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Tout ce qui a été posté par MARMARA1
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D'accord avec toi sur certains points mais les refuges font ce qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont ! La plupart sont investis dans ce qu'ils font et bravo à eux ! J'y vais pour ma part bénévolement, aider, assister, soigner, etc... A part quelques cas extrêmes, ils ont ce qu'il faut car de tas de gens les aide et leur amènent ce qu'il leur manquent, donc ils sont fiables ! Tiens-moi au courant de ton projet car je suis en train de faire la même chose ici, si ça se rejoint ? Bisous Akira ! :chienn:
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Quelques idées reçues sur les animaux des refuges : Malgré les gros progrès faits par les refuges pour améliorer leur image, trop de gens ont encore de faux à priori. Voici quelques rectificatifs : "les chiens des refuges sont souvent malades": FAUX ! Les chiens du refuge sont tous suivis par un vétérinaire, vaccinés à jour, vermifugés et traités contre les puces et les tiques. Au moindre signe de mauvaise santé, les chiens sont emmenés chez un vétérinaire de garde pour y être soignés. Les chiens mangent des croquettes et sont régulièrement brossés. Leurs boxes sont nettoyés quotidiennement et désinfectés. Les conditions de vie des chiens du refuge et leur santé sont même parfois meilleures que celles de certains chez des particuliers). "Les chiens des refuges sont tous méchants": FAUX ! Les chiens arrivent au refuge parce qu'ils se sont perdus ou parce qu'ils ont été abandonnés par leurs maîtres pour des raisons diverses (allergies, déménagement, mutation à l'étranger...). Ce sont tous des chiens "normaux" et les chiens agressifs avec des tares décelées par le vétérinaire, ne peuvent pas eux, être gardés pour des raisons évidentes de sécurité même si les cas sont heureusement très rares. Tous les chiens sont sortis en laisse et sont en contact avec les humains quotidiennement. AUCUN chien n'est méchant et tous sont adoptables ! "Il n'y a jamais de chien de race dans les refuges": Malheureusement pour eux, les chiens de race ne sont pas épargnés par l'abandon et il y en a de plus en plus.... "Les prix auquel sont placés les chiens ne se justifient pas": Cette participation financière n'est en aucun cas un moyen de faire du profit ! Les chiens de race ne sont pas placés pour plus cher. Un chien qui est resté 3 ans au refuge ne sera pas placé pour plus parce qu'il a coûté plus cher au refuge qu'un chien n'étant resté que 2 mois ! Cette participation financière correspond aux frais de tatouage et de stérilisation et permet au refuge de subsister et de continuer son combat. "Les chiens adultes proposés à l'adoption ne peuvent pas s'adapter, seuls les chiots peuvent s'intégrer à une nouvelle famille": Tous les chiens adoptés même très vieux peuvent parfaitement s’adapter à leur nouvelle famille à une vitesse incroyable. Vous l'aurez compris, il ne faut pas vous laisser influencer par des idées reçues qui n'ont plus de raisons d'être depuis bien longtemps : venez au refuge pour juger par vous-même ! Par contre… Cette belle action peut devenir un cauchemar si l’on ne s’informe pas des maladresses à ne pas commettre quand on adopte un animal abandonné. Car le recueillir pour le rejeter 15 jours plus tard, serait un traumatisme supplémentaire pour le chien et vous-même. Tenir compte de son environnement, ses disponibilités, ses attentes, sont des éléments à prendre en compte lors de la visite au refuge. Car faire le bon choix de la race et de la taille de l’animal que l’on va recueillir sera la garantie d’une relation durable. Un grand chien aux poils longs par exemple est attirant, mais il demande de la place dans la maison et la voiture, un peu de terrain pour s’ébattre, du temps pour de longues promenades, un toilettage