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L'Aïd rituel divertissant pour les petits
Animal a répondu à un(e) sujet de hop dans ANIMAUX - Europe et autres continents
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Zimbabwe: hausse du braconnage d'éléphants et de rhinocéros 16.11.2009 | 19:08 | Soixante-cinq éléphants et 30 rhinocéros ont été tués depuis le début de l'année par des braconniers au Zimbabwe, selon un responsable des parcs nationaux du pays. Celui-ci met en cause un groupe de "gangsters internationaux"."Il est exact que nous avons constaté une escalade du braconnage à travers le pays, particulièrement dans les domaines privés", a déclaré le directeur d'exploitation de la direction des Parcs nationaux et de la vie sauvage au Zimbabwe, Vitalis Chadenga. /ATS
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Baie-Comeau Des braconniers d'orignaux recherchés Agence QMI Charlotte Paquet 25/09/2009 17h07 Les restes de deux orignaux adultes ont été découverts, il y a une dizaine de jours. Agence QMI Les restes de deux orignaux adultes ont été découverts, il y a une dizaine de jours, au kilomètre 102 sur le Chemin de Scierie des Outardes. L'appel d'un citoyen a conduit les agents de protection de la faune sur les lieux de l'acte de braconnage. Ils ont notamment trouvé une tête et des parties de membres. Un ours est parti avec la deuxième tête, présument-ils. «Deux orignaux ont été abattus. Ils ont pris la viande et ont laissé les restes sur place», raconte Stéphane Brière, du bureau de Baie-Comeau du service de protection de la faune. Les bêtes ont été tuées à l'extérieur de la période de la chasse au gros gibier, qui s'est ouverte samedi. De l'ADN prélevé Les agents ont recueilli quelques éléments de preuve afin de les aider à retrouver les braconniers. De l'ADN a été prélevé. «L'ADN, ça va nous aider à relier la viande qu'on pourrait trouver dans un congélateur avec la viande laissée sur place», poursuit M. Brière. Un appel à l'aide est lancé à la population pour obtenir des renseignements permettant de retrouver les coupables. Les gens sont invités à composer le 294-8138. Les agents de protection de la faune ont plusieurs dossiers de braconnage sous enquête, ces temps-ci. «Ça brasse pas mal», conclut M. Brière.
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La population des tigres de Sibérie en forte baisse LEMONDE.FR avec AFP | 25.11.09 | 18h55 • Mis à jour le 25.11.09 | 18h56 Le déclin des tigres de Sibérie est principalement dû à l'augmentation du braconnage, qui concerne non seulement les tigres eux-mêmes, tués pour leur fourrure et leurs os, utilisés en médecine traditionnelle, mais aussi les animaux qu'ils chassent. Le nombre de tigres de Sibérie, l'un des plus grands félins au monde, a fortement diminué, selon une étude recensant leur population en Extrême-Orient russe publiée mercredi 25 novembre, et les chercheurs en rendent responsable le braconnage. L'observation pratiquée sur un territoire de 23 500 km2 a permis de recenser seulement 56 de ces animaux, selon cette étude menée par la Wildlife Conservation Society américaine, le gouvernement russe et des organisations non gouvernementales. Cela représente une baisse de 41 % du nombre d'animaux par rapport à une moyenne de 95 tigres observés sur douze ans dans ce secteur situé au cœur de leur habitat, et qui occupe environ 15 % de leur zone totale de peuplement. Les chercheurs en ont "déduit qu'il existe un déclin général" du nombre de tigres de Sibérie. Les auteurs du rapport attribuent ce déclin principalement à l'augmentation du braconnage, qui concerne non seulement les tigres eux-mêmes, tués pour leur fourrure et leurs os, utilisés en médecine traditionnelle, mais aussi les animaux qu'ils chassent.
