourg pour qu'Arnaud Montebourg dise le lendemain : "Le nucléaire est l'avenir de la France", alors qu'il n'est pas en charge de l'énergie. Le ministre du redressement productif avait provoqué l'étonnement des écologistes en qualifiant le nucléaire de filière d'avenir, le 26 août. Il faut qu'Anne Lauvergeon soit autour d'une table, mais qu'elle n'y soit pas toute seule, a insisté M. Durand. Le responsable écologiste s'est dit malheureux que Greenpeace ait décidé de ne pas participer à ce débat qui s'ouvre le 20 novembre. C'est très, très dommage au début d'un débat majeur. Le comité de pilotage comprendra aussi Pascal Colombani, ancien administrateur général du Commissariat à l'énergie atomique. ROMANDIE.COM 13/11/2012
  11. HELSINKI - Des concentrations toxiques de nickel ont été relevées dans un lac en Finlande après une fuite dans une mine, a indiqué mardi l'agence gouvernementale pour l'environnement. Les prélèvements montrent que dans le lac Kivijärvi, les concentrations de nickel dépassent maintenant le niveau considéré comme dangereux pour les organismes, a rapporté dans un communiqué l'Institut de l'environnement, une branche du ministère de l'Environnement finlandais. Selon le gouvernement, depuis qu'est apparue le 4 novembre une fuite dans un bassin de traitement d'une mine de nickel à Sotkamo, à près de 500 km au nord d'Helsinki, 900 kg de nickel se sont échappés en direction de ce lac, vers le sud. Vers le nord, ce sont 220 kg de nickel qui se sont échappés. En plus du problème du nickel, la montée des concentrations en uranium dans les plans d'eau est nocive pour les organismes, en particulier pour certains invertébrés vulnérables et des algues. A ce stade il n'est pas prévu que les concentrations relevées d'uranium auront des conséquences immédiates pour les populations de poissons, a ajouté l'Institut de l'environnement. L'exploitant de la mine, Talvivaara, a arrêté la production et consacre tous ses efforts au colmatage de la fuite, qu'il a localisée, à la pose de barrages pour retenir les métaux et à des opérations de pompage. La police a annoncé lundi l'ouverture d'une enquête. La mine en cause a produit au cours des trois premiers trimestres de l'année 10.598 tonnes de nickel et 21.760 tonnes de zinc. ROMANDIE.COM 13/11/2012
  12. PARIS (Sipa) -- Pour la présidente du Medef, Laurence Parisot, "il ne faut pas interdire le débat sur le gaz de schiste", alors que s'ouvre dans quelques jours un débat national sur la transition énergétique présidé par Delphine Batho, la ministre de l'Ecologie et du développement durable et l'énergie. "Comme l'a dit l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard (NDRL dans un entretien au journal Le Monde daté de dimanche-lundi), la France, de ce point, de vue est bénie des dieux. Il y a peut-être dans notre sous-sol une richesse énergétique exceptionnelle", a affirmé Laurence Parisot mardi sur France Info. "Et il ne faut surtout pas interdire la recherche et le progrès scientifique". "Il y a déjà aujourd'hui des pistes nouvelles pour limiter la fracturation hydraulique", ajoute-t-elle, citant l'entreprise Total qui "investit beaucoup en matière de recherche et d'innovation", selon Laurence Parisot. "Il y a beaucoup de possibilités technologiques très pointues. Surtout ne passons pas à côté de cela", a-t-elle martelé. Alors que la ministre Delphine Batho doit lancer bientôt un débat sur la transition énergétique, une promesse électorale de François Hollande, la patronne des patrons prévient: "nous allons bien sûr lui demander que cette question reste à l'intérieur du débat". "Permettons au débat de se faire et que les scientifiques clairement se prononcent", a conclu Laurence Parisot. ROMANDIE.COM 13/11/2012
