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Tout ce qui a été posté par BelleMuezza
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Le sol d'environ 90 jardins familiaux de Coire est infesté de résidus toxiques issus d'une ancienne centrale à gaz. Les jardiniers amateurs ne courent aucun risque pour leur santé, selon les autorités. Mais ils devront se séparer de leur parcelle pour que les 8500 m2 concernés puissent être assainis. La pollution du sol a été constatée à la mi-février, lors de travaux de construction de nouveaux WC publics, indique jeudi la ville de Coire. En creusant, les ouvriers avaient découvert des ruines, des résidus de goudron, ainsi que des surfaces goudronnées, des citernes et des installations de la centrale érigée sur place jusque dans les années 1970. Sur une surface équivalent à un terrain de football, déchets et décombres n'étaient recouverts que par un mètre de terre. La nappe phréatique n'a cependant pas été contaminée, précise à l'ats Peter Göldi, architecte municipal. Elle risque toutefois d'être polluée à long terme. Une mise en danger directe pour la santé est exclue, les résidus de goudron n'étant "pas trop toxiques", selon M. Göldi. Les ruines de la centrale à gaz vont sans doute être extraites du sol. Les travaux devraient coûter plus d'un million de francs. La ville cherche un site alternatif pour les locataires dont le jardin devra céder la place aux pelleteuses. ROMANDIE 5/4/2013
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CO2, taxe carbone... Photosynthèse... Gaz à effet de serre....
BelleMuezza a répondu à un(e) sujet de BelleMuezza dans Climat - Changement climatique
PARIS - Une taxe sur le CO2 mal calibrée risquerait d'accélérer la désindustrialisation en France, affirme l'institut proche du patronat Coe-Rexecode dans une étude publiée vendredi. Côté pile, une taxe carbone diminuerait effectivement les émissions de CO2 en France et générerait des recettes budgétaires, constate le bureau d'études patronal. Mais, côté face, elle engendrerait aussi une hausse des coûts de production dont les effets récessifs et inflationnistes se feraient sentir au niveau national. Selon le taux et l'assiette retenus, elle pourrait également accélérer la désindustrialisation en faisant peser sur certains secteurs industriels vulnérables une pression insupportable, avertit-il. Coe-Rexecode recommande surtout d'exempter de la taxe les secteurs déjà soumis au marché carbone européen des droits à polluer -- soit 26% des émissions françaises, afin d'éviter un double prélèvement. Dans le détail, le think-tank a étudié trois niveaux d'une telle taxe, qui viserait les combustibles fossiles (carburants, gaz, charbon): à 7 euros la tonne de CO2, à 20 euros ainsi qu'à 32 euros. A titre d'exemple, elle correspondrait pour l'essence à une hausse du prix du litre d'environ deux, cinq ou huit centimes. Dans le premier scénario, la mesure rapporterait 1,8 milliard d'euros de recettes fiscales à l'Etat et ferait baisser les émissions de CO2 françaises de 0,6% en un an. Dans le même temps, selon Coe-Rexecode, elle diminuerait la croissance du PIB de 0,03 point et augmenterait le taux d'inflation de 0,04 point. La taxe à 20 euros, qui correspond à des préconisations européennes, rapporterait elle 5,1 milliards et ferait baisser les émissions de 1,1%, mais avec un effet de -0,08 point de pourcentage sur le PIB et de +0,10 point sur les prix. Enfin la taxe à 32 euros rapporterait elle plus de 8 milliards d'euros, baisserait les émissions de 1,6%, mais diminuerait le PIB de 0,12 point et augmenterait les prix de 0,16 point. Le gouvernement a annoncé en novembre que la fiscalité écologique devrait rapporter 3 milliards d'euros à partir de 2016. Mais des mesures devraient déjà être incluses dans le budget 2014. Une taxe carbone n'est pas encore actée, mais le comité sur la fiscalité écologique chargé de faire des propositions a recommandé cette semaine d'étudier l'opportunité d'un instrument fiscal lié au carbone. ROMANDIE 5/4/2013 -
JAPON / Fukushima : Le suivi de la situation au jour le jour
BelleMuezza a répondu à un(e) sujet de BelleMuezza dans Fukushima / Japon : les centrales
TOKYO - Le système de refroidissement du combustible nucléaire usé stocké dans la piscine du réacteur numéro 3 de la centrale ravagée de Fukushima s'est brutalement arrêté vendredi pour une raison inconnue, a indiqué la compagnie exploitante Tokyo Electric Power (Tepco). Une alarme a retenti à 14H27 (05H27 GMT) et les techniciens ont constaté que le dispositif était stoppé. Ils tentent actuellement de comprendre la cause de cet incident, a précisé un porte-parole du groupe. La compagnie espère remettre le système en service dans la journée. Dans l'immédiat, la situation n'est pas jugée alarmante, la température de l'eau de la piscine étant de 15,1° Celsius, selon un communiqué du groupe. Toutefois, ce nouvel incident souligne la vulnérabilité des installations. La piscine du réacteur 3, totalement saccagé par une explosion d'hydrogène, contient un peu plus de 500 assemblages de combustible usé. Ce nouvel incident est le deuxième gros problème de refroidissement survenu en moins d'un mois à Fukushima. Le 19 mars, les systèmes de refroidissement des piscines 1, 3 et 4 ainsi que d'un bassin commun s'étaient arrêtés à cause d'une panne de courant dont on apprit ultérieurement qu'elle avait été provoquée par un court-circuit provoqué par un rat. La compagnie Tepco avait alors été fortement critiquée pour avoir mis trois heures avant de faire état de cette grave avarie. Beaucoup des moyens techniques provisoires mis en place sur le site pour éviter le pire sont encore en service et sont de fait très vulnérables. La situation de la centrale de Fukushima est considérée comme stabilisée depuis décembre 2011, mais le site reste très fragile, notamment en cas de nouveau séisme et tsunami comme ceux qui ont mis en péril ce complexe atomique le 11 mars 2011. ROMANDIE 5/4/2013 -
chatte gestante ou non
BelleMuezza a répondu à un(e) sujet de amelieric dans Vos questions et les réponses
Pour les photos, personnellement je n'en ai pas ayant toujours fait stériliser mes animaux. En revanche, demain, je vais chercher sur internet et je suis persuadée que j'en trouverai... en espérant en trouver à plusieurs stades de la gestation pour vous permettre de comparer... Cela dit, avec tout ce que vous avez dit dans vos messages... je pense qu'il n'y a pas de doute à avoir quant au fait que votre petite protégée va avoir des bébés. -
La lutte contre les moustiques vecteurs / propagateurs de DENGUE et CHIKUNGUNYA
BelleMuezza a répondu à un(e) sujet de BelleMuezza dans Les maladies dues aux moustiques
