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  1. An integrative systematic revision and biogeography of Rhynchocalamus snakes (Reptilia, Colubridae) with a description of a new species from Israel Peerj.2769 Karin Tamar, Ji∞Ì ímÌd, Bayram Gˆcmen, Shai Meiri and Salvador Carranza https://peerj.com/articles/2769.pdf
  2. Revision of Philodryas mattogrossensis with the revalidation of P. erlandi (Reptilia: Squamata: Dipsadidae) SALAMANDRA 52 (4) 293–305 30 December 2016 Pier Cacciali, Hugo Cabral, Vanda L. Ferreira & Gunther Köhler http://www.salamandra-journal.com/index.php/home/contents/2016-vol-52/1532-cacciali-p-h-cabral-v-l-ferreira-g-koehler/file
  3. askook

    Er-mi Zhao

    Er-mi Zhao est un herpétologiste chinois né en 1930 à Chengdu, décédé le 24 décembre 2016 Il fût membre de l'Académie chinoise des sciences depuis 2001. Taxons nommés en son honneur Zhaoermia Gumprechtt & Tillack, 2004 Paramesotriton ermizhaoi Wu, Rovito, Papenfuss & Hanken, 2009 Espèces décrites Achalinus meiguensis Hu & Zhao, 1966 Amolops liangshanensis (Wu & Zhao, 1984) Amphiesma metusia Inger, Zhao, Shaffer & Wu, 1990 Amphiesma optatum (Hu & Zhao, 1966) Calotes medogensis Zhao & Li, 1984 Cuora zhoui Zhao, Zhoi & Ye, 1990 Cyrtopodion medogensis (Zhao & Li, 1987) Dinodon rosozonatum Hu & Zhao, 1972 Gloydius shedaoensis Zhao, 1979 Ingerana reticulata (Zhao & Li, 1984) Kurixalus hainanus (Zhao, Wang & Shi, 2005) Laudakia papenfussi Zhao, 1998 Laudakia wui Zhao, 1998 Oligodon multizonatus Zhao & Jiang, 1981 Opisthotropis cheni Zhao, 1999 Opisthotropis guangxiensis Zhao, Jiang & Huang, 1978 Oreolalax multipunctatus Wu, Zhao, Inger & Shaffer, 1993 Pelophylax tenggerensis (Zhao, Macey & Papenfuss, 1988) Phrynocephalus albolineatus Zhao, 1979 Plagiopholis unipostocularis Zhao, Jiang & Huang, 1978 Plestiodon liui (Hikida & Zhao, 1989) Protobothrops xiangchengensis (Zhao, Jiang & Huang, 1979) Rana zhengi Zhao, 1999 Rhabdophis adleri Zhao, 1997 Scincella huanrenensis Zhao & Huang, 1982 Scincella tsinlingensis (Hu & Zhao, 1966) Viridovipera medoensis (Zhao, 1977) Xenopeltis hainanensis Hu & Zhao in Zhao, 1972 Zhaoermia mangshanensis (Zhao, 1990)
  4. Cytotoxic potential of Wagner's Viper, Montivipera wagneri, venom North-Western Journal of Zoology 12 (2): 286-291 Ayse NALBANTSOY, Naşit İĞCİ, Bayram GÖÇMEN and Konrad MEBERT http://biozoojournals.ro/nwjz/content/v12n2/nwjz_e161501_Nalbantsoy.pdf
  5. Morsures envenimées par les serpents aglyphes et opistoglyphes http://nuxeo.edel.univ-poitiers.fr/nuxeo/site/esupversions/898d2114-da72-4ce4-aac7-a57b8f85b337
  6. Endless forms most beautiful: the evolution of ophidian oralglands, including the venom system, and the use of appropriateterminology for homologous structures Timothy N. W. Jackson, Bruce Young, Garth Underwood, Colin J. McCarthy, Elazar Kochva, Nicolas Vidal, Louise van der Weerd, Rob Nabuurs, James Dobson, Daryl Whitehead, Freek J. Vonk, Iwan Hendrikx, Chris Hay & Bryan G. Fry https://www.academia.edu/30456256/Endless_forms_most_beautiful_the_evolution_of_ophidian_oral_glands_including_the_venom_system_and_the_use_of_appropriate_terminology_for_homologous_structures
  7. A large and unusually colored new snake species of the genus Tantilla (Squamata; Colubridae) from the Peruvian Andes PeerJ .276 Claudia Koch and Pablo J. Venegas https://peerj.com/articles/2767.pdf
  8. Une araignée ressemblant fortement au Choixpeau magique, un objet ensorcelé dans la saga Harry Potter, a été nommé Eriovixia gryffindori en hommage aux livres de J. K. Rowling. Eriovixia gryffindoria été nommée ainsi en raison de sa ressemblance avec le "Choixpeau" magique dans les livres et les films Harry Potter GRIFFONDOR. Encore une fois, les chercheurs ont prouvé qu'ils ont le sens de l'humour. En effet, des scientifiques indiens ont nommé une espèce d'araignée nouvellement découverte Eriovixia gryffindori rendant ainsi hommage à Godric Griffondor, l'un des fondateurs de l'école Poudlard dans l'univers de Harry Potter. L'arachnide possède une forme très particulière rappelant le Choixpeau Magique. Cette coiffe parlante, ensorcelée par Godric qui en fut le propriétaire, est capable de déterminer laquelle des quatre maisons est la plus adaptée à chaque nouvel élève intégrant l'école des sorciers. Cette araignée a été découverte dans une forêt située sur les Ghats occidentaux, une chaîne de montagne qui borde la côte ouest de l'Inde. Sa petite taille (seulement 7 mm de longueur) et sa silhouette si particulière lui permette de se fondre dans la végétation afin d'échapper aux prédateurs diurnes. D'après l'étude, parue dans la revue India Journal of Arachnology, l'étymologie de cette espèce, basée sur "l'imagination puissante de J. K. Rowling" et de sa "série de livres bien-aimés", est "une ode pour les auteurs, pour la magie perdue et retrouvée, dans un effort d'attirer l'attention sur le fascinant mais trop souvent négligé monde des invertébrés et sa vie secrète". Voici des chercheurs qui sont des fans de la première heure de l'apprenti sorcier. Source: http://www.sciencesetavenir.fr