  13. PARIS (Sipa) -- Pour la présidente du Medef, Laurence Parisot, "il ne faut pas interdire le débat sur le gaz de schiste", alors que s'ouvre dans quelques jours un débat national sur la transition énergétique présidé par Delphine Batho, la ministre de l'Ecologie et du développement durable et l'énergie. "Comme l'a dit l'ancien Premier ministre socialiste Michel Rocard (NDRL dans un entretien au journal Le Monde daté de dimanche-lundi), la France, de ce point, de vue est bénie des dieux. Il y a peut-être dans notre sous-sol une richesse énergétique exceptionnelle", a affirmé Laurence Parisot mardi sur France Info. "Et il ne faut surtout pas interdire la recherche et le progrès scientifique". "Il y a déjà aujourd'hui des pistes nouvelles pour limiter la fracturation hydraulique", ajoute-t-elle, citant l'entreprise Total qui "investit beaucoup en matière de recherche et d'innovation", selon Laurence Parisot. "Il y a beaucoup de possibilités technologiques très pointues. Surtout ne passons pas à côté de cela", a-t-elle martelé. Alors que la ministre Delphine Batho doit lancer bientôt un débat sur la transition énergétique, une promesse électorale de François Hollande, la patronne des patrons prévient: "nous allons bien sûr lui demander que cette question reste à l'intérieur du débat". "Permettons au débat de se faire et que les scientifiques clairement se prononcent", a conclu Laurence Parisot. ROMANDIE.COM 13/11/2012
  14. RANGOUN - Le séisme qui a touché le centre de la Birmanie dimanche a fait 26 morts et 12 disparus, a indiqué mardi à l'AFP un responsable de la Croix-rouge birmane, multipliant par deux le précédent bilan alors que la région était encore l'objet de fortes secousses. Au total, 231 personnes ont été blessées, a ajouté Aung Kyaw Htut, secrétaire général adjoint de l'organisation en Birmanie. Un tremblement de terre initial de magnitude 6,8 s'est produit dimanche au lever du jour à une centaine de kilomètres au nord de Mandalay, deuxième ville du pays. Et plusieurs autres secousses, dont une de 5,8, ont eu lieu depuis dans la région, entretenant la panique des habitants. La dernière en date, mardi matin, a été recensée par l'Institut américain de géophysique (USGS) à une cinquantaine de kilomètres au sud de la capitale Naypyidaw, d'une magnitude de 4,8. Aung Kyaw Htut, qui n'a pu préciser combien de personnes étaient sans abri depuis dimanche, a indiqué que plus de 250 maisons avaient été détruites et 22 hôpitaux, 137 édifices religieux, des dizaines de bâtiments officiels et 4 écoles endommagés. Nous fournissons des bâches à certaines des victimes qui doivent être hébergées dans des abris temporaires, a-t-il ajouté. Le précédent bilan de l'ONG Save the Children faisait état de 13 morts et 40 blessés admis dans des hôpitaux. Un bilan officiel datant de dimanche, évoquait de son côté sept morts, quatre disparus et des dizaines de blessés. Des journalistes de l'AFP ont pu lundi se rendre dans la ville de Thabeikkyin, près de l'épicentre, où les communications étaient perturbées. Les patients de l'hôpital étaient soignés sous des tentes de crainte que de nouvelles répliques. Le président Thein Sein avait transmis lundi soir ses condoléances aux victimes de la catastrophe et promis que le gouvernement ferait de son mieux pour les secours et le relogement dans la zone, tout en coopérant avec toutes les organisations internationales. L'ONU s'est de son côté dit prête à soutenir les opérations de secours aux sinistrés dans la mesure de ses possibilités, alors qu'elle est déjà engagée, depuis juin, dans des efforts humanitaires importants dans l'ouest du pays où plus de 110.000 personnes ont été déplacées par des violences communautaires. ROMANDIE.COM 13/11/2012
  15. PARIS - L'ancien Premier ministre UMP François Fillon a estimé mardi qu'il était criminel de s'interdire les recherches sur le gaz de schiste en France. Comme on lui demandait sur BFMTV-RMC s'il fallait revenir sur le moratoire interdisant toute exploration de cette source d'énergie, le député de Paris et candidat à la présidence de l'UMP a répondu : Oui. La France ne peut pas continuer à avoir peur de tout. On est dans un pays où on a peur de l'étranger, du nucléaire, des OGM, du gaz de schiste... Interrogé sur la législation des plus restrictives adoptée sous le quinquennat précédent, M. Fillon a observé: Le gouvernement avait proposé un texte qui permettait de continuer les expérimentations. Je reconnais que ma majorité ne nous a pas suivis et qu'elle a durci le texte en interdisant quasiment toute possibilité de continuer les expérimentations, contre