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J.O n° 233 du 7 octobre 2006 page 14920 texte n° 45 Décrets, arrêtés, circulaires Textes généraux Ministère de l'écologie et du développement durable -Arrêté du 11 août 2006 fixant la liste des espèces, races ou variétés d'animaux domestiques NOR: DEVN0650509A Le ministre de l'agriculture et de la pêche et la ministre de l'écologie et du développement durable, Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L. 411-1 à L. 413-5, R. 411-5 et R. 413-8 ; Vu l'avis du Conseil national de la protection de la nature en date du 15 juin 2006, Arrêtent : Article 1 Pour l'application des articles R. 411-5 et R. 413-8 susvisés du code de l'environnement, sont considérés comme des animaux domestiques les animaux appartenant à des populations animales sélectionnées ou dont les deux parents appartiennent à des populations animales sélectionnées. On appelle population animale sélectionnée une population d'animaux qui se différencie des populations génétiquement les plus proches par un ensemble de caractéristiques identifiables et héréditaires qui sont la conséquence d'une politique de gestion spécifique et raisonnée des accouplements. Une espèce domestique est une espèce dont tous les représentants appartiennent à des populations animales sélectionnées ou sont issus de parents appartenant à des populations animales sélectionnées. Une race domestique est une population animale sélectionnée constituée d'un ensemble d'animaux d'une même espèce présentant entre eux suffisamment de caractères héréditaires communs dont l'énumération et l'indication de leur intensité moyenne d'expression dans l'ensemble considéré définit le modèle. Une variété domestique est une population animale sélectionnée constituée d'une fraction des animaux d'une espèce ou d'une race que des traitements particuliers de sélection ont eu pour effet de distinguer des autres animaux de l'espèce ou de la race par un petit nombre de caractères dont l'énumération définit le modèle. Article 2 Les espèces, races et variétés domestiques visées à l'article 1er sont énumérées en annexe au présent arrêté. Article 3 Le directeur de la nature et des paysages et le directeur général de l'alimentation sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Fait à Paris, le 11 août 2006. La ministre de l'écologie et du développement durable, Pour la ministre et par délégation : Le directeur de la nature et des paysages, J.-M. Michel Le ministre de l'agriculture et de la pêche, Pour le ministre et par délégation : Le directeur général de l'alimentation, J.-M. Bournigal A N N E X E ESPÈCES, RACES ET VARIÉTÉS D'ANIMAUX DOMESTIQUES AU SENS DES ARTICLES R. 411-5 ET R. 413-8 DU CODE DE L'ENVIRONNEMENT Avertissement Pour la taxonomie, les références bibliographiques sont : - pour les mammifères : Mammal Species of the World de Wilson et Reeder, édition de 1993; - pour les oiseaux : The Howard and Moore complete Checklist of the Birds of the World de Howard et Moore, édition de 2003; - pour les amphibiens : The completely illustrated Atlas of Reptiles and Amphibians for the Terrarium de Obst, Richter et Jacob, édition de 1988; - pour les poissons : Encyclopédie illustrée des poissons de Frank, édition de 1979; - pour les insectes : Les Insectes d'Europe de Chinery, édition de 1976. Lorsqu'une espèce, dans sa totalité, est domestique, celle-ci est citée sans préciser le nom de ses diverses races et variétés. Lorsque, au sein d'une espèce dont il existe des représentants non domestiques, les races et variétés domestiques sont nombreuses celles-ci ne sont pas énumérées. Seules sont énumérées, lorsqu'elles sont peu nombreuses, les races et variétés domestiques sélectionnées au sein d'une espèce dont il existe des représentants non domestiques. Mammifères Canidés : - le chien (Canis familiaris). Félidés : - le chat (Felis catus). Mustélidés : - le furet, race domestique du putois (Mustela putorius). Equidés : - le cheval (Equus caballus) ; - les races domestiques de l'âne (Equus asinus). Suidés : - le porc (Sus domesticus). Camélidés : - le dromadaire (Camelus dromedarius) ; - les races domestiques du chameau (Camelus bactrianus) ; - le lama (Lama glama) ; - l'alpaga (Lama pacos). Cervidés : - le renne d'Europe (Rangifer tarandus). Bovidés : - les races domestiques du boeuf (Bos taurus) ; - le yack (Bos grunniens) ; - le zébu (Bos indicus) ; - le buffle (Bubalus bubalis) ; - les races domestiques de la chèvre (Capra hircus) ; - les races domestiques du mouton (Ovis aries). Muridés : - les races domestiques de la souris (Mus musculus) ; - les races domestiques du rat (Rattus norvegicus) ; - les races domestiques du hamster (Mesocricetus auratus) ; - les races domestiques de la gerbille (Meriones unguiculatus). Chinchillidés : - les races domestiques du chinchilla (Chinchilla lanigera x Chinchilla brevicaudata). Caviidés : - le cochon d'Inde (Cavia porcellus). Léporidés : - les races domestiques du lapin (Oryctolagus cuniculus). Oiseaux Galliformes : Phasianidés : - les variétés domestiques de la caille du Japon (Coturnix japonica) ; - les variétés domestiques de la caille peinte de Chine (Coturnix chinensis) ; - les races et variétés domestiques du coq bankiva (Gallus gallus) ; - la variété lavande du coq de Sonnerat (Gallus sonneratii) ; - les variétés domestiques du paon ordinaire ou paon bleu (Pavo cristatus) : - le paon blanc ; - le paon panaché ou pie ; - le paon nigripenne ; - la variété blanche du paon spicifère (Pavo muticus) ; - les variétés domestiques du faisan ordinaire (Phasianus colchicus) notamment : - le faisan blanc ; - le faisan pie ou panaché ; - le faisan de Bohême ; - les variétés gris cendré, fauve, isabelle, diluée ; - les formes géantes ; - les variétés domestiques du faisan doré (Chrysolophus pictus) : - le faisan doré charbonnier (mutation « obscurus ») ; - le faisan doré jaune (mutation « luteus ») ; - le faisan doré saumoné ou isabelle (forme « infuscatus ») ; - le faisan doré cannelle ; - les races et variétés domestiques de la pintade à casque d'Afrique occidentale (Numida meleagris galeatus) ; - les races et variétés domestiques du dindon mexicain (Meleagris gallopavo gallopavo). Ansériformes : Anatidés : - le cygne dit « polonais » (Cygnus « immutabilis »), variété de couleur du cygne tuberculé ou cygne muet (Cygnus olor) ; - la variété argentée du cygne noir (Cygnus atratus) ; - les oies de Chine et de « Guinée », variétés domestiques de l'oie cygnoïde (Anser cygnoides) ; - les races et variétés domestiques de l'oie cendrée (Anser anser) ; - les variétés blanche et blonde de l'oie d'Egypte (Alopochen aegyptiaca) ; - les races et variétés domestiques du canard colvert (Anas platyrhynchos) ; - les variétés bleue et noire du canard ou sarcelle de Laysan (Anas laysanensis) ; - la variété argentée du canard ou pilet des Bahamas (Anas bahamensis); - les variétés blonde et blanche du canard carolin (Aix sponsa) ; - la variété blanche du canard mandarin (Aix galericulata) ; - les races et variétés domestiques dites canards de Barbarie, du canard musqué (Cairina moschata). Columbiformes : Columbidés : - les races et variétés domestiques du pigeon biset (Columba livia) ; - les variétés domestiques, constituant la tourterelle domestique ou tourterelle rieuse (Streptopelia « risoria »), de la tourterelle rose et grise (Streptopelia roseogrisea) ; - les variétés domestiques de la colombe diamant (Geopelia cuneata). Psittaciformes : Psittacidés : - les variétés domestiques de la perruche ondulée (Melopsittacus undulatus) ; - les variétés pastel, cinnamon, lutino, opaline de la perruche omnicolore (Platycercus eximius eximius) ; - les variétés bleue, jaune, cinnamon de la perruche de Pennant (Platycercus elegans) ; - la variété cinnamon de la perruche palliceps (Platycercus adscitus) ; - les variétés cinnamon, lutino, vert de mer, opaline de la perruche à croupion rouge (Psephotus haematonotus haematonotus) ; - les variétés cinnamon, panaché, jaune aux yeux noirs, lutino, ailes en dentelles (lacewing) de la perruche à bandeau rouge ou kakariki à front rouge (Cyanoramphus novaezelandiae novaezelandiae) ; - les variétés cinnamon, panaché, lutino, ailes en dentelles (lacewing) de la perruche à tête d'or ou kakariki à front jaune (Cyanoramphus auriceps) - les variétés opaline (rose), jaune, fallow, ino, isabelle de la perruche de Bourke (Neopsephotus bourkii) ; - les variétés foncée, lutino, panaché, cinnamon de la perruche élégante (Neophema elegans) ; - les variétés foncée, ventre rouge, poitrine et ventre rouges, jaune, opaline, grise de la perruche d'Edwards ou perruche turquoisine (Neophema pulchella) ; - les variétés bleu de mer, bleue à poitrine blanche, ino, ventre rouge, cinnamon, grise de la perruche splendide (Neophema splendida) ; - les variétés domestiques de l'inséparable à face rose (Agapornis roseicolis) ; - les variétés domestiques de l'inséparable de Fischer (Agapornis fischeri) - les variétés domestiques de l'inséparable masqué ou à tête noire (Agapornis personatus) ; - la variété lutino de l'inséparable de Liliane (Agapornis lilianae) ; - les variétés foncée, bleue, violet de l'inséparable nigrigenis (Agapornis nigrigenis) ; - les variétés domestiques de la perruche à collier d'Asie (Psittacula krameri manillensis) ; - les variétés foncée et panachée de la perruche tête de prune (Psittacula cyanocephala) ; - les variétés grise, lutino, albino de la perruche grande alexandre (Psittacula eupatria) ; - les variétés bleue, lutino, albino de la perruche souris (Myiopsitta monachus monachus) ; - les variétés vert foncé, bleue, foncé bleue, lutino, albino de la perruche rayée ou perruche catherine (Bolborhynchus lineola lineola) ; - les variétés bleue, lutino, albino (bleue et lutino) de la perruche à calotte bleue ou perruche princesse de Galles (Polytelis alexandrae) ; - les variétés bleue et ino de la perruche de Barnard (Barnardius zonarius barnardi) ; - la variété bleue de la perruche à collier jaune ou perruche vingt-huit (Barnardius zonarius semitorquatus) ; - les variétés bleue, fallow, lutino, albino, cinnamon de la perruche céleste (Forpus coelestis) ; - les variétés bleue et cinnamon de la conure de molina (Pyrrhura molinae) ; - les variétés domestiques de la perruche calopsitte (Nymphicus hollandicus). Passériformes : Corvidés : - la variété opale du geai des chênes (Garrulus glandarius). Sturnidés : - la variété brune de l'étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris). Turdidés : - les variétés albino, blanche du merle noir (Turdus merula) ; - les variétés brune, albino, satinée de la grive musicienne (Turdus philomelos). Passeridés : - les variétés brune, phaeo, agate, opale, blanche, albino, lutino ivoire, satinée, brune pastel du moineau domestique (Passer domesticus) ; - les variétés brune, opale, brune opale du moineau friquet (Passer montanus). Estrildidés : - les variétés domestiques constituant le moineau du Japon (Lonchura « domestica ») du domino (Lonchura striata) ; - les variétés domestiques du diamant mandarin (Taeniopygia guttata castanotis) ; - les variétés domestiques