RIO DE JANEIRO - Le Brésil connaît une nouvelle épidémie de dengue, une maladie virale propagée par un moustique, et le nombre de morts au premier trimestre dépasse déjà celui de toute l'année 2012, selon un communiqué du ministère de la Santé publié jeudi. Généralement, la dengue, propagée par le moustique Aedes aegypti, provoque une forte fièvre, des maux de têtes et des douleurs articulaires et peut devenir hémorragique et mortelle. Les cas de dengue ont grimpé de 279% de janvier à mars par rapport à la même période de 2012, a précisé le ministère dans un communiqué envoyé à l'AFP. Du 1er janvier au 23 mars, 635.161 cas ont été notifiés, dont 1.243 considérés comme graves, et 108 morts ont été dénombrés, a précisé le ministère. Toutefois, le ministère rappelle que les cas ne seront confirmés qu'après enquête auprès des secrétariats municipaux à la Santé. En 2012, 167.279 cas de dengue et 102 morts avaient été enregistrés. En 2010, le Brésil avait connu une épidémie de dengue avec 579.818 cas et 285 morts, selon les derniers chiffres officiels qui ont été revus à la baisse. Au Brésil, 95% des cas de dengue se produisent au premier semestre de l'année et les pires mois sont avril et mai. ROMANDIE 4/4/2013 -
Scania promeut le carburant de marc de raisin en France
BelleMuezza a posté un sujet dans BIO carburant / énergie verte
PARIS - Le fabricant suédois de poids lourds Scania a plaidé jeudi pour l'émergence en France du biocarburant de marc de raisin, qui outre une réduction de 85% des émissions de gaz à effet de serre, a l'avantage d'utiliser un déchet de la viticulture non comestible. Ces déchets issus de la production du vin ne trouvent de valorisation que dans la production de bioéthanol et ne concurrencent donc pas les productions alimentaires, souligne Scania dans un communiqué. Mais même dans un grand pays viticole comme la France, le potentiel de production demeure minime: 40 millions de litres par an, selon le constructeur. Or la consommation française de carburant avoisine les 50 milliards de litres annuels. Selon l'étude commandée par le groupe suédois, utiliser le carburant ED95 comprenant 95% d'éthanol de marc de raisin représente une réduction de plus de 85% des émissions de gaz à effet de serre par rapport au diesel conventionnel, même en prenant en compte les émissions liées à la production du carburant. Les biocarburants (ou agrocarburants), qui représentent environ 5% de la consommation française, sont pour l'heure surtout obtenus à base de canne à sucre, de betterave et de céréales (pour l'éthanol qui remplace l'essence) et de colza et de soja (pour le biodiesel). En utilisant des ressources végétales, ils affichent des émissions de CO2 au moins moitié moindres que les carburants fossiles. Mais ces nouveaux débouchés agricoles sont accusés de contribuer au risque de pénurie alimentaire mondiale ainsi qu'à la déforestation (fortement émettrice de CO2) pour mettre en culture plus de surfaces cultivables. Un important axe de développement consiste donc à mettre au point des biocarburants dits de deuxième génération, sans ressource agricole comestible (bois, déchets, etc.). Le bioéthanol de marc de raisin, est développé par la société coopérative Raisinor France, avec une matière première collectée sur des rayons de 50 à 200 km autour des distilleries, selon Scania, qui construit des modèles de poids lourds compatibles avec des taux très élevés de biocarburants. ROMANDIE 4/4/2013 -
BREST - Le parquet de Brest a requis jeudi une amende de 800.000 euros à l'encontre du capitaine du navire russe Mikhaïl Kutuzov et de son armateur, soupçonnés de pollution volontaire en août 2012 au large du Finistère. Le jugement a été mis en délibéré au 11 juin. Il n'y a pas de doutes sur la nature du rejet, a assuré le vice-procureur de Brest Emmanuel Phelippeau lors de son réquisitoire. Il n'y a pas de doutes sur le fait que le rejet d'hydrocarbures provenait bien du Mikhaïl Kutuzov, a-t-il poursuivi, avant d'aborder la question de la responsabilité morale du capitaine du navire, absent à l'audience, tout comme l'armateur. Il appartient au capitaine de faire respecter les conventions internationales en matière de rejets d'hydrocarbures, a-t-il indiqué, assurant par ailleurs que le capitaine répond de tous les actes de ses subordonnés à bord de son navire. Le commandant, Pavel Ryabov, avait nié être au courant d'un quelconque dégazage.[/b] M. Phelippeau a ainsi requis une amende de 800.000 euros, dont 750.000 à la charge de l'armateur, la compagnie russe Murmansk Shipping Company, citée en tant que garante du capitaine. L'avocat du prévenu, Me Rémy Cuisigniez, a plaidé la relaxe de son client pour les faits de pollution volontaire, demandant subsidiairement leur requalification en rejet involontaire de substance polluante par imprudence, négligence ou inobservation des lois et règlements. [b]Le 28 août dernier, le vraquier de 180 m de long, qui naviguait à quelque 200 km au sud-ouest de la pointe de Penmarch' (Finistère), avait été dérouté vers le port de Brest en raison d'une suspicion de pollution volontaire. Un avion des douanes avait repéré dans son sillage une nappe irisée de 20 km de long et 50 de large. L'armateur avait dû s'acquitter d'une caution de 500.000 euros avant de pouvoir reprendre la mer. Plusieurs associations de protection de l'environnement se sont portées parties civiles dans ce procès, dont France Nature Environnement, Bretagne Vivante ou encore la Ligue pour la protection des oiseaux. ROMANDIE 4/4/2013
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Inondations dans le monde : Chine, Thaïlande... France... Partout !
BelleMuezza a répondu à un(e) sujet de BelleMuezza dans Inondations dans le monde et leurs conséquences ...
Une vingtaine de disparus étaient toujours recherchés jeudi à la suite d'inondations subites qui ont causé la mort de 49 personnes dans la nuit de mardi à mercredi à La Plata. Cette tragédie a été attribuée par les experts au changement climatique et à une série d'erreurs humaines. "Nous sommes en train d'établir le bilan final et une vingtaine de personnes n'ont toujours pas été localisées", a annoncé jeudi le secrétaire argentin de la sécurité Sergio Berni, précisant qu'"aucun appel à l'aide n'a été reçu" ces dernières heures. Peu après, le gouverneur de la province de Buenos Aires Daniel Scioli a annoncé un nouveau bilan de 49 morts à La Plata, à 60 kilomètres au sud de Buenos Aires, alors qu'on en était resté à 48 mercredi soir, pour un bilan provisoire global de 57 morts. La moitié de cette agglomération de 900'000 habitants a été inondée et privée de courant mercredi. Plus de 2500 personnes ont dû abandonner leurs logements envahis par les eaux et ont été hébergés dans une vingtaine de centres d'accueil temporaires. Selon les services météorologiques, il est tombé 400 millimètres de pluie en deux heures mardi soir, un record pour La Plata. L'eau s'est accumulée dans les parties basses de la ville, située à une dizaine de kilomètres du Rio de la Plata, dans une région marécageuse. La nuit précédente, des pluies diluviennes avaient déjà causé la mort d'au moins huit personnes dans la capitale argentine et sa région. Après ces drames, plusieurs responsables et experts ont pointé le changement climatique, mais aussi une urbanisation accélérée qui n'a pas pris en compte l'hydrographie des deux villes. A La Plata notamment, de nombreuses rivières ont été enterrées et coulent dans des canalisations, alors que certaines habitations ont été édifiées sur des terres inondables. Le défenseur de l'environnement Osvaldo Guerrica Echevarria dénonce de son côté la construction effrénée d'immeubles, dont les fondations imperméabilisées entravent la circulation souterraine de l'eau, en particulier à Buenos Aires. ROMANDIE 4/4/2013 -
Un animal de compagnie serait-il bon pour la santé ?