  9. Venomous Frogs Use Heads as Weapons Current Biology 25, 1–5 Carlos Jared, Pedro Luiz Mailho-Fontana, Marta Maria Antoniazzi, Vanessa Aparecida Mendes, Katia Cristina Barbaro, Miguel Trefaut Rodrigues, and Edmund D. Brodie, Jr. https://www.researchgate.net/publication/280753150_Venomous_Frogs_Use_Heads_as_Weapons
  10. Un scientifique victime d’une douloureuse découverte : une grenouille capable d’injecter un venin toxique Une espèce de grenouille capable de se défendre en injectant un venin toxique à un prédateur a été identifiée dans la région semi-aride du nord-est du Brésil, découverte effectuée par accident lorsque Carlos Jared, biologiste brésilien à l’Institut Butantan, a fait les frais d’une rencontre malencontreuse avec une rainette. Une espèce de grenouille capable de se défendre en injectant un venin toxique à un prédateur a été identifiée dans la région semi-aride du nord-est du Brésil, découverte effectuée par accident alors que Carlos Jared, scientifique brésilien à l’Institut Butantan était en train de recueillir des grenouilles de Greening (Corythomantis greeningi), rainette identifiée il y a plus d’un siècle par le zoologiste britannique George Boulanger, mais dont la biologie et l’histoire naturelle était demeurée jusqu’à présent non étudiée. Jared a fait cette trouvaille tout à fait par hasard, après que sa main ait reçu un coup de tête d’une rainette, lui causant une « douleur intense irradiant le bras, d’une durée d’environ cinq heures ». Le chercheur a commencé l’étude de grenouilles à tête de casque similaires en 1987, lors d’une première excursion dans la Caatinga brésilienne, un biome semi-aride d’une superficie de 800,000 kilomètres carrés. Lors d’une recherche préliminaire, Jared a d’abord passé en revue des documents scientifiques existants portant sur la grenouille de Greening et appris que les zoologistes avaient déjà décrit la particularité de son « casque », la structure osseuse et épineuse de sa tête en forme de casque. « Mon intention première était d’étudier les tactiques d’adaptation des amphibiens dans un environnement extrêmement sec où ils ne devraient normalement pas exister » a déclaré Jared, « j’ai donc (récemment) décidé de me rendre à Caatinga (à nouveau) afin de recueillir des spécimens de ces intéressantes petites bêtes. » Corythomantis greeningi , une des premières espèces de grenouilles venimeuses connues de la science. Photo de Carlos Jared. On retrouve un crâne osseux similaire parsemé d’épines chez la grenouille de Bruno à tête de casque (Aparasphenodon brunoi), une rainette de la même famille vivant dans la forêt tropicale atlantique du Brésil. Jared et ses collègues ont calculé que la toxicité du venin de la grenouille brunoi est 25 fois plus puissante que celle du crotale cascabelle brésilien, ce qui le rend mortel pour les humains. Quoique l’étude de l’équipe porte sur la grenouille de Greening, son travail montre que la toxicité du venin de la grenouille A. brunoi est plus élevée que celle de la C. greeningi. Aparasphenodon brunoi : une autre espèce de rainette casquée porteuse d’épines mortelles sur la tête. Photo de Carlos Jared. Les chercheurs ont également mené des expériences qui montrent comment la grenouille de Greening parvient à s’adapter à l’environnement extrêmement sec de la Caatinga. Ils ont appris que la tête de cette espèce ne sert pas uniquement un but défensif mais qu’elle est également utile afin de lutter contre la déshydratation. La grenouille empêche son corps de se dessécher par le biais d’un processus phragmotique, un comportement d’adaptation qui lui permet de s’enfermer à l’intérieur de cavités dans les arbres ou les rochers à l’aide des composants de son corps. « Dans le cas de cette espèce (Corythomantis greeningi), lorsque l’animal a un comportement phragmotique, il entre à reculons dans les cavités des arbres ou des rochers et utilise sa tête comme bouchon pour obstruer le trou » a déclaré Jared. « La tête a ainsi développé une double (fonction) de protection : un moyen de défense contre les prédateurs et aussi contre la déshydratation. » Le crâne de la Corythomantis greeningi est plein de mortelles épines. Photo de Carlos Jared. Source: https://fr.mongabay.com/2016/05/scientifique-victime-dune-douloureuse-decouverte-grenouille-capable-dinjecter-venin-toxique/ Article: Jared, C., Mailho-Fontana, P. L., Antoniazzi, M. M., Mendes, V. A.; Barbaro, K. C., Rodrigues, M. T., Brodie, E. D. (2015). Venomous Frogs Use Heads as Weapons. Current Biology.
