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PlumeBlanche

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  1. Les chevaux sont des animaux domestiqués par l’homme depuis très longtemps. Ils sont de fidèles compagnons au même titre que les chiens. Ces animaux ont un niveau de communication assez élevé. Ils communiquent en effet avec tous leurs sens que ce soit l’ouïe, le toucher, l’odorat, la vue et même le goût. Si vous êtes propriétaire de chevaux ou si cela vous arrive d'être en contact avec des équidés , il est primordial de comprendre leur langage afin de favoriser une meilleure communication surtout pendant vos moments de sports. Cet article est destiné à vous orienter, en vous fournissant une meilleure explication sur le langage des chevaux. Le langage corporel du cheval Comme nous l’avons dit précédemment, le cheval communique au moyen de tous ses sens. Les différentes postures qu’il adopte peuvent être un moyen de passer un message. Faites attention à chaque partie de son corps, que ce soit les oreilles, la queue, les membres, et les naseaux. Le mouvement des oreilles Lorsque les oreilles de votre animal font des mouvements, cela traduit l’état de leur mental. Il peut s’agir de l’expression de la peur, de la colère ou des questionnements. Lorsque votre cheval se tient debout pendant le travail avec les oreilles bien pointées, c’est pour manifester de l’attention, la compréhension et la confiance. Aussi, un cheval debout regardant au loin avec la tête très haute, les oreilles fixes pointées vers l’avant avec la queue un peu relevée est en état de vigilance certainement parce qu’il a senti un danger venir. Les mouvements de la queue Le cheval est dans un état décontracté lorsque sa queue se balance régulièrement avec une bonne allure. Lorsque la queue est à contrario plaquée entre les fesses, cela traduit un sentiment de peur et d’inquiétude chez votre animal. Le grincement des dents Même si l’on ne le remarque pas fréquemment chez les chevaux, le grincement des dents traduit de la souffrance ou des douleurs excessives. Cela peut être dû à une blessure ou à l’état de santé de votre animal. La respiration Vous trouverez sans doute étrange que la respiration du cheval soit également un moyen de communication. En effet, lorsque la respiration de votre animal est normale, cela signifie que tout va bien et que votre compagnon est dans un état de sérénité. Cependant, une respiration anormale notamment avec des blocages respiratoires vous alerte sur un malaise ou un stress que ressent votre animal. Il est donc important de pouvoir interpréter la respiration de votre cheval si vous voulez comprendre parfaitement son langage. La communication corporelle est la plus développée chez les chevaux. Vous devez donc faire attention à toutes les réactions de votre animal et à tout comportement inhabituel qu’il adopte. Les émissions sonores du cheval Bien qu’il soit moins développé que le langage corporel, la communication sonore est également très importante chez les chevaux. Ces derniers émettent en effet plusieurs cris, qui peuvent avoir différentes significations. Le ronflement Le ronflement chez le cheval est dû à la vibration des naseaux. Votre animal ronfle généralement lorsqu’il est effrayé ou sent venir un danger. Par ailleurs, il peut aussi émettre ce cri pendant une partie de jeu. Les gémissements Les chevaux gémissent en cas de douleur ou de difficulté à respirer. Si vous entendez les gémissements de votre animal, cherchez à détecter la cause de ses douleurs, et consultez au plus vite un spécialiste. Le hennissement Le hennissement est une succession de sons d’abord aigus, puis graduellement plus graves. Le cheval émet cette vocalisation en gardant sa bouche ouverte, et le cri peut être entendu à 1 km. Le hennissement était utilisé à l’état sauvage par le cheval pour attirer l’attention de ses congénères. On distingue plusieurs types de hennissement : le hennissement d’appel, le hennissement d’alarme émis lorsque le cheval sent une menace peser sur lui ou lorsqu’il est stressé, le hennissement de la mère au poulain qui permet au cheval de localiser son petit lorsqu’il s’éloigne. À cela s’ajoute le hennissement de joie émis lorsque votre cheval est content de vous revoir. Le couinement Le couinement est très souvent utilisé par les étalons. Vous entendrez beaucoup les couinements pendant les combats ou les moments de défense. Ils se manifestent par des cris aigus très brefs. Le langage du cheval : le toucher Encore qualifié de communication tactile, le toucher est un aspect très important du langage de votre cheval. En effet, les chevaux peuvent effectuer certaines démonstrations de communication tactile dans le but de passer un message. Par exemple, le toilettage mutuel est un moyen de manifester son amour, son affection et son attachement à un de ses congénères. Ce toilettage mutuel apporte également un apaisement et renforce les liens sociaux entre les animaux. Ne soyez donc pas étonné de voir certains de vos chevaux se nettoyer mutuellement. De même, si votre cheval est très collant et se frotte à vous, c’est sans doute pour vous manifester son amour. Par ailleurs, le toucher n’est pas toujours signe d’amour et d’affection. Les chevaux se touchent aussi en cas d’affrontements, à travers des morsures ou des bousculades. Crottins excessifs Les crottins désignent les matières fécales des chevaux. Ces derniers laissent parfois des piles de crottins dans le but de marquer leur présence à travers les traces olfactives. Lorsque les crottins deviennent très fréquents, voire excessifs, il peut s’agir d’un signe d’inquiétude. Cela voudra dire que votre cheval est angoissé ou stressé. Cependant, les crottins excessifs peuvent être également dus à un problème au niveau de l’abdomen. Dans ce cas, consultez un vétérinaire au plus vite. Le langage du cheval : le Fleming Le Fleming est un comportement du cheval qui consiste à retrousser sa lèvre supérieure. Cette attitude est associée à une stimulation olfactive et permet aux chevaux de se reconnaître, et dans certains cas de connaître l’état émotionnel du congénère. Lorsque votre cheval adopte cette attitude, c’est sans doute parce qu’il analyse une odeur perçue. Vous l’aurez compris, les chevaux disposent de plusieurs moyens de communication notamment tous leurs sens. Le langage des chevaux est très large, et ce sera super intéressant que vous puissiez comprendre tous les comportements et attitudes de votre animal.
  2. Avez-vous déjà vu votre félin émettre des gaz ? De nombreux propriétaires de chats se demandent si leur compagnon est capable tout comme eux de dégager des gaz. Il est admis de façon générale que les animaux notamment les chats ne pètent pas. Même si ces derniers émettent parfois des gaz, ils le font à une fréquence très réduite et de façon discrète plus que d’autres espèces telles que les hommes. Pour obtenir une réponse liée au gaz des félins, il est important que les propriétaires de chat comprennent le fonctionnement du système digestif de leur compagnon. Les flatulences félines : un phénomène normal Tout comme chez les hommes, le pet d’un félin est le résultat d’un problème de digestion ou d’une accumulation des gaz dans son ventre. De plus, les chats font très rarement des rots, ce qui justifie le fait que l’anus soit la seule voie par laquelle les gaz peuvent être dégagés de leurs organismes. C’est donc tout à fait normal que votre animal ait des flatulences par moment. Toutefois, contrairement aux humains, les pets des félins sont silencieux et sont sans odeurs. Ce caractère silencieux du pet des chats est dû à leurs anus entièrement relâchés ainsi que de leurs fesses qui ne sont pas aussi rapprochées que pour les humains. Il serait d’ailleurs très difficile de détecter lorsque votre chat émet ses gaz. Dans certains cas, l’alimentation de votre animal, surtout lorsqu’elle est riche en protéine, peut rendre son pet polluant, car les protéines sont concentrées en soufre, une substance très odorante. On en déduit donc que oui, les chats pètent. À quel moment faut-il s’inquiéter ? Certes les chats par moment, mais pas souvent. Si votre félin pète de façon fréquente, vous devez commencer à vous poser de questions. Aussi, si l’odeur des flatulences devient très malodorante, c’est peut-être le moment de s’inquiéter sur l’état de santé de votre animal. Par ailleurs, si vous remarquez que les pets excessifs sont associés à d’autres symptômes inhabituels tels que les diarrhées, les vomissements ou les pertes d’appétits, il peut s’agir des signes d’une infection. En effet, certaines pathologies se manifestent chez le félin par des gaz, notamment les vers intestinaux. Quelles sont ces pathologies ? L’inflammation des intestins Lorsque votre animal souffre d’une inflammation des intestins, les tissus de son système immunitaire essayeront de se débarrasser du mal, ce qui entraînera chez votre félin des manifestations comme les pets. Parasitisme intestinal Tout comme les hommes, les félins peuvent également être embêtés par les parasites. Il existe d’ailleurs des parasites destinés pour les félins. Lorsque ces parasites sont en excès, ils peuvent entraîner des pets chez votre animal. Les causes des flatulences félines Si les chats pètent, c’est en raison de la formation d’essence dans leur intestin. Il peut s’agir d’un problème de digestion, ou d’un problème d’alimentation. Une mauvaise alimentation Certains aliments tels que le thon et le lait peuvent entraîner une indigestion, ce qui entraînera des flatulences chez votre animal. De plus, lorsque votre animal consomme beaucoup de nourriture humaine, il sera sans doute confronté à un problème de digestion. En effet, il est préférable de fournir aux chats les croquettes spécialement conçues pour eux. Ces croquettes sont facilement croyables et sont plus adaptées à l’appareil digestif spécifique des chats. Par ailleurs, certains ingrédients présents dans la nourriture peuvent engendrer des flatulences chroniques. Un excès de bactéries internes Le gaz dégagé par votre félin peut être dû à des bactéries internes. En présence de bactéries excessives dans l’organisme du chat, notamment au niveau du côlon, il peut commencer à péter. De plus, les troubles digestifs, les allergies aux pollens et aux puces ou encore les boules de poils peuvent être les causes des pets Inhalation de l’air La cause des pets excessifs de votre animal peut être parce qu’il a avalé de l’air. Ce phénomène peut arriver à tous les chats notamment ceux qui mangent vite. Dans ce cas, les pets ne sont pas généralement malodorants. L’excès d’air dans le corps du félin est donc aussi une cause des pets. Comment remédier contre les flatulences chez le chat ? Après avoir eu toutes les informations sur les pets des chats, il est important de savoir arrêter ce phénomène. Pour y arriver, vous devez revoir certaines de vos habitudes alimentaires, et offrir des soins réguliers à votre animal. Changer son alimentation Vous l’aurez compris, l’alimentation est l’une des principales causes des flatulences chez les chats. Il est donc nécessaire de jouer sur cet aspect pour que votre félin retrouve entièrement sa santé. Pour cela, si vous avez par exemple l’habitude de nourrir votre petit ours d’aliments secs, il est temps de les remplacer par des repas riches en fibre pouvant faciliter la digestion. Aussi, évitez au maximum de donner de la nourriture pour humain aux chats. Il est préférable de leur fournir les croquettes qui leur sont destinées. Seules les protéines telles que les viandes et poissons leur sont recommandées. De plus, assurez-vous de fournir à votre animal de compagnie une alimentation équilibrée. Un peu de changement dans votre pratique alimentaire et vous verrez que votre chat se portera mieux et les flatulences se réduiront. Maintenir une bonne hygiène de vie pour votre félin L’environnement de votre petit ours doit être toujours propre et bien entretenu. Sa litière doit être bien nettoyée afin d’éviter les parasites, les virus et les germes. Assurez-vous aussi qu’il ne s’approche pas des poubelles pour consommer les restes de repas. Faire des contrôles de routine N’attendez pas que votre animal soit malade pour consulter un vétérinaire. Il est important d’effectuer des contrôles de routines afin de vous assurer de l’état de santé de votre animal. Cela vous permet également d’anticiper sur les éventuelles pathologies auxquelles votre chat est exposé. En résumé, sachez que les chats peuvent péter tout comme les hommes. Toutefois, ils ne leur font pas très souvent et leurs pets sont souvent silencieux sans odeurs. N’hésitez pas à consulter un spécialiste en cas de pet excessif et anormal.