du diamant de Gould (Eryhrura gouldiae) ; - les variétés brune et isabelle du diamant modeste (Neochemia modesta) - les variétés brune, à bec jaune, pastel et argenté du diamant à goutelettes (Stagonopleura guttata) ; - les variétés à masque jaune et pastel du diamant à queue rousse (Neochmia ruficauda) ; - les variétés brune, isabelle, crème ino du diamant à longue queue (Poephila acuticauda) ; - la variété crème ino du diamant à bavette (Poephila cincta) ; - la variété lutino du diamant de Kittlitz (Erythrura trichroa) ; - la variété bleue du diamant psittaculaire ou pape de Nouméa (Erythrura psittacea) ; - les variétés brune, opale, et grise du bec de plomb (Lonchura malabarica) ; - les variétés brune, pastel, ventre noir et crème ino du bec d'argent (Lonchura cantans) ; - les variétés blanche, brune, opale et pastel du padda ou calfat (Lonchura oryzivora) ; - les variétés blanche, brune, collier jaune du cou-coupé (Amadina fasciata). Fringillidés : - les races et variétés domestiques, dites « canaris » du serin des Canaries (Serinus canaria) ; - les variétés brune et phéo du roselin du Mexique (Carpodacus mexicanus) ; - les variétés brune, agate et lutino du verdier de Chine (Carduelis sinica) - les variétés brune, agate et lutino du verdier de l'Himalaya (Carduelis spinoïdes) ; - les variétés brune et pastel du tarin rouge du Venezuela (Carduelis cucculata) ; - les variétés brune, agate, isabelle, vert dilué, vert double dilué, brune diluée, brune double diluée, agate diluée, agate double diluée, isabelle diluée et isabelle double diluée du tarin des aulnes (Carduelis spinus) ; - les variétés brune, agate, isabelle, pastel, brun pastel du sizerin flammé (Carduelis flammea) ; - les variétés blanche, brune, agate, pastel, isabelle et satiné du chardonneret élégant (Carduelis carduelis) ; - les variétés isabelle, agate, brune, isabelle satiné, lutino du verdier (Carduelis chloris) ; - les variétés pastel, brune, brun pastel du bouvreuil (Pyrrhula pyrrhula) ; - les variétés brune, agate, opale du pinson des arbres (Fringilla coelebs). Amphibiens Anoures : La race « Rivan 92 » de la grenouille rieuse (Rana ridibunda). Urodèles : La variété albinos de l'axolotl (Ambystoma mexicanum). Poissons La carpe Koï (Cyprinus carpio). Les poissons rouges et japonais (Carassins auratus). Les races et variétés domestiques du guppy (Poecilia reticulata). Les races et variétés domestiques du danio (Brachydanio rerio). Les races et variétés domestiques du combattant (Betta splendens). Insectes Le ver à soie (Bombyx mori). Les variétés domestiques de l'abeille (Apis spp.). Les variétés domestiques de la drosophile (Drosophila spp.). Lien: http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=DEVN0650509A
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La variété albinos de l'axolotl (Ambystoma mexicanum) est devenu une espèce domestique Vivement le tour de la "gutt" albinos Voici le texte. J.O n° 233 du 7 octobre 2006 page 14920 texte n° 45 Décrets, arrêtés, circulaires Textes généraux Ministère de l'écologie et du développement durable -Arrêté du 11 août 2006 fixant la liste des espèces, races ou variétés d'animaux domestiques NOR: DEVN0650509A Le ministre de l'agriculture et de la pêche et la ministre de l'écologie et du développement durable, Vu le code de l'environnement, et notamment ses articles L. 411-1 à L. 413-5, R. 411-5 et R. 413-8 ; Vu l'avis du Conseil national de la protection de la nature en date du 15 juin 2006, Arrêtent : Article 1 Pour l'application des articles R. 411-5 et R. 413-8 susvisés du code de l'environnement, sont considérés comme des animaux domestiques les animaux appartenant à des populations animales sélectionnées ou dont les deux parents appartiennent à des populations animales sélectionnées. On appelle population animale sélectionnée une population d'animaux qui se différencie des populations génétiquement les plus proches par un ensemble de caractéristiques identifiables et héréditaires qui sont la conséquence d'une politique de gestion spécifique et raisonnée des accouplements. Une espèce domestique est une espèce dont tous les représentants appartiennent à des populations animales sélectionnées ou sont issus de parents appartenant à des populations animales sélectionnées. Une race domestique est une population animale sélectionnée constituée d'un ensemble d'animaux d'une même espèce présentant entre eux suffisamment de caractères héréditaires communs dont l'énumération et l'indication de leur intensité moyenne d'expression dans l'ensemble considéré définit le modèle. Une variété domestique est une population animale sélectionnée constituée d'une fraction des animaux d'une espèce ou d'une race que des traitements particuliers de sélection ont eu pour effet de distinguer des autres animaux de l'espèce ou de la race par un petit nombre de caractères dont l'énumération définit le modèle. Article 2 Les espèces, races et variétés domestiques visées à l'article 1er sont énumérées en annexe au présent arrêté. Article 3 Le directeur de la nature et des paysages et le directeur général de l'alimentation sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. Fait à Paris, le 11 août 2006. La ministre de l'écologie et du développement durable, Pour la ministre et par délégation : Le directeur de la nature et des paysages, J.-M. Michel Le ministre de l'agriculture et de la pêche, Pour le ministre et par délégation : Le directeur général de l'alimentation, J.