  11. Un rare cas d'une paternité exemplaire Chez les araignées, ce sont surtout les femelles qui s’occupent des œufs. Mais ce n’est pas le cas de cette araignée, Manogea porracea, chez qui les mâles aident à la protection de leur future progéniture. PATERNITÉ. C’est l’histoire rare d’un papa poule, ou plutôt d’un papa araignée que nous racontent trois chercheurs brésiliens dans la revue Animal Behaviour. Rare ? Unique en fait, car cette araignée, Manogea porracea, est la première espèce solitaire observée dont les mâles participent activement au soin et à la protection des œufs. Ce phénomène a déjà été étudié chez une autre araignée, Stegodyphus dumicola, mais qui est, pour sa part, une espèce sociale. Chez les autres espèces, les mâles ont peu de possibilités d’effectuer leur rôle de père car ils bougent de toile en toile pour se reproduire et se font ainsi souvent prédater. Souvent, ils se font même dévorer par les femelles après l’accouplement. Une nurserie chouchoutée Chez Manogea porracea, après que la femelle ait pondu, le mâle va construire une toile en forme de dôme au-dessus de celle de sa partenaire. Cela agira comme un piège à insectes qui les nourrira pendant les soins parentaux et qui servira également de structure protectrice pour les œufs. De plus, cette stratégie permet aux mâles de devenir sédentaires et de garder la femelle, assurant ainsi leur paternité. Les deux partenaires vont alors se rapprocher des sacs d’œufs et participer aux soins parentaux. Cependant, dans de nombreux cas, les femelles disparaissent et les mâles restent seuls à s’occuper de la nurserie. L’hypothèse principale pour expliquer ce phénomène est que les femelles seraient une proie de choix pour les prédateurs puisqu’elles sont riches en lipides. Une autre hypothèse voudrait que les femelles aient une longévité plus courte que celles de leurs homologues masculins. Ainsi, le ratio mâles/femelles tendrait à se déséquilibrer, et les mâles auraient de plus en plus de mal à trouver des femelles pour s’accoupler. Araignées Manogea porrocea des deux sexes autour des sacs d'oeufs - Crédit : Rafael Rios Moura Le père joue un rôle primordial dans la survie des jeunes. Sans soins parentaux, seulement 4 araignées par sacs survivent (sur un total allant de 10 à 30), contre le double lorsque les parents, ou l'un des deux, sont présents. En effet, ces sacs sont tout particulièrement convoités par deux mimétidés, des araignées arachnophages, et par des araignées de la famille des Agyrodinés qui sont à la fois arachnophages et kleptoparasites. Les mâles s’occupant des nurseries deviennent plus agressifs et protègent ardemment leur progéniture. Étonnamment, même en l’absence de prédateurs, les mâles restent sur les toiles à proximité des œufs, car ces derniers ne sont pas juste de fervents combattants ; ils réparent également « les dommages dans les tissus [des sacs d’œufs] et réduisent l’humidité des sacs lorsqu’ils sont mouillés », précise à Sciences et Avenir Rafael Rios Moura, l'auteur principal de l’étude. Puisque la survie de la génération suivante dépend fortement des mâles, « ce serait une des conditions clés expliquant l’évolution des soins paternels étendus chez Manogea porracea », poursuit le chercheur. De plus, les soins parentaux sont dispensés jusqu’à ce que les jeunes naissent et se dispersent. « En raison de ces avantages, nous nous attendons à ce que d’autres espèces d’araignées, telles que les espèces du genre Mecynogea, chez qui les mâles construisent des toiles près de celles des femelles voient leurs soins paternels évoluer », conclut Moura. Source: http://www.sciencesetavenir.fr
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    A chacun son repas