  3. Considérés comme les meilleurs amis de l’homme, les chiens ont une place très importante dans la vie de leurs maîtres. Ces derniers souhaitent donc capturer les meilleurs moments avec leur compagnon afin de garder des souvenirs. Mais faire de belles photos à un chien est très difficile surtout lorsque vous n’êtes pas un photographe professionnel. Pour obtenir de bons résultats, il faudra vous armer de beaucoup de patience et utiliser certaines astuces. Comment s'y prendre pour photographier son chien ? Faut-il une préparation spéciale pour réussir une séance photo avec son chien ? Comment faire collaborer son chien lors d'un shooting photo ? Découvrez dans notre article tous les conseils pour faire de magnifiques photos à votre animal. Cibler l’endroit de la séance photo La qualité des photos dépend non seulement de l’appareil photo que vous utilisez, de la posture de votre animal, mais également du cadre et du décor. Même si votre animal est le plus beau des chiens du monde, une séance photo à un mauvais endroit ne vous donnera pas un bon résultat. Nous vous recommandons de choisir un endroit avec beaucoup de luminosité pour des résultats plus efficaces. Si c’est la première séance, il est préférable d’opter pour un endroit isolé, où l’attention de votre animal ne sera pas détournée par les mouvements des passants, des voitures, ou d’autres chiens. Aussi, tenez-compte de l’arrière-plan de votre photo. Il doit être bien décoré, sans être trop chargé. Vous pouvez utiliser certains accessoires tels que les ballons de couleur vive, des parasols pour ajouter un peu de couleur à la photo. Par ailleurs, vous pouvez décider de photographier votre animal dans votre jardin. Choisissez l’appareil photo Pas besoin d’avoir un appareil photo haut de gamme ou professionnel pour faire de belles photos à votre toutou. Il est d’ailleurs inutile d’avoir un appareil de qualité supérieure et ne pas pouvoir s’en servir. Si vous en avez, vous pouvez vous en servir. Au pire, votre smartphone ou votre appareil numérique fera l’affaire. Vous pouvez ensuite effectuer certains réglages sur votre appareil pour de belles prises. Par exemple, il est préférable de faire les photos avec le zoom pour de très beaux rendus. Misez sur la complicité Vous aurez sans doute remarqué que les chiens n’aiment pas vraiment les photos. C’est un moment stressant pour eux, car ils n’aiment pas être fixés de près. Pour cela, au cours de la séance photo, ils ont tendance à détourner le regard, à bâiller ou à se lécher les babines. Cette situation de stress est d’ailleurs la raison pour laquelle les séances photo avec les chiens sont souvent ratées. Pour cela, il est important d’assurer une parfaite complicité avec votre animal avant et pendant la séance. Avant la séance, laissez-lui le temps de se défouler, de jouer afin qu’il soit de très bonne humeur. Aussi, il est important qu’il fasse ses besoins avant la séance pour qu’il soit mieux concentré. Certaines astuces peuvent également vous permettre de motiver votre animal au cours des prises. Offrez-lui des friandises La meilleure astuce pour inciter votre animal à faire vos désirs est de lui promettre des friandises ou son jouet préféré. Cela lui donnera la volonté de continuer la séance et d’adopter de bonnes postures parce qu’il est conscient du fait qu’il sera récompensé par des caresses ou des friandises pour sa bonne participation et sa sagesse. Allez au rythme de votre animal Il est préférable de ne pas brusquer votre toutou pendant la séance photo au risque d’avoir que des photos ratées. S’il veut arrêter les photos, n’insistez pas. N’oubliez pas qu’il est important de mettre votre animal en confiance afin d’établir une bonne complicité entre vous. La séance photo doit être un moment de bonheur et d’épanouissement pour votre animal. Recherchez une bonne luminosité La luminosité est très importante pour avoir de belles photos. Une bonne luminosité est nécessaire pour de bonnes prises. Si vous êtes un débutant, nous vous recommandons de prendre les photos à l’extérieur. Les photos en intérieur avec un chien demandent des compétences techniques particulières pour de bons résultats. Aussi, non seulement la luminosité doit être suffisante, mais votre animal doit être placé dans la bonne direction. Votre animal ne doit pas faire dos à la lumière au risque de rendre les photos sombres. Évitez également au maximum le contre-jour. Par ailleurs, vos photos seront plus réussies en plein air tôt le matin ou en soirée. Vous pouvez aussi jouer sur les modes de votre appareil photo pour avoir de très bonnes images. Prenez une bonne position Une fois tous les détails relatifs au lieu de la séance, au choix de l’appareil photo ainsi qu’au décor et à la luminosité du cadre sont précisés, vous pouvez commencer à photographier votre animal. Pour le faire, il est préférable de vous positionner au niveau de ses yeux. L’objectif est de vous rapprocher autant que possible de l’animal afin d’éviter de le prendre d’en haut. Vous pouvez même vous mettre à genoux ou vous asseoir afin de réaliser de très bonnes prises. Aussi, pour la photographie animalière, il est fortement conseillé d’utiliser le mode portrait. Ce mode est facile à régler sur la plupart des appareils numériques et donne de très bons résultats en matière de prise de vues. Pour un effet original digne d’un professionnel, vous pouvez utiliser le mode portrait avec un fond flou. Par ailleurs, si votre chien est de très petite taille, prenez les photos en plongée tout en restant allongée et prenant la photo de dessous. Cette technique permettra à votre toutou d’avoir l’air grand dans la photo. Des photos de votre animal en action Parfois pour prendre de magnifiques photos, vous n’aurez pas besoin de mettre votre chien dans une position donnée. Laissez-le s’amuser et prenez-le dans ces actions. Ces photos inattendues sont généralement très réussies, et elles permettent d’immortaliser des gestes et des actions de votre compagnon. Toutefois, il n’est pas si aisé de prendre des photos d’un chien en mouvement. Pour cela, réduisez la vitesse d’obturation afin de capturer tous les mouvements possibles. Enfin, sachez que c’est à force d’exercice que vous pourrez maîtriser les techniques pour faire de très belles photos à votre animal. N’hésitez donc pas à vous exercer au maximum.
  4. Si vous comptez adopter une tortue terrestre, il est nécessaire de pouvoir lui offrir de très bonnes conditions de vie. Elle doit pouvoir vivre dans un espace vital répondant à ses besoins sachant que la torture est un animal sauvage. L’enclos apparait comme le meilleur espace pour permettre à la torture de se sentir à l’aise. Pourquoi prévoir un enclos pour sa torture terrestre ? Quelle est la différence entre un terrarium et un enclos ? Quels sont les critères à prendre en compte pour le choix de l’enclos de sa torture terrestre ? Tous les détails sur le choix de l’enclos de votre torture terrestre vous sont donnés dans cet article. Pourquoi prévoir un enclos pour sa torture terrestre ? Vous vous demandez sans doute pourquoi il est nécessaire de mettre un enclos à la disposition de votre torture terrestre. Il faut dire en effet que la torture a besoin de vivre dans le respect de certaines conditions. Même si votre jardin est suffisamment grand et bien décoré, il ne correspond pas au biotope naturel de la torture à sang froid. Aussi, le climat tempéré oblige à effectuer quelques aménagements afin de permettre à votre torture terrestre qui n’était pas destinée à vivre sous la pluie ou à supporter un grand froid a conservé un mode de vie normal. Certaines tortures telles que la Testudo graeca ou encore la torture Hermann ne peuvent vivre dans le jardin toute l’année. Elles doivent être protégées pendant la fraîcheur notamment en hiver. Telles sont les raisons pour lesquelles vous devez aménager un espace adéquat pour permettre à votre animal de vivre convenablement. Quelle est la différence entre un terrarium et un enclos ? Si on est d’accord sur le fait qu’un espace vital doit être aménagé pour la torture, le choix de l’espace peut soulever des interrogations. En effet, les tortures peuvent rester dans un terrarium ou dans un enclos. La différence entre ces deux espaces se trouve au niveau de la taille. Un enclos d’intérieur est largement plus grand que le terrarium. Ce dernier est destiné pour les tortures terrestres juvéniles, lorsque vous les adoptez immédiatement. Elles ne pourront pas toutefois y passer beaucoup de temps, car les tortures grandissent assez vite. Elles auront donc besoin d’un espace plus vaste, idéal pour leur permettre de vivre convenablement. Dans un enclos, vous pourrez mettre tous les accessoires indispensables au bien-être de votre animal tels que la gamelle d’eau, la serre, la cachette et les plantations. Le terrarium est destiné aux petites tortures, il sera donc très utile au moment d’accueillir votre nouveau compagnon. Quels sont les critères à prendre en compte pour le choix de l’enclos de sa torture terrestre ? Afin que votre torture se sente à l’aise et se développe convenablement, son enclos doit répondre à certaines exigences. L’enclos de votre compagnon ne doit pas en effet être choisi sur un coup de tête. Plusieurs aspects doivent être pris en compte. Les dimensions de l’enclos L’enclos doit être suffisamment grand pour faciliter les mouvements de votre animal. Plus elle aura de l’espace, plus votre torture sera contente. L’objectif est de lui offrir un espace similaire à ce qu’elle trouve à l’état sauvage. Les dimensions de l’enclos dépendront également de la taille de votre animal. Certains estiment que l’enclos doit faire 10 fois la taille de la torture adulte. Pour d’autres, l’enclos doit être de 10 à 12 m2. Le plus important est que l’enclos ne soit pas petit et que votre animal puisse bien se sentir. L’emplacement de l’enclos Aspect également très important, l’emplacement de l’enclos ne doit pas être pris à la légère. En effet, les tortures terrestres aiment le soleil, et il serait donc judicieux de placer l’enclos à un endroit ensoleillé. L’animal a besoin d’au moins 10 heures d’ensoleillement pour son bien-être. Il est d’ailleurs recommandé d’orienter l’enclos vers le plein sud dans la zone la plus ensoleillée du jardin. Veillez également à éloigner l’enclos de tous produits chimiques, car les tortures y sont fortement sensibles. Il en est de même des zones inondables. L’enclos doit être éloigné de ces zones notamment en hiver. Par ailleurs, pensez à éloigner l’enclos de tout arbre ou branche pouvant chuter et blesser votre animal en cas de vents violents. Une protection adéquate L’enclos doit être bien protégé afin de mettre votre torture à l’abri des intempéries. Il est en effet nécessaire de prévoir un abri pour votre animal afin qu’il puisse se reposer en journée et se protéger des fortes chaleurs. Vous pouvez opter pour le grillage pour protéger les côtés de l’enclos. Vous pouvez également utiliser des planches en bois. Le plus important est que l’espace vital de votre animal soit suffisamment protégé afin de l’empêcher d’y sortir, et d’empêcher que les potentiels prédateurs n’y entrent. Vous pouvez aussi y mettre des barrières pour éviter que votre animal ne s’échappe. Il est recommandé d’opter pour une cachette qui se fond dans le paysage, ou au mieux acheter une petite maison pour l’enclos de votre torture. En ce qui concerne le sol de l’abri, il peut être en terre battue classique. Pas besoin de mettre un carreau pour permettre à votre animal de creuser pour agrandir son terrier. Un point d’eau Pour son bien-être, votre torture doit s’hydrater régulièrement. Pour cela, il est nécessaire de prévoir un point d’eau pour qu’elle puisse boire et se baigner. Le point d’eau doit avoir au moins 6 cm de profondeur pour les adultes et 2 cm pour les juvéniles. Cette source d’eau doit être entretenue quotidiennement afin d’être maintenue aussi propre que possible. Une serre Si vous souhaitez élever votre torture dans le maximum de confort, une serre serait très utile. Mieux, si vous vivez dans le nord de la France ou en Belgique, la serre permettra de conserver une chaleur agréable en cas de fraîcheur atroce. En résumé, sachez qu’il est possible d’élever une torture terrestre dans votre jardin. Il suffit de le mettre dans les meilleures conditions, en prévoyant un enclos adéquat répondant à certaines normes.