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mardi, 10 novembre 2009 Traqué pour ses oeufs Populations en déclin Pêche intensive Braconnage Vingt sept espèces d'esturgeons existent à l'heure actuelle: elles se répartissent principalement dans les mers et les océans de l'hémisphère nord.On pouvait jadis trouver des spécimens longs de six mètres et atteignant un poids de 1200 kg mais à l'heure actuelle,de telles rencontres sont devenuent exceptionnelles,car les effectifs des esturgeons se raréfient dangeureusement un peu partout. Traqués pour ses oeufs: le caviar Les femelles pondent jusqu'à 10% de leur propre poids en oufs,lesquels uns fois salés se dégustent sous l'appellation de caviar. Le commerce du caviar et la pêche à l'esturgeon sont en principe réglementés mais dans la pratique,la surexploitation de ces poissons couplée à d'autres menaces risque fort de faire disparaître plusieurs espèces dans un avenir assez proche... Populations en déclin Tous les spécialistes s'intéressent au sort des esturgeons font la même constatation alarmante: les effectifs de ces poissons connaissent un déclin rapide et prononcé.Seules quelques espèces alimentent 90% du commerce mondial du caviar,et ce sont le plus menacés. La situation semble particulièrement préoccupante en mer Caspienne qui a vu ses populations s'effondrer,pour passer de 142 millions d'individus en 1978 à 43,5 millions d'individus en 1994,soit une baisse prés de 70%.les populations d'esturgeons déclinent,mais le commerce mondial du caviar, qui s'élevait en 1998 à plus de 220 tonnes,restent important. Pêche intensive Les captures illégales d'esturgeons dans le nord de la mer Caspienne ont chuté de 14 600 tonnes en 1990 à 3150 tonnes quatre ans plus tard,soit un déclin de 78% qui traduit une véritable réduction de stocks.Pêcheintensive et non sélective,absence de contrôle et de réglementation sur la gestion des esturgeons et la production du caviar, dégradation etpollution des milieux naturels sont autant de causes du déclin important des effectifs d'esturgeons. C'est ce qui ressort d'un rapport publié en 1996 par Traffic-Europe au sujet des esturgeons de la Caspienne. La situation semble s'être particulièrement aggravée depuis 1991 avec l'effondrement du bloc soviétique: aujourd'hui, cinq Etats (Azerbaïdjan,Iran,Kazakhstan,Russie,Turkménistan) se partagent en effet la pêche à l'esturgeon dans la mer Caspienne,ce qui ne fait que compliquer les mesures visant à protéger cette ressource Braconnage Ce même rapport Traffic met en évidence les effets néfastent du braconnage: les méthodes illégales de capture des esturgeons provoquent la dégradation des sites de reproduction et éliminent aveuglement tous les individus pêchés,alors que les femelles recherchées pour leurs oeufs ne représentent qu'environ 10% du total des prises.Un véritable marché noir du caviar s'est développé: le prix du caviar "illégal" à Moscou peut descendre à 1200 F/kg au lieu de 1400 F/kg sur le marché officiel.Le WWF recommande aux voyageurs se rendant dans les pays de l'Est de bien veiller à l'origine du caviar qu'ils achèteraient: de plus,un permis CITES est obligatoire pour l'importation d'une quantité de caviar supérieur à 250 grammes. Le marché noir ne se limite pas aux pays de l'Europe oriental.En 1998,plus de 20 tonnes de caviar ont été saisies dans huits Etats membres de la CITES: 72% de ce caviar provenaient de la Fédération de Russie.L'impact de ce traffic est d'autant plus inquiétant que les quotas officiels d'exportation pour certaines espèces ont eux-mêmes augmenté de 20% entre 1998 et 1999.Le WWF ne disposent d'aucune information concernant le volume des marchés intérieurs dans les pays producteurs de caviar, mais il est à craindre que ces marchés soient importants et en plein développement.Le WWF recommande aux Etats membres de la CITES de tenir compte de ce fait lorsqu'ils définissent les quotas légaux de capture des esturgeons.Une chose demeure en tout cas certaine: c'est l'Union Européenne qui vient en tête des importateurs de caviar, la France venant en deuxième place aprés la Suisse. Si nous n'y prenons pas garde,les esturgeons risquent de disparaître... ------------------------------------- Iles féroé : le massacre des dauphins pour le «fun» Les Iles Féroé se vantent d'être restées «simples» et «authentiques». De fait, la civilisation n'a