la volonté qui était la mienne. C'est criminel de se passer au moins des recherches sur le gaz de schiste. Ca dénote une tournure d'esprit moyenâgeuse, a-t-il dit. Comme Michel Rocard - décidément un des esprits les plus éclairés de ce pays - l'a dit, il y a quelques jours, le gaz de Lacq était extrait par fracturation hydraulique et ça ne faisait de peine à personne, a encore relevé M. Fillon. Dans une interview au Monde daté de dimanche-lundi, l'ancien Premier ministre socialiste déclare que la France est bénie des dieux pour le gaz de schiste et peut-être, avec cette source d'énergie, ce que le Qatar est au pétrole. ROMANDIE.COM 13/11/2012
  16. MOSCOU - Le géant gazier russe Gazprom prévoit de lancer le 7 décembre la construction du gazoduc South Stream, destiné à livrer du gaz russe à l'Union européenne via la mer Noire, a annoncé mardi son président Alexeï Miller, cité par les agences russes. Le patron du groupe public s'exprimait après la signature à Moscou de l'accord d'investissement avec la Slovénie, qui constitue l'ultime feu vert au projet. Le gazoduc, d'une longueur de 3.600 km, doit alimenter l'Europe occidentale, notamment la Grèce et l'Italie, via la mer Noire et les Balkans. Il doit permettre à la Russie de contourner l'Ukraine, principal pays de transit actuellement, avec lequel des conflits tarifaires avec Moscou ont entraîné des interruptions temporaires de livraison vers les pays de l'UE. ROMANDIE.COM 13/11/2012
  17. LA COROGNE (Espagne) - Dix ans jour pour jour après le SOS lancé par le Prestige, qui allait déclencher la plus grave marée noire de l'histoire de l'Espagne, le commandant du pétrolier s'est expliqué mardi devant la justice, affirmant que le navire avait subi tous les contrôles requis. Le 13 novembre 2002, au large des côtes nord-ouest de l'Espagne, le Prestige, un pétrolier libérien battant pavillon des Bahamas, chargé de 77.000 tonnes de fuel, lance un appel de détresse en pleine tempête. Pendant six jours, le navire dérive dans l'Atlantique avec sa coque déchirée, les pouvoirs publics ayant pris la décision controversée de l'éloigner des côtes en dépit des recommandations d'experts qui préconisaient de le faire rentrer dans un port pour y contenir la fuite. Le pétrolier s'était finalement cassé en deux et avait coulé à 8 heures du matin le 19 novembre, à 250 kilomètres des côtes par près de 4.000 mètres de fond, crachant un fuel épais et visqueux qui avait pollué des milliers de kilomètres de littoral, en Espagne, mais aussi au Portugal et en France. Dix ans plus tard, quatre accusés sont jugés depuis le 16 octobre par le tribunal de La Corogne, en Galice. Mais les organisations écologistes dénoncent l'absence à la barre des responsables politiques. Mardi, des militants de Greenpeace, dans une nouvelle action spectacle, ont déployé sur la façade du Palais des expositions de La Corogne, où se déroule le procès, une banderole jaune géante de 60 mètres carrés, portant les mots où sont les responsables, accompagnés de photos de plusieurs leaders politiques. Parmi eux, Mariano Rajoy, l'actuel chef du gouvernement de droite, qui en était alors le vice-président et avait tenu des propos minimisant l'étendue du désastre: il s'était refusé à parler de marée noire, mais seulement de petits fils, comme de la pâte à modeler. Le commandant grec, Apostolos Mangouras, âgé de 77 ans, était le premier mardi à témoigner. Suivront le chef mécanicien, Nikolaos Argyropoulos, grec lui aussi, ainsi que le directeur de la Marine marchande espagnole de l'époque, José Luis Lopez-Sors. Le quatrième accusé, l'officier en second philippin, Ireneo Maloto, est en fuite. Nous avions effectué toutes les inspections visuelles de la coque et des ballasts du navire avant son départ de Saint-Pétersbourg, a affirmé l'officier, ajoutant qu'il était en possession des diplômes requis pour assumer cette fonction, de même que son équipage philippin. Le bateau pouvait naviguer, a encore assuré le commandant qui s'est interrompu, en sanglots, après un long interrogatoire. Le Parquet, qui réclame plus de quatre milliards d'euros d'indemnisation, notamment au nom de l'Etat espagnol, a requis contre lui 