-M. Bournigal A N N E X E ESPÈCES, RACES ET VARIÉTÉS D'ANIMAUX DOMESTIQUES AU SENS DES ARTICLES R. 411-5 ET R. 413-8 DU CODE DE L'ENVIRONNEMENT Avertissement Pour la taxonomie, les références bibliographiques sont : - pour les mammifères : Mammal Species of the World de Wilson et Reeder, édition de 1993; - pour les oiseaux : The Howard and Moore complete Checklist of the Birds of the World de Howard et Moore, édition de 2003; - pour les amphibiens : The completely illustrated Atlas of Reptiles and Amphibians for the Terrarium de Obst, Richter et Jacob, édition de 1988; - pour les poissons : Encyclopédie illustrée des poissons de Frank, édition de 1979; - pour les insectes : Les Insectes d'Europe de Chinery, édition de 1976. Lorsqu'une espèce, dans sa totalité, est domestique, celle-ci est citée sans préciser le nom de ses diverses races et variétés. Lorsque, au sein d'une espèce dont il existe des représentants non domestiques, les races et variétés domestiques sont nombreuses celles-ci ne sont pas énumérées. Seules sont énumérées, lorsqu'elles sont peu nombreuses, les races et variétés domestiques sélectionnées au sein d'une espèce dont il existe des représentants non domestiques. Mammifères Canidés : - le chien (Canis familiaris). Félidés : - le chat (Felis catus). Mustélidés : - le furet, race domestique du putois (Mustela putorius). Equidés : - le cheval (Equus caballus) ; - les races domestiques de l'âne (Equus asinus). Suidés : - le porc (Sus domesticus). Camélidés : - le dromadaire (Camelus dromedarius) ; - les races domestiques du chameau (Camelus bactrianus) ; - le lama (Lama glama) ; - l'alpaga (Lama pacos). Cervidés : - le renne d'Europe (Rangifer tarandus). Bovidés : - les races domestiques du boeuf (Bos taurus) ; - le yack (Bos grunniens) ; - le zébu (Bos indicus) ; - le buffle (Bubalus bubalis) ; - les races domestiques de la chèvre (Capra hircus) ; - les races domestiques du mouton (Ovis aries). Muridés : - les races domestiques de la souris (Mus musculus) ; - les races domestiques du rat (Rattus norvegicus) ; - les races domestiques du hamster (Mesocricetus auratus) ; - les races domestiques de la gerbille (Meriones unguiculatus). Chinchillidés : - les races domestiques du chinchilla (Chinchilla lanigera x Chinchilla brevicaudata). Caviidés : - le cochon d'Inde (Cavia porcellus). Léporidés : - les races domestiques du lapin (Oryctolagus cuniculus). Oiseaux Galliformes : Phasianidés : - les variétés domestiques de la caille du Japon (Coturnix japonica) ; - les variétés domestiques de la caille peinte de Chine (Coturnix chinensis) ; - les races et variétés domestiques du coq bankiva (Gallus gallus) ; - la variété lavande du coq de Sonnerat (Gallus sonneratii) ; - les variétés domestiques du paon ordinaire ou paon bleu (Pavo cristatus) : - le paon blanc ; - le paon panaché ou pie ; - le paon nigripenne ; - la variété blanche du paon spicifère (Pavo muticus) ; - les variétés domestiques du faisan ordinaire (Phasianus colchicus) notamment : - le faisan blanc ; - le faisan pie ou panaché ; - le faisan de Bohême ; - les variétés gris cendré, fauve, isabelle, diluée ; - les formes géantes ; - les variétés domestiques du faisan doré (Chrysolophus pictus) : - le faisan doré charbonnier (mutation « obscurus ») ; - le faisan doré jaune (mutation « luteus ») ; - le faisan doré saumoné ou isabelle (forme « infuscatus ») ; - le faisan doré cannelle ; - les races et variétés domestiques de la pintade à casque d'Afrique occidentale (Numida meleagris galeatus) ; - les races et variétés domestiques du dindon mexicain (Meleagris gallopavo gallopavo). Ansériformes : Anatidés : - le cygne dit « polonais » (Cygnus « immutabilis »), variété de couleur du cygne tuberculé ou cygne muet (Cygnus olor) ; - la variété argentée du cygne noir (Cygnus atratus) ; - les oies de Chine et de « Guinée », variétés domestiques de l'oie cygnoïde (Anser cygnoides) ; - les races et variétés domestiques de l'oie cendrée (Anser anser) ; - les variétés blanche et blonde de l'oie d'Egypte (Alopochen aegyptiaca) ; - les races et variétés domestiques du canard colvert (Anas platyrhynchos) ; - les variétés bleue et noire du canard ou sarcelle de Laysan (Anas laysanensis) ; - la variété argentée du canard ou pilet des Bahamas (Anas bahamensis); - les variétés blonde et blanche du canard carolin (Aix sponsa) ; - la variété blanche du canard mandarin (Aix galericulata) ; - les races et variétés domestiques dites canards de Barbarie, du canard musqué (Cairina moschata). Columbiformes : Columbidés : - les races et variétés domestiques du pigeon biset (Columba livia) ; - les variétés domestiques, constituant la tourterelle domestique ou tourterelle rieuse (Streptopelia « risoria »), de la tourterelle rose et grise (Streptopelia roseogrisea) ; - les variétés domestiques de la colombe diamant (Geopelia cuneata). Psittaciformes : Psittacidés : - les variétés domestiques de la perruche ondulée (Melopsittacus undulatus) ; - les variétés pastel, cinnamon, lutino, opaline de la perruche omnicolore (Platycercus eximius eximius) ; - les variétés bleue, jaune, cinnamon de la perruche de Pennant (Platycercus elegans) ; - la variété cinnamon de la perruche palliceps (Platycercus adscitus) ; - les variétés cinnamon, lutino, vert de mer, opaline de la perruche à croupion rouge (Psephotus haematonotus haematonotus) ; - les variétés cinnamon, panaché, jaune aux yeux noirs, lutino, ailes en dentelles (lacewing) de la perruche à bandeau rouge ou kakariki à front rouge (Cyanoramphus novaezelandiae novaezelandiae) ; - les variétés cinnamon, panaché, lutino, ailes en dentelles (lacewing) de la