régulier, ainsi qu’un budget nourriture important. Un petit chien de compagnie, si vous le sortez au moins trois fois par jour, s’adaptera plus facilement dans un appartement qu’un Huskie, un Bouvier Bernois ou un chien de chasse. Certaines races aux caractéristiques particulières sélectionnées et développées à l’origine par les éleveurs (ex : les chiens de bergers spécialisés dans la garde, la défense ou la conduite des troupeaux) ont besoin d'un maître très attentif capable de les éduquer avec «une main de fer dans un gant de velours»; également leur donner une activité suffisante qui compense leur manque de travail. Si l’on vit chez ses parents ou avec un conjoint, on doit être sûr que l’animal sera le bienvenu. Avec des enfants on essaiera de savoir si l’animal a déjà été familiarisé aux petits et quel était son comportement vis-à-vis d’eux. Le futur « recueillant » doit aussi savoir que certaines races de chiens présentent des formes de tempérament qu’il pourrait mal vivre. Il est rare que les refuges ou associations connaissent avec précisions le passé des animaux qu’ils abritent. Certains maîtres n’ont pas réussi à comprendre les motifs des comportements indésirables de leur chien, comme les destructions, agressivités, aboiements, malpropreté…Alors ils le rejettent. D’autres, voyant que la petite boule de poils qui les a fait craquer, a beaucoup grandi, qu’il faut la sortir, la nourrir, bref, en prendre soin quotidiennement, préfèrent s’en débarrasser. Pourquoi et comment a été abandonné le chien que vous avez choisi de recueillir ? Vous ne le saurez sans doute jamais mais c’est sûr qu’il a souffert et va avoir besoin de temps pour récupérer son équilibre, sa confiance en l’homme. Il a d’abord connu le désarroi de perdre ses repères de vie avec ses anciens maîtres, parfois l’errance avant d’être ramassé, parfois la maltraitance et assurément la souffrance d’un séjour au refuge. Certains chiens sont catalogués « d’agressifs » ou « mordeurs » juste parce qu’ils ont grogné ou montré les crocs. Bien souvent il s’agit de réactions naturelles faisant partie des codes de communication de l’espèce. Certaines formes d’agressivité ont ainsi pu être « installées » chez l’animal dans un environnement relationnel affectif toxique ou par à une mauvaise ou absence d’éducation ; D’autres fois c’est le stress de l’enfermement derrière les barreaux… Sinon, quand vous allez récupérer celui dont les yeux malheureux vous ont attendri, pensez à ces quelques conseils… :chienn:
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Dog Apaisine Phéromone: Diffuseur Phéromone apaisante de la chienne allaitante Composition Solution : APAISINE canine*……………………………. 2 % Excipient q.s.p. …………………………… 100 g Propriétés Chez les mammifères, toutes les mères allaitantes émettent des substances appelées “apaisine” qui ont pour rôle de rassurer leur progéniture. L’apaisine canine est sécrétée par les glandes sébacées du sillon inter-mammaire chez la chienne qui allaite ses chiots. Cette apaisine tranquillise le chiot lors de la découverte de son environnement. Les propriétés de l’apaisine sont de rassurer le chiot dans tout contexte de stress et / ou dans toute situation nouvelle. Les travaux de recherche montrent que ces propriétés rassurantes persistent à l’âge adulte. D.A.P. (Dog Apaising Pheromone), issu de la recherche vétérinaire, reproduit l’ensemble des propriétés de l’apaisine canine produite par la mère. dapdiffuseur1 Utilisations Chez les chiens adultes et chiots : contrôle des manifestations de peur et de détresse exprimées sous forme de destructions, vocalises, malpropreté, léchage excessif, boulimie/anorexie, peur de personnes inconnues ou de visiteurs. Chez les chiots : prévention de stress prévisibles liés à l’insertion dans la famille ou à une modification de l’environnement (déménagement, visiteurs inconnus…). Mode d’emploi Retirer le bouchon