    Australie: Un python avale un wallaby sur un parcours de golf "J’y regarderai à deux fois maintenant quand je jouerai une balle près du lac ", avoue un golfeur. Plusieurs personnes ont assisté, estomaquées, à un spectacle incongru lors d’une partie de routine en Australie : celui d’un python géant en train d’avaler un wallaby. Robert Willemse en était au 17e trou du parcours de Paradise Palms à Cairns, localité touristique du nord-est de l’Australie samedi, lorsqu’il a vu le python améthyste de quatre mètres faire subir un sort funeste au marsupial. 4 contributions Réagissez à cet article 2,1k 5 0 0 Imprimer Envoyer Un python avale un wallaby sur un parcours de Golf à Cairns, en Australie, le 10 décembre 2016. Un python avale un wallaby sur un parcours de Golf à Cairns, en Australie, le 10 décembre 2016. - Robert Willemse / AFP M.C. avec AFP Publié le 13.12.2016 à 05:16 Mis à jour le 13.12.2016 à 05:16 « J’y regarderai à deux fois maintenant quand je jouerai une balle près du lac », avoue un golfeur. Plusieurs personnes ont assisté, estomaquées, à un spectacle incongru lors d’une partie de routine en Australie : celui d’un python géant en train d’avaler un wallaby. Robert Willemse en était au 17e trou du parcours de Paradise Palms à Cairns, localité touristique du nord-est de l’Australie samedi, lorsqu’il a vu le python améthyste de quatre mètres faire subir un sort funeste au marsupial. "Le serpent avait coincé le wallaby comme dans un étau et il était en train de l’avaler", a raconté cet habitué du parcours, qui a pris quelques photographies avant de reprendre son club. « J’ai entendu plus tard, comme d’autres golfeurs et des membres du personnel sont venus le voir, que le python avait effectivement réussi à l’engloutir tout entier, puis il a glissé jusque vers le bush, probablement pour digérer son repas plutôt copieux ». Les serpents sont rares sur les fairways "Il y a beaucoup d’animaux sauvages" dans cette région tropicale, ajoute le golfeur, expliquant que les wallabies, des marsupiaux semblables à des petits kangourous, étaient fréquents sur les fairways, à la différence des serpents. Pour lui, le python, un serpent qui mesurer jusqu’à huit mètres, s’est vraisemblablement jeté sur sa proie alors qu’il se trouvait dans un arbre. "Le serpent n’aurait jamais pu attraper le wallaby en terrain découvert". Source: http://www.20minutes.fr
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    Articles de presse

    Manche : une centaine de reptiles saisis à Alligator Bay Lundi 5 décembre 2016, les gendarmes de la Brigade de recherches d'Avranches (Manche) et des agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage de la Manche ont saisi une centaine d'animaux au parc animalier Alligator Bay à Beauvoir (Manche), près du Mont-Saint-Michel. Une centaine de reptiles a été saisie lundi 5 décembre 2016 au parc animalier Alligator Bay de Beauvoir (Manche), près du Mont-Saint-Michel. Cette intervention fait suite à un signalement opéré à la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) de Normandie. Lundi 5 décembre 2016, les gendarmes de la Brigade de recherches d'Avranches (Manche) et des agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage de la Manche ont saisi une centaine d'animaux au parc animalier Alligator Bay à Beauvoir (Manche), près du Mont-Saint-Michel. Une centaine de reptiles a été saisie lundi 5 décembre 2016 au parc animalier Alligator Bay de Beauvoir (Manche), près du Mont-Saint-Michel. Cette intervention fait suite à un signalement opéré à la direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal) de Normandie. Des incohérences dans les registres d'entrée et de sortie des animaux dans l'établissement auraient été décelées entraînant la saisie des reptiles. Les 2/3 des animaux ont été enlevés du parc puis confiés à des associations de protection de la nature. Le tiers restant, des crocodiles et des alligators, a été laissé à la garde des propriétaires. L'enquête a été confiée à la brigade de recherche d'Avranches (Manche) et de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage de la Manche. Déjà une amende en 2010 En 2010, le propriétaire d'Alligator Bay avait été condamné à 20 000 € d'amende dont 10 000 € avec sursis pour faux en écriture, détention et utilisation illégale et sans autorisation d'animaux sauvages appartenant à des espèces protégées. Alligator Bay abrite plus de 800 reptiles, tortues, crocodiles, alligators, lézards et serpents. Source: http://www.lamanchelibre.fr/actualite-234439-manche-une-centaine-de-reptiles-saisis-a-alligator-bay.html Le parc est un des sites les plus fréquentés de la Manche avec 113 041 entrées en 2015.