perruche à tête d'or ou kakariki à front jaune (Cyanoramphus auriceps) - les variétés opaline (rose), jaune, fallow, ino, isabelle de la perruche de Bourke (Neopsephotus bourkii) ; - les variétés foncée, lutino, panaché, cinnamon de la perruche élégante (Neophema elegans) ; - les variétés foncée, ventre rouge, poitrine et ventre rouges, jaune, opaline, grise de la perruche d'Edwards ou perruche turquoisine (Neophema pulchella) ; - les variétés bleu de mer, bleue à poitrine blanche, ino, ventre rouge, cinnamon, grise de la perruche splendide (Neophema splendida) ; - les variétés domestiques de l'inséparable à face rose (Agapornis roseicolis) ; - les variétés domestiques de l'inséparable de Fischer (Agapornis fischeri) - les variétés domestiques de l'inséparable masqué ou à tête noire (Agapornis personatus) ; - la variété lutino de l'inséparable de Liliane (Agapornis lilianae) ; - les variétés foncée, bleue, violet de l'inséparable nigrigenis (Agapornis nigrigenis) ; - les variétés domestiques de la perruche à collier d'Asie (Psittacula krameri manillensis) ; - les variétés foncée et panachée de la perruche tête de prune (Psittacula cyanocephala) ; - les variétés grise, lutino, albino de la perruche grande alexandre (Psittacula eupatria) ; - les variétés bleue, lutino, albino de la perruche souris (Myiopsitta monachus monachus) ; - les variétés vert foncé, bleue, foncé bleue, lutino, albino de la perruche rayée ou perruche catherine (Bolborhynchus lineola lineola) ; - les variétés bleue, lutino, albino (bleue et lutino) de la perruche à calotte bleue ou perruche princesse de Galles (Polytelis alexandrae) ; - les variétés bleue et ino de la perruche de Barnard (Barnardius zonarius barnardi) ; - la variété bleue de la perruche à collier jaune ou perruche vingt-huit (Barnardius zonarius semitorquatus) ; - les variétés bleue, fallow, lutino, albino, cinnamon de la perruche céleste (Forpus coelestis) ; - les variétés bleue et cinnamon de la conure de molina (Pyrrhura molinae) ; - les variétés domestiques de la perruche calopsitte (Nymphicus hollandicus). Passériformes : Corvidés : - la variété opale du geai des chênes (Garrulus glandarius). Sturnidés : - la variété brune de l'étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris). Turdidés : - les variétés albino, blanche du merle noir (Turdus merula) ; - les variétés brune, albino, satinée de la grive musicienne (Turdus philomelos). Passeridés : - les variétés brune, phaeo, agate, opale, blanche, albino, lutino ivoire, satinée, brune pastel du moineau domestique (Passer domesticus) ; - les variétés brune, opale, brune opale du moineau friquet (Passer montanus). Estrildidés : - les variétés domestiques constituant le moineau du Japon (Lonchura « domestica ») du domino (Lonchura striata) ; - les variétés domestiques du diamant mandarin (Taeniopygia guttata castanotis) ; - les variétés domestiques du diamant de Gould (Eryhrura gouldiae) ; - les variétés brune et isabelle du diamant modeste (Neochemia modesta) - les variétés brune, à bec jaune, pastel et argenté du diamant à goutelettes (Stagonopleura guttata) ; - les variétés à masque jaune et pastel du diamant à queue rousse (Neochmia ruficauda) ; - les variétés brune, isabelle, crème ino du diamant à longue queue (Poephila acuticauda) ; - la variété crème ino du diamant à bavette (Poephila cincta) ; - la variété lutino du diamant de Kittlitz (Erythrura trichroa) ; - la variété bleue du diamant psittaculaire ou pape de Nouméa (Erythrura psittacea) ; - les variétés brune, opale, et grise du bec de plomb (Lonchura malabarica) ; - les variétés brune, pastel, ventre noir et crème ino du bec d'argent (Lonchura cantans) ; - les variétés blanche, brune, opale et pastel du padda ou calfat (Lonchura oryzivora) ; - les variétés blanche, brune, collier jaune du cou-coupé (Amadina fasciata). Fringillidés : - les races et variétés domestiques, dites « canaris » du serin des Canaries (Serinus canaria) ; - les variétés brune et phéo du roselin du Mexique (Carpodacus mexicanus) ; - les variétés brune, agate et lutino du verdier de Chine (Carduelis sinica) - les variétés brune, agate et lutino du verdier de l'Himalaya (Carduelis spinoïdes) ; - les variétés brune et pastel du tarin rouge du Venezuela (Carduelis cucculata) ; - les variétés brune, agate, isabelle, vert dilué, vert double dilué, brune diluée, brune double diluée, agate diluée, agate double diluée, isabelle diluée et isabelle double diluée du tarin des aulnes (Carduelis spinus) ; - les variétés brune, agate, isabelle, pastel, brun pastel du sizerin flammé (Carduelis flammea) ; - les variétés blanche, brune, agate, pastel, isabelle et satiné du chardonneret élégant (Carduelis carduelis) ; - les variétés isabelle, agate, brune, isabelle satiné, lutino du verdier (Carduelis chloris) ; - les variétés pastel, brune, brun pastel du bouvreuil (Pyrrhula pyrrhula) ; - les variétés brune, agate, opale du pinson des arbres (Fringilla coelebs). Amphibiens Anoures : La race « Rivan 92 » de la grenouille rieuse (Rana ridibunda). Urodèles : La variété albinos de l'axolotl (Ambystoma mexicanum). Poissons La carpe Koï (Cyprinus carpio). Les poissons rouges et japonais (Carassins auratus). Les races et variétés domestiques du guppy (Poecilia reticulata). Les races et variétés domestiques du danio (Brachydanio rerio). Les races et variétés domestiques du combattant (Betta splendens). Insectes Le ver à soie (Bombyx mori). Les variétés domestiques de l'abeille (Apis spp.). Les variétés domestiques de la drosophile (Drosophila spp.).