BelleMuezza a répondu à un(e) sujet de BelleMuezza dans Questions réponses d'ordre général
C'est sûr, lorsque nos petits poilus s'y mettent... les bêtises ça les connaît ! Heureusement, ou malheureusement, cela ne dure qu'un temps... Jusqu'à environ 2 ans... Quant on dit qu'un animal aide à lutter contre le stress, c'est surtout par sa présence et son accompagnement au quotidien, notamment pour les personnes seules. Et quand votre chat vient se blottir contre vous en ronronnant, il est reconnu que cela a un effet anti-stress probant... Pour en revenir à certains comportements déplaisants, un peu d'éducation : un main de fer dans un gant de velours, aide à les corriger voire à les supprimer. On doit toujours toujours garder la même attitude pour des situations identiques, si l'on veut que messire chat comprenne le message. Je m'explique : s'il saute sur la table au moment du repas, vous le faites redescendre en lui disant clairement NON... Le lendemain, il recommence mais vous ne lui dites rien ou, au contraire, lui faites partager un bout de votre repas... Le surlendemain, il recommence et vous lui dites à nouveau NON... Il ne peut pas comprendre au juste ce que vous attendez de lui et cela peut gâcher votre entente... Obtenir l'obéissance d'un chat n'est pas la chose la plus aisée. Mais elle est facilitée s'il n'associe pas un désagrément à la présence de son humain(e) qui lui sert de parent de substitutiion... On le gronde uniquement pris sur le fait, sinon cela ne sert à rien..., sauf à le rendre craintif.. Quand on veut le punir, pris sur le fait, deux méthodes : - soit on envoie dans sa direction un objet (magazine par exemple) pour stopper la bêtise en cours (grattage de la terre des plantes par ex.), ou aspersion à l'aide d'un pistolet à eau... sans se faire voir. - soit le prendre par la peau du cou et l'isoler quelques minutes tout en lui disant NON en élevant la voix (mais sans crier). Ces quelques principes simples suffisent pour lui faire comprendre aisément les comportements qui vous importunent. Quelques pistes pour décoder les attitudes et corriger certaines situations CLIQUEZ ICI. -
L'OMS lance une alerte dans le monde quant à une grippe aviaire H7N9
BelleMuezza a répondu à un(e) sujet de Admin-lane dans Articles de presse, découvertes...
Les autorités sanitaires chinoises ont annoncé un nouveau cas d'infection au virus de la grippe aviaire, dans la province de Zhejiang. Il s'agit du onzième cas d'infection au virus H7N9, dans le pays. L'annonce de jeudi fait suite à des témoignages selon lesquels 10 personnes ont été touchées par le virus à Shanghai et dans les provinces d'Anhui, de Jiangsu et de Zhejiang. Quatre d'entre elles ont péri. Le gouvernement chinois redouble d'efforts pour contrôler la propagation du virus, alors que trois journées de fêtes nationales ont débuté ce jeudi. La population et les autorités en charge de la santé sont appelées à prendre des mesures préventives. La grippe aviaire fait la une des journaux à Shanghai, où trois personnes ont succombé au virus. Les autorités sanitaires locales appellent les habitants à éviter de sortir en cas de malaise et à se tenir éloignés des oiseaux. A Hong Kong, les autorités sanitaires sont également sur le qui-vive, par crainte d'une propagation du virus depuis la Chine. Le gouvernement de Hong Kong a mobilisé une équipe d'experts à Shanghai pour y collecter des informations sur ce dernier virus de la grippe aviaire. NHK WORLD 4/4/2013 -
Le cercle des tortues disparues se restreint. Officiellement considérée comme éteinte, la tortue des Seychelles Pelusios seychellensis n'a en réalité jamais existé, ont révélé des analyses génétiques publiées jeudi dans une étude. Les tortues comptent parmi les vertébrés les plus menacés d'extinction. Parmi les quelque 320 espèces recensées, les tortues endémiques aux îles sont les plus vulnérables, exposées à la fois à la prédation d'autres espèces et surtout aux impacts des activités humaines. La Pelusios seychellensis, une tortue d'eau douce, figurait depuis 2003 sur la liste des espèces éteintes de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Seuls trois spécimens de cette tortue seychelloise, collectés en 1895 dans une zone indéterminée de l'archipel de l'Océan indien, étaient connus. Ils sont toujours conservés au Muséum d'histoire naturelle de Vienne ainsi qu'au Musée zoologique de Hambourg, en Allemagne. Aucune autre tortue appartenant à cette espèce n'ayant été trouvée depuis lors, "on est parti du principe qu'elle avait été exterminée", explique Uwe Fritz, directeur du Musée zoologique des Collections d'histoire naturelle Senckenberg à Dresde (Allemagne). Les biologistes ont tout bonnement pris une tortue pour une autre, révèle une étude publiée jeudi dans la revue scientifique PLOS ONE. "Nous avons examiné l'ADN du spécimen conservé à Vienne et découvert que ces tortues ne constituent pas une espèce à part", déclare le Pr Fritz dans un communiqué. La tortue seychelloise appartient en réalité à une autre espèce de tortue, Pelosius castaneus, très largement répandue en Afrique de l'Ouest et même introduite par l'homme en Guadeloupe en 1820. Décrite en 1906, "l'espèce Pelusios seychellensis n'a donc jamais existé", conclut le biologiste allemand. "En fait, pendant longtemps, les chercheurs s'étonnaient des similitudes trompeuses que ces tortues des Seychelles présentaient avec les tortues ouest-africaines. Mais avec un tel éloignement géographique, on pensait qu'il devait s'agir d'une espèce différente", explique Uwe Fritz. La tortue africaine a pu être introduite par l'homme aux Seychelles mais la confusion pourrait aussi provenir d'une erreur d'étiquetage lorsque les spécimens ont été prélevés en 1895. "Il y a un certain nombre d'espèces de vertébrés qui ont été décrites à tort comme étant nouvelles à partir de spécimens d'espèces déjà bien identifiées mais portant des données géographiques erronées", souligne l'étude. Ce fut notamment le cas de deux autres espèces de tortues. En 1905, un naturaliste avait ainsi décrit à la fois un genre et une espèce tout nouveaux pour la science, "Devisia mythodes", à partir d'un unique spécimen prétendument découvert en Nouvelle-Guinée. Plus tard, on s'est rendu compte qu'il s'agissait d'une bête tortue serpentine (Chelydra serpentina) d'Amérique du Nord, mal étiquetée. Quant à la Testudo hypselonota, une tortue terrestre décrite en 1941, elle avait bel et bien été observée à l'époque dans le sud du Vietnam. Mais la nouvelle venue était en réalité une tortue étoilée de Madagascar (Astrochelys radiata) qui avait échappé à son propriétaire. LE POINT 4/4/2013
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Une nouvelle variété de tarentule géante dont la taille approche celle d’un visage humain a été découverte au Sri Lanka par des scientifiques. Elle a été nommée Poecilotheria rajaei. Arachnophobe attention, cette nouvelle découverte pourrait bien ne pas vous ravir ! Au Sri Lanka, des scientifiques ont déniché une toute nouvelle espèce de tarentule géante, aussi grosse qu’un visage humain. Avec ses pattes de 20 cm d’envergure et son corps tacheté, cette araignée appartient au genre Poecilotheria (surnommé "pokies") ou araignée tigre qu’on ne retrouve que dans les arbres en Inde et au Sri Lanka. Les spécimens de ce genre appartiennent au même groupe que les tarentules sud-américaines telles que la Goliath, la plus grosse du monde, qui est capable de manger des oiseaux. Les araignées Poecilotheria sont connues pour être à la fois très colorées, rapides et venimeuses. Mais la nouvelle venue, baptisée Poecilotheria rajaei, diffère quelque peu des autres pokies par les marques géométriques qu’on peut observer sur ses pattes (des décorations jaune jonquille et grises sur les premières et quatrièmes pattes) et sous son abdomen qui comporte une bande de couleur rose. "Cette espèce présente suffisamment de différences pour qu’on pousse à la distinguer des autres espèces", a expliqué Peter Kirk, éditeur du journal British Tarantula Society qui publiait en décembre une étude détaillée de la Poecilotheria rajaei. Cependant des études ADN doivent encore être réalisées