12 ans de prison, pour atteinte à l'environnement et à un espace naturel protégé. Dix ans plus tard, il ne reste aucune trace de la catastrophe sur les plages et les rochers galiciens. Mais les écologistes estiment que les leçons de la marée noire n'ont pas été tirées. Un autre Prestige est toujours possible, affirme Greenpeace qui, le 4 novembre, a identifié au large du port basque de Bilbao, dans le nord-ouest de l'Espagne, un pétrolier présentant les mêmes caractéristiques que le Prestige. Rien n'a changé, ni le gouvernement, ni la législation, ni la dépendance vis-à-vis du pétrole, assurait alors Mario Rodriguez, directeur exécutif de Greenpeace Espagne. Le groupe de défense de l'environnement Ecologistas en Accion s'indigne lui que des pétroliers à coque simple, comme l'était le Prestige, remplacés par des navires à double coque depuis 2009, continuent à naviguer, et que les conséquences pour la santé et l'environnement de la marée noire restent en partie inconnues. Lors de ce procès fleuve prévu jusqu'au mois de mai, le tribunal doit entendre les dépositions de 133 témoins et d'une centaine d'experts. 1.500 plaignants se sont regroupés en 55 parties civiles. ROMANDIE.COM 13/11/2012
  18. CAEN - La provenance chinoise du vêtement soupçonné d'avoir provoqué une grave allergie sur une fillette de 4 ans dans l'Orne n'est pas établie, a indiqué mardi la direction départementale de la protection de la population, cinq jours après la médiatisation de cette affaire. Le père de la fillette avait affirmé que sa fille faisait une allergie à un vêtement fabriqué en Chine contenant du diméthylfumarate (DMF) interdit en Europe depuis 2008. Mais pour l'heure, on ne peut rien affirmer, a souligné Blandine Grimaldi, directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations. Le vêtement et le lot dont il faisait partie qui a été saisi en magasin ont des étiquettes made in France mais il faut attendre le résultat de l'enquête de traçabilité pour avoir confirmation de leur provenance, a-t-elle déclaré à l'AFP. Par ailleurs, tant que les analyses ne sont pas disponibles, ni la présence de DMF dans le vêtement, ni même la toxicité du vêtement, ne sont établies, selon les services départementaux de l'Etat. On espère avoir demain les résultats des analyses visant à savoir s'il y a un lien entre l'allergie et le vêtement et si celui-ci contient du diméthylfumarate (DMF), selon Mme Grimaldi. Selon les déclarations du père de l'enfant à un correspondant de l'AFP, le vêtement de la fillette avait été acheté début octobre dans un magasin près de L'Aigle (Orne). L'enfant avait dû aller aux urgences quelques jours plus tard face à l'ampleur de sa réaction cutanée, selon la même source. L'enfant a depuis été soigné et n'a plus rien, selon le père. ROMANDIE.COM 13/11/2012
  19. PARIS - L'organisation du débat national en France sur la transition énergétique, qui doit débuter mardi prochain, a tourné à la crise de confiance entre ONG et gouvernement, au point que Greenpeace renonce à y participer et d'autres associations posent des conditions. L'ouverture du comité de pilotage à des spécialistes des économies d'énergie et des énergies renouvelables est une condition de notre participation au débat, a expliqué à l'AFP mardi Benoît Hartmann, porte-parole de France Nature Environnement (FNE). Si tout est verrouillé, cela ne servira à rien et cela se fera donc sans nous, a ajouté le responsable de FNE. La veille, les principales ONG de défense de l'environnement avaient signé un communiqué commun pour critiquer la composition du comité de pilotage censé animer ce grand débat, dévoilée samedi dans les colonnes du Monde. Cinq Sages feront partie de ce comité, présidé par la ministre de l'Ecologie, Delphine Batho. Ce qui pose problème aux ONG: la non représentation de la filière des énergies renouvelables et l'absence d'un expert des économies d'énergie, alors que deux anciens dirigeants du nucléaire y figurent. Il s'agit de l'ex-patronne d'Areva, Anne Lauvergeon, et de l'ancien administrateur général (2000 à 2002) du Commissariat à l'énergie atomique, Pascal Colombani. Les autres membres sont l'ex-directeur de