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Pourquoi acheter des serpents? Pour les faire périr? Une petite annonce paraît dans un quotidien à grand tirage : “terrarium à vendre avec deux boas, tél. 021/… ”. Une personne intéressée prend contact et se rend à l’adresse convenue. Ce petit bac est d’une saleté repoussante ; un rat vivant taquine les deux serpents moribonds. Le lendemain, nos Services sont avisés par téléphone. Notre interlocuteur fait état des conditions déplorables de détention de ces animaux. Dans un bac de 80 cm par 45 cm, se trouvent deux boas, l’un mesurant 120 cm et l’autre 90 cm. Le sol est couvert d’un substrat utilisé pour les rongeurs, mais tout à fait inadéquat pour les reptiles. L’eau du bac, nécessaire pour la boisson et pour la mue, est verdâtre, voire même vaseuse. Ce petit récipient est un bouillon de culture nauséabond, de plus il sent fortement l’urine. Le chauffage, vital pour ces animaux, a été enlevé, sans raison apparente. Le système d’éclairage ne fonctionne plus et l’odeur qui se dégage de ce bac est insupportable. l'herpétologiste qui accompagne l’inspecteur SVPA n’en revient pas et demande que ces serpents soient remis dans un centre spécialisé, soit au Vivarium de Lausanne, pour tenter de les sauver. Le lendemain, le plus grand des serpents est mort. Une autopsie est demandée. Les résultats sont effarants. Cet animal avait de multiples ulcères de la muqueuse buccale, une nécrose du tissu musculaire. Les reins étaient atteints d’une néphrite interstitielle. La conclusion de ce rapport indique que le boa avait une goutte rénale et une stomatite nécrosante. Ceci est dû surtout au manque d’eau de boisson. Le second est mis sous antibiotiques. Il souffre d’une septicémie. De plus une grosse infection dans la mâchoire oblige le spécialiste à enlever plusieurs dents pour laisser sortir le pus. Le traitement demande beaucoup de doigté : nettoyage des plaies dans la bouche tous les jours, bain forcé pour l’hydrater à nouveau. Après 2 mois de soins intensifs, ce serpent recommence à manger, mais il est toujours en traitement. L’espoir est de courte durée. Dès que les antibiotiques ne sont plus administrés, l’infection ressort et l’animal n’arrive plus à s’alimenter. Après 4 mois de soins prodigués, les résultats sont maigres. Il faut se résoudre à euthanasier ce boa, pour lui éviter des souffrances. Il est vrai que pour la détention des reptiles, mais particulièrement des boas, il n’est pas nécessaire d’avoir une autorisation du Service vétérinaire. Mais un minimum de connaissance empêchera les animaux de souffrir inutilement. Le vendeur a été contacté : selon lui, aucune autorisation n’est demandée. Il n’y a donc pas lieu de donner des conseils particuliers aux futurs détenteurs. Il vend donc des serpents sans se préoccuper des installations que possèdent les acheteurs. Il leur dit, de temps en temps, que le bac “devra ” avoir les dimensions légales quand l’animal sera plus grand…. sans préciser lesquelles. A titre indicatif, une surface minimale de 1,5 m2 et haut de 1,5 mètre est nécessaire pour les moyens boïdés. Ces surfaces n’ont jamais été indiquées à l’acheteuse. Il est bien regrettable que certains magasins zoologiques ne prennent pas plus de temps pour expliquer les soins nécessaires à donner aux animaux qu’ils vendent, même s’il s’agit de petits rongeurs ou de reptiles. Ceci éviterait, peut-être, aux futurs propriétaires de devoir changer le terrarium après une année ou deux. Enfin, si l’information était mieux faite, l’ignorance tuerait moins souvent des animaux innocents. M. Christin Voici le lien http://www.svpa.ch/visualisation_article.html?ID_ARTICLE=14
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Les bestioles de Chance
askook a répondu à un(e) sujet de Shark11 dans Insectes et Autres Invertébrés
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La Vouivre - Légende -
askook a répondu à un(e) sujet de Chance-reptil-virus dans Mythes et Légendes
La Vouivre Sous sa forme la plus pure, la Vouivre est un serpent ailé aux moeurs nocturnes et solitaires qui porte au front ou à l'extrémité d'une sorte d'antenne une énorme pierre précieuse (le plus souvent un rubis, parfois un diamant) appelée "escarboucle". Elle déposerait cette pierre sur la rive pour boire ou se baigner et celui qui pourrait s'emparer du joyau serait à jamais riche et heureux. Mias si le voleur est surpris, c'en est fait de lui. Cette pierre est tellement brillante que lorsque la Vouivre vole, elle laisse derrière elle dans la nuit une traînée de feu. Elle vit généralement dans les régions montagneuses est particulièrement présente dans la mémoire populaire jurassienne. Elle passe la plus grande partie de son temps sous terre mais fréquente aussi les milieux aquatiques. C'est là qu'elle va boire ou se baigner. La Vouivre apprécie les