  5. Les chiens ont besoin de protéines pour être en bonne santé. Le poisson entre dans la catégorie des protéines, et serait donc bénéfique pour votre toutou. Précisons que tous les poissons n’ont pas les mêmes valeurs et les mêmes impacts sur le bien-être du chien. Qu’en est-il du thon ? Cet aliment qui est d’ailleurs très apprécié des chiens. Quelle est la valeur nutritive du thon ? Le thon est-il toxique pour les chiens ? Quelles sont les précautions à prendre avant de donner du thon à votre animal ? Lisez cet article pour plus d’informations sur les besoins nutritifs de votre chien. Quelle est la valeur nutritive du thon ? Appartenant à la famille des poissons gras, le thon est une excellente source de protéines au même titre que le saumon et la truite. Il existe sous diverses formes à savoir le thon rouge, le thon blanc et le thon albacore. Ce dernier type est celui utilisé pour les conserves et est d’ailleurs le plus consommé. Disponible tout au long de l’année, une portion de 100 grammes peut fournir jusqu’à 150 calories et 25 à 30 grammes de protéines. Ce poisson apporte au consommateur, une quantité suffisante d’acides oméga-3, de phosphore et de sélénium. Il constitue également une excellente source de magnésium, de fer et vitamines A, B, D. Le thon fait beaucoup de bien au cœur, à la peau et aux poils. Il est donc très bénéfique pour les chiens surtout parce qu’il leur fournit l’acide eicosapentaénoïque (EPA) et l’acide docosahexaénoïque (DHA). Il s’agit de deux acides importants pour le chien, que ce dernier ne peut fabriquer seul. Le thon est-il toxique pour les chiens ? Au regard de tous les apports nutritifs que le thon apporte au chien, on pourrait dire qu’il ne leur est pas toxique. Toutefois, l’excès en toute chose nuit. Lorsque le thon est donné à votre toutou en petite quantité, il n’y a rien à craindre. Mais lorsque votre animal consomme à une très grande fréquence, cela peut entraîner de graves conséquences. En effet, le thon a une forte concentration de sel. Vous n’êtes pas sans savoir qu’un excès de sel peut être dangereux pour la santé de votre animal. 100 g de thon contient environ 1,5 de sel. Cette quantité n’est pas encore très dangereuse à priori, mais lorsque le chien commence à consommer trop de sel, il peut sentir les séquelles. Aussi, est-il important de faire attention aux chiots qui sont très sensibles au sel. Il convient de faire également attention aux chiens en surpoids, à ceux qui souffrent d’hypertension et de maladies cardiaques, à qui il est formellement interdit de donner du sel. Une forte consommation du sel peut entraîner chez votre animal de compagnie une dégradation des reins ainsi que le développement des troubles cardiaques. De plus, le thon est un aliment incomplet très riche en métaux lourds, notamment en mercure. Or, l’empoisonnement au mercure ne se détecte pas tout de suite. Il n’est détectable qu’après avoir créé de grandes séquelles chez votre animal. Pour cela, donnez du thon à votre toutou à une fréquence très réduite afin de préserver sa santé. Quelles sont les précautions à prendre avant de donner du thon à votre animal ? Si votre chien aime le thon et vous comptez lui en donner, il est nécessaire de prendre certaines précautions afin que cela ne lui soit pas dommageable. Opter pour le thon naturel Evitez au maximum les thons en boite et privilégiez le thon naturel. Ce dernier comporte en effet moins de sel que les conserves. Les poissons frais seront plus bénéfiques pour votre animal. Afin de lui faciliter la consommation, retirez tous les os disponibles sur le poisson au risque de voir votre animal s’étouffer. Par ailleurs, à défaut de donner du thon à votre chien, vous pouvez partir sur des poissons plus adaptés et plus sécuritaires tels que le saumon ou les sardines. Éviter les boites de thon cuisinées Les boites de thons cuisinés ou aromatisés sont à éviter au maximum. En effet, ces derniers peuvent contenir des ingrédients que votre chien ne supporte pas. Aussi, les ingrédients utilisés peuvent être toxiques pour votre animal. À la rigueur, vous pouvez donner à votre chien les boites de thon à huile, en vous assurant qu’il s’agit uniquement d’huile sans aucun autre ajout. Bien qu’elles soient plus caloriques que le thon naturel, elles sont préférables aux thons cuisinés. Privilégier les boites de thon à faible pourcentage de sel Au moment du choix de la boite de thon, soyez attentif sur le pourcentage du sel. Nous avons longuement évoqué les dangers que représente un excès de sel pour votre animal. Pour cela, nous vous recommandons de prendre des boites de thon dont le pourcentage de sel ou de sodium est inférieur ou égal à 1 %. Aussi, avant de donner le thon à votre toutou, prenez le soin de l’égoutter et de le rincer à l’eau du robinet afin d’enlever les excédents de sel. Éviter de lui donner le thon tous les jours Même si vous donnez du thon à votre chien, cela doit être à une fréquence raisonnable. Comme nous l’avons dit un peu plus haut, le thon est concentré en mercure. Une consommation quotidienne de ce poisson pourrait donc dégrader la santé de votre animal de compagnie. Il en est de même pour le sel surtout si votre chien est de petit âge, ou a des antécédents médicaux. Limitez-vous à une canne de thon par semaine pour préserver la santé de votre chien. En résumé, le thon est un aliment qui dispose de nombreuses valeurs nutritives convenables pour le chien. Vous pouvez donc donner du thon à votre animal, mais en petite quantité. Une consommation excessive peut entraîner des dommages à votre chien en raison de toutes les raisons précitées. Aussi, il est important de prendre en compte toutes les précautions évoquées pour donner le thon à votre animal de compagnie. N’oubliez pas de toujours mettre à sa disposition une gamelle d’eau fraîche afin de faciliter la digestion.