apparemment pas réussi à «pervertir» ses habitants qui, chaque année, font preuve d'une barbarie très simple et très authentique… en massacrant des dauphins. Voilà ce qu’on peut lire sur le site officiel d’un chapelet d’îles danoises qui, à l’écart des grands flux touristiques, se félicitent d’avoir conservé la culture et la langue originelles: «Les îles Féroé sont l'un des derniers coins d'Europe où l'on trouve encore ce que la plupart des gens passent leur vie à rechercher ailleurs : un vrai sentiment de proximité avec ce qui les entoure, au creux de la nature, dans une réelle paix de l'âme». Diable, cette paix de l’âme humaine, la faune marine la paye cher, si on en juge par ce reportage photos. Chaque année, pour se prouver leur virilité, de jeunes garçons procèdent, au cours d'une prétendue cérémonie initiatique, à un massacre de dauphins Calderon. En fait de virilité, ces mauviettes s’attaquent à des proies faciles. Les dauphins ont beau être très intelligents, ils n’arrivent pas à concevoir une cruauté pareille. Les bêtes curieuses s’approchent innocemment du rivage pour voir de plus près à quoi ressemblent les animaux en combinaisons de caoutchouc qui s’aventurent dans l’eau sur deux jambes. C’est alors que les jeunes gens sortent leur couteau et les égorgent. Ni vus, ni connus ! Aux marges septentrionales, les îles Féroé sont des terres très peu visitées. Quand vous téléphonez à l’ambassade du Danemark pour demander des explications, on vous répond que l’on vous rappellera. Vous proposez d’envoyer des photos du bain de sang ? On vous dit d'un air blasé: «pas la peine, nous en recevons tous les jours». Et l'office du tourisme de vanter: « Tout respire l'authenticité. Pas de folklore abâtardissant, même le jour de la fête nationale, mais une singulière et sereine simplicité». Dans la barbarie aussi. Il faut arrêter cette pure folie. Passez le message. .................
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« L’utilisation de différentes parties du tigre dans la pharmacopée chinoise encourage le braconnage de ces félins en Inde et que, en violation de la Convention internationale sur le commerce des espèces en danger, la Chine pratique l'élevage de tigres, ce qui stimule la demande », a déploré Jairam Tamesh, ministre indien de l’environnement. Le ministre explique que les discussions entre l'Inde et la Chine en vue de sauver les tigres, devenus une espèce en danger, n'ont guère enregistré de progrès. « Il y a environ 4 000 tigres élevés en captivité en Chine. Nous avons eu des discussions à ce sujet avec la Chine, mais sans grand succès", dit-il. Actuellement, il n’y a que 1 411 tigres en Inde contre 40 000 il y a un siècle. « Le commerce de peaux et d'os de tigres prospère dans des pays tels que la Chine, bien que leur utilisation soit en principe interdite dans la pharmacopée », expliquent les spécialistes écologistes. Le braconnage et la disparition de leur habitat naturel ont entraîné une nette diminution du nombre de tigres en Inde, y compris dans les réserves naturelles. Belinda Wright, directrice de la Wildlife Protection Society of India, tient à expliquer qu’ « il y a une forte demande en provenance de Chine, les prix montent en flèche. L'Inde est comme un supermarché ». http://www.reunitoo.re/tout-actu/chine/contents/actu-chine-15646-en-inde-le-braconnage-du-tigre-l-encourage-r-par-la-pharmacopee-chinoise.html
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Les éléphants sous la menace des braconniers en Guinée forestière 19 novembre 2009 dans Dépêches APA-Conakry (Guinée) Les éléphants vivant dans la forêt de Ziama, en Guinée forestière, seraient sérieusement menacés d’extinction par des braconniers qui en auraient abattu 15 en un mois sur une population de 214, a rapporté la télévision nationale mercredi. Six éléphanteaux ont été tués l’année dernière par un braconnier dans cette même forêt située le long de la frontière avec le Liberia. La fermeture du Centre forestier de N’Zérékoré (sud de la Guinée) il y a environ quatre ans, aurait contribué à exposer ces animaux qui font partie des espèces protégés. Un projet serait en train de voir le jour dans la région forestière, grâce à un appui de partenaires au développement, en vue de mettre les éléphants à l’abri des braconniers qui les chassent pour leurs viandes, mais aussi pour leurs défenses.