  14. Rat snake’s doorknob lunch proves too much to handle http://www.earthtouchnews.com/conservation/success-stories/rat-snakes-doorknob-lunch-proves-too-much-to-handle
  15. Une espèce d'ophidien capable de changer son regard pour ressembler à une vipère ! Lors d'un voyage sur le terrain, Colin Strine, scientifique de la station de recherche environnementale Sakaerat à Nakhon Ratchasima en Thaïlande, ( où se trouve pas moins de 176 espèces d'ophidiens) captura une espèce de serpent à première vue inoffensive jusqu'à observer un changement de comportement encore jamais vu : la capacité de modifier la forme de ses pupilles dans le but de ressembler à une espèce de vipéridé potentiellement mortelle. Une enquête a révélé que le serpent était un Psammodynastes pulverulentus qui a évolué plusieurs caractéristiques pour ressembler à une lointaine cousine venimeuse, la Calloselasma rhodostoma rhodostoma. "La Thaïlande est le pays du mime pour les serpents", dit Strine. "La plupart des serpents très venimeux ont également un homologue mimétique non venimeux." Cela est véridique pour cette espèce, qui possède une tête triangulaire, des couleurs cryptiques et des dents agrandies à l'avant de la mâchoire. Mais il semble aussi avoir franchi une étape supplémentaire et a évolué pour changer la forme de ses pupilles arrondies en fentes verticales, typiques d'une vipère venimeuse. Suite à cette observation 36 spécimens montrant ce comportement ont été recensé. Texte de Maxime Goineau. Article: More than meets the eye: change in pupil shape by a mock viper http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/fee.1420/full
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    Mimétisme

    La mascarade, une forme de mimétisme étonnante Les animaux et végétaux utilisent parfois une propriété étonnante pour ressembler à d’autres espèces : la mascarade, une forme spécifique du mimétisme. ILLUSION. Aurez-vous l’œil pour discerner le vrai du faux ? Dans la nature, beaucoup d’animaux et de végétaux ressemblent à s’y méprendre à d’autres espèces ou éléments de l’environnement : c’est qu’on appelle la mascarade, propriété fortement liée au mimétisme qui comprend également le camouflage. Cependant, ces deux stratégies adaptatives sont à différencier : le camouflage consiste à se fondre dans le décor pour passer inaperçu (changement de couleur ou transparence par exemple) tandis que la mascarade implique une imitation totale ou partielle d’une autre espèce. Comme exemple, on peut citer la pieuvre mimétique qui peut imiter une quinzaine d'animaux différents. Souvent, des espèces inoffensives vont en imiter une autre qui, elle, est réellement dangereuse : c’est ce qu’on appelle le mimétisme batésien. Il s’agit alors d’un mimétisme défensif qui permet aux copieurs d’éviter les prédateurs et de paraître plus redoutables qu’ils ne le sont réellement. La fausse vipère, par exemple, est une espèce inoffensive dotée de pupilles arrondies. Lorsque ce serpent se sent attaqué, ses pupilles prennent alors une forme fendue, comme celles des vraies vipères, qui elles sont dangereuses. Cette faculté peut aussi être utilisée de manière plus agressive, et amener à la capture ou au parasitage d’autres espèces, comme les fourmis tortues miroirs, Cephalotes specularis, qui ressemblent à deux gouttes d’eau à une autre espèce de fourmis, Crematogaster ampla, ce qui leur permet de piller les ressources directement au nid de la concurrente dupée. D’autres animaux et végétaux l’utilisent également pour se reproduire, comme les poissons-lunes dont les mâles se font passer pour des femelles. Cela leur permet ainsi de pouvoir les approcher et de les féconder, sans dépenser trop d’énergie à les conquérir d’une autre manière (parade par exemple). Quand le camouflage peut apparaître assez rapidement dans un taxon par des mutations ou la sélection naturelle, la mascarade, de son côté, est plus complexe. Elle implique trois acteurs : l’animal servant d’exemple, l’imitateur et l’espèce qui sera leurrée, souvent un prédateur. Cette ressemblance est physique (homotypie), mais peut également être olfactive et comportementale (éthomimétisme). Il faut alors que ces espèces acquièrent de l’expérience afin de pouvoir copier les mouvements et attitudes de leur modèle. Source: http://www.sciencesetavenir.fr
  17. Hearing with an atympanic ear: good vibration and poor sound-pressure detection in the royal python, Python regius The Journal of Experimental Biology 215, 331-342 Christian Bech Christensen, Jakob Christensen-Dalsgaard, Christian Brandt & Peter Teglberg Madsen https://www.researchgate.net/profile/Jakob_Christensen-Dalsgaard/publication/51906581_Hearing_with_an_atympanic_ear_Good_vibration_and_poor_sound-pressure_detection_in_the_royal_python_Python_regius/links/0c9605180de1d1828a000000.pdf