  6. Tous comme les hommes, les chats peuvent également ressentir des douleurs. Si vous êtes propriétaires de chat, vous aurez sans doute déjà remarqué quelques changements chez votre félin. En effet, tout changement de comportement de votre animal peut être dû à une douleur. Il vous revient de pouvoir la détecter et de traiter au plus vite. Quels sont les signes de douleur chez votre félin ? Comment la traiter ? Nous avons pris le soin de répondre à ces questions dans cet article. Quels sont les signes de douleur chez votre félin? Les chats ne pouvant pas parler, il serait difficile de savoir qu’ils ont des douleurs. Pour cela, il faut beaucoup observer votre animal. L’observation est la clé pour détecter tout mal chez votre félin. Tout comportement inhabituel doit vous alerter. Faites attention à tous les détails, à son appétit, l’expression de son visage, ses déplacements, bref tous ses faits et gestes. Voilà pour vous une liste des signes qui doivent vous permettre de reconnaître que votre petit tigre souffre. Des miaulements et des sifflements Le chat a l’habitude de ronronner. Dès que vous remarquez un changement au niveau de sa vocalisation, vous devez vous poser des questions. Les miaulements et les feulements peuvent être la manifestation d’une douleur. On note ces manifestations vocales lorsque la douleur subie par votre félin est vive. Il peut s’agir d’un traumatisme ou d’une douleur due à un mouvement ou une palpitation. Le grattage intensif d’une partie de son corps En cas de douleur sur une région précise du corps, le chat aura tendance à lécher, mordiller et surtout frotter cette partie. Ce léchage peut être dû à une piqûre d’insecte sur la partie, ou à la pénétration d’un épillet dans sa peau. S’il se frotte intensément la région oculaire, votre félin peut souffrir d’une affection oculaire douloureuse. Aussi, lorsque le grattage intensif concerne précisément les oreilles, il peut s’agir de la manifestation de l’otite. Cette pathologie est très douloureuse pour les chats et peut conduire ces derniers à se gratter fortement l’oreille. Par ailleurs, le grattage intensif ne fera qu’aggraver la lésion et augmenter les douleurs. Changement de ses comportements Un chat qui souffre est souvent très agressif. Vous aurez du mal à reconnaître votre compagnon. Aussi, toutes ses habitudes connaîtront des modifications. Si votre animal avait l’habitude de se balader et de sortir très souvent, il peut commencer à rechigner à se déplacer et parfois refuser de sortir. De plus, votre félin peut devenir distant et insociable. Toutefois, lorsqu’ils ont des douleurs, certains chats demandent plus d’attention que d’habitude, et peuvent se montrer hyperactifs. Une diminution de l’appétit peut également signaler une douleur. Il ne voudra plus toucher sa gamelle et aura même du mal à utiliser sa litière. Il peut aussi commencer à se négliger et soyez attentif à tout changement au niveau de son pelage. Des difficultés à se déplacer Si votre félin a des difficultés à se déplacer, assurez-vous qu’il ne souffre pas. En effet, un chat qui souffre voudra adopter des postures pouvant lui permettre de réduire les douleurs. Il manifestera de la réticence à se déplacer ainsi que quelques difficultés à se lever. De même, l’impossibilité de sauter, de jouer ainsi que quelques tremblements peuvent également exprimer une douleur. Ces difficultés à se déplacer peuvent être dues à une fracture ou à une arthrose. Tous ces signes doivent vous faire comprendre que votre félin souffre et essaie de passer un message. Observez également ses yeux notamment l’ouverture de l’œil et les pupilles. En cas d’ouverture réduite au niveau d’un œil, il est fort probable que votre félin ressente des douleurs. Comment réagir lorsque son chat souffre ? Lorsque vous remarquez que votre animal à mal, il est préférable de le laisser tranquille, de ne pas le déranger. Toutes les manipulations susceptibles d'augmenter ses capacités doivent être limitées au maximum. Afin de déterminer la cause du mal dont il souffre ainsi que les traitements nécessaires pour le soulager, vous pouvez consulter un vétérinaire ou utiliser une médecine alternative. Consulter un vétérinaire Le vétérinaire est le seul pour prendre en charge votre félin. Lorsque vous le consultez, il se chargera de détecter l'origine du mal, et prescrira un traitement adéquat. Aussi, avant les analyses nécessaires pour l'origine de l'origine du mal, il vous fournira des calmants pouvant atténuer la douleur que ressent votre animal. Généralement, les traitements antalgiques médicaux sont efficaces pour calmer la douleur. Les doses sont prescrites en fonction du niveau de la douleur, de l'âge du chat et de ses antécédents médicaux. Le vétérinaire doit être consulté au plus vite afin de voir une aggravation du mal. Par ailleurs, il est peu recommandé de faire de l'automédication. Vous ne pourrez pas fournir le traitement adéquat et cela pourrait engendrer de graves séquelles à votre félin. Alternative à la médecine Certains modes de traitement de la douleur chez le chat sont en pleins essors. Il s'agit entre autres de la thermothérapie, l'hydrothérapie et la phytothérapie. Ces moyens sont utilisés en complément d'un traitement médical afin d'accélérer la guérison de votre animal. De plus, ces techniques permettent à votre félin de vivre dans un certain confort, avec une bonne santé. Elles permettent également d'afficher l'aggravation de certains symptômes. Précisons que ces thérapies alternatives ne sont que des compléments du traitement médical proprement dit, et ne doivent en aucun être adopter à la place du traitement prescrit par le vétérinaire. Il est aussi important d'en discuter avec le spécialiste et d'obtenir son avis avant de commencer. L'alimentation et l'hygiène de vie L'alimentation peut aussi être l'origine des chroniques de votre animal. Les compléments alimentaires sont d'ailleurs efficaces pour réduire la manifestation de l'arthrose. Aussi, veillez à mettre votre animal dans de très bonnes conditions de vie lors d'un mal. Prenez soin de lui, toilettez-le, mettes à sa disposition tous les accessoires dont il aura besoin de sorte qu'il ne soit pas de se déplacer. Veillez également à lui montrer quelques marques d'affection avec les caresses et les jeux.
  7. Les oiseaux sont des animaux particuliers qui sont nourris par dame nature. En effet, ils se nourrissent essentiellement des graines trouvées sur les sols ainsi que de quelques vers. Toutefois, l’hiver vient mettre fin à cette source d’alimentation, car les sols deviennent de plus en plus durs et gelés, et il devient très compliqué d’attraper des vers. Pour cela, il est tout à fait normal de rétablir l’équilibre en leur fournissant de la nourriture pendant l’hiver. Mais comment s’y prendre ? Nous vous fournissons dans cet article, toutes les règles d’or à respecter pour nourrir convenablement les oiseaux en hiver. Commencer le nourrissage aux premières gelées Vous pouvez commencer à fournir la nourriture aux oiseaux dès l’arrivée du gel, notamment à partir de la fin du mois de novembre jusqu’au mois de mars. Si vous commencez le nourrissage, il ne faut en aucun cas l’arrêter brusquement au risque de mettre en péril les oiseaux. Ils seront habitués à vous et ne pourront plus chercher de la nourriture ailleurs. Cela doit continuer jusqu’à l’arrivée des beaux jours. Idéalement, déposez le repas le matin avant le coucher du soleil pour permettre aux oiseaux de faire le plein et si possible de réaliser des réserves pour la journée et la nuit. Vous devez cesser le nourrissage progressivement notamment à l’arrivée du printemps. À ce moment déjà, il commence à faire beau et les oiseaux pourront se nourrir des aliments apportés par la nature. Adopter une très bonne hygiène Si vous décidez de venir en aide aux oiseaux en leur fournissant de la nourriture, il est nécessaire de bien le faire. Pour cela, pensez à nettoyer convenablement les mangeoires et leurs alentours. Vous devez nourrir les oiseaux dans un cadre très propre pour préserver leur santé. Les fientes et les vieux aliments doivent être également enlevés afin d’éviter toute transmission de maladie. Si par contre les oiseaux sont nourris à terre, le sol doit être bien nettoyé avant que vous n’y posiez la nourriture. Par ailleurs, placez les graines et les mangeoires loin de la vue des prédateurs tels que le chat. Prévoir des mangeoires Les oiseaux pour manger ont besoin d’une mangeoire. Cet accessoire est très important pour nourrir les oiseaux dans les périodes où la nourriture est difficile à trouver. Il est donc nécessaire d’en prévoir si vous souhaitez nourrir les oiseaux de la meilleure des façons en hiver. Il existe plusieurs types de mangeoires, mais nous vous recommandons d’opter pour une mangeoire assez solide et étanche pour résister pendant l’hiver. Elle doit être également suffisamment grande pour contenir une grande quantité de graines. Cela vous évite de devoir la remplir fréquemment. Aussi, pour vous faciliter la tâche, il est préférable de choisir une mangeoire dont l’entretien est simple. Quant à la forme de la mangeoire, elle importe peu. Il suffit qu’elle soit entretenue convenablement. N’hésitez pas à changer l’emplacement de la mangeoire dans votre jardin tout en veillant à la placer loin de l’humidité. Par ailleurs, certains oiseaux préfèrent se nourrir à terre. Il vous revient de connaître la préférence des oiseaux que vous nourrissez afin de savoir quelle technique de distribution utilisée. Opter pour un menu varié En ce qui concerne la qualité des aliments à donner aux oiseaux, privilégiez les mélanges mixtes. Vous pouvez en trouver dans les grandes surfaces ou dans les animaleries. Vous pouvez également préparer les mélanges à la maison. Il suffit de vous rendre chez un grainetier, et vous pourrez avoir tout le nécessaire pour votre préparation. Aussi, choisissez les graines en fonction de la race d’oiseaux à nourrir. Les espèces d’oiseaux peuvent en effet avoir des préférences de graines différentes. Toutefois, évitez au maximum de fournir aux oiseaux des aliments trop salés et grillés. Vos restes de repas peuvent être déposés aux oiseaux, mais ils ne doivent pas être salés ni avariés. Quant à la manière de servir la nourriture, évitez de mettre une grande quantité en une fois. Afin d’éviter qu’elle ne pourrisse, nous vous recommandons de la distribuer au fur et à mesure. Par ailleurs, mettez à la disposition des oiseaux des grains de sable. Ces grains leur facilitent grandement la digestion. Penser à l’eau La nourriture doit être bien entendu accompagnée d’eau. Donnez-leur à boire dans de petites coupelles, et prenez le soin de changer fréquemment l’eau mise à leur disposition. La coupelle doit être régulièrement nettoyée afin de réduire les risques de transmission de maladie et de moisissure. Les oiseaux ont en effet beaucoup de mal à s’abreuver pendant l’hiver surtout avec la formation des glaces. Attention à ne pas utiliser un bassin trop profond et trop large pour la fourniture d’eau. Les oiseaux pourraient se baigner dans ce bassin. Aussi, il est vivement déconseillé d’utiliser de l’alcool ou de l’antigel pour empêcher l’eau de geler pendant l’hiver. Penser aux fruits Intégrez quelques fruits et légumes dans le menu des oiseaux afin de leur offrir un repas équilibré. Ces fruits et légumes sont d’ailleurs très importants pour la santé de vos animaux. Il est conseillé d’opter pour des fruits riches en antioxydant. Vous pouvez faire un choix parmi les variétés de fruits tels que la pomme, la pastèque, le raisin ou la mandarine. Les légumes tels que le concombre, la pomme de terre, les carottes, la chou rave et bien d’autres verdures pourraient également être appréciés par les oiseaux. Si vous avez de l’espace dans votre jardin, vous pourrez planter des arbustes afin d’avoir des baies en automne. En résumé, l’hiver est un moment très dur pour les oiseaux notamment en ce qui concerne l’alimentation. Il est important de leur venir aide dans la mesure du possible, en leur offrant de quoi se nourrir. Les différentes règles énumérées vous permettront de les nourrir de la meilleure manière. En les respectant, les oiseaux passeront un très bon hiver qu’il soit doux ou rude. Précisons que ces recommandations sont également valables pour ceux qui élèvent des oiseaux et se questionnent sur comment les nourrir en hiver.