lieux peu habités comme les marais ou les grottes. Le nom de Vouivre est tout simplement issu du latin vipera : vipère, serpent. Lorsque la langue française adopta la forme vipère, calquée sur le latin, les formes anciennes trouvèrent refuge dans les dialectes, où elles survivent encore pour désigner des serpents plus ou moins fabuleux. La forme 'guivre' a en outre été conservée dans la langue spécialisée du blason, où elle désigne le motif du serpent, ou de la couleuvre couronnée avalant un enfant. - guivre, wivre - n. f. lat. pop. wipera, pour vipera = serpent - givre : terme de blason. Serpent (on dit aussi guivre) - vouivres, wivres, guivres : épouses, sœurs ou filles de dragons - vouivres : racine indo-européenne Gwer, Gwor, indiquant une idée de chaleur, ce qui signifie que la Vouivre aurait été primitivement un serpent de feu et non pas un serpent d'eau (explication de l'escarboucle au front, charbon ardent) et association de la Vouivre avec une idée de lumière et de chaleur, sortie des entrailles de la terre. Il est une interprétation qui ferait remonter la légende de la Vouivre à une croyance celtique rapportée par Pline l'Ancien : les Celtes croyaient que les serpents, au moment du frai, fabriquaient un œuf qui possédait un pouvoir magique et servait de talisman à celui qui avait eu la chance de s'en emparer sans succomber sous les morsures. -
LE SERPENT DES PYRÉNÉES (Gascogne) (D'après « Les Légendes des Hautes-Pyrénées » paru en 1855 et « Revue de l'Agenais » paru en 1882) Une légende gasconne affirme qu'il y avait autrefois, dans la Montagne (les Pyrénées), un Serpent long de cent toises, plus gros que les troncs des vieux chênes, avec des yeux rouges, et une langue en forme de grande épée. Ce Serpent comprenait et parlait les langues de tous les pays ; et il raisonnait mieux que nul chrétien n'était en état de le faire. Mais il était plus méchant que tous les diables de l'enfer, et si goulu que rien ne pouvait le rassasier. Nuit et jour, le Serpent vivait au haut d'un rocher, la bouche grande ouverte comme une porte d'église. Par la force de ses yeux et de son haleine, les troupeaux, les chiens et les pâtres, étaient enlevés de terre comme des plumes, et venaient plonger dans sa gueule. Cela fut au point que nul n'osait aller garder son bétail à moins de trois lieues de la demeure du Serpent. Alors, les gens du pays s'assemblèrent, et firent tambouriner dans tous les villages : « Ran tan plan, ran tan plan, ran tan plan. Celui qui tuera le Serpent, sera libre de toucher, pour rien, sur la Montagne, cent vaches avec leurs veaux, cent juments avec leurs poulains, cinq cents brebis et cinq cents chèvres. » En ce temps-là vivait un jeune forgeron, fort et hardi comme Samson, avisé comme pas un. « C'est moi, dit-il, qui me charge de tuer le Serpent, et de gagner la récompense promise. » Sans être vu du Serpent, il installa sa forge dans une grotte, juste au-dessous du rocher où demeurait la male bête. Cela fait, il se lia, par la ceinture, avec une longue chaîne de fer, et plomba solidement l'autre bout dans la pierre de la grotte. « Maintenant, dit-il, nous allons rire. » Alors, le forgeron plongea dans le feu sept barres de fer grosses comme la cuisse, et souffla ferme. Quand elles furent rouges, il les jeta dehors. Par la force des yeux et de l'haleine du Serpent, les sept barres de fer rouges s'enlevèrent de terre comme des plumes et vinrent plonger dans sa gueule. Mais le forgeron fut retenu par sa chaîne, et il rentra dans la grotte. Une heure après, sept autres barres de fer rouge, grosses comme la cuisse, s'enlevèrent de terre comme des plumes et vinrent plonger dans la gueule du Serpent. Mais le forgeron fut retenu par sa chaîne, et il rentra dans la grotte. Le forgeron prépare ses barres de fer Ce travail dura sept ans. Les barres de fer rouge avaient mis le feu dans les tripes du Serpent. Pour éteindre sa soif, il avalait la neige par charretées ; il mettait à sec les fontaines et les gaves. Mais le feu reprenait dans ses tripes, chaque fois qu'il avalait sept nouvelles barres de fer rouge. Enfin, la male bête creva. De l'eau qu'elle vomit en mourant, il se forma un grand lac. Alors, les gens du pays s'assemblèrent, et dirent au forgeron : « Ce qui est promis sera fait. Tu es libre de toucher, pour rien, sur la Montagne, cent vaches avec leurs veaux, cent juments avec leurs poulains, cinq cents brebis et cinq cents chèvres. » Un an plus tard, il ne restait plus que les os du Serpent sur le rocher dont il avait fait sa demeure. Avec ces os, les gens du pays firent bâtir une église. Mais l'église n'était pas encore couverte, que la contrée fut éprouvée, bien souvent, par des tempêtes et des grêles comme on n'en avait jamais vu. Alors, les gens comprirent que le Bon Dieu n'était pas content de ce qu'ils avaient fait, et ils mirent le feu à l'église.