  18. Les serpents n'ont pas d'oreille externe. De là à dire qu'ils n'entendent pas, il y a une marge... On savait déjà qu'ils étaient capables de sentir les vibrations du sol grâce à un appareil auditif simplifié. Pour éviter les serpents circulant au milieu des hautes herbes, il est d'ailleurs recommandé de jeter des cailloux devant soi au fur et à mesure que l'on marche. Les pierres tombant au sol provoquent en effet des vibrations qui sont ressenties par les serpents, et les effraient. Car si le serpent ne possède ni oreille externe (comme le pavillon des humains) ni tympan, il est en revanche pourvu d'un système auditif plutôt rudimentaire, composé essentiellement d'une oreille interne, connectée à la mandibule par un petit os, la columelle. La mâchoire, qui est en contact avec le sol quand le reptile s'y déplace, recueille les vibrations et les transmet à l'oreille interne. Dans la tête du python royal, les vibrations du sol sont ressenties au niveau de la mandibule et de l'os carré. Les vibrations sont transmises à l'oreille interne grâce à la columelle. Les pythons royaux : des serpents à l'écoute Mais qu'en est-il des sons qui ne viennent pas du sol mais de l'air ? Les serpents sont-ils vraiment sourds ? Des biologistes de l'université du sud du Danemark ont voulu vérifier en imaginant une expérience de physiologie. Publiés dans la revue Journal of Experimental Biology, leurs résultats démontrent que les serpents perçoivent également un son émis dans l'air grâce à un système similaire à celui qui leur sert à détecter les vibrations du sol. Les chercheurs ont suspendu un haut-parleur au-dessus de pythons royaux (Python regius), après avoir fixé des électrodes en contact avec les neurones, afin de déceler une potentielle activité. Ils ont ainsi testé une variété de sons, allant de 80 à 1.000 Hz et de 50 à 110 dB (pour une pression acoustique de 20 µPa). C'est avec des fréquences comprises entre 80 et 110 Hz que les pythons royaux réagissent le plus. Cette sensibilité aux sons graves est surprenante, selon les chercheurs, car cette gamme sonore est rare au sein de l'environnement naturel de l'animal. Le crâne reçoit les vibrations de l'air Il fallait ensuite s'assurer que les serpents étaient bien sensibles aux ondes qui se propageaient dans l'air et non à celles transmises au sol. Les scientifiques ont donc reproduit des secousses sur le sol de la même intensité que celles qui se produisaient lors de l'émission d'un son. Trop faibles, elles n'étaient pas détectées par les pythons, preuve que c'est bien l'onde se propageant dans l'air qui les fait réagir. Mais comment la ressentent-ils ? Grâce aux vibrations que les ondes acoustiques provoquent au sein du crâne de l'animal. Le serpent n'est pas sensible aux ondes sonores comme peut l'être un vertébré doté d'un tympan. Il les perçoit grâce aux vibrations de la boîte crânienne, de la même manière qu'il ressent les vibrations du sol. Qu'en est-il des autres vertébrés qui ne possèdent qu'un système auditif rudimentaire ? Difficile de généraliser le cas du python royal et il faudra probablement une étude pour chaque espèce afin de le découvrir. Source: http://www.futura-sciences.com Article: Hearing with an atympanic ear: good vibration and poor sound-pressure detection in the royal python, Python regius https://www.researchgate.net/profile/Jakob_Christensen-Dalsgaard/publication/51906581_Hearing_with_an_atympanic_ear_Good_vibration_and_poor_sound-pressure_detection_in_the_royal_python_Python_regius/links/0c9605180de1d1828a000000.pdf
  19. Les morsures de serpent font 30 000 morts chaque année en Afrique. Les îles Bijagos, en Guinée-Bissau, où vipères, cobras et mambas prolifèrent, sont particulièrement touchées. Pourtant des anti-venins existent, mais ils sont inabordables pour les populations. Et faute de demande, les sérums ne sont plus fabriqués. Seule solution pour les victimes : s’en remettre aux guérisseurs. Les morsures de serpent concernent 5 millions de personnes chaque année. Et près de 100 000 en meurent, sans compter les 400 000 cas d’invalidité permanente ou de défigurations. « Un problème de santé publique négligé dans de nombreux pays des régions tropicales et subtropicales », alerte l’Organisation mondiale de la santé (OMS). En Afrique, près d’un million de personnes sont mordues chaque année, et plus de 20 000 victimes n’y survivent pas. Sur l’île de Soga, dans l’archipel sauvage des Bijagos, en Guinée-Bissau, on trouve des vipères, des cobras et ou encore de redoutables mambas qu’on appelle « cacubas ». Cet archipel est réputé pour les serpents. Les espèces les plus venimeuses y vivent. « Ce sont les femmes, les enfants et les agriculteurs dans les communautés rurales pauvres des pays à revenu faible ou intermédiaire qui en sont le plus souvent victimes, explique un expert de l’OMS. Il s’agit principalement de pays ayant de faibles systèmes de santé et peu de ressources médicales. » Les anti-venins efficaces étant très rares, ils sont également très chers. Ainsi « quand il est disponible, le traitement peut coûter jusqu’à 250 voire 500 dollars par personne, soit l’équivalent de quatre années de salaire ». Résultat, « beaucoup doivent renoncer au traitement ou se tourner vers les guérisseurs traditionnels », déplore Médecins sans Frontières (MSF). « Prendre en charge le coût de ce sérum antivenimeux afin que les patients n’aient peu ou rien