  8. Si vous remarquez que votre félin perd ses poils de façon excessive, il est tout à fait normal de vous inquiéter. En effet, le pelage d’un chat est l’un des premiers indices de son état de santé et de son alimentation. La perte de poils anormale chez le félin peut donc être due à une maladie ou peut cacher d’autres pathologies graves. Quelles sont les différentes causes de la perte des poils chez le chat ? À quel moment faut-il vous inquiéter ? Comment remédier à ce problème ? Tous les conseils pour permettre à votre animal de compagnie de garder son pelage vous sont donnés dans cet article. Les chutes saisonnières ou mues chez le chat La perte des poils est un phénomène naturel chez les chats. Ils en perdent d’ailleurs tous les jours. Il s’agit d’un renouvellement du cycle des poils chez les félins. Pendant deux saisons précises au cours de l’année, on note une augmentation de la chute de poils. Cela permet à l’animal d’adapter son pelage à la saison qui arrive. D’abord à l’automne, on constate une perte anormale des poils d’été, qui sont remplacés par un pelage plus touffu. Ensuite au printemps, le volume des poils diminue. Ce phénomène est qualifié de chutes saisonnières ou mues. Si vous remarquez donc la chute des poils de votre félin pendant ces deux saisons, il n’y a pas de raison de vous inquiéter. Ce n’est qu’un phénomène tout à fait normal pour le bien-être de votre animal. À quel moment faut-il vous inquiéter ? Bien que la perte de poils soit un phénomène naturel chez les félins, vous devez tout de même rester vigilant face aux chutes excessives. Lorsque la perte persiste en dehors des périodes de mue, ou est accompagnée d’autres symptômes tels que l’apparition des pellicules sur les poils ou certaines lésions de la peau, il est peut-être temps de consulter un vétérinaire. De plus, lorsque vous remarquez que les poils de votre animal sont ternes ou clairsemés, il ne s’agit plus d’une perte de poils normale. Mieux, si votre félin a des démangeaisons, se gratte ou se lèche fréquemment, il peut s’agir d’un signe de maladies ou d’un trouble du comportement. Consultez donc des cas au plus vite un vétérinaire afin de mieux comprendre ses problèmes. Quelles sont les différentes causes de la perte des poils chez le chat ? La perte de poils excessive du félin peut être due à plusieurs causes. Il s’agit généralement du signe d’une maladie, de certaines allergies alimentaires, ou d’un trouble de comportement. Les maladies Il existe une grande variété de maladies pouvant être à l’origine de la perte excessive de poils par votre félin. Malgré cette grande variété, la maladie la plus connue est la teigne. Elle se manifeste par la présence d’éruptions de couleur rouge sur la peau du chat. Très contagieuse, la teigne doit être prise en charge au plus vite au risque d’être transmis à tous les membres de votre famille. La dermatite allergique aux piqûres de puce est également l’une des maladies favorisant la perte des poils chez le chat. Elle est causée par les puces et entraîne une forte démangeaison. Aussi, certains, parasites ou bactéries telles que la gale ou la démodécie présentent sur le pelage du félin peuvent entraîner une chute des poils. Une mauvaise alimentation Facteur très souvent négligé par les propriétaires de chat, l’alimentation peut être à l’origine de la perte de poils lorsqu’elle n’est pas adaptée au métabolisme de votre animal ou lorsqu’elle comprend des produits auxquels votre animal est allergique. De plus, une alimentation de mauvaise qualité entraînera un dysfonctionnement dans l’organisme de votre félin, qui peut se traduire par la perte des poils. Il convient donc de fournir à votre animal des croquettes de qualité répondant à tous ses besoins. Optez pour un régime alimentaire riche en protéine, car 99 % des poils du chat sont composés de protéine. Si vous avez des doutes sur le régime alimentaire idéal, il est préférable de demander l’avis d’un vétérinaire qui sera en mesure de mieux vous orienter. Pour déterminer les aliments auxquels votre félin est allergique, il faut procéder à des analyses afin d’en être sûr et de ne plus le lui donner. Les allergies Tout comme les hommes, les félins peuvent également souffrir d’allergies. Elles concernent généralement les acariens, la poussière de maison, les pollens et même la salive de puce. Ces allergies peuvent provoquer des réactions cutanées graves, des démangeaisons violentes de sorte que le chat s’arrache les poils. Ces allergies ne peuvent être traitées que lorsqu’elles ont été détectées. Pour cela, consultez un vétérinaire afin d’identifier l’allergène responsable. Un trouble du comportement L’angoisse et le stress ont des impacts très négatifs sur le chat notamment la perte excessive de ses poils. Lorsque le félin est stressé, il passe clairement son temps à se lécher les flancs ou le ventre. C’est sa manière d’évacuer toute angoisse. Cependant si ce léchage devient fréquent, cela provoquera l’arrachage des poils et dans le pire des cas, une irritation de la peau ou une apparition de plaques. Vous devez éviter au maximum de stresser votre animal surtout lorsqu’on sait que la plupart des facteurs suscitant le stress chez le félin proviennent de son environnement direct. Comment remédier à ce problème ? La meilleure façon d’agir convenablement face à la perte des poils du félin est de détecter la source du problème. Ainsi, la solution sera apportée en fonction de la cause de la pelade. Plus généralement, nous vous recommandons de brosser régulièrement votre compagnon afin d’éliminer tous les microbes et bactéries accumulés. De plus, pensez à appliquer des produits antiparasitaires externes pour lutter contre les parasites et les puces. L’alimentation est un point très important à ne pas négliger. Fournissez à votre animal des aliments de très bonne qualité, suffisamment riche en protéine. Par ailleurs, n’attendez pas que votre félin soit malade pour voir un vétérinaire. Il est fortement recommandé d’effectuer des contrôles réguliers afin de vous assurer que votre animal est en parfaite santé.
  9. Avoir un animal de compagnie est très tendance de nos jours et la plupart des foyers en France adoptent un animal. Mais en général, les chiens et les chats sont les plus adoptés. Ces deux animaux sont considérés comme les meilleurs compagnons de l’homme. Et si vous faisiez preuve d’originalité en adoptant un oiseau ? En effet, les oiseaux sont également d’excellents compagnons et vous ne vous ennuierez pas en leur présence. Face à la diversité des races, nous vous recommandons d’opter pour les oiseaux simples à élever. Pourquoi adopter un oiseau ? Quels sont les oiseaux faciles à élever ? Après la lecture de cet article, vous pourrez choisir sereinement votre nouveau compagnon. Adopter un oiseau : bonne ou mauvaise idée ? Les oiseaux sont des adorables animaux qui vous apporteront beaucoup de joie. Faciles à entretenir, ils ne demandent pas autant d’attention que les chiens et les chats. Vous n’avez donc pas besoin d’un budget très élevé pour vous occuper d’un oiseau. Leur entretien ne coûte pas cher et ils n’ont pas besoin de consommer de grandes quantités de nourriture. Pas besoin de leur consacrer beaucoup de temps, ils sont très indépendants. Mieux, ils sont très intelligents et de nombreuses études ont prouvé qu’ils disposent des capacités intellectuelles extraordinaires. De même, ils disposent d’aptitudes cognitives leur permettant de résoudre facilement certains problèmes. Très bavards, vous adorerez sans doute leur compagnie si vous n’aimez pas la solitude. De plus, ils ont la capacité de mémoriser facilement les choses et peuvent même vous répéter textuellement des phrases que vous avez dites. Il est encore plus facile de créer un lien affectif avec un oiseau. Vous ne perdez donc rien à adopter un oiseau. Bien au contraire, c’est le moment de découvrir une nouvelle espèce d’animaux et de faire de nouvelles expériences. Les oiseaux faciles à élever Avant d’adopter votre oiseau, il est nécessaire de se renseigner sur les besoins de l’animal. En effet, certains oiseaux sont plus faciles à élever que d’autres. Certaines espèces ne pourront pas être élevées en appartement ou dans un espace restreint. Nous vous présentons les espèces d’oiseaux faciles à élever. Le canari Si vous recherchez un oiseau adorable et pas difficile à élever, le canari est ce qu’il vous faut. Oiseau d’ornement, le canari est destiné idéalement au débutant en matière d’élevage des oiseaux. Il est doté d’une gaieté naturelle et est d’une excellente compagnie. Avec une durée de vie comprise entre 10 et 15 ans, il n’aime pas vivre en solitude et aime vivre avec plusieurs compagnons. Pour élever convenablement cet oiseau, il vous faut une cage suffisamment spacieuse et équipée de certains accessoires pour lui permettre de se distraire. En ce qui concerne l’alimentation, le canari est un granivore. Il se nourrit essentiellement des mélanges de graines conçues pour les canaris. Vous pouvez par ailleurs y associer des compléments alimentaires ainsi que des fruits et légumes frais. N’oubliez pas de lui fournir du calcium pour la solidité du squelette. La perruche Catherine Encore appelée Touï Catherine, la perruche Catherine est une perruche d’une taille de 16 cm environ. Elle est dotée d’un joli plumage vert et est très facile à élever notamment en raison de son tempérament doux. Calme et affectueux, vous n’aurez aucun mal à l’apprivoiser. C’est un oiseau qui aime jouer et il lui faudra donc une grande cage afin qu’il se sente à l’aise. Sa cage doit être placée au salon ou dans le séjour ou tout au moins dans une pièce fréquentée. Quant à son régime alimentaire, il est composé essentiellement de graines variées : millet, lin, safran. Vous pouvez également lui donner des graines germées. Pour une alimentation équilibrée, il faut aussi lui fournir des fruits et légumes frais. Prenez le soin de changer quotidiennement l’eau mise à sa disposition et de lui donner son bain avec de l’eau tiède. La perruche ondulée Encore appelée perruche australienne, la perruche ondulée est domestiquée et est aussi très connue dans le monde. Grâce à sa petite taille, elle n’a pas besoin d’être élevée dans un grand espace. Vous lui trouverez aisément une place dans votre appartement. Elle est gaie, amusante et très bavarde. Il est d’ailleurs conseillé d’élever plusieurs perruches ondulées simultanément afin de leur permettre de mieux se distraire. Elle supporte aussi la présence des enfants donc vous n’avez pas à vous inquiéter si vous avez des enfants dans le foyer. Le régime alimentaire de la perruche doit être composé d’un mélange de graines sèches, de graines laiteuses, de graines germées et mi- mûres. Ces graines sont composées des substances nutritives nécessaires pour le bien-être de votre compagnon. En ce qui concerne les fruits et légumes, les perruches adorent particulièrement les aliments vert, jaune et orange. N’hésitez donc pas à lui offrir des carottes, du kiwi ou les feuilles d’épinard. La tourterelle domestique Non seulement elle est facile à élever, la tourterelle domestique est également très belle avec ses yeux rubis et son plumage de couleur « gris tourterelle ». Pour un meilleur épanouissement de l’oiseau, il est préférable d’élever plusieurs tourterelles domestiques ensemble. Il est nécessaire de prévoir une volière bien spacieuse pour votre compagnon. La cage n’est pas en effet très adaptée à cette espèce d’oiseau. La voilière peut être installée aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Cependant, veillez à l’installer à l’abri des courants d’air et des pluies. La tourterelle domestique peut être nourrie de tout type de graines non décortiquées : chanvre, maïs, blé… Certains jardins proposent des mélanges pour tourterelle convenables pour son alimentation. Cet oiseau est très doux et a un très bon caractère. Vous tomberez sans doute sous son charme. Nous vous recommandons d’adopter les oiseaux comme animaux de compagnie. Ils sont de merveilleux compagnons et vous feront passer d’agréables moments. Mieux, ils sont faciles à élever et vous n’aurez pas besoin de fournir assez d’efforts comparativement à l’élevage d’un chien ou d’un chat. Les espèces précitées sont encore plus simples à élever. N’hésitez donc pas à les accueillir dans votre foyer pour une expérience unique.