Greenpeace, Bruno Rebelle, le climatologue Jean Jouzel, et la directrice de l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri), Laurence Tubiana. Lundi soir, après avoir été reçu par Mme Batho, Greenpeace a annoncé qu'il ne participerait pas au débat qui doit durer plusieurs mois. Nous n'avons plus confiance dans ce débat et dans la réelle volonté du gouvernement de réussir la transition énergétique, a déclaré à l'AFP le directeur général de Greenpeace France, Jean-François Julliard. Les autres ONG disent comprendre Greenpeace mais espèrent obtenir un rééquilibrage du comité de pilotage et des assurances du gouvernement sur la pluralité des points de vue. Delphine Batho a affirmé lundi son intention d'assurer un débat contradictoire, pluraliste et respectueux de la diversité des points de vue. Pour le moment on reste, on l'a souhaité ce débat, il est fondamental, a expliqué à l'AFP Mathieu Orphelin de la Fondation Nicolas Hulot, mais le gouvernement doit rapidement prendre des décisions pour qu'on y croit. On veut un rééquilibrage du comité de pilotage et également un spécialiste du débat public, a indiqué M. Orphelin. Chez les Amis de la Terre, la question de la participation est posée, a indiqué un porte-parole. Aujourd'hui, le débat semble très mal engagé, a commenté Claude Bascompte. Au-delà de la composition du comité de pilotage, les ONG ont des attentes sur l'organisation générale des travaux, dont le coup d'envoi est prévu mardi prochain. Ce jour-là se réunira la Commission nationale sur la transition énergétique, sorte de parlement où seront représentés six collèges (Etat, ONG, entreprises, syndicats, élus locaux et parlementaires), un dispositif similaire à la conférence environnementale. Quelque 80 personnes devraient siéger dans cette instance. Avec quelle périodicité? Quel lien avec le comité de pilotage, le comité citoyen?, interroge Benoît Hartmann (FNE). Le débat, qui pourra être prolongé dans les régions, se déroulera en trois phases: information, puis participation du grand public et synthèse des travaux en mai. L'objectif est d'alimenter un projet de loi de programmation devant être déposé en juin. Si on veut un débat fécond, il ne faut plus perdre de temps et s'y mettre, estime Benoît Hartmann. ROMANDIE.COM 13/11/2012
  20. PARIS - Le gouvernement prépare un plan stratégique pour encourager le développement des énergies marines en France, qui pourrait jouer un rôle majeur dans ce secteur en pleine effervescence, a annoncé mardi la ministre de l'Ecologie et de l'Energie Delphine Batho. Selon la ministre, le gouvernement va amplifier et accélérer le soutien de l'Etat à cette nouvelle filière industrielle, lancée par l'ancienne majorité, qui pourrait parvenir à maturité en 2014-2015 et contribuer à la transition énergétique (en réduisant la part du pétrole et du nucléaire). Avec le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg et Frédéric Cuvillier (Transports et mer), nous avons désigné des hauts fonctionnaires qui vont élaborer un plan stratégique des énergies marines, a déclaré à l'AFP la ministre. La France a le deuxième gisement hydrolien (énergie tirée des courants sous-marins, ndlr) en Europe, des acteurs historiques comme DCNS et d'autres regroupés au sein de l'institut France Energies Marines, ce qui pourrait lui permettre de prendre une place de 1er rang dans cette filière naissante, a expliqué la ministre, qui a effectué ce mardi un déplacement à Brest consacré à ces questions. Le débat sur cette transition énergétique, qui démarrera ce mois-ci, pourra notamment aider à déterminer les zones possibles pour le développement de ces énergies, et définir un objectif national pour leur contribution à la production d'électricité, a-t-elle précisé. La ministre a par ailleurs confirmé qu'un appel à manifestation d'intérêt dans le cadre des investissements d'avenir, qui avait été annoncé par l'ancien gouvernement UMP, serait bien lancé d'ici la fin de l'année. Quant au lancement du 2e appel d'offres gouvernemental pour l'installation et l'exploitation de parcs d'éoliennes au large des côtes françaises (qui concerne le site du Tréport en Seine-Maritime et celui de Noirmoutier en Vendée), attendu également d'ici la fin de l'année, elle a assuré que ce calendrier serait tenu, indiquant que le cahier des charges était en cours de finalisation. ROMANDIE.COM 13/11/2012
