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Alice1111

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À propos de Alice1111

  • Date de naissance 01/01/1920
  1. Bonjour, Le seul vaccin disponible désormais contre la variole des poules ne se vend que par 5 flacons de 1000 doses, ce qui signifie qu'il va me rester 4 flacons inutilisés d'ici quelques jours. Si des éleveurs du Vaucluse ou des départements limitrophes sont intéressés, ils peuvent me contacter par MP...
  2. Théoriquement un coq coucou foncé accouplé à une poule non coucou transmet son gène coucou seulement à 50% de sa descendance. Si l'on ne fait éclore que 10 poussins par exemple, le gène coucou peut très bien ne pas apparaître du tout... J'ai eu le même problème la première année où j'ai accouplé mille-fleurs et mille-fleurs bleu, il y avait 50% de chances d'avoir des bleus mais sur une dizaine de poussins, je n'ai eu que des noirs. Et l'année suivante j'ai eu une majorité de bleus...
  3. Non, tout est mort avant que l'expérience ait pu aboutir. Mais je sais qu'il y a des sabelpoot coucou gris perle en France (venant des Pays-Bas ou d'Allemagne). Pour revenir à ton message à Miss-Nours, ton coq me semble en effet "coucou foncé" B/b+.
  4. Oui, il reste du travail sur les rémiges et les rectrices mais c'est déjà spectaculaire... Le camail me semble un peu clair, c'est peut-être une impression ?
  5. Il n'est pas vilain du tout, ce coq... Tu as apporté le facteur coucou avec des chabo ?
  6. Bonjour Julien, Je compatis avec ton choix sans doute douloureux et tes messages pleins d'amertume, dommage qu'il ne te semble pas possible d'élever des sujets de qualité pour le plaisir, sans souci du qu'en dira-t-on. Il est vrai que tu t'es beaucoup "exposé" au public et donc à la critique ces dernières années, et tu attendais peut-être une reconnaissance de tes pairs pour tes efforts dans la promotion de la pékin, j'espère que tu parviendras à te persuader que la vraie reconnaissance des efforts entrepris pour une race vient des animaux (plus nombreux, mieux connus, de meilleure qualité, de plus grande diversité de variétés...) et non des humains... Curieux car il me semble que ce milieu est largement aussi impitoyable que celui de l'aviculture, et nettement plus corrompu par le fric, malgré un marché européen saturé... Mais bonne chance dans la reprise de ton ancienne passion pour ces animaux hors du commun.
  7. Alice1111