  10. Enregistrez cette petite vidéo dans vos archives destinées à vos petits-enfants ! C’était comment en 2020 ? Regarde la vidéo, c’était vraiment ça. On était tous devenu parano. La réaction de ce chien lorsque sa maîtresse commence à tousser…. Nul besoin d’expliquer pourquoi cette séquence est parfaitement dans l’air du temps, sauf si vous vous êtes réveillé après un très long coma ou venez d’une autre planète. Mais pour les terriens en 2020, cette petite vidéo anodine en dit long sur l’année que nous venons de vivre. Heureusement, que le petit chien rend la situation plutôt comique ! 🤣 💟
  11. Si les chats domestiques sont simples à apprivoiser, tel n’est pas le cas pour les chats sauvages. Ces derniers sont particulièrement très craintifs et ont du mal à se socialiser. Si vous décidez d’adopter un chat sauvage, il vous faudra beaucoup de patience et de courage pour l’éduquer. Bien que l’exercice soit difficile, il n’est pas pour autant impossible. Qu’est-ce qu’un chat sauvage ? Quelles sont les différentes étapes pour réussir son apprivoisement ? Lisez cet article pour avoir les meilleures astuces pour éduquer au mieux votre chat sauvage. Qu’est-ce qu’un chat sauvage ? Les chats sauvages sont nés dans la nature et y ont passé tout le temps sans jamais vivre au sein d’un foyer. Ces chats ont peu de contact avec les humains, et n’ont jamais été domestiqués. Ils se laissent approcher difficilement et peuvent même vous mordre lorsqu’ils se sentent acculer. Lorsqu’ils se sentent menacés par votre présence, ils peuvent devenir très dangereux. Ils sont également de grands solitaires qui préfèrent rester seuls notamment la nuit. On les rencontre souvent dans les forêts de feuilles et les sous-bois. Vous devez être suffisamment prudent pour vous occuper d’un chat sauvage. Ce dernier peut vous attaquer et fuir à tout moment. Les félins sauvages chassent essentiellement pour se nourrir. En outre, il est important de faire la distinction entre un chat sauvage et un chat errant. Le dernier est un chat qui a déjà été un animal de compagnie, mais qui a ensuite été abandonné ou qui a été séparé de ses propriétaires. Ainsi, bien qu’il vive dans la nature, il a déjà vécu dans un foyer et a eu le temps de se socialiser à l’espèce humaine. Apprivoiser un félin errant, soit moins compliqué qu’un chat sauvage qui n’a jamais été en contact avec les hommes. Les différentes étapes pour réussir son apprivoisement L’apprivoisement de votre futur compagnon ne se fera pas en clin d’œil. C’est un véritable processus qui nécessite comme nous l’avons déjà dit beaucoup de courage. Plusieurs étapes vous permettront d’atteindre vos objectifs. Rappelons qu’il est vivement déconseillé de brusquer le félin. Tout doit se passer selon son rythme d’adaptation. L’approche Vous devez essayer d’approcher l’animal sans brusquerie au risque de l’effrayer. Un chat sauvage effrayé tentera de s’échapper ou essayera de vous mordre. N’oublier pas le félin sauvage est très craintif. Il vous faudra donc beaucoup de tact pour qu’il ne se sente pas menacer. Pour montrer votre bonne foi au félin, vous pouvez miauler à sa rencontre. Il s’agit là d’un signe de concorde. Vous pouvez également vous asseoir afin de lui montrer que vous ne lui voulez aucun mal. L’autre astuce géniale pour approcher un chat sauvage est la nourriture. L’estomac du félin est sans doute son meilleur ami. Apportez-lui souvent ses repas afin de le mettre en confiance. Restez à une bonne distance de l’animal, et ne vous précipitez pas surtout à sa rencontre. Il pourrait se sentir en danger. Socialisez le félin à l’extérieur Après avoir réussi à approcher l’animal, vous pouvez essayer de socialiser l’animal à l’extérieur. Ce sera une mauvaise idée d’élever directement un chat sauvage en intérieur, car celui-ci est habitué à vivre dans la nature, et il ne faudra pas changer ses comportements en un coup. Pour cela, mettez-le dans un abri en plein air. Apportez-lui à manger et à boire tous les jours. La nourriture doit être déposée devant sa cage, et vous devez reculer de quelques pas puis vous asseoir. Le fait de rester debout peut constituer une cause de peur pour l’animal. Vous remarquerez qu’il ne mangera pas en votre présence. Il ne le fera que lorsqu’il vous fera confiance. Avec le temps, le félin baissera sa garde en votre présence. Les distances de sécurité s’amenuiseront et vous pourrez mieux vous approcher de la cage. Le premier contact Pour votre premier contact, laissez votre futur compagnon s’approcher de son plein gré. Il est recommandé de laisser le chat sauvage vous sentir avant le premier contact. Présentez-lui votre doigt, une chaussette, un bâton ou un gant ayant votre odeur pour qu’il puisse le renifler. Cet exercice lui permettra de reconnaître votre odeur. Après avoir répété cet exercice pendant quelques jours, il finira par s’approcher de vous. Les premières caresses Elles doivent être faites avec beaucoup de précautions. À l’aide d’un bâton, caressez-lui la tête à travers sa cage. À ce moment, soyez attentif à ces différentes réactions. S’il ne recule pas pendant la caresse, cela voudra dire qu’il apprécie ce que vous faites. Dans le cas contraire, vous devez arrêter immédiatement et recommencer plus tard. Nous vous conseillons d’essayer les caresses pendant qu’il mange. Une fois que vous remarquiez que votre félin se sent à l’aise avec les caresses, vous pouvez à présent intégrer le chat à l’intérieur. Intégrer le chat sauvage à l’intérieur L’extérieur n’est pas très sécurisé pour votre félin. Si vous entretenez de bonnes relations avec le chat sauvage, il serait préférable de l’amener chez vous. Mais avant, vous devez le vacciner et si possible effectuer des bilans de santé chez le vétérinaire. Il ne faut pas perdre de vue que le chat sauvage est resté pendant longtemps tout seul dans la nature, et il pourrait avoir certaines maladies. Aménagez également une pièce et équipez-la avec les accessoires nécessaires pour son confort. Même si votre animal garde certains comportements de sauvages, évitez de le punir. Il s’accommodera avec le temps. À retenir Apprivoiser un chat sauvage n’est pas chose facile. C’est un exercice destiné essentiellement aux personnes patientes. Pour réussir votre apprivoisement, il est nécessaire de jouer sur son estomac. En lui donnant à manger régulièrement, il finira par s’habituer à votre présence. Toutefois, il est nécessaire de ne pas brusquer le félin au risque de l’effrayer. Allez à son rythme tout en respectant les distances de sécurité en sa présence. Par ailleurs, tous les chats sauvages ne peuvent être apprivoisés. Certains ont des comportements très sauvages et ne pourront pas vivre au contact de l’espèce humaine. Quant aux chatons sauvages, leur apprivoisement est moins compliqué.