  21. Ferrero, la marque qui fabrique le célèbre Nutella, ne changera pas la recette de sa pâte à tartiner malgré l’"amendement Nutella". Celui-ci prévoit d’augmenter de 300% la taxe sur l'huile de palme une graisse qui entre notamment dans la composition de ce produit alimentaire. Mercredi dernier, la commission des Affaires sociales du Sénat a adopté un amendement au projet de budget de la Sécu. Baptisé "amendement Nutella", il vise à augmenter de 300% la taxe sur l'huile de palme. Aujourd’hui, on estime à un tiers la quantité de produits de consommation courante contenant cet ingrédient qui correspond davantage à de la graisse plutôt qu'à de l’huile proprement dite. Cela va des biscuits aux chips en passant par les barres chocolatées et les céréales du petit déjeuner. Au total, la consommation en France atteint ainsi l’ordre de 130.000 tonnes par an (soit près de 2 kg par habitant). Mais Frédéric Thil, le directeur général de Ferrero (la société qui fabrique le Nutella), lui, ne digère pas "l’amendement Nutella". Alors que le texte sera examiné en début de semaine à l’Assemblée nationale, M. Thil refuse de servir de bouc émissaire. "On s’attaque à un produit fabriqué en France depuis 50 ans qui est l’un des préférés des Français. Les répercussions sont catastrophiques alors que les arguments avancés sont injustes", explique-t-il cité par le Parisien. Selon lui, aucune étude scientifique ne prouve que l’huile de palme est néfaste. "L’huile de palme, comme le beurre, le fromage, contient des acides gras saturés. Il ne faut pas en abuser. Mais, contrairement à d’autres huiles, on n’est pas obligé, pour la travailler, de passer par une phase d’hydrogénation qui crée des acides gras trans qui sont, eux, très mauvais pour la santé. Et c’est essentiellement pour cela qu’elle est utilisée dans le processus de fabrication", détaille t-il. Ainsi, le PDG de Ferrero campe sur ses positions et reste affirmatif : "même si cette taxe est votée, nous n’allons pas modifier notre recette. Nous allons l’expliquer à nos consommateurs". Au-delà, du seul cas de Ferrero, les industriels craignent les répercussions économiques d'un tel amendement. Selon les professionnels, le surcoût à supporter serait de 300 euros la tonne. En retour, le kilo de Nutella pourrait ainsi augmenter de 6 centimes. "On va essayer de trouver des solutions pour que les consommateurs et notre outil de production soient pénalisés le moins possible", conclut ainsi Frédéric Thil. MAXISCIENCES 12/11/2012
  22. Dimanche, à 16H15 heure locale, un séisme de magnitude 6,5 a ébranlé la côte pacifique du Guatemala, quatre jours après qu'une première secousse a fait quelque 50 morts et plus de 150 blessés. La terre a de nouveau tremblé au Guatemala. Dimanche, une nouvelle secousse de magnitude évaluée à 6,5 s'est déclenchée sur la côte pacifique du pays. Selon l'Institut de géophysique américain (USGS), elle est survenue aux environs de 16h15 heure locale et son épicentre était situé à 30 kilomètres de Champerico pour une profondeur de 27 kilomètres. Le séisme a été largement ressenti et a crée la panique parmi les habitants de la région déjà frappée le 7 novembre dernier par une secousse de magnitude 7,4. Ainsi, de nombreux résidents se sont précipités dans les rues pour fuir les bâtiments et les maisons dans plusieurs villes. Et la panique est encore montée avec les quatre répliques de magnitude variant entre 4,5 et 5 qui ont suivi. Néanmoins, ces secousses se sont révélées moins dévastatrices que celle survenue il y a quatre jours. Elle n'aurait fait qu'un blessé et pas de dégâts matériels majeurs d'après les autorités. Selon le dernier bilan, le séisme du 7 novembre a fait 52 morts, 150 blessés et une vingtaine de disparus. Il a également dévasté plus de 8.000 habitations. Il s'agit du plus puissant séisme ressenti dans le pays depuis 36 ans. MAXISCIENCES 12/11/2012