du flacon. Visser le diffuseur sur le flacon jusqu’à sentir une légère résistance. Brancher le diffuseur à une prise de courant, en orientant verticalement la prise rotative du diffuseur si nécessaire. Chiens : le diffuseur est placé dans la pièce qu’il fréquente le plus souvent dans la journée. La surface d’action est de 50 à 70 m2. La durée d’action d’un flacon est d’environ 4 semaines. La durée d’utilisation sera adaptée aux recommandations du vétérinaire. Précautions d’emploi Conserver hors de portée des enfants. En cas de contact avec les yeux, laver immédiatement avec de l’eau et consulter un spécialiste. En cas d’ingestion, consulter immédiatement un médecin et lui montrer l’emballage. Ne pas toucher le dispositif avec les mains pendant l’utilisation et immédiatement après utilisation. Les surfaces du dispositif présentent des surfaces à température élevée pour favoriser l’évaporation des matières actives. Ces surfaces ne doivent pas être touchées pendant l’utilisation du produit. Laboratoire CEVA :chienn:
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Pour le problème "des chiens aboyeurs" : Dans la vie de tous les jours, on remarque que certains sons déclenchent systématiquement l’aboiement : il peut s’agir de la sonnerie du téléphone, de celle de la porte d’entrée, d’une sirène. On sait aussi que la solitude dans l’appartement, que le fait d’être attaché, ou derrière un grillage, et, pour certains, le fait de monter dans la voiture du maître, font aboyer ou japper le chien. De même que la vue d’un animal : chat, poule, cheval, chien ; ou d’une personne car il « doit » préserver l’intégrité territoriale. Les enfants, si ceux-ci sont liés à un souvenir douloureux (mauvais traitements à travers la clôture, par exemple), poussent également le chien à se « déchaîner » en aboyant. Enfin le facteur qui parvient à la frontière du territoire et qui, chaque jour « fuit », renforce l’instinct de garde et les aboiements. L’arrivée et le départ du maître provoquent une excitation qui se manifeste bruyamment. En définitive, la plupart des aboiements sont des cris d’alerte qui s’adressent à la meute pour mobiliser les forces, inciter les jeunes à se cacher, pousser le groupe à défendre le territoire. On ne peut pas parler de rééducation sans parler au préalable d’éducation. Celle-ci doit avoir lieu dès l’arrivée du chiot à la maison (un peu tard pour vous !). Choisissez des impératifs simples mais stricts, qui sont la base de la pédagogie canine. Ainsi ne « laissez pas passer » un jour ce qui est généralement défendu. Ne maternez pas exagérément votre chiot : pour qu’il trouve sa « personnalité », il ne faut pas qu’il ressente l’absence de son maître comme un vide impossible à combler. Accoutumez-le à des situations diverses pour améliorer la maîtrise de ses réactions, etc... Ceci dit, comment faire cesser l’aboiement engendré par la solitude, celui qui gêne le plus les voisins ? Dès que vous avez le dos tourné pour quitter la maison, pour vous rendre à votre travail, voici comment les choses se passent : le chien commence par gémir près de la porte ; puis il entreprend une exploration frénétique de la maison, allant ici et là, reniflant sous les portes fermées. Au bout de quelques temps, il va s’apercevoir que le maître ne revient pas et qu’il est seul, désespérément seul : c’est alors qu’il commence à manifester son inquiétude vocalement. Ce comportement, s’il n’est pas corrigé, va se fixer en quelques jours et se transformer en une véritable phobie de la solitude dont le chien ne pourra échapper, sur le moment, que par des aboiements répétés. A cela, plusieurs remèdes : Vous laissez une « présence ». Si le chien est en chenil, ce sera un vieux vêtement que vous avez porté et qui est donc imprégné de votre odeur. Vous pouvez également laisser la radio, ou un magnétophone allumé, ou bien relié à un prise spéciale qui