  12. Vous vous êtes sans doute déjà demandé si votre chat avait la notion du temps comme vous. En effet, les félins sont reconnus pour leur grande indépendance. Ils ne sont pas très attachés à leur maître et on se demande s’ils voient le temps passé en leur absence. Alors, les chats ont-ils réellement la notion du temps ? Comment mesurent-ils le temps ? Le chat peut-il se projeter dans le futur ? Nous vous apportons des explications dans cet article. Les chats ont-ils réellement la notion du temps ? Face à cette question, la réponse peut être affirmative. En effet, même si les chats n’ont pas conscience de la notion du temps et ne calculent pas les heures de la même manière que les hommes, ils voient quand même le temps passé. De nombreux signes prouvent d’ailleurs cette affirmation. Réveiller leur maître tous les jours à la même heure On voit plusieurs félins avoir l’habitude de réveiller leur maître tous les jours à la même heure. Cette habitude bien que banale est quand la même preuve que les chats sont capables de connaître l’heure qu’il fait. De plus, vous remarquerez que votre félin réclame à manger toujours aux mêmes heures. On pourrait mettre ce réflexe sur le coup de la routine, mais c’est également parce le félin a la notion du temps. Attendre leur maître à la porte tous les jours à la même heure Si vous avez l’habitude de laisser votre félin tout seul à la maison et de rentrer à une certaine heure, vous verrez votre félin vous attendre à la porte tous les jours à cette heure. C’est à croire qu’il mémorise votre heure d’arrivée et il s’apprête à vous accueillir. En cas de retard ou de longues absences, il pourrait vous manifester son mécontentement en se montrant froid et distant. Il est donc évident que les félins ont la notion du temps. Ils sont bel et bien capables d’apprécier le temps, d’évaluer les heures et la durée des évènements. Comment les chats connaissent-ils l’heure qu’il est ? On se demande bien comment les félins arrivent à avoir la notion du temps. C’est en effet grâce à une horloge interne considérée comme toujours vraie qu’ils possèdent. Grâce à cette horloge biologique naturelle, ils sont en mesure de détecter l’heure à laquelle les choses vont se passer. Ils sont également capables de calculer le temps qui sépare deux évènements, ce qui les amène à avoir les bons réflexes. De plus, les félins ont la facilité à identifier des indicateurs pointeurs standards tels que la mélodie d’oiseau, le jour ou la nuit, qu’ils ont l’habitude de prendre pour s’orienter. Faites l’expérience de dérégler votre horloge à la maison, et vous verrez que ça ne changera en rien les habitudes de votre félin, notamment sa capacité à connaître l’heure qu’il est. Cette horloge interne est présente également chez d’autres animaux domestiques tels que le chien. Ce fidèle compagnon de l’homme a également une grande connaissance de la notion de temps. Comment les chats mesurent-ils le temps ? Il est évident que les félins n’ont pas la capacité de lire l’heure à proprement parler. Ils doivent s’appuyer sur certains indicateurs standards comme nous l’avons évoqué précédemment. À la mélodie des oiseaux, s’ajoutent l’orientation du soleil et plusieurs autres éléments. Les félins s’appuient en effet sur des facteurs environnementaux pour avoir une idée du temps qui passe. Aussi, il faut préciser que les félins sont des animaux qui observent beaucoup. Ils ont donc eu le temps de s’habituer à la routine de leur maître, de telle sorte qu’ils savent exactement à quelle heure chaque activité est réalisée. Ils s’adaptent très vite aux changements, et mémorisent rapidement vos programmes. Ils mesurent facilement les périodes et pourront remplacer très rapidement votre horloge. La routine est donc également un moyen efficace pour les félins pour mesurer facilement le temps. Les félins ont une grande capacité à s’adapter aux programmes réguliers. Toutefois, il est important de préciser que malgré l’intelligence des félins, leurs notions d’exactitude ne sont pas toujours vraies. Ils connaissent certes le temps, mais pas de façon exacte comme les hommes. Qu’en est-il de la différenciation entre les périodes de courte et longue durée ? Nous sommes à présent d’accord sur le fait que les félins ont la nation de temps et arrivent à déterminer l’heure qu’il est même si ce n’est pas de façon très exacte. Mais sont-ils capables de faire une différenciation entre les temps ? On répondra par l’affirmative à cette préoccupation à cette question, car les chats sont effectivement en mesure de faire une distinction entre les périodes courtes et longues. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle lorsque vous rentrez à une heure tardive que d’habitude, votre animal vous démontre parfois son mécontentement ? Le chat peut-il se projeter dans le futur ? Bien qu’ils soient en mesure de savoir le temps qu’il fait, les chats ne sont pas en mesure de se projeter dans le futur. Ils n’ont pas la capacité d’anticiper à long terme, et d’identifier par exemple les besoins ultérieurs. Leur connaissance du temps se limite donc au présent ainsi qu’à la maîtrise des évènements répétitifs. Une expérience effectuée par des chercheurs a d’ailleurs démontré que lorsqu’on propose deux quantités de nourriture aux félins, ils choisissent systématiquement ce qui pourra calmer leur faim actuelle sans penser à la faim future. On y voit clairement que seul le présent préoccupe les félins. En conclusion, on retiendra que les chats ont effectivement la notion du temps grâce à plusieurs facteurs environnementaux notamment l’horloge interne dont ils sont dotés et la routine. Mieux, ils sont également capables de faire une différenciation entre les périodes courtes ou longues. Toutefois, cette connaissance de la notion du temps ne leur permet pas d’avoir une maîtrise exacte et précise de l’heure et ne leur permet pas de se projeter dans l’avenir. Ne soyez donc pas étonné de voir votre compagnon remplacer votre réveil ou encore de le voir vous accueillir à la porte tous les jours à la même heure.
  13. Trouver un chien abandonné n’est pas plaisant surtout lorsqu’on constate son état triste ou maladif. On a donc très souvent envie de venir en aide aux chiens abandonnés. Il est possible de s’attacher en un rien de temps à ce toutou, et de vouloir le protéger. Mais comment s’y prendre ? Comment approcher un chien abandonné ? Quelles sont les différentes démarches à effectuer après l’avoir approché ? Comme faire si vous souhaitez le garder ? Nous vous informons dans cet article sur la conduite à tenir à la vue d’un chien abandonné. Comment approcher un chien abandonné ? C’est sans doute l’étape la plus difficile après avoir trouvé un chien abandonné. En effet, le chien que vous avez trouvé n’est pas forcément amical et vous devez utiliser la bonne méthode pour l’approcher sans qu’il ne se sente en danger ou qu’il vous agresse. Vous pouvez être confronté à deux types de chiens : le chien amical qui s’approche de vous de son plein gré, et le chien craintif qui ne vous laisse pas l’approcher. Dans le premier cas, n’hésitez pas à l’accueillir, à lui parler et à le mettre en confiance afin qu’il se sente en sécurité en votre présence. Cependant, la situation sera plus compliquée lorsqu’il s’agit d’un chien craintif. Vous devez vous montrer très prudent et surtout faire preuve de patience. S’il est submergé par la peur, parlez-lui, insistez et patientez quelques instants pour voir sa réaction. Il ne faut absolument pas brusquer l’animal au risque d’augmenter sa peur. Laissez-lui le temps pour qu’il se décide à s’approcher de vous. Il finira par se laisser faire. Par ailleurs, lorsque vous êtes face à un animal agressif susceptible de vous faire du mal, il est peu recommandé d’intervenir seul dans ce cas. N’hésitez pas à faire un signalement auprès des autorités afin que les personnes compétentes viennent pour sa capture. Quelles sont les différentes démarches à effectuer après l’avoir approché ? Lorsque vous vous approchez du chien, attrapez-le avec une laisse ou avec toute corde susceptible de jouer le rôle de lasso. Ensuite, vous devez faire un constat de son état de santé, c’est-à-dire vérifier qu’il n’a pas été blessé, qu’il est bien portant et rechercher tout indice permettant d’identifier son propriétaire. L'on distingue deux indices permettant de déterminer le propriétaire d’un chien : la puce électronique et le tatouage. Le tatouage est généralement effectué au niveau des oreilles ou au niveau des cuisses. Cette méthode pourtant simple n’est plus très utilisée de nos jours. Quant à la puce électronique, elle est insérée aux toutous, et est n’est décelable qu’avec un lecteur disponible uniquement auprès des organismes spécialisés. Certains chiens disposent d’un collier sur lequel il est mentionné que l’animal dispose d’une puce électronique. La lecture de la puce électronique se fait chez le vétérinaire, vous avez donc tout intérêt à vous y rendre après avoir trouvé un chien abandonné. De même, en cas de blessure ou de mauvaise santé du chien, n’hésitez pas à l’amener chez le vétérinaire afin que des soins adéquats lui soient fournis. Conservez tout de même toutes les factures afin d’être remboursé par les propriétaires lorsqu’ils seront retrouvés. Contacter le propriétaire Si vous arrivez à lire la puce et à identifier le propriétaire, vous devez contacter ou faire contacter son maître. Il existe en effet le fichier I-Cad (Fichier national d’Identification des Animaux domestiques carnivores) qui comprend toutes les informations des propriétaires d’animaux domestiques. Ces informations doivent être régulièrement mises à jour en cas de tout changement de situation. Vous pouvez donc contacter l’I-Cad à travers leur numéro de téléphone ou leur site web afin de signaler que vous avez retrouvé un chien abandonné. Ils se chargeront de contacter son maître. Il existe également certaines applications, dont Filalapat, qui a été créée par l’I-Cad et qui vous permet de signaler que vous avez retrouvé un chien abandonné. Certaines informations vous seront demandées afin de retrouver les maîtres du chien. Si une alerte de recherche avait déjà été lancée par ces derniers, vous serez donc directement mis en contact. Que faire si vous n’arrivez pas à retrouver les maîtres du chien ? Le remettre aux autorités compétentes Il est important de préciser qu’en France, il est strictement interdit d’amener chez soi un animal trouvé dans la rue au risque d’être poursuivi pour recel d’animaux domestiques. Pour cela, si vous n’arrivez pas à trouver le propriétaire du chien abandonné, vous devez le remettre à certains services compétents. Le premier service que vous pouvez contacter est la mairie de l’endroit où l’animal a été retrouvé. Bien que de nombreuses personnes l’ignorent, la mairie est compétente pour tous les animaux errants sur son territoire. Elle se chargera donc de capturer l’animal, de le mettre en fourrière et de procéder à la recherche de ses parents. Chaque mairie dispose d’une fourrière où sont regroupés tous les animaux abandonnés. Un vétérinaire est mis à leur disposition afin de vérifier leur état de santé et de s’assurer de leur bien-être. Après un délai de huit jours sans nouvelles des propriétaires, le chien sera envoyé à un refuge afin d’être mis en adoption. Comme faire si vous souhaitez le garder ? Si vous tombez sous le charme du toutou et vous voulez l’adopter, il est indispensable de suivre la procédure exigée lorsqu’on retrouve un animal abandonné. Après toutes les tentatives sans succès de recherche des propriétaires du chien et après le délai de huit jours, vous pouvez demander à adopter l’animal auprès du refuge où il sera placé. C’est le moment idéal pour accueillir votre nouveau fidèle compagnon. Après l’adoption, il est important d’amener votre compagnon chez le vétérinaire pour des examens approfondis, afin de vérifier son état de santé. C’est une idée générale d’adopter un chien abandonné après avoir bien entendu faire le nécessaire pour retrouver ses maîtres. Quoi qu’il en soit, il est important de venir en aide aux chiens abandonnés que vous rencontrez sur la voie publique. Ces animaux ont également besoin de soins et d’attentions et surtout d’un foyer pour les accueillir.