  23. PARIS (AFP) - Après Grande-Synthe (Nord) en 2010 et Montpellier en 2011, Lille a été désignée "capitale française de la biodiversité" 2012 pour ses actions, notamment pour végétaliser les pieds d'immeubles et les façades, et pour développer les jardins partagés, a annoncé lundi l'agence Natureparif. Quelque 54 collectivités ont postulé dans les différentes catégories (en fonction de la taille des villes) pour la troisième édition de ce concours organisé par Natureparif, l'agence pour la biodiversité en Ile-de-France qui vise à promouvoir la nature en milieu urbain. "L'enjeu pour la biodiversité en ville, c'est moins la préservation des espèces remarquables - c'est l'enjeu des parcs naturels - que l'éducation à l'environnement et la connexion à la nature des citadins", a expliqué à l'AFP Gilles Lecuir, responsable du pôle "Forum des acteurs" chez Natureparif. Lille a été désignée capitale 2012 par un jury d'écologues, de géographes, d'urbanistes en raison de ses "nombreux acteurs qui agissent pour faire mieux connaître et apprécier les éléments de nature qui entourent la ville", a-t-il ajouté. Le jury a salué la mise en place, dans un quartier rénové, d'un bassin pour collecter et traiter par les plantes les eaux de pluie. De même, Lille est récompensée pour une opération visant à promouvoir la végétalisation des pieds d'immeubles et des façades, grâce à l'ouverture des trottoirs, et pour accompagner le développement d'un jardin pédagogique dans le quartier de Wazemmes. La commune de Saint-Nolff (Morbihan) est distinguée dans la catégorie petites villes, Niort dans celle des villes moyennes, la Communauté urbaine de Strasbourg dans la catégorie des communautés urbaines et d'agglomération et Versailles dans la catégorie Ile-de-France. Les différentes remises de prix sont prévues lundi prochain au Sénat. SCIENCES ET AVENIR 12/11/2012
  24. PARIS (AFP) - Les 48 pays chargés de gérer la pêche des thonidés, réunis à Agadir (Maroc) du 12 au 19 novembre, vont devoir décider des prochains quotas de thon rouge, une espèce menacée dont l'apparent rétablissement des stocks suscite à la fois optimisme et appel à la prudence. Après être tombé à des niveaux menaçant sa survie, le nombre de spécimens de cette espèce emblématique de la Méditerranée semble sur la voie du salut. Le comité scientifique de la Cicta (Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique) a indiqué début octobre que les stocks étaient en voie de rétablissement: une bonne nouvelle, toutefois assortie de larges réserves sur "la vitesse et l'ampleur de cette hausse". Quel contraste avec les années 2008/2009, lorsque les ONG et certains pays, persuadés que les excès des années 90 et 2000 étaient en train de conduire à l'extinction de l'espèce, appelaient à une interdiction pure et simple de la pêche. Plus de 50.000 tonnes par an étaient pêchés dans les années 90. Et par la suite, les premiers quotas n'étaient pas respectés. Si l'idée d'un moratoire n'a pas été retenue par la Cicta, cette organisation inter-gouvernementale s'est résolue à réduire drastiquement les volumes de pêche permis. En 2008, le quota était encore de 28.500 tonnes, puis est passé à 22.000 tonnes en 2009, à 13.500 tonnes l'année suivante, avant de descendre à 12.900 tonnes en 2011 et 2012. Les quotas des deux prochaines années sont le principal enjeu de la réunion de la Cicta à Agadir. La Cicta réunit l'UE, les Etats-Unis, le Canada, le Japon, plusieurs pays méditerranéens comme le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, l'Egypte, et la Syrie, ainsi que le Mexique, la Norvège, l'Islande ou le Brésil. Son comité scientifique recommande un maintien des quotas actuels: 12.900 tonnes pour la Méditerranée et 1.750 tonnes pour l'Atlantique ouest (Golfe du Mexique). En réunion plénière, les pays membres pourront suivre cet avis à la lettre ou pas. "Si les données sont exactes, on aurait une récupération plus rapide que prévu", souligne Rémi Parmentier, expert auprès de Pew Environnement. "Mais les auteurs de l'avis disent qu'il y a tellement d'incertitudes sur la solidité des données que ce n'est pas le moment de baisser la garde", s'empresse-t-il d'ajouter. "Les scientifiques de la Cicta ont clairement recommandé de ne pas relever les