sur plusieurs Poecilotheria afin de pouvoir comparer les arachnides. En effet, l'arachnologue Robert Raven du Musée de Queensland en Australie, n'est pas totalement convaincu qu'il s'agisse d'une nouvelle espèce. Il a souligné que l'équipe avait fait un travail formidable pour décrire le spécimen mais que l'arachnide pourrait être une variété locale d'une espèce déjà connue. "La descriptions et les chiffres sont excellents et vont fournir une bonne base pour établir si c'est une vraie espèce", a t-il expliqué cité par Wired.com. Selon le spécialiste qui appelle ainsi à davantage d'études, on n'en sait pas assez sur ce genre en général pour que de nouvelles espèces puissent y être ajoutées avec certitude. "Le genre Poecilotheria n'a pas été taxonomiquement révisé. L'identification de nouvelles espèces dans cette situation est donc toujours chargé de doute et de difficulté", a t-il ajouté. La première découverte de cette espèce remonte à octobre 2009 et est le fruit du hasard. C’est un villageois sri lankais qui, en tombant sur un spécimen mort de Poecilotheria rajaei mâle, l’a rapporté à Ranil Nanayakkara co-fondateur de la Sri Lanka’s Biodiversity Education and Research qui étudiait à ce moment-là les arachnides. Mais avant de pouvoir affirmer qu’il s’agissait bel et bien d’une nouvelle espèce, il fallait observer plusieurs autres individus. Les scientifiques ont donc entamé les recherches. Outre en pleine jungle, l’équipe a retrouvé d’autres spécimens dans un hôpital où elles se tenaient cachées. Finalement, "elles sont assez rares", indique Ranil Nanayakkara cité par Wired.com. "Elles se sentent bien dans les vieux arbres mais, à cause de la déforestation, leur nombre a fortement diminué. En raison du manque d’habitat qui en a résulté, elles ont investi les vieux bâtiments". De façon générale, sur près de 15 espèces de Poecilotheria, plusieurs sont menacées de disparition pour cette même raison. Parmi elles, la Poecilotheria metallica (d’un beau bleu brillant) et la Poecilotheria hanumavilasumica (du nom d’un temple) sont considérées comme en danger critique. Photo : Ranil Nanayakkara Maxisciences 4/4/2013
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Début : 26/03/2013 - Fin : ? Auteur : Alliance Anticorrida Cible : Mme Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication Parmi les pratiques inscrites à l’inventaire du patrimoine culturel immatériel français, seule la corrida fait l’objet d’une opposition spécifique. Dès lors que la corrélation est incontestable, il devient logique d’y inscrire aussi la pratique de la lutte contre la corrida qui constitue, à elle seule, une expression publique, philosophique et juridique profondément enracinée sur le plan historique et social. L’Alliance Anticorrida demande que la lutte contre la corrida soit inscrite à l’inventaire du patrimoine culturel immatériel français, et communique, à cet effet, à la ministre de la Culture et de la Communication, toutes les données permettant de caractériser cette pratique : ses éléments constitutifs, sa représentativité, ses composantes, ses organes de représentation et de communication et les raisons culturelles, sociales, juridiques et philosophiques de sa légitime inscription. Le mémoire est sous-tendue par les contributions de Jean-François Courreau (professeur de zootechnie à l’École vétérinaire d’Alfort), Jean-Baptiste Jeangène Vilmer (politologue et juriste) Jean-Pierre Marguénaud (professeur de Droit et de Sciences criminelles) Hubert Montagner (psycho-physiologiste et éthologue) Michel Onfray (philosophe et écrivain) et Jean-Paul Richier (psychiatre). Il met en exergue le fait que l’opposition à la corrida constitue une expression sociétale, philosophique et juridique, dont l’enracinement historique et social justifie une telle inscription, permettant ainsi la pérennité d’une action ancrée dans les valeurs humanistes. Nous, citoyens français soussignés, appelons madame Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, à procéder à l’inscription de la lutte contre la corrida à l’inventaire du patrimoine culturel immatériel de la France. Claire Starozinski Présidente de l'Alliance Anticorrida Plus d'informations ? Cliquez ICI CLIQUEZ ICI pour SIGNER la PETITION Mes Opinions 4/4/2013
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À Paris, la chasse aux rats est ouverte !
BelleMuezza a posté un sujet dans Insolite, cocasse ou dramatique, divers
Son terrain d'investigation : les caves, les cours d'immeubles et les égouts. L'unité de prévention des nuisances animales de la préfecture de police de Paris traque les rats, qui causent des frayeurs aux Parisiens et peuvent poser de véritables problèmes de santé publique. "La légende veut qu'il y ait deux rats par habitant à Paris", sourit Jean-Michel Derrien, chef de cette unité, créée en 2000 et qui réalise 2 500 interventions chaque année. Si les six membres de l'équipe n'ont pas effectué de comptage précis des rongeurs, "il y a des rats dans tout Paris", affirme-t-il. Comme chaque année à la même époque, la préfecture de police de Paris lance une opération générale de dératisation du 16 avril au 15 juin, afin de sensibiliser la population à l'invasion de ce rongeur aussi appelé rat d'égout, rat brun ou surmulot. "Au printemps, il fait meilleur et les rats commencent à sortir", explique le chef de l'unité. Pour éviter que ces voisins indésirables ne s'installent, quelques précautions s'imposent : - ne pas laisser traîner de déchets alimentaires, - s'assurer que les poubelles soient munies de couvercles, - tenir les caves en bon état et fermer les soupiraux. Tout le contraire de la cour d'immeuble du 18e arrondissement où se rendent M. Derrien, son adjoint Michel Gillet, et l'inspecteur Laurent Deboffle. La porte d'immeuble est grande ouverte, les poubelles mal fermées et, dans la cour, les déchets s'amoncellent. "Là, ce sont les terriers", dit Laurent Deboffle, désignant deux trous de cinq centimètres de diamètre creusés dans les gravats. Un rat blanc s'échappe, furtif, d'une porte fermée. "Un rat arrive à passer dans un trou d'un centimètre de diamètre", commente Jean-Michel Derrien. Dans les coins, des constellations de crottes témoignent du passage de nombreuses petites bêtes. "Le soir, les rats viennent, montent dans les poubelles et mangent", témoigne Abou El Wafa, 34 ans, qui habite au premier étage. "C'est un cauchemar, témoigne ce jeune père de famille, mes enfants ont peur de sortir." Si leur terrain de jeu préféré reste les égouts, les rats ne manquent pas une occasion de pointer leur museau dehors. "C'est un animal extrêmement intelligent et curieux. S'il y a un défaut sur votre baignoire, un problème de joint, par exemple, qui crée un appel d'air, ça va les attirer", explique Jean-Michel Derrien. Le petit mammifère - qui peut tout de même atteindre jusqu'à 30 centimètres - ne craint pas l'eau et peut remonter les canalisations sans problème : "Ils font comme des alpinistes, ils se cambrent et remontent les colonnes d'eau sur toute la hauteur d'un immeuble", décrit le chef de l'unité. La mission des policiers est de déterminer d'où viennent ces rongeurs. L'inspection des parties communes et une rapide enquête de voisinage suffisent souvent à cibler les habitants négligents. L'unité ne procède pas elle-même à la dératisation mais leur enjoint d'effectuer des travaux et de se mettre en contact avec des dératiseurs dans un délai d'un mois. Car ces petites bêtes peuvent causer bien des dégâts : - odeurs, - salissures, - dégradations, - et surtout une maladie grave : la leptospirose. Cette maladie, qui touche plusieurs centaines de personnes par an, est due à des bactéries contenues dans les urines des rongeurs et se transmet à l'homme par contact avec la peau ou les muqueuses. Elle engendre de fortes fièvres, des douleurs musculaires et des maux de tête. Quant à la peste, qui causa des ravages au Moyen Âge, Jean-Michel Derrien se veut rassurant : "Elle n'existe plus en France." LE POINT 4/4/2013 -
L'OMS lance une alerte dans le monde quant à une grippe aviaire H7N9
BelleMuezza a répondu à un(e) sujet de Admin-lane dans Articles de presse, découvertes...