  14. Le lapin est un animal peu bavard et pas plus expressif qu’un chat ou un chien. Son statut de proie dans la forêt l’oblige à rester silencieux au risque d’être victime d’attaque. Toutefois, cela ne voudra pas dire qu’il ne peut exprimer ses ressentiments. Lorsqu’il est en sécurité dans un foyer, il peut par moment émettre des grognements en fonction de son humeur. Ne vous étonnez donc pas de voir votre animal couiner de temps en temps. Le lapin est-il aphone ? Que signifient ses différentes expressions vocales ? Nous vous apportons de plus amples informations dans cet article. Le lapin est-il aphone ? Bien qu’étant très silencieux, le lapin n’est pas pour autant aphone. Il est bel et bien capable de produire différents sons. Aussi, est-il important de préciser que le caractère silencieux du lapin dépend également de sa race. En effet, vous pouvez avoir des lapins qui ne produisent jamais aucun son, et avoir d’un autre côté de véritables orchestres ambulants. Le lapin a plusieurs manières d’exprimer son humeur autre que les sons. De plus en plus, les lapins domestiqués sont expressifs en raison de la sécurité qu’ils ont dans leur foyer. Les expressions vocales du lapin sont très nombreuses, et n’ont pas la même signification. Vous devez donc prendre le temps de décrypter la signification des différents bruits et sons de votre animal. Surtout que les grognements des lapins ne sont pas très forts, et il faut y prêter attention pour les entendre. Que signifient les différentes expressions vocales de votre lapin ? Chacune des expressions vocales de votre animal a une signification particulière. Nous vous donnons les caractéristiques de chaque vocalisation et la conduite à tenir face à celle-ci. Le honk-honk Le « honk-honk » est très pratiquée dans le cadre d’une parade amoureuse lorsque votre lapin n’est pas stérilisé. On note une forte excitation de l’animal qui danse autour de l’élu de son cœur ou de son partenaire. En cours de cette parade, le lapin fait des sauts par-dessus le dos de son partenaire accompagné de quelques coups de langues et de petites morsures. Lorsque le lapin fait le « honk-honk », il produit parfois certaines hormones auxquelles est sensible son propriétaire. Cette expression est utilisée par votre compagnon pour vous démontrer son excitation. Elle est due généralement à une production d’hormones lorsque votre animal n’est pas stérilisé. Dans certains cas, ça peut être aussi une manière d’attirer votre attention afin de vous notifier qu’il a faim ou qu’il est content de retrouver son maître après un long moment d’absence. Il ne faudra en aucun cas punir votre animal pour le « honk-honk ». Si la cause est hormonale, votre animal n’y peut rien. Toutefois, vous pouvez le stériliser pour mettre fin à ce cri. Les lapins stérilisés ont en effet rarement ces habitudes. S’il est lié à la joie de vous retrouver ou pour attirer votre attention, montrez-lui que vous avez bien compris son message. Le grognement rauque Le grognement rauque est utilisé par votre lapin pour exprimer un mécontentement. Il le fait généralement lorsque vous l’agacez. C’est un avertissement pour vous montrer que vous êtes en train de faire quelque chose qui ne lui plaît pas. Si vous dépassez les bornes, il risque de vous agresser. Il émet le son grave en s’avançant dangereusement tout en soulevant la queue. En plus de ce grognement, il adopte une position spéciale : oreilles couchées, museau en avant. Ce type de grognement est tout à fait normal, et vous permet également de savoir ce qui met votre animal de mauvaise humeur. C’est une réaction pour laquelle vous n’avez pas besoin de punir votre lapin. Les cris aigus répétés Les grognements aigus ou répétés sont des signes de peur. Ces cris manifestent souvent la crainte, le sentiment d’être agressé. Votre animal cherche à vous faire comprendre que vous lui faites peur et qu’il se sent en danger. On remarque souvent que le lapin est prostré dans un coin et il émet une série de cris aigus semblable à des gémissements. Ce grognement est souvent émis par les lapins maltraités ou abandonnés. Si votre animal émet ce genre de cris, il est recommandé de le rassurer avec douceur et de lui démontrer qu’il est en sécurité en votre compagnie. Les grognements aigus courts accompagnés de gémissements sourds Avez-vous déjà vu votre lapin partir en tapant la patte tout en émettant un cri aigu ? C’est sans doute parce qu’il est mécontent, vexé ou qu’il n’a pas apprécié se faire disputer par son maître. Le lapin peut également jeter ses pattes postérieures en arrière entre deux cris. Dans des cas très rares, ce cri peut également exprimer la peur. Aussi, certains lapins émettent ce cri sans aucune raison valable. Si le grognement est fait pour raison de peur, il est nécessaire de rassurer et de calmer votre animal. Grognements rauques répétés avec une respiration bruyante et saccadée Lorsque la respiration de votre lapin est bruyante et irrégulière et qu’il émet des cris graves répétés, ça veut dire que votre animal est encombré ou gêné. Ce cri est émis souvent lorsqu’on porte le lapin dans les bras, ou lorsqu’il doit subir des soins chez le vétérinaire. Toutefois, il ne faut pas confondre la respiration bruyante occasionnelle à une respiration bruyante permanente. Dans ce second cas, il peut s’agir d’un problème de santé, et vous devez consulter au plus tôt le vétérinaire. Il s’agit d’une sélection des cris souvent émis par le lapin. On ne saurait en établir une liste exhaustive. Le lapin fait en effet plusieurs grognements accompagnés de certains comportements en fonction de son humeur. Quoi qu’il en soit, il est important de retenir que bien qu’étant silencieux et inexpressif, le lapin n’est pas aphone. Il est donc tout à fait normal que vous entendiez votre lapin couiner. Il peut émettre des sons afin d’attirer votre attention et pour véhiculer un message. Il est donc important de maîtriser la signification de différents types de grognements afin de savoir la conduite à tenir face à votre animal.
  15. Si vous avez déjà un chat et vous vouliez adopter un hamster ou vice-versa, il est utile et justifié de se demander si la cohabitation entre ses deux animaux est possible. La réalité est qu’il est peu recommandé de faire cohabiter ses deux espèces surtout en raison du caractère prédateur du félin. Toutefois, avec un peu de précautions et d’organisation vos deux animaux de compagnie pourront vivre avec des relations cordiales, même s’ils ne deviennent pas les meilleurs amis du monde. Chat et hamster : de bons amis ? Depuis toujours, le chat et le hamster ont eu des relations très tendues. Ces deux animaux n’ont jamais été de bons amis. Nous avons d’un côté le chat avec son instinct de chasseur qui même lorsqu’il est converti en animal de compagnie conserve sa nature de prédateur et ne rate aucune occasion de se jeter sur sa proie. Et précisons que les proies favorites du chat sont tout ce qui est rongeur ou NAC. Il n’hésite pas à les agresser et peut les blesser sauvagement. D’un autre côté, nous avons le hamster qui a toujours été une proie convoitée du félin avec son caractère doux et craintif. Très petit, cet animal se laisse vite intimider par les chats et ce sera bien évidemment difficile de les faire cohabiter dans ces conditions. Nous sommes dans une situation de cohabitation entre proie et prédateur, ce qui n’est pas toujours une très bonne idée. Pour cela, il est nécessaire d’être un tant soit peu réaliste et de comprendre que la cohabitation entre hamster et chat peut s’avérer dangereuse pour le bien-être de votre petit rongeur. Toutefois, si la cohabitation semble difficile, elle n’est pas pour autant impossible. Les chats séniors plus tolérants Bien que les chats considèrent les hamsters comme une proie, la situation sera plus atténuée si votre félin est en âge avancé. En effet, les chats séniors passent presque tout le temps à dormir et sont inactifs. Ils n’arrivent plus à faire des efforts physiques comme les jeunes surtout en raison de leur âge avancé et des problèmes de santé. Vous pouvez donc essayer de faire cohabiter le hamster avec un chat sénior tout en prenant le soin de ne pas les laisser seul dans une même pièce, et d’offrir à chaque animal son espace personnel. Aussi, si votre félin a un caractère plutôt tempéré, il est possible que la cohabitation aboutisse. Le tempérament varie en fonction de la race et aussi de la taille de chaque chat. Prenez donc le temps de connaître le caractère de votre félin et son degré de tolérance. Par ailleurs, si les deux animaux grandissent ensemble, c’est-à-dire sont élevés ensemble depuis tout petit, vous pouvez vous attendre à une meilleure entente. Dans ces conditions, le chat ne verra plus le hamster comme une proie, mais plutôt comme un compagnon. Comment faire cohabiter un hamster et un chat ? Si vous avez pris la décision d’adopter un hamster et un chat et de faire cohabiter les deux animaux, sachez qu’il y a toujours un grand risque. Toutefois, la prise en compte d’un certain nombre de précautions vous aidera à réussir au mieux votre mission. L’acclimatation du hamster Si le hamster est le nouveau venu dans votre foyer, il est peu recommandé d’effectuer la présentation en même temps. Vous devez lui laisser le temps de s’habituer à son nouvel espace de vie et de prendre ses marques. Laissez-le dans une pièce où il pourra circuler librement sans croiser votre félin au risque d’être effrayé. Il s’agit là d’une phase d’acclimatation très importante pour permettre au hamster d’être confiant. Aussi, vous pouvez jouer sur les odeurs avant la présentation proprement dite. Cela permet à l’un de s’habituer à l’odeur de l’autre. Pour cela, vous pouvez changer les couvertures, c’est-à-dire placer celle du chat dans la cage du hamster et vice-versa. La présentation des deux animaux Il est nécessaire de présenter les deux espèces pour une première fois telle une mise en contact. C’est le moment pour les deux animaux de se découvrir. Pour cette première présentation, il est recommandé de laisser vos compagnons dans leurs cages respective afin d’éviter tous les risques de blessure. Laissez-les faire sans pour autant les bousculer. Prenez le temps d’observer la réaction des deux afin de pouvoir intervenir au plus vite. Si le chat tente de chasser le hamster et ce dernier est submergé par la peur, vous devez impérativement arrêter la présentation. Une très grande peur peut être fatale pour votre hamster. Aussi, n’hésitez pas à mettre un tissu pour protéger les cages afin d’éviter toutes les surprises. Si cette première présentation se passe bien, vous devez en organiser plusieurs autres afin que les deux animaux puissent s’habituer l’un à l’autre. Toutefois, si elle est soldée par un échec, ne vous découragez pas et n’hésitez pas à essayer de nouvelles présentations. La cohabitation sous contrôle Si vos présentations se sont déroulées à souhait et vos animaux cohabitent dans de bonnes conditions, vous ne devez en aucun cas baisser la garde et arrêter le contrôle. La première des choses à faire c’est de ne jamais les laisser seuls dans une même pièce. L’instinct de chasseur peut prendre le dessus chez votre félin à tout moment et le pire est vite arrivé. Même un chat âgé, fatigué peut se transformer en un grand prédateur. Vous devez donc être constamment vigilant et contrôler la cohabitation de vos compagnons. Que faire en cas d’échec de la cohabitation ? Si malgré tous vos efforts, la relation entre votre félin et votre hamster est toujours tendue, il sera préférable de faire un choix. Décision très difficile pour les amoureux d’animaux, mais quand même indispensable pour la sécurité de vos compagnons. Trouver un foyer pour l’animal dont vous avez décidé de vous séparer afin de vous assurer qu’il sera dans de très bonnes conditions. Quoi qu’il en soit, retenez qu’il n’est pas prudent de faire cohabiter un chat et un hamster surtout pour la sécurité du rongeur. Vous pouvez tout de même essayer en restant très vigilant.
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