quotas pour permettre de rétablir durablement les stocks au cours des dix prochaines années", explique Sergi Tudela, responsable pêche au World Wide Fund (WWF). Le responsable WWF ajoute que malgré des efforts pour réduire la capacité de pêche, "il y a toujours trop de bateaux pour trop peu de poissons pour avoir une pêche durable". Certains industriels de la pêche entendent néanmoins faire pression pour demander une hausse des quotas. Au-delà des quotas, les ONG sont préoccupées par la pêche illégale qui, selon elles, est toujours pratiquée. Depuis 2009, les contrôles en mer ont été accrus, surtout dans les eaux de l'Union européenne. Et le principe d'un relevé électronique des captures par les pêcheurs, validé l'an dernier, va de nouveau être discuté. "Aujourd'hui, cela se fait sur papier, et le papier facilite la fraude", estime Sue Lieberman de Pew Environnement. "Il faut qu'un système électronique soit mis en place dès la prochaine saison de pêche", plaide la scientifique. SCIENCES ET AVENIR 12/11/2012
  25. PARIS (AFP) - Greenpeace France ne partipera pas au débat national sur l'énergie qui s'ouvre le 20 novembre en raison d'"un manque de confiance dans la volonté du gouvernement de réussir la transition énergétique", a dit lundi à l'AFP son directeur Jean-François Julliard. "Nous ne participerons pas au débat car nous n'avons plus confiance dans ce débat et dans la réelle volonté du gouvernement de réussir la transition énergétique", a déclaré à l'AFP le responsable de Greenpeace, à l'issue d'un entretien avec la ministre de l'Ecologie Delphine Batho. "La composition du comité de pilotage (NDLR, qui doit animer le débat au niveau national) a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase", a expliqué Jean-François Julliard. "Il y avait déjà le projet de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes et ce qui s'y passe en ce moment, les incertitudes sur la fermeure de la centrale de Fessenheim, la déception de la conférence environnementale, le flou qui entoure l'organisation de ce débat et maintenant un comité de pilotage déséquilibré avec deux personnes ouvertement pro-nucléaires", a détaillé le directeur de Greenpeace. Lundi, les principales ONG françaises se sont dites "déçues" de la composition du comité de pilotage, connue depuis samedi et qui comprend cinq membres, dont deux ex-dirigeants de la filière nucléaire. Le comité sera composé de l'ex-patronne d'Areva Anne Lauvergeon, de l'ex-directeur de Greenpeace Bruno Rebelle, du climatologue Jean Jouzel, de la directrice de l'Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) Laurence Tubiana et de Pascal Colombani, ancien administrateur général (2000 à 2002) du Commissariat à l'énergie atomique. "Nous sommes amers, frustrés et en colère car on attendait mieux de ce gouvernement", a commenté Jean-François Julliard "mais on ne veut pas servir de caution verte à ce débat". Le responsable de l'ONG a indiqué avoir demandé sans succès à la ministre "une ouverture du comité à d'autres acteurs". Dans un communiqué commun lundi, les ONG s'étaient dites "de plus en plus réservées sur un débat qui démarre sur de telles bases" appelant à "un rééquilibrage" du comité de pilotage et au départ d'une des deux représentants de la filière nucléaire. Ce débat débutera le 20 novembre par la première réunion d'un "Parlement" composé de quelque 80 personnalités représentants six collèges différents (Etat, ONG, entreprises, syndicats, élus locaux et parlementaires). Il sera prolongé par des débats dans les régions. La synthèse de ces travaux doit alimenter un projet de loi de programmation sur les besoins énergétiques de la France afin de parvenir à l'objectif fixé par François Hollande de réduire de 75 à 50% d'ici à 2025 la part du nucléaire dans le mix énergétique français. Dans une déclaration à l'AFP, Delphine Batho s'était engagée lundi à garantir un débat "contradictoire, pluraliste et respectueux de la diversité des points de vue". "Chacun est libre de participer à ce débat dans lequel tous les points de vue sont respectables et doivent pouvoir s'exprimer", avait souligné la ministre. SCIENCES ET AVENIR 12/11/2012
×
×
  • Créer...