mettra ces appareils en marche que lorsque le premier aboiement retentira (c’est une question de réglage de la sensibilité du capteur). Vous pouvez encore faire en sorte que votre chien partage la « solitude » avec un autre animal, soit un autre chien très calme, soit avec un chat qui s’entend bien avec lui. Vous pouvez déviez, son attention. Pour éviter l’angoisse du départ, fournissez-lui une somme de plaisirs : sa gamelle, un os à ronger, la balle de jeux, etc. Et, bien entendu, vous procédez par étapes de plus en plus longues. Le désagrément. C’est la technique du conditionnement négatif qui fait que le mauvais comportement est pénalisé dès qu’il se manifeste. On peut faire preuve d’ingéniosité pour ne pas se faire voir lors de la punition, par exemple, en maintenant à l’aide d’un fil de nylon passé par le trou de la serrure, ou par un vasistas, un lot de boîtes de conserves vides qui s’écrouleront sur le chien au premier aboiement. En somme, le mieux est d’arriver à « punir » votre chien par un artifice quelconque (jet de gravillons, giclée d’eau, émission d’ultrasons) sans qu’il soupçonne que ce désagrément lui vient de vous. Si vous le frappez, ou si vous le pénalisez lorsqu’il aboie sans savoir pourquoi, vous lui ferez comprendre que sa manière d’attirer l’attention fonctionne. Les colliers anti-aboiements à déclenchement automatique ? Ils émettent un jet de citronnelle lorsque le chien aboie. Ils ne semblent pas être très éducatifs car la plupart des chiens s’accoutument très vite à être ainsi « parfumés ». Le collier à air avec boitier de déclenchement à distance est très efficace par contre pour régler ce problème. Quant au collier électrique qui permet d’envoyer une décharge à distance grâce à un émetteur, il risque de laisser des séquelles dans l’équilibre nerveux du chien (je suis contre pour en avoir vu les dégâts !). L’aboiement sur ordre : Quant aux jappements précédemment évoqués en diverses circonstances, on peut les faire cesser par un autre conditionnement. Il faut alors inclure dans l’éducation de base, au même titre que le rappel ou la marche au pied, « l’aboiement sur ordre ». Pour cela il faut d’une part observer le chien : dès qu’il aboie, pour une raison quelconque, on juxtapose l’ordre « aboie » à l’offre d’une friandise tout en lui disant « silence ». D’autre part, à chaque fois qu’on lui présente sa gamelle, on lui demande d’aboyer, mais on ne la lui remet qu’en disant « silence ». Bref, il faut arriver à ce qu’il aboie dès qu’il entend l’ordre « aboie » et qu’il cesse au commandement « silence ». Ainsi par la suite, vous pourrez ainsi bloquer un aboiement à n’importe quel moment, et ceci vous sera très utile pour « désamorcer » les êtres, les objets ou les situations qui déclenchent ses aboiements (un chat, le facteur, un enfant…). Là il faut parvenir à ce qu’il comprenne qu’il n’a rien à craindre d’eux. Pour cela pratiquez des approches agréables en faisant donner la balle de jeu ou la friandise par le facteur, par exemple, ou en le faisant approcher d’un chat « qui en a vu d’autres » et qui n’adopte pas un comportement d’attaque ou de fuite vis-à-vis de lui. Pour le problème "des chiens fugueurs" : Un chien qui est bien chez lui ne va pas chercher ailleurs, offrez des stimulations, des sorties en liberté, une hiérarchie saine et claire. Il faut clôturer correctement et toujours maintenir la porte fermée. On peut préparer l’isolement, cela se fait de manière progressive, en deux ou trois jours. On peut provoquer la faute, on punit au moment du passage sans se faire voir, on reste indifférent s’il cherche à se faire consoler. Le système punitif doit toujours être proportionnel à la sensibilité de l’animal. Attention, un chien errant peut être à l’origine d’un accident mortel qui engage la responsabilité de son maître. :chienn:
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Liens des différents métiers animaliers : Le dresseur apprend à l'animal, par conditionnement, à rendre service à l'homme (chiens de guide de personne handicapée motrice ou visuelle, détection de drogue ou d'explosif ; animaux dressés pour la chasse, la recherche de truffes, la garde ou conduite de troupeaux, le cinéma, les secours en montagne (avalanches), en mer ou lac, recherches en décombres, etc... Il forme aussi les chiens à un métier animalier, pour la gendarmerie, l'armée ou la police, la surveillance et la sécurité. L'éducateur canin enseigne aux maîtres les bons gestes et les attitudes à tenir avec leur chien afin de bien le contrôler dans la vie quotidienne. Il les aide à lui apprendre, par conditionnement, les bases de l'obéissance (marche en laisse, assis, couché, rappel, pas bouger, etc...) Le dresseur-éducateur conditionne les animaux à un apprentissage spécifique dans le but d'une bonne cohabitation avec l'homme. Le vétérinaire, docteur en médecine vétérinaire, ausculte l'animal, le soigne, l'opère, le vaccine ou lui prescrit des médicaments s'il a diagnostiqué une pathologie organique. Le vétérinaire comportementaliste a suivi une spécialisation en comportement animal (éthologie clinique et chimiothérapie). En plus des thérapies comportementales, il utilise les médicaments adaptés. Le comportementaliste est un spécialiste de la relation qui unit l'homme à son animal, ainsi que l’animal à son environnement. Tous ces intervenants - dresseur, éducateur, vétérinaire, vétérinaire comportementaliste, comportementaliste - sont très complémentaires. Chacun, dans son domaine spécifique, intervient pour apporter une aide aux propriétaires d'animaux familiers. :chienn:
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Tu sais un comportementaliste peut vraiment t'aider dans ton cas mais en allant sur place voir, c'est indispensable au stade où cela en est arrivé ! Tu te trompes peut-être en ne voulant pas dépenser un peu pour une relation d'harmonie après pour vous tous ! Prend contact avec eux par téléphone ou mail en expliquant ton problème, ils te donneront leur prix, le temps qu'il vont t'accorder à mettre une thérapie en place pour ton boxer et de là, tu décideras si oui ou non, tu fais appel à eux ! Ca peut être rapide et non astronomique au niveau prix ! Liens : Adeline PROVOT 4 Chemin des Tailleurs 59650 VILLENEUVE D'ASCQ Tél 03 20 43 70 39 - 06 18 68 81 16 provot.adeline@neuf.fr Benoît RENOU 6 Rue Honoré de Balzac 59147 GONDECOURT Tél 06 25 27 29 59 postmaster@canin-educ.fr :chienn:
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Quelques fausses idées reçues !
MARMARA1 a répondu à un(e) sujet de MARMARA1 dans Présentations et questions
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Bonjour ! D'un, évite que ton mari s'en mêle en mettant son corps entre eux car un de ces jours, les deux vont se retourner contre lui et là, bonjour les dégâts ! A la place, quand cela commence à se passer, ouvre une porte de sortie sur le jardin ou une autre pièce et laisse partir un des chiens là-bas puis referme évidemment. A 1° vue, c'est un problème de hiérarchie animale qui est mal vécue de part et d'autre... Mais je suis trop loin de toi pour venir me rendre compte sur place (trop de causes peuvent être le déclencheur de cette agression) et je ne peux te donner une réponse exacte à cause de ça. Simplement quelques conseils... Ne laisse pas continuer cette situation qui ne peut prendre que de l'ampleur. Vois vite un comportementaliste vers chez toi et lui, une fois sur place, il aura tout les tenants et aboutissants, pour te donner la thérapie à suivre, ça sera rapide, clair et avec ses conseils, tout le monde vivra en bonne entente... :chienn:
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Le chat destructeur ! Qui n'a pas eu, un jour, un fauteuil ou un canapé réduit à l'état d'une triste ruine. Attention: les griffes de minet ne sont pas loin ! Les griffades sont un marquage du territoire visuel. C'est pour cela que le chat choisi un élément de la maison gros et visible : les rideaux ou le bout du canapé. Cela a pour but de montrer aux intrus les limites de sa maison. De plus, il existe des glandes sous les coussinets qui augmentent le marquage par sécrétion d'un produit à odeur spécifique au chat. Les chats choisissent en général des surfaces verticales et s'y attaquent jusqu'à destruction complète. Ce comportement est normal dans la nature mais il prend parfois des proportions énormes à la maison ! Que faire ? Il ne faut pas pratiquer l'ablation des griffes, cela est une véritable amputation, la dernière phalange est retirée. Cette pratique est courante aux Etats-Unis mais est interdite dans d'autres pays. Vous pouvez couper délicatement les griffes tous les mois. Vous pouvez placer un griffoir juste à côté de l'endroit concerné. N'hésitez pas à mettre les pattes du chat sur le griffoir. Le problème est que les griffoirs sont souvent laids ou font tant de poussière que les maîtres les accrochent derrière une porte afin que personne ne le voit... Le chat non plus ! Le griffoir doit être gros et très visible . Une fois le chat rééduqué, vous pourrez déplacer régulièrement l'objet vers un endroit moins exposé. Il existe désormais des griffoirs en paille en forme de poissons ou des verticaux sur pied bien plus pratiques pour qu'il aille dessus. Les comportements agressifs, s'ils se répètent fréquemment sans raison sont à corriger mais il faut savoir qu'ils sont souvent dérivés d'un comportement de chasseur. Il se concrétise, à l'état domestique, dans le jeu. Les chats qui attrapent les doigts qui bougent, qui vous attendent au coin d'une porte et vous attrapent avec la patte reproduisent des comportements de chasseur. C'est pour cela que cet animal adorent les jouets qui bougent contrairement aux chiens qui aiment qu'on lui lance un jouet . :chatttt:
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Quelques fausses idées reçues !
MARMARA1 a répondu à un(e) sujet de MARMARA1 dans Présentations et questions
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Le chien destructeur ! Le chien fait des destructions dans l'environnement des maîtres ; notamment lors de l'absence de ceux ci. Ce comportement porte une appellation technique : L'anxiété de séparation. La destruction est un symptôme de cette anxiété mais il y en a d'autres : le chien peut aboyer tout le temps que va durer sa solitude, il peut être malpropre (émissions d'urine et de fèces), il peut aller jusqu'à s'automutiler (présence de granulôme de léchage généralement aux extrémités des antérieurs). Comment dans ces symptômes bien identifier : l'anxiété de séparation? Les destructions se situent généralement au niveau des portes ou fenêtres d'où le chien peut voir partir le maître.Les mictions ou défécations sont de types émotionnelles : il y en a un peu partout : tous ces symptômes sont émis lorsque le chien est laissé seul. Quelle est l'origine de ces symptômes? Le chien ici a déjà très certainement été enlevé trop tôt à sa mère (la chienne) pour passer à un attachement direct à un groupe social d'adultes (le ou les maîtres humains). Ici le chien n'a pas connu de phases de détachement : il y en a deux : détachement mère chiot et détachement au groupe social d'adultes (dans la nature ou entre chiens les jeunes sont maintenus à la périphérie du groupe des adultes par tous les adultes ; dominés adultes également qui leur permettront une insertion progressive à mesure qu'ils respecteront les lois hiérarchiques strictes du groupe. Ces mécanismes de détachement permettent ce que l'on appelle : la coupure du cordon ombilical.Entre le détachement mère chiot et au groupe social d'adultes le chiot sera sur une période de flottement qui va lui apprendre à devenir autonome. L'anxiété de