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L'absence de membres restreint le squelette des serpents au crâne, à la colonne vertébrale et aux côtes. Il n'y a jamais de sternum, et les ceintures se limitent chez les serpents primitifs (Typhlopidae, Leptotyphlopidae, Aniliidae, Loxocemidae, Boidae, Tropidophiidae) à des vestiges de bassin et parfois de fémurs. SQUELETTE DE PYHTON On remarque le grand nombre de vertèbres (de l'ordre de 400) et les côtes (près de 300) ainsi que l'absence de ceinture pectorale Vertèbres et côtes Toutes les vertèbres situées en avant de la queue, à l'exception de l'atlas et souvent aussi de l'axis, portent de longues côtes mobiles. Les vertèbres caudales dépourvues de côtes, possèdent souvent des hémapophyses* convergentes au-dessous du centrum. Il est donc possible de reconnaître que deux régions distinctes dans la colonne vertébrales, la région précaudale et la région caudale. Il existe toutefois quelques petites différenciations locales: chez beaucoup de colubridés, seules les vertèbres précaudales antérieures portent des hypapophyses* bien développées. Dessin tiré de Microsoft Corp Copyright 1994 Chez les ophidiens, quelques unes des dernières côtes, juste avant la queue, dans la zone sacrée des reptiles pourvus de membres, sont plus courtes que les autres et se divisent en une branche dorsale et une branche ventrale qui entourent les coeurs lymphatiques. Les vertèbres portant de telles côtes sont parfois considérées comme constituant la région "cloacale" de la colonne vertébrale. Chaque vertèbre présente de nombreuses particularités intéressante. Elles sont jointes par des articulations du type "à rotule", la partie postérieure, convexe, du centrum d'une vertèbre jouant dans la partie antérieure, concave, du centrum entre les zygapophyses*, il en existe une paire supplémentaire, si bien que chaque vertèbre dispose de cinq articulations avec la suivante, au milieu et au-dessous. Ces articulations supplémentaires sont formées par deux apophyses, appelées zygosphènes*, qui avancent sur l'avant de l'arc neural de chaque vertèbre et s'engagent dans deux cavités correspondantes situées en arrière de l'arc neural de la vertèbres précédentes. Ces articulations zygosphènales empêchent effectivement toute rotation de la colonne vertébrale sure son axe longitudinal. L'angle que peut former, chez un serpent, une vertèbre avec chacune de ses deux voisines est d'environ 25° de chaque coté et 25 à 31° sur le plan vertical, avec quelque 13° de flexion ventrale et 12 à 18° de flexion dorsales possible. Vertèbres dorsales antérieure de Boa constrictor. A.Vue par-derrière B.Vue par-devant, montrant la surface articulaire concave du centrum Abréviations: conc: surface concave de la partie frontale du centrum, s'articulant avec le condyle En: Epine neurale (neurapophyse) Sar: Surface articulaire de la tête de la côte Les vertèbres montrent d'intéressantes adaptations à des modes de vie particuliers. Chez les serpents marins et les espèces d'eau douce les plus spécialisées, les épines neurales et les processus ventraux des vertèbres caudales sont allongées, donnant à la queue sa forme de rame aplatie. Chez ces espèces et aussi chez les espèces terrestres rapides et élancées qui progressent par ondulations de grande amplitude, les prézygopophyses sont allongées et proéminentes, donnant ainsi un meilleur point d'appui aux muscles qui s'y attachent. En même temps, les condyles vertébraux - la partie renflée du centrum qui s'articule avec la dépression correspondante de la vertèbre voisine - sont petits, permettant de libres mouvements de rotation. Chez les lourds serpents terrestres à corps épais, comme les pythons et les grosses vipères (Bitis) et crotales, qui imposent de grands efforts à leur colonne vertébrales quand ils étouffent ou frappent leurs proies, les condyles sont larges et massifs et la structure des os est très dense. Chez les espèces fouisseuses, la colonne vertébrales dans son ensemble tend à être plus faible, et chez les Typhlopidae les articulations zygosphénales sont toujours rudimentaires. Chez certains crotales (genres Crotalus et Sistrurus), les dernières vertèbres caudales, soudées en un corps terminal, servent de support squelettique à la sonnette. Les côtes, généralement robustes et fortement ossifiées, s'articulent sur les vertèbres par une double facette articulaire. Les serpents n'ont pas de sternum: toutes les côtes sont donc libres, ce qui permet notamment l'ingestion des proies volumineuses. *Hémapophyse. Apohyse (ex croissance osseuse plus ou moins longue) située sur la face inférieure des vertèbres caudales, au-dessous du centrum. *Hypapophyse. Apophyse (ex-croissance osseuse plus ou moins longue) située sur la face ventrale du centrum des vertèbres. *Zygapophyses. Saillies (apophyses) paires situées sur la face antérieure (prézygapophyses) ou postérieure (postzygapophyses) des vertèbres et s'articulant entre elles *Zygosphènes. Apophyses vertébrales situées en avant de l'arc neural et s'articulant avec la zone située en arrière de l'arc neural de la vertèbre précédente. Références Bibliographiques Bauchot. R (sous la direction) (1994) - Les serpents. Edt Bordas Parker. W & Bellairs. A (1969) - Les Amphibiens et les Reptiles. Edt Rencontre
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Cobra mangeur de python
askook a répondu à un(e) sujet de Chance-reptil-virus dans Serpents Venimeux
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Cobra mangeur de python
askook a répondu à un(e) sujet de Chance-reptil-virus dans Serpents Venimeux
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Voici quelques beaux spécimens d'un éleveur. Connu, mais on ne se lasse jamais des belles "choses" Boiga cynodon Boiga irregularis Boiga nigriceps Boiga dendrophila gemmicincta et pour finir, une petite séance de manipulation Boiga dendrophila melanota Photos pour illustration. Source: Google http://forums.kingsnake.com/view.php?id=922433,922433
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Le Gagnant Concours Photo est ........
askook a répondu à un(e) sujet de Chance-reptil-virus dans Vos P'tits Virus
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Pour cette espèce, j'ai une petite annecdote... J'ai récuperé un spécimen dans une animalerie de la région centre, fermée depuis, qui avait été reçu dans un lot de colubridé aglyphe. Il était vendu comme une couleuvre non déterminée et d'origine inconnue. C'etait un Boiga trigonata melanocephala. bah mon salop...si c'est pas du bol ça... que j'aurais aimé etre à ta place... l'animalerie savait ce que c'etait comme bete ou pas?? Absolument pas C'est là, le problème... Il le vendait à n'importe qui et comme étant une couleuvre aglype mais en aucun cas comme un serpent opithoglyphe C'est moi qui leur ait dit de quelle espèce il s'agisait. Photo pour illustration. Source: Google