Selon l'OMS, l'Organisation mondiale de la santé, le virus H7N9 de la grippe aviaire pourrait faire un plus grand nombre de victimes, dans un avenir proche. Le porte-parole de l'OMS pour la grippe aviaire et d'autres maladies infectieuses, Gregory Hartl, s'est adressé mercredi à la presse au siège de l'organisation, à Genève, en Suisse. Il a révélé qu'une mutation du virus le rendrait désormais susceptible d'infecter les humains. Le gouvernement chinois redouble d'efforts pour contrôler la situation, a-t-il ajouté. Il a par ailleurs annoncé qu'avec des laboratoires du monde entier, l'organisation avait commencé à examiner l'efficacité des vaccins actuellement disponibles pour le traitement d'infections causées par ce dernier virus de la grippe aviaire. Un nouveau vaccin est en cours de préparation. L'OMS maintient que la transmission humaine du virus, d'une personne à l'autre, n'est pas avérée à ce jour. L'organisation invite la communauté internationale au calme, le risque d'une pandémie planétaire étant peu probable. NHK WORLD 4/4/2013 -
L'OMS lance une alerte dans le monde quant à une grippe aviaire H7N9
BelleMuezza a répondu à un(e) sujet de Admin-lane dans Articles de presse, découvertes...
Selon les experts, le virus H7N9 de la grippe aviaire proviendrait de trois souches précédemment identifiées pour n'avoir infecté que des oiseaux. La revue scientifique britannique Nature a publié les résultats d'experts internationaux, notamment du Japon et de Hong Kong. Ces résultats sont basés sur une séquence génétique du virus, mise à disposition par les autorités sanitaires chinoises. Les chercheurs auraient ainsi appris que l'ensemble des huit segments de ces gènes avaient pour origine le virus de la grippe ayant infecté des oiseaux. La souche serait totalement différente du virus de la grippe aviaire qui s'est répandu dans le monde il y a quatre ans. Ce dernier provenait de trois souches qui pouvaient infecter non seulement les oiseaux mais également les porcs et les humains. NHK FRENCH 4/4/2013 -
Ouste les tondeuses : vive le mouton nain d'Ouessant !
BelleMuezza a répondu à un(e) sujet de Admin-lane dans Conseils, innovations, astuces pour préserver l'environnement
Maxisciences / Gentside a assisté au lâcher des brebis d'Ouessant sur leur lieu de "travail". C'est à Paris, dans le XIXe arrondissement que nous avions rendez-vous ce matin pour un évènement pour le moins original : la toute première expérimentation d'éco-pâturage de la capitale. Mais avant de se lancer réellement dans l'aventure, il fallait faire une première expérience. C'est ainsi le service des Archives de Paris qui s'est dévoué en proposant l'une de ses pelouses : un terrain de pas moins de 2.000 mètres carrés actuellement en friche. Le 3 avril au matin, avait lieu l'arrivée des fameux "ouvriers", quatre brebis d'Ouessant âgées d'à peine 3 ans. Ces femelles ont été achetées l'an dernier en Bretagne spécialement en vue de cette expérimentation et sont arrivées à la Ferme de Paris en novembre 2012. Cette race rustique de mouton a la particularité d'être particulièrement résistante et de petite taille : les spécimens pèsent en général 15 à 16 kg contre quelque 80 kg pour les autres races d'élevage, ce qui les rend bien plus "manipulables" que les autres. De plus, ces moutons ont une alimentation simple et "sont de vraies tondeuses, ils ne s'arrêtent jamais", explique Marcel Collet, directeur de la ferme de Paris. C'est pourquoi cette race, qui a failli disparaitre dans les années 1970, a été choisie pour cette opération. Mais avant de lâcher les bêtes tout droit venues de la Ferme un peu de prudence ! Pour ne pas que les brebis (qui ne sont pas bien grosses) se sauvent, le terrain a été soigneusement fermé par des clôtures. Les témoins, amassés devant la camionnette fermée, attendaient leur libération... - A l'ouverture des portes, les brebis noires "sont calmes mais impressionnées", commente Marcel Collet. Bien qu'elles voient des visiteurs depuis plusieurs mois à la Ferme, elles sont ici au centre de toutes les attentions, ce qui pourrait les intimider, précise t-il. - Puis la barrière est enlevée, les quatre brebis se précipitent alors dans l'espace vert qui s'ouvre devant elles. Et là, il y a de quoi faire... Elles vont d'un point à un autre, visitant leur nouveau territoire et s'arrêtant de temps à autre pour arracher des touffes d'herbe. Comme l'explique Marcel Collet, 2.000 mètres carrés, c'est bien assez suffisant pour quatre brebis qui devraient rester là pendant 15 jours. "Le but n'est pas de sur-pâturer", précise le directeur de la Ferme. Durant cette période, le personnel des Archives sera chargée de les surveiller, de vérifier si elles ont à boire et de voir si elles vont bien. Puis à l'issue de l'expérimentation, les bêtes retourneront à la Ferme de Paris pour revenir un mois et demi plus tard. Au total, elles réaliseront ainsi trois opérations de "débroussaillage" au cours des six prochains mois. Ceci permettra, pendant toute cette période, de se passer d'engins mécaniques et de désherbants chimiques sur ce terrain que les Archives cherchaient à valoriser. "Cette friche était à l'abandon depuis plusieurs années. On a d'abord pensé en faire des jardins partagés", et puis l'idée de l'éco-pâturage a primé, explique Christophe Girard, le secrétaire général des Archives de Paris où ont récemment été installés un nichoir et un hôtel à insectes, qui seront rejoints dans quelques temps par une ruche. "Il y avait une certaine valorisation à faire quant à la biodiversité qu'il y a ici", ajoute Christophe Girard. Mais "on est aussi dans un projet de quartier, pour créer du lien social et pédagogique", estime de son côté Halima Jemni, première adjointe au maire du XIXe, également présente. En effet, les Archives sont ouvertes au public du lundi au samedi. Les initiateurs du projet espère donc bien que les Parisiens viendront voir les brebis tondeuses. Pour Marcel Collet, ce sera l'occasion de mieux leur faire connaitre ces animaux, leur alimentation, leur mode de vie, tout en les respectant bien entendu, souligne t-il. D'ailleurs, la ville de Paris a d'ores et déjà pensé à faire participer les écoles en les invitant à trouver des prénoms aux quatre petites tondeuses qui n'en ont pas encore. Depuis quelques années, l'éco-pâturage