séparation est donc due au chien enlevé trop tôt à sa mère (pendant la période d'attachement mère chiot) pour passer à un attachement direct aux maîtres qui ne lui feront pas comprendre que chez eux il y a des limites à respecter : le chiot sera souvent mis dans la chambre à coucher, pris dans les bras, il pourra être partout ou se trouve le maître : dans la salle à manger, dans la cuisine etc. Le chiot sera ici hyper attaché au maître et ne pourra connaître cette période d'apprentissage à l'autonomie. Le chien de plus ici domine souvent ses maîtres qui lui donnent tout et lui laissent tout passer. Le chien à donc ici un statut de prince la nuit : il couche dans la chambre et de dernier des mohicans en l'absence des maîtres : il se retrouve tout seul dans le garage. Avec l'anxiété de séparation peut se greffer un autre problème : la sociopathie (comportements d'agressions hors normes) vis à vis d'un ou de plusieurs membres de la famille). Il est à noter que le chien n'est pas agressif envers la personne particulière à l'hyper attachement. Des thérapies comportementales efficaces viennent à bout de ce trouble du comportement. La thérapie consiste à créer un détachement : ne plus laisser le chien suivre la personne avec laquelle il est hyper attaché , le structurer hiérarchiquement en lui imposant une place à lui dans la maison ; non stratégique : pas de couloirs, pas de chambre, pas d'endroits de réunions (salle à manger par exemple), pas d'endroits surélevés (en haut d'escaliers lui agrandissant son champ de vision), l'empêcher d'être le premier à accueillir les visiteurs (rituel d'accueil), ne pas lui porter d'attentions au moment du départ, de l'arrivée, au coucher du soir, au lever du matin, etc. Un programme d'obéissance de base fera également le plus grand bien au chien qui comprendra ou se situer logiquement dans son groupe. L'anxiété de séparation est un trouble pathologique complexe que je tente de vulgariser ici. Ce trouble peut être soigné au travers d'une panoplie de thérapies comportementales associées à une thérapie médicale. Une thérapie médicale seule sans thérapies comportementales sera un échec. Les thérapies comportementales sont souvent très contraignantes pour les maîtres qui auront souvent du mal à les appliquer dans la mesure ou tout ces changements d'organisation portent atteinte à l'idéal de vie qu'ils s'étaient forgés entre eux et l'animal. Ces difficultés sont à l'origine d'un échec certain et d'un possible abandon du chien. Ce que je tente de vous expliquez : c'est qu'il est possible de vivre avec eux selon un certain idéal , à la seule condition qu'ils répondent à vos demandes : vous le rappelez , il revient , vous lui demandez d'être calme ; il se couche sans bouger, etc. L'anxiété de séparation est le trouble du comportement le plus souvent rencontré : bon nombre de chiens en sont atteints et finissent ainsi à la SPA : avez vous compris que ce n'est pas une fatalité ? Aussi, apprenez à dire NON même si c’est difficile, c’est pour son bien ! Une solution efficace et radicale existe aussi : il s'agit de structurer l'animal sans contrainte : lui fabriquer ou lui acheter une niche d'appartement avec une porte. Si au début vous vous y prenez bien votre chien très rapidement aimera cet endroit bien à lui. La nuit pendant quelques temps, il devra coucher dedans portes fermées ainsi que lorsque vous vous absenterez. Au bout d'un mois progressivement les temps d'ouverture sont de plus en plus longs , le chien circule librement jusqu'à ouverture permanente : le chien aura trouvé une stabilité sans conflit au travers d'une méthode sans contrainte. Lorsque vous vous absenterez le chien y retournera volontairement et avec plaisir : il n'y aura plus de destructions à votre retour, plus de conflit entre vous et lui, il y a fort à parier qu'ici votre animal est guéri ! Tellement guéri que vous pourrez même à pas de velours le refaire dormir dans la chambre si cela vous chante. Il vous aura simplement suffit de lui demander d'aller à cette place sur des moments ou par exemple vous accueillez des visiteurs, la nuit, en vos absences, etc. Et un chien sera sauvé : c'est bien non ? :chienn:
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QUELQUES FAUSSES IDÉES RECUES ! IL FAUT TAPER AVEC UN JOURNAL ET JAMAIS AVEC LA MAIN CAR LA MAIN DU MAÎTRE EST FAITE POUR CARESSER : Avez-vous déjà croisé une chienne chez votre libraire achetant un journal pour corriger sa progéniture ? Elle se sert de sa gueule et pour encourager un comportement et pour punir le chiot "délinquant". Cette affirmation n'est fondée que sur l'anthropomorphisme. Pour que l'animal fasse le lien entre son action et la sanction il faut que cette dernière soit immédiate, si plusieurs secondes s'écoulent (le temps d'aller chercher le journal) entre les deux il ne fera plus la relation. Si vous désirez néanmoins persister il est fortement conseillé de garder le journal sur vous 24h/24 ! UN CHIEN SAIT QUAND IL A FAIT UNE BÊTISE CAR IL COUCHE LES OREILLES, RAMPE VOIRE SE COUCHE SUR LE DOS : Faux ! Le chien réagit de cette manière pour envoyer des signes de soumission et pour se soustraire à un moment qu'il a enregistré comme étant pénible. Les déclencheurs de ce type de réponses peuvent être le ton de la voix, le bruit de la clé dans la porte (pour les chiens qui détruisent quand il sont seuls). Vous en doutez ? Prenez son jouet préféré, agitez le en prenant une grosse voix. Vous verrez apparaître le même comportement. LE CHIEN A LA NOTION DU MAL ET DU BIEN : Faux ! Suite logique de l'item précédent, il distingue deux types d'interactions : Celles qui lui sont bénéfiques et lui rapporteront des caresses, de la nourriture. Celles qui lui sont désagréables et lui apporteront des sanctions. Le bien, le mal, la justice sont des concepts humains et non canins. LE CHIEN LÈCHE LA PERSONNE QU'IL A MORDUE POUR SE FAIRE PARDONNER : Faux ! Fidèle à ses codes comportementaux, le chien lèche la personne pour apaiser le perdant (celui qui a été mordu). Dans la nature, la séquence d'agression se compose de 3 phases : La menace L'agression L'apaisement par léchage de l'individu qui a été mordu, le but étant de ramener la tension émotionnelle des protagonistes à un niveau acceptable. IL FAUT REGARDER UN CHIEN DROIT DANS LES YEUX POUR NE PAS SE FAIRE MORDRE : Faux ! Vous avez une chance sur deux pour que cela marche. Les chiens ne se regardent jamais fixement dans les yeux. Quand ils le font c'est pour se menacer. Si vous avez en face de vous un chien sûr de lui, votre regard sera à l'origine d'un très mauvais souvenir pour vous ! UN CHIEN DÉTRUIT, ABOIE OU SOUILLE L'APPARTEMENT EN VOTRE ABSENCE POUR SE VENGER : Faux ! Ces actes constituent une activité redirigée qui a pour but de ramener la tension émotionnelle dans des limites acceptables. Ces comportements ont généralement lieu les 30 premières minutes après votre départ et sont souvent liés à la peur. Par une stratégie adaptée ces comportements s'estompent assez rapidement. La vengeance est un concept humain ! UN CHIEN QUI A MORDU MORDRA TOUJOURS : Faux ! Il existe 7 types de morsure (classification de Moyer). Selon le type de morsure, le risque de rechute si on entreprend une démarche de thérapie, sera minime. Il faut savoir que potentiellement tout chien peut passer à l'acte. Le risque zéro n'existe pas. :chienn:
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Ce ne sont pas des "marques"...je préfère encore "race" si tu le permets Serge... Calli : bombay Canelle : mau égyptien Loukoum : siamois Ca n'a pas empêché des personnes, à l'âge de 15 jours pour certains ou 3 semaines pour d'autres, de les mettre à la poubelle...Poubelle dont je les ai sorti, adopté et aimé ! :chatttt:
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