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Les tigres indiens exterminés par les braconniers Les trafiquants opèrent jusque dans les parcs nationaux. D’autant que les gardes forestiers, souvent âgés, n’ont pas l’équipement pour les poursuivre. Pour le tigre indien, Sariska est le nouveau Ground Zero. A 200 kilomètres à peine de la capitale du pays, la principale réserve naturelle du Project Tiger [fondé en 1973 par le gouvernement] en Inde est devenue le théâtre d’une extermination sans précédent de ses plus célèbres habitants. Tous les ans, en mai, la réserve est fermée au public, car c’est la meilleure période pour effectuer le recensement annuel des tigres. L’année dernière, la situation semblait particulièrement alarmante puisqu’on avait constaté pour la première fois une forte baisse de la population : sur les 24 à 28 bêtes habituellement comptées, il n’en restait plus que 16 à 18. Cette année, le personnel de la réserve a renouvelé les opérations de recensement et va sans doute conclure qu’il n’y a plus de tigres dans ses 866 kilomètres carrés de jungle, car aucune empreinte n’a été relevée depuis près de six mois. C’est en septembre 2004 qu’un touriste a aperçu pour la dernière fois un tigre, mais son témoignage est sujet à caution. En mai, une équipe du Bureau fédéral d’enquête (CBI), à qui le Premier ministre, Manmohan Singh, avait demandé d’étudier la question, est arrivée à la conclusion stupéfiante qu’un braconnage à grande échelle a complètement décimé la population de tigres en deux ans. “Ce qui est arrivé à Sariska”, accuse B. K. Sharma, l’inspecteur général adjoint chargé de l’enquête, “n’est que le symptôme d’une maladie qui touche les sanctuaires du tigre à travers tout le pays.” Les sonnettes d’alarme sont tirées, haut et fort. Car, s’il est possible d’éradiquer la population de tigres à Sariska avec une facilité aussi scandaleuse, comment garantir que les 28 réserves et les quelque 90 parcs nationaux qui abritent ce magnifique animal ne seront pas également dévastées par les braconniers ? Dans l’ensemble des zones protégées du pays, tout indique qu’il y a une résurgence meurtrière du braconnage. Alors que les chiffres officiels ne font état que de 26 cas de bêtes abattues chaque année, les spécialistes d’organisations de protection de la nature comme le Wildlife Trust of India (WTI) estiment leur nombre à plus de 150, ce qui correspond à la population de deux parcs nationaux. Après avoir passé au crible les rapports, les spécialistes ont montré que 750 peaux de tigres avaient été saisies en dix ans. Et, pour chaque peau saisie, beaucoup d’autres passent généralement entre les mailles du filet. Le WTI estime qu’au bas mot 1 500 tigres ont été tués depuis 1995 – un chiffre ahurissant. “En réalité, il est probablement encore plus élevé, parce que nous ne disposons pas de système satisfaisant de contrôle du braconnage ni de collecte de données”, déplore Ashok Kumar, administrateur et chef consultant du WTI. L’organisation a soumis une requête à la Cour suprême pour que le CBI enquête sur les cas de braconnage signalés dans toutes les réserves de tigres sur le territoire indien. Chaque dent est vendue 700 euros, la peau 16 000 ------------------------- Par REUTERS, REUTERS, Mise a jour: 17/09/2009 21:05 La pharmacopée chinoise encourage le braconnage du tigre NEW DELHI (Reuters) - Les discussions entre l'Inde et la Chine en vue de sauver le tigre, devenu une espèce en danger, n'ont guère enregistré de progrès, a déclaré le ministre indien de l'Environnement, Jairam Tamesh.Il a déploré que l'utilisation de différentes parties du tigre dans la pharmacopée chinoise encourage le braconnage de ces félins en Inde et que, en violation de la Convention internationale sur le commerce des espèces en danger, la