devient de plus en plus à la mode et plusieurs villes y ont déjà recours. Paris n'a donc pas échappé à la tendance et espère bien que cette première opération fera ses preuves. A l'issue des six mois d'expérimentation, un premier bilan sera établi. Si tout s'est bien passé, de nouvelles expériences seront organisées dans d'autres lieux, peut-être aux bois de Boulogne et de Vincennes voire au Parc Floral. "Si elle est concluante, nous pourrions étendre l'expérience ailleurs. Les services d’entretiens des canaux sont intéressés, certains bailleurs sociaux aussi, et nous avons lancé un appel à projets sur l’agriculture urbaine. L'objectif est de réintroduire progressivement la nature au centre de Paris", conclut ainsi Fabienne Giboudeaux, adjointe au maire chargée de la biodiversité. Quatre brebis d'Ouessant participent à une première expérimentation d'éco-pâturage qui a démarré mercredi 3 avril La ville espère que les Parisiens vont venir voir les quatre brebis aux Archives de Paris ouvertes du lundi au samedi. L'occasion d'en apprendre plus sur l'éco-pâturage et ces petites bêtes. Adresse des Archives Nationales de Paris : 11, rue des Quatre Fils, 75003 Paris Photos : Istockphotos. Maxisciences 3/4/2013 -
un poisson-globe opéré pour la première fois de la cataracte
BelleMuezza a posté un sujet dans Les poissons marins
Un poisson-globe du zoo de Bristol vient d’être opéré après qu’une cataracte lui ait été diagnostiquée. L’intervention chirurgicale qui s’est déroulée hors de l’eau et sous anesthésie est la première du genre en Grande-Bretagne. Mini, une petite femelle poisson-globe du zoo de Bristol est désormais hors de danger. Après avoir passé huit ans dans son aquarium pour le plus grand bonheur des visiteurs du parc, le poisson s’est vu diagnostiqué en 2012 une cataracte à son œil droit. "Nous devions agir rapidement pour aider Mini", explique Jonny Rudd, en charge de la direction de l'Aquarium. Il développe : "L'œil était très enflé et il est devenu évident qu'elle allait avoir besoin d'une opération. La complexité de la zone signifiait également qu'elle devrait être hors de l’eau". Les gérants de la structure ont donc tenter le tout pour le tout en soumettant à leur poisson cette opération, considérée comme la première de ce genre en Grande-Bretagne. L’intervention chirurgicale, s’est déroulée sans le moindre problème. Durant une heure, Mini est restée sous anesthésie pendant qu’une équipe vétérinaire se chargeait d’enlever son œil. Pour garder le petit poisson en vie, une solution médicamenteuse a été constamment appliquée sur ses branchies et sur sa peau afin de la préserver de la sécheresse. A son réveil, Mini a été placée dans un aquarium, en retrait du public pour pouvoir profiter de sa période de convalescence sans le moindre stress. Elle a reçu des antibiotiques et de nombreuses friandises comme des moules ou de petits crabes. Depuis quelques jours, le poisson a retrouvé son aquarium et semble s’y déplacer sans la moindre difficulté. "L’absence d’un œil ne semble pas la déranger", indique Jonny Rudd. Les visiteurs du zoo ont quant à eux accueilli avec plaisir le retour de leur mascotte. "Ils l’aiment toujours et demandent souvent comment elle va" explique le directeur. Les Jardins Zoologiques de Bristol œuvrent actuellement pour la conservation des espèces menacées et la sensibilisation du public aux problématiques écologiques. L'oeil droit du poisson avait énormément enflé, l'opération était donc inévitable mais elle était aussi périlleuse Mini, un petit poisson-globe du zoo de Bristol a dû être opéré de la cataracte qui le faisait souffrir MAXISCIENCES 4/4/2013 -
Espèces inconnues: une expédition naturaliste part en Nouvelle-Guinée
BelleMuezza a répondu à un(e) sujet de Admin-lane dans ARTICLES de presse
Lors de leur expédition en Nouvelle-Guinée, des entomologistes allemands, guinéens et indonésiens ont fait la moisson de 101 nouvelles espèces de charançons, insectes de l’ordre des coléoptères. Réalisant la charge de travail que toutes ces identifications allaient représenter, les scientifiques ont choisi de recourir à des tests ADN sur une séquence bien précise du génome, le gène COX-1. Cette séquence d’ADN a la particularité d’être utilisée par les naturalistes pour classifier toutes les espèces d’animaux, car elle est présente dans tout l’ordre animal. On peut ainsi, à l’aide d’une base de données, commune, comparer rapidement les séquences entre elles, pour déterminer les différences entre espèces. Cette technique, connue sous le nom de barcoding (le code-barre), présente de nombreux avantages pour la classification du vivant, car elle économise beaucoup de temps et d’argent. Coléoptères de Nouvelle-Guinée Alexander Riedel Restait encore à leur trouver à chacun un nom scientifique. Pour cette moisson d’espèce, les scientifiques ont donc choisi de prendre un annuaire de la Nouvelle-Guinée, et de choisir des noms communs sur l’île. Ainsi le nom Morea, très courant, a donné Trigonopterus moreaorum. Les "Hitolo" ont, eux, permis de baptiser Trigonopterus hitoloorum. Plusieurs autres noms guinéens ont ainsi été utilisés, les chercheurs précisant dans leur étude que «ces espèces sont dédiées aux habitants». Chez les naturalistes, il est courant d’attribuer le nom du chercheur à l’origine de la découverte, ou même de personnalités : il existe une araignée Aptostichus barackobamai (en l’honneur du président américain) ou encore une mouche Scaptia (Plinthina) beyoncea (pour la pop-star Beyoncé). Récemment, on a même nommé une guêpe Cystomastacoides kiddo, en référence au personnage d’Uma Thurman dans le film Kill Bill (Beatrix Kiddo, la mariée). Identifier de nouvelles espèces est un travail de longue haleine, surtout quand on travaille sur les insectes. Environ 1 million d’espèces ont été identifiées, mais on estime qu’il pourrait en exister jusqu’à 30 millions ! Les insectes représentent en effet près des ¾ des animaux sur Terre, et le travail des entomologistes ne s’arrête jamais. Avec l’extinction actuelle des espèces, beaucoup disparaissent avant même qu’on ait pu les identifier. SCIENCES ET AVENIR 4/4/2013 -
L'OMS lance une alerte dans le monde quant à une grippe aviaire H7N9
BelleMuezza a répondu à un(e) sujet de Admin-lane dans Articles de presse, découvertes...
L'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'attend à ce que davantage de cas du virus H7N9 chez l'homme soient découverts en Chine. Neuf cas de grippe aviaire ont été confirmés jusqu'ici par les autorités chinoises, avec trois décès. "Nous nous attendons à trouver davantage de cas, du seul fait que les investigations sont plus poussées, mais nous sommes très loin d'une pandémie", a dit mercredi à Genève un porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl. Il a répété qu'aucune preuve de transmission d'homme à homme n'a été trouvée. Jusqu'ici, aucun lien n'a été identifié entre les malades de ce virus aviaire détecté pour la première fois chez l'homme. Les 160 contacts des sept premiers malades sont suivis par les autorités sanitaires chinoises. "Sans transmission interhumaine, le risque de pandémie est faible", a assuré Gregory Hartl. "Il est important de déterminer la source de l'infection, mais il n'y a pas de facteur commun parmi les malades", a noté le porte-parole. Selon l'OMS, certains patients ont été en contact avec des volailles, d'autres pas. Le mode de transmission reste à ce stade mystérieux. L'hypothèse formulée par les chercheurs est que le virus H7N9, fréquent chez les oiseaux, ait légèrement muté, ce qui lui permet d'infecter plus facilement l'être humain. Des cas de ce type de mutation d'un virus grippal chez l'animal et d'infection chez l'homme ont été identifiés par le passé en Europe, pour le H7N2, a indiqué M. Hartl. [...]Le Vietnam, l'un des pays d'Asie du Sud-Est les plus touchés par les cas humains de la grippe aviaire H5N1, a interdit mercredi l'importation de volaille en provenance de Chine. 3/4/2013 -
USA / CANADA : un train déraille et déverse 113.000 litres de pétrole dans un champ
BelleMuezza a répondu à un(e) sujet de Admin-lane dans Pollutions
OTTAWA - Un train de marchandises de la compagnie Canadien Pacifique a déraillé mercredi dans la province de l'Ontario (est), provoquant un déversement de pétrole, ont annoncé les autorités canadiennes. Vingt-deux wagons ont quitté la voie et l'un d'eux a une fuite de pétrole brut, a indiqué dans un communiqué le Bureau canadien de la sécurité des transports, qui a envoyé une équipe d'enquêteurs sur place. L'accident s'est produit à White River, à 1.100 km au nord-ouest d'Ottawa. C'est la deuxième fois en une semaine qu'un train du Canadien Pacifique déraille. La semaine dernière, 14 wagons-citernes du transporteur avaient quitté la voie dans le Minnesota, dans le nord des Etats-Unis, entraînant le déversement de plus de 113.000 litres de pétrole. Les deux grandes compagnies ferroviaires de fret du Canada, le Canadien Pacifique et le Canadien National, transportent de plus en plus de pétrole en provenance des sables bitumineux de l'Alberta, alors que les sociétés pétrolières font face à un manque d'oléoducs au moment où leur production est en forte hausse. ROMANDIE 3/4/2013 -
WASHINGTON - Des chercheurs américains utilisent des singes comme modèle de recherche pour le nouveau coronavirus proche du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) qui a tué à ce jour 11 des 17 personnes infectées, ont indiqué mercredi les Instituts nationaux de la santé (NIH). Les Instituts nationaux de la santé ont développé un modèle de l'infection dans des Macaques rhésus qui va aider les scientifiques du monde entier à mieux comprendre comment est apparu ce coronavirus (nCov), pour la première fois identifié en septembre 2012, et comment il affecte les personnes infectées, précisent les NIH dans une correspondance publiée dans le New England Journal of Medicine daté du 4 avril. Ce modèle animal développé en décembre 2012 devrait permettre de faire des recherches sur un vaccin et des antiviraux potentiels, estiment les NIH. Le modèle animal montre que les signes cliniques de l'infection avec ce coronavirus apparaissent moins de 24 heures après l'infection. Ces symptômes sont surtout une perte de l'appétit, une température élevée, une accélération de la respiration, la toux, la chair de poule et une posture voûtée. Chez les singes comme chez les humains, l'infection affecte les poumons en profondeur, provoquant une pneumonie. Les chercheurs essayent aussi de déterminer si le fait que ce virus infecte la partie basse des voies respiratoires l'empêche de se propager efficacement. Les NIH ont obtenu des échantillons du coronavirus auprès de chercheurs au Centre médical Erasmus aux Pays-Bas. La dernière personne à avoir été infectée était un homme de 73 ans, originaire d'Arabie saoudite, qui est décédé à Munich le 26 mars, avait indiqué l'OMS (Organisation mondiale de la santé). Le patient, transféré d'Abou Dhabi à Munich le 19 mars, avait voyagé au Pakistan et en Arabie saoudite avant de tomber malade. L'OMS ne dispose toujours pas de suffisamment d'informations concernant le mode et la source de transmission du coronavirus. Le nouveau coronavirus a été identifié pour la première fois à la mi-2012. Les cas d'infection ont été détectés en Arabie saoudite, en Jordanie, au Royaume-Uni et en Allemagne. ----->Ces mêmes NIH avaient eux-mêmes convenus que les singes ne seraient plus utilisés pour la recherche, sauf exception... et que la majorité de ces animaux de laboratoires allaient retrouver la liberté dans des sanctuaires...!!! ROMANDIE 3/4/2013
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Inondations dans le monde : Chine, Thaïlande... France... Partout !
BelleMuezza a répondu à un(e) sujet de BelleMuezza dans Inondations dans le monde et leurs conséquences ...
LA PLATA (Argentine) - La ville de La Plata, à 60 km de Buenos Aires, a été noyée sous deux mètres d'eau dans la nuit de mardi à mercredi, à la suite d'inondations subites qui ont causé la mort de 48 personnes. La nuit précédente, des pluies diluviennes avaient causé la mort d'au moins 8 personnes à Buenos Aires, la capitale. Le gouverneur provincial Daniel Scioli a indiqué que face à la montée des eaux, qui a atteint deux mètres de haut par endroits, les gens avaient tenté de se réfugier sur les toits et dans les arbres, mais certains n'y étaient pas parvenus. Les corps sont apparus au fur et à mesure que les eaux ont commencé à baisser, a ajouté au cours d'une conférence de presse le gouverneur de la province de Buenos Aires, qui englobe La Plata. Le bilan s'est rapidement aggravé mercredi après-midi, passant en moins d'une heure de 25 à 46 morts, et pourrait encore s'alourdir, selon le gouverneur. La moitié de cette agglomération de 900.000 habitants a été inondée et privée de courant mercredi. Des voitures flottaient dans les rues et la ville était partiellement paralysée. Plus de 2.500 personnes ont dû abandonner leurs logements envahis par les eaux et ont été hébergés dans une vingtaine de centres d'accueil temporaires. Des personnes âgées et des mères portant leur enfant dans les bras étaient évacuées à bord de canoës, tirés dans les rues transformées en cours d'eau par des voisins ou des secouristes. Selon les services météorologiques, il est tombé 400 mm de pluie en deux heures mardi soir, un record pour La Plata. L'eau s'est accumulée dans les parties basses de la ville, située à une dizaine de kilomètres du Rio de la Plata, dans une région marécageuse. Dans le quartier périphérique de Tolosa, plusieurs dizaines de voitures émergeaient à peine de l'eau. Ca fait 40 ans que je vis ici et c'est la première fois que je vois ça. J'héberge trois familles là-haut, deux vieux, trois enfants, dont un handicapé; ce sont des voisins que nous avons accueillis, dit en montrant les étages de sa maison Maximiliano Miceli, affairé à nettoyer sa voiture remplie d'eau, dans le quartier de Tolosa. A La Plata, importante ville universitaire, les écoles et les services publics ont été fermés. Ce qui s'est passé à La Plata, c'est du jamais vu. La moitié de la ville est sans électricité. Il y a des gens sur les toits, dans les arbres, attendant qu'on puisse aller les chercher, a déclaré le vice-ministre argentin de la Sécurité, Sergio Berni. A Buenos Aires, 350.000 personnes ont été touchées par les inondations survenues en pleine nuit, mardi entre 00h00 et 07h00. Un agent du métro est mort électrocuté dans une station lors d'une opération de pompage. Les habitations précaires ont été particulièrement touchées, et la tempête a également causé une série de coupures de courant, des chutes d'arbres et l'interruption de plusieurs services de transports en commun. Mercredi, la vie avait repris son cours quasi-normal dans la capitale, mais des administrations déploraient des coupures de liaison Internet ou du matériel endommagé. De nombreux feux de signalisation étaient en panne. Le maire de Buenos Aires Mauricio Macri a averti ses administrés que les inondations se reproduiraient. Ces pluies violentes qui se répètent, affirme-t-il, sont dues au réchauffement climatique. Si les inondations sont peu fréquentes à La Plata, elles sont plus habituelles à Buenos Aires et dans son agglomération de 13 millions d'habitants, où l'urbanisation le long du Rio de la Plata s'est faite en partie sur des terres inondables. Pour l'architecte Roberto Livingston, les inondations de Buenos Aires et La Plata ont des origines similaires : des villes qui ont été bâties de manière irresponsable sans prendre en compte l'hydrographie de la zone. L'homme construit et pense dominer la nature. Des gens vivent sur des cours d'eau sans le savoir. Il n'y a pas suffisamment de parcs pour absorber l'eau et le système d'évacuation des eaux de pluie n'est pas en bon état. ROMANDIE 4/4/2013 -
MANILLE - Un tremblement de terre de moyenne intensité a fait trembler jeudi les immeubles dans la capitale des Philippines Manille, ont indiqué à l'AFP des sismologues, estimant que ce séisme qualifié de modéré ne provoquerait pas de dégâts significatifs à Manille. Le séisme de magnitude 5,4 s'est produit dans le nord rural de l'archipel, a précisé le chef de l'Institut philippin de vulcanologie, Renato Solidum. Selon le Centre américain de géophysique (USGS), le séisme de magnitude 5,3 est survenu à 10H27 (02H27 GMT) à 158 kilomètres au nord-est de la capitale, à une profondeur de 38 kilomètres. Eunice Fernando, employée au Manila Hotel, a raconté que le palace avait été secoué mais que les clients n'avaient pas paniqué. Les lustres se sont mis à se balancer en cliquetant, nous avons eu un peu peur, a-t-elle dit à l'AFP. Les Philippines sont situées sur la Ceinture de feu du Pacifique, où se heurtent des plaques tectoniques provoquant une intense activité sismique et volcanique. En août l'an dernier, un tremblement de terre de 7,6 degrés de magnitude avait secoué la côte orientale du pays entraînant une alerte au tsunami qui avait contraint plus de 130.000 habitants à quitter leurs domiciles et provoqué un glissement de terrain ayant causé la mort d'une personne. ROMANDIE 4/4/2013
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BORDEAUX - Nous sommes en 2050. Les amateurs de vin s'arrêtent chez Ikea pour acheter quelques caisses d'un cru de Suède. Un rêve scandinave? Peut-être pas, pour les experts en oenologie et climatologie, qui voient le changement climatique en cours redessiner la carte mondiale des vignobles. Alors que des territoires nouveaux vont pouvoir accueillir des vignobles, les régions viticoles traditionnelles sont sous la menace de l'augmentation des températures et des sécheresses prolongées. Certains sont alarmistes, moi je préfère être dans le camp des optimistes, tempère Fernando Zamora, chercheur en oenologie et professeur à l'université espagnole Rovira i Virgili de Tarragone. Je ne doute pas qu'il y aura toujours des vignobles dans les régions traditionnelles, mais il faut qu'elles réfléchissent à de nouvelles stratégies. Il y aura de nouvelles zones de vignoble. Cela ne fait aucun doute. En Allemagne on commence à faire des vins élégants dans des endroits où par le passé cela était excessivement difficile et au Danemark on commence déjà à produire du vin, souligne le chercheur. La Tasmanie, certaines régions de Nouvelle-Zélande, le sud du Chili, l'Ontario et d'autres régions du Canada ainsi que l'Angleterre, la Moselle (France) et la région du Rhin en Allemagne sont quelques uns des territoires qui pourraient tirer profit du changement climatique. Est-ce-que les régions viticoles actuelles pourront continuer à faire pousser les mêmes variétés de raisin et faire les mêmes styles de vins? Si ce que nous savons aujourd'hui est exact, il y a fortement à en douter, renchérit Gregory Jones, professeur d'oenologie à l'université de Southern Oregon (Canada). M. Zamora et M. Jones sont membres d'un programme international sur le changement climatique dans les forêts et l'agriculture (ACCAF) piloté par l'INRA, l'institut national de recherche agronomique (INRA). Les climatologues travaillant avec l'industrie du vin prédisent que les températures vont augmenter de deux degrés Celsius d'ici 2050. Il y aura aussi plus de phénomènes climatiques extrêmes. Or, le stress hydrique, les changements brutaux de températures, les averses inopportunes et le gel sont quelques unes des variables ayant un profond impact sur l'équilibre des sucres et de l'acidité, la maturité des tanins et la palette des arômes du vin. Ainsi, certains vins blancs, autrefois renommés comme vifs et délicats, deviennent plus gras avec des notes florales, de même que les vins rouges de structure moyenne se sont transformés en bombes fruitées, riches et concentrées. En Alsace (nord-est de la France), le changement climatique est déjà un problème car il transforme le profil aromatique et l'équilibre des sucres et des acidités, dit Jean-Marc Touzard, coordinateur de l'ACCAF. Reste à savoir si le consommateur appréciera. A l'inverse dans le Beaujolais (sud-est de la France), un climat plus chaud augmente la qualité du vin alors que les vignerons étaient autrefois contraints d'ajouter du sucre pour soutenir les niveaux d'alcool dans ses vins rouges de table. En 2003, lors de la canicule, nos vins ressemblaient à des Côtes du Rhône, (plus haut-de-gamme), reconnaît le délégué général de l'interprofession du Beaujolais, Jean Bourjade. Dans le Languedoc (sud), un temps plus chaud et plus sec produit des vins plus robustes avec une teneur en alcool plus élevée. Mais les vignerons ont déjà commencé à s'adapter en plantant des vignes plus en altitude et sur des sols différents, indique M. Touzard. Une autre solution est de changer de variété de raisin en se tournant vers des variétés indigènes adaptées à des climats chauds tels la Sicile, la Grèce, l'Espagne ou le Portugal. Selon M. Jones, il existe pour le seul Portugal de 100 à 150 variétés indigènes dont nous ne connaissons rien encore. Celles les plus au sud, dans des endroits véritablement très chauds, possèdent un potentiel génétique pouvant résoudre à l'avenir les problèmes de tolérance à la chaleur, avance-t-il. ROMANDIE 4/4/2013