à payer est crucial afin d’améliorer l’accès à ce traitement vital. » Plus de sérum antivenimeux Faute de demande, des groupes pharmaceutiques ont arrêté la production de certains sérums. Depuis juin 2016, les derniers sérums antivenimeux Fav-Afrique produits par Sanofi Pasteur ont expiré : le laboratoire français en a arrêté la production en 2010. De son côté, l’OMS espère aujourd’hui susciter l’intérêt de nouveaux laboratoires pour le marché africain. Or, contrairement à ce qu’il se passe pour de nombreux autres états pathologiques graves, il existe un traitement très efficace. « On peut éviter la plupart des décès et des conséquences sérieuses en généralisant la disponibilité des sérums antivenimeux. Ils sont le seul traitement efficace pour éviter ou supprimer la plupart des effets toxiques des morsures de serpents », indique l’OMS. Ils sont inscrits dans la liste modèle OMS des médicaments essentiels et ils « devraient faire partie du minimum de soins de santé primaires à prodiguer en cas de morsure ». Les morsures de serpents venimeux peuvent entraîner une paralysie pouvant bloquer la respiration, des troubles sanguins aboutissant à des hémorragies fatales, des insuffisances rénales irréversibles et des lésions tissulaires susceptibles de provoquer des incapacités définitives et de nécessiter l’amputation d’un membre. Source: www.ouest-france.fr
  20. Espèce invasive : des fourmis d'Éthiopie vont-elles conquérir le monde ? Les fourmis Lepisiota canescens font partie désormais du club très fermé des fourmis formant des supercolonies. C’est ce qu’ont découvert des scientifiques qui étudient les petites forêts résiduelles qui entourent des églises orthodoxes en Éthiopie. Selon eux, elles ont les qualités d’une espèce invasive prête à conquérir le monde. Au cours de leurs investigations sur la biodiversité au sein des petits îlots de forêts qui s'étendent sur un à 400 hectares tout autour des églises orthodoxes, en Éthiopie (certains de ces édifices datent de 15 siècles), un groupe de chercheurs a découvert que les fourmis Lepisiota canescens établissent des supercolonies, dont la plus grande s'étend sur 38 km. Pour mesurer l'ampleur de cette extension, Magdalena Sorger, du Musée de sciences naturelles de Caroline du Nord, et son équipe, ont réalisé la plus grande étude sur des supercolonies de fourmis indigènes. L'observation n'a rien d'anodin car il n'existe que vingt espèces de fourmis connues dans le monde qui adoptent ce comportement, consistant en une extension au-delà d'un seul nid et sur de grandes superficies. Les individus observés sont tous originaires de la même région et présentent une grande diversité génétique qui indique qu'ils ne sont pas tous en lien étroit. Cette fourmi risque fort de devenir invasive À ce fait remarquable s'ajoute qu'elles ont le potentiel d'être une espèce invasive, à l'instar de leurs cousines du genre Lepisiota en Afrique du Sud, dans le parc national Kruger, ou en Australie où le port de Darwin a été contraint de fermer plusieurs jours afin d'éviter leur propagation. En Éthiopie, elles poursuivent leur expansion à travers les forêts éclaircies, et les quittent même pour investir les champs environnants. Elles profitent aussi de plus en plus des routes en construction afin d'élargir leurs horizons... Pour l'auteure principale de l'étude publiée dans la revue internationale Insectes Sociaux, « ce ne serait que le début. Les espèces que nous avons trouvées en Éthiopie ont un fort potentiel de devenir une espèce invasive à l'échelle mondiale. Elles voyagent souvent avec les humains, rappelle-t-elle, et comme le tourisme et le commerce mondial continuent d'augmenter dans cette région, il en est de même de la probabilité que les fourmis puissent partir faire un tour, peut-être dans du matériel végétal ou même dans les bagages des touristes. Il suffit d'une reine enceinte. C'est comme ça que les fourmis de feu ont commencé ! » Rappelons que ces dernières ont conquis le monde en quelques décennies. Source: http://www.futura-sciences.com
  21. La coquille des escargots sert habituellement de structure défensive dans laquelle ils peuvent rentrer lorsqu’ils sont attaqués. Cependant, deux espèces d’escargots l’utilisent plutôt comme une arme. DÉFENSE. La meilleure défense, c’est l’attaque. Et certains escargots semblent l’avoir bien compris ! Si la plupart des gastéropodes s’enferment dans leur coquille lorsqu’ils se sentent en danger, d’autres ont décidé de prendre les choses en main – si l’on peut dire ainsi – en se défendant de manière plus active. C’est ce qu’ont découvert avec surprise des scientifiques japonais et russes à travers leurs travaux sur les interactions prédateurs-proies et leurs possibles influences sur l’évolution des proies. Ils ont décidé de se focaliser sur des escargots du genre Karaftohelix à la fois sur le continent russe et sur l’île japonaise pour étudier les variations phénotypiques (ensemble des caractères observables) et comment ces espèces ont évolué au cours du temps. Une anatomie appropriée à l’attaque Sur les neuf espèces d’escargots échantillonnées (55 individus), seulement deux ont été observées en train de se défendre activement à l’aide de leur coquille : Karaftohelix gainesi, trouvée au Japon, et Karaftohelix selskii, trouvée en Russie. Ces escargots balancent plusieurs fois leur coquille contre leurs prédateurs, en l’occurrence des carabidés malacophages, toujours à la même fréquence d’un coup toutes les trois secondes. Temps que mettent les escargots K. editha (a) et les K. gainesi (b) à répondre à un stimulus - © Nature « La différence se voit aussi dans la morphologie de la coquille, indiquant que ces comportements et la forme de celle-ci sont corrélés pour optimiser préférentiellement la stratégie défensive active », explique Yuta Morii, une des auteurs de l’étude. En effet, ces deux espèces d’escargots présentent des coquilles plus larges que leurs congénères et une ouverture également plus grande. L’espace étant plus grand, l’escargot peut alors développer une masse musculaire plus importante et les impacts provoqués par les coups de coquille engendrent davantage de dommages. Après analyses ADN, les chercheurs se sont aperçus que les deux espèces avaient évolué indépendamment mais étaient tout de même très proches génétiquement, sûrement du fait des possibles hybridations entre les deux gastéropodes. Karaftohelix gainesi et Karaftohelix selskiisont retrouvés dans le même type d’habitat : la pression sélective ne vient donc pas de leur milieu écologique mais bien des relations interspécifiques qu’ils ont avec les carabes prédateurs. Il s’agit ici d’une spéciation sympatrique, c'est-à-dire que les deux espèces sont issues d’un même ancêtre commun et vivent au sein d’une même zone géographique. « Notre étude montre l’importance des relations prédateurs/proies comme une des forces majeures de sélection affectant l’évolution de la morphologie et des traits comportementaux des organismes » conclut la chercheuse. Avec les escargots senestres et maintenant les escargots agressifs, ces animaux ont décidément encore beaucoup de secrets à nous dévoiler. Source: http://www.sciencesetavenir.fr/animaux/video-les-escargots-contre-attaquent_108340
  22. Biology of tiny animals: three new species of minute salamanders (Plethodontidae: Thorius) from Oaxaca, Mexico PeerJ Benefits Published November 15, 2016 Gabriela Parra-Olea​, Sean M. Rovito, Mario García-París, Jessica A. Maisano, David B. Wake, James Hanken​ https://peerj.com/articles/2694/
  23. askook

    Thorius sp.

    Trois nouvelles espèces de salamandres ont été découvertes Des chercheurs ont découvert trois nouvelles espèces de salamandres dont la taille ne dépasse pas la longueur d'une allumette. Des chercheurs ont découvert trois nouvelles espèces de salamandre qui, à l'âge adulte, ne sont pas plus grandes que des allumettes. Cette particularité fait d'elles les plus petits tétrapodes encore jamais observés. Selon un article paru le 15 novembre 2016 dans la revue PeerJ, ces amphibiens feraient tous partie du genre Thorius qui regroupe désormais 29 espèces, toutes endémiques du Mexique. Les trois nouveaux spécimens vivent plus particulièrement à la Sierra Madre del Sur, une chaîne de montagne située dans le sud du pays. La distinction des espèces a nécessité l'utilisation de divers techniques scientifiques tels que le séquençage ADN, l'imagerie numérique ou encore des analyses statistiques et moléculaires. Toutes ces informations ont permis de donner naissance aux espèces Thorius pinicola, Thorius longicaudus et Thorius tlaxiacus. Thorius pinicola, l'une des trois nouvelles espèces du genre Thorius. A peine découvertes, déjà menacées Alors que les espèces du genre Thoriusétaient particulièrement nombreuses il y a plusieurs décennies, elles subissent un déclin dramatique depuis maintenant 20 ans. Sur les 29 espèces que compte le groupe, l'UICN a établi le statut de protection pour 24 d'entre-elles et la classification illustre une situation particulièrement inquiétante. En effet, sur 24 espèces, 11 sont considérées comme étant en danger critique, 12 en danger et une seule est dans la catégorie "vulnérable". Les chercheurs estiment que Thorius est peut-être le genre d'amphibiens le plus menacé au monde à l'heure actuelle. Il est fort probable que l'ensemble des espèces qui le compose aient disparu avant la fin du siècle. Selon les données recueillies par l'équipe de scientifiques, les trois nouvelles espèces recensées, non classifiées par l'UICN pour le moment, correspondraient à la catégorie "en danger critique". Sans réellement de surprise, cette menace serait due à plusieurs facteurs bien connus dont la destruction de leur habitat, le réchauffement climatique ou encore la pollution. Source: http://www.sciencesetavenir.fr/animaux/reptiles-et-amphibiens/trois-nouvelles-especes-de-salamandres-ont-ete-decouvertes_108244 Article: https://peerj.com/articles/2694/
  24. Leaf masquerade in an orb web spider 2016. Journal of Arachnology 44:397–400 Matjaz Kuntner, Matjaz Gregori, Ren-Chung Cheng & Daiqin Li http://www.americanarachnology.org/JoA_free/JoA_v44_n3/arac-44-3-397.pdf
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