    vaccin Marek

    Zane, Lyomarex n'existe plus depuis 2008...
  8. Alice1111

    vaccin Marek

    L'année dernière, il me semble que Zane et moi avions envoyé pas mal d'infos sur le vaccin que nous utilisions, mais apparemment nos contributions ont été supprimées, dommage. Le seul vaccin lyophilisé que l'on trouve actuellement sur le marché en France est MD Vac Lyo de chez Fort Dodge, en 1000 doses ; ne pas oublier de commander en même temps le solvant Poulvac Marek.
  9. Au départ, la seule couleur de serama qui se reproduit "fidèlement" est le blanc récessif, car il cache toutes les autres couleurs. Il faut comprendre que les seramas avec lesquelles a démarré l'élevage en Europe sont issues de divers croisements opérés en vue de perfectionner le type, la taille et la posture. Au niveau des gènes responsables de la couleur, il y a un gros mélange, la plupart des gènes connus sont à l'état hétérozygote, donnant des coloris impurs qui sont généralement refusés chez les autres races (à l'exception du bleu uni). D'autres problèmes se posent dans la sélection des couleurs chez la serama : difficulté de l'élevage en consanguinité (qui dans certaines souches donne des oeufs stériles), petit nombre de lignées disponibles pour effectuer des croisements judicieux, petit nombre de sujets par éleveur étant donnée la rareté, miniaturisation excessive qui produit des sujets totalement stériles. Pourtant cette race devrait se répandre de plus en plus, car elle a un atout souvent méconnu : la voix du coq fait tellement peu de bruit, qu'il est possible de l'élever dans une zone fortement urbanisée, voire en appartement (ce qui évidemment ne va pas rendre cette race plus rustique, un élevage extérieur me semble tout de même préférable). C'est une bonne chose qu'il y ait des souches d'origines de plus en plus variées en France, et l'on peut juste souhaiter bon courage aux éleveurs qui souhaitent oeuvrer à la sélection de cette race.
  10. Il y a actuellement déjà 14 variétés de serama reconnues au standard de l'Entente Européenne d'aviculture, que tu dois certainement connaître et qui me semble très prometteur pour l'avenir de cette race en Europe : http://pagesperso-orange.fr/volaillepoultry/Standard-Serama.html
  11. Il y a des coloris définis chez les combattants, comme chez la serama, mais le principal critère de jugement est le type. En outre, j'ai vu à cette même expo des coqs pékin "noir à camail argenté" qui étaient clairement porteurs de doré, ils ont été jugés comme si de rien n'était et ce n'est pas le seul exemple. Si déjà le jugement des coloris bien définis chez les races classiques est aussi hasardeux, je ne vois pas pourquoi on se focaliserait sur les serama présentant une couleur hétérozygote.
  12. J'ai justement photographié ce coq "serama doré" (simplement un fauve à queue noire) à l'expo de Vergèze (Gard) le 31 janvier. Il faut reconnaître qu'il y a de mauvais serama, certainement pas à cause de la couleur (on ne reproche jamais à un combattant d'avoir une couleur indéfinie, pourquoi le reprocherait-on à un serama ?), mais principalement du type. Au niveau de la crête, la miniaturisation extrême engendre des problèmes tels que les crétillons incarnés, encore de nouveaux challenges pour les éleveurs.
  13. Quelle est la différence entre vendre ces sujets dans une classe de vente intégrée à un concours (et permettant aux organisateurs de ne pas être déficitaires), et sur un marché à la volaille où il n'y a que de la vente (et qui n'existe pas dans certaines régions) ? Pourquoi les clubs avicoles seraient-ils les seuls à ne pas savoir instaurer une charte de qualité de leurs classes de vente, imposant que tous les sujets mis à la vente soient d'une santé et propreté irréprochables, et présentent un intérêt pour l'élevage même s'ils ne sont pas assez bons pour obtenir une médaille ? A vous lire, on dirait qu'en volailles, il n'y a que des champions ou des casseroles. Les sujets de travail, cela n'existe donc plus ? Quand je vois comment se porte l'aviculture française en comparaison avec nos amis belges, néerlandais, allemands etc., je me dis qu'ils n'ont peut-être pas tort de proposer dans leurs expositions-concours des salons de vente d'animaux non jugés... Une chose me surprend tout de même, pourquoi les organisateurs d'expo laissent-ils les éleveurs enloger des sujets malades ou pouilleux dont les juges se plaignent autant ? Personne ne vérifie l'état des animaux à l'arrivée ? Personne ne les retire du concours dès qu'on s'aperçoit du problème ? Pourquoi ?...
  14. Je précise que dans un concours d'oiseaux, la vente à la sauvette sur le parking ou dans la salle est interdite et je trouve cela tout à fait normal. Les oiseaux inscrits en classe de vente sont inscrits en même temps que ceux du concours, ils sont pris en charge et vendus par le club organisateur, qui en retour prélève 10% ou 15% du montant de la vente. Souvent, pour limiter l'importance prise par la vente au détriment du concours, on réserve la classe de vente aux éleveurs qui exposent des oiseaux au concours (par exemple, un oiseau inscrit au concours donne le droit d'inscrire 2 oiseaux rien qu'à la vente sans jugement ; les oiseaux inscrits au concours pouvant également être mis en vente). Pour ce qui est des échanges d'animaux non exposés avec d'autres éleveurs lors d'une expo, je pense que tout est affaire de bon sens et de courtoisie. Le "tricheur" qui apporte 50 volailles dans le coffre de sa voiture et fait son stand de vente sauvage sur le parking doit, je pense, être pénalisé. L'éleveur qui est venu exposer depuis plusieurs années (contribuant ainsi au financement de l'expo) et qui demande gentiment la permission aux organisateurs de déposer quelques sujets dans un coin non accessible au public pour un autre éleveur ne fait de mal à personne, à mon avis...
  15. Depuis toujours, il y a une classe concours et une classe vente dans les expositions ornithologiques, tout le monde trouve cela normal et cela permet d'équilibrer le budget des expos, voire de faire un bénéfice pour le club organisateur. Je m'étonne que le fait de vendre des volailles ne faisant pas l'objet de jugement dans un concours avicole puisse choquer à ce point les éleveurs de volailles en France.
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