Chine pratique l'élevage de tigres, ce qui stimule la demande. NEW DELHI (Reuters) - Les discussions entre l'Inde et la Chine en vue de sauver le tigre, devenu une espèce en danger, n'ont guère enregistré de progrès, a déclaré le ministre indien de l'Environnement, Jairam Tamesh. Il a déploré que l'utilisation de différentes parties du tigre dans la pharmacopée chinoise encourage le braconnage de ces félins en Inde et que, en violation de la Convention internationale sur le commerce des espèces en danger, la Chine pratique l'élevage de tigres, ce qui stimule la demande. "Il y a environ 4.000 tigres élevés en captivité en Chine. Nous avons eu des discussions à ce sujet avec la Chine, mais sans grand succès", a dit le ministre indien. Le braconnage et la disparition de leur habitat naturel ont entraîné une nette diminution du nombre de tigres en Inde, y compris dans les réserves naturelles. Les écologistes expliquent que le commerce de peaux et d'os de tigres prospère dans des pays tels que la Chine, bien que leur utilisation soit en principe interdite dans la pharmacopée. "Il y a une forte demande en provenance de Chine, les prix montent en flèche. L'Inde est comme un supermarché", a expliqué Belinda Wright, directrice de la Wildlife Protection Society of India. Au dernier recensement, l'Inde ne comptait plus que 1.411 tigres contre 3.642 en 2002 et environ 40.000 il y a un siècle. C.K. Nayak et Matthias Williams, version française Nicole Dupont
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Australie - Massacre de dromadaires
Animal a répondu à un(e) sujet de hop dans ANIMAUX - Europe et autres continents
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Mise à jour le 25 novembre 2009 à 17h46 Démantèlement d'un important réseau de braconniers Au total, 50 orignaux et 80 cerfs de Virginie ont été tués par les braconniers. Photo: François Drouin Au total, 50 orignaux et 80 cerfs de Virginie ont été tués par les braconniers. Photo: François Drouin Notre-Dame-du-Lac - Vers 6 h 30 ce matin, 155 agents de protections de la faune, soit le tiers de tous les agents du ministères des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), ont pratiquement mis à sac le plus important réseau de braconniers à avoir été actif dans le Bas-Saint-Laurent. Les têtes dirigeantes du réseau, qui avait de solides ramifications dans tout le Témiscouata, se trouvaient à Notre-Dame-du-Lac et à Cabano. Au total, les braconniers ont abattu 80 cerfs de Virginie. Photo : François Drouin Les agents ont ainsi saisi 467 kilos de viande d’orignal et de cerf de Virginie. Le bilan temporaire fait état d’une trentaine de perquisitions et de près de 400 chefs d’accusations qui seront déposées contre les auteurs de ce braconnage. S’ils sont reconnus coupables, les braconniers sont passibles d’amendes pouvant totaliser 625 000 $. Une soixantaine de personnes seront rencontrées. Plus de 400 kilos de viandes ont été saisis. Photo : François Drouin Les braconniers sont notamment soupçonnés de chasse en temps prohibé, de chasse de nuit à l'orignal et au cerf de Virginie, de possession illégale de gros gibier, de tir à partir d'un véhicule, d'achat et de vente de viande de gros gibier et de gélinottes huppées. Ils sont aussi soupçonnés de pêche en temps prohibé et de vente d'ombles de fontaine et de perchaudes. Ils étaient principalement actifs de nuit dans la réserve de Rimouski, la réserve Duchénier et dans différents boisés du Témiscouata. En plus de la viande et de cerfs à peine débités, les agents ont saisi tout l’attirail des braconniers tels leurs armes, scies, caméras et autres. En plus de s’exposer à des amendes, les braconniers ont vu leur attirail de chasse saisi. Photo : François Drouin Cet important réseau de braconnage vendait la viande aux particuliers. Une fois les animaux tués, le réseau procédait ensuite à la transformation de la viande. « Ils commerçaient avec des clients qu’ils connaissaient. À mon sens, aucun restaurateur n’a été répertorié parmi la clientèle du réseau », souligne le Directeur régional de la protection de la faune du Bas-Saint-Laurent, François Dessureault. Les transactions se déroulaient dans les municipalités de Notre-Dame-du-Lac, Cabano et Rimouski. Majoritairement concentrés au Bas-Saint-Laurent, des clients provenaient aussi de Lévis, Drummondville et Ville Sainte-Catherine (région de Montréal). La viande saisie aujourd’hui sera remise à des organismes sans but lucratif de la région. Depuis 2007 L’opération Balbuzard s’est amorcée en 2007. À la suite de plaintes du public, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) a entrepris une surveillance dans la région de Témiscouata, les Basques et de Rimouski-Neigette. Lors de cette période de temps, les agents ont constaté que 50 orignaux et 80 cerfs de Virginie ont été tués par les membres du réseau de braconnage. En fonction des effectifs et du genre d’opération, il s’agit de la plus importante au Bas-Saint-Laurent et de la plus importante des dernières années au Québec. « C’est un travail de longue haleine, car il s’agit de surveillance, de filmer les braconniers en pleine action, il faut monter la preuve et finalement arriver à une opération comme aujourd’hui », ajoute le commandant Dessureault. Les amendes minimales varient de 500 $ à 1 800 $. Dans le cas de chefs majeurs, elles vont de 1 800 $ à 5 475 $. « Il faut comprendre qu’aujourd’hui, il s’agit principalement de chefs majeurs », précise M. Dessureault http://www.infodimanche.com/index.asp?s=detail_actualite&id=133368
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6 nov. 09 Braconnage dans le Jura: condamnations avec sursis Quatre chasseurs, dont un ancien garde-chasse auxiliaire, ont été condamnés vendredi dans la plus grande affaire de braconnage qu'a connue le Jura. Le tribunal a prononcé contre eux des peines avec sursis pour avoir abattu illégalement plus de 130 animaux. Le principal accusé, l'ancien garde-chasse auxiliaire de 36 ans qui se décrit comme un ami de la nature, a été condamné vendredi par le Tribunal correctionnel à 18 mois de prison avec sursis pendant cinq ans pour infractions à la loi fédérale sur la chasse. Il devra aussi s'acquitter d'une amende de 5000 francs. L'accusé a braconné par cupidité, a estimé le président du tribunal Damien Rérat. De 2002 à 2006, cet homme a abattu seul ou en groupe 87 chevreuils, 26 lièvres, 9 sangliers, 8 chamois, 1 chouette et 1 chat sauvage. Un recensement précis qui a pu être établi grâce au décompte que tenait l'accusé des bêtes qu'il tuait. Interdits de chasse Cet amoureux de la gâchette s'est vu signifier une interdiction de pratiquer la chasse sur sol suisse pendant 10 ans. Deux chasseurs qui l'accompagnaient parfois ont écopé de respectivement 18 mois d'emprisonnement avec sursis durant 5 ans et de 150 jours-amende à 100 francs avec sursis. Ces deux hommes sont aussi frappés d'une interdiction de chasse. Seul de la bande à admettre certaines des infractions, le frère de l'ancien garde-chasse auxiliaire a été condamné à 60 jours-amende à 10 francs avec sursis. Les trois prévenus qui contestent les faits ont annoncé par l'intermédiaire de leur avocat qu'ils faisaient recours. Dans son réquisitoire, la substitute du procureur avait requis contre l'ancien garde-chasse 21 mois de prison dont 6 ferme. "Les prévenus ont choisi la dénégation totale mais le tribunal ne les a pas crus pour l'essentiel", a expliqué son président Damien Rérat qui estime que leur tactique consistait à charger celui qui n'avait pas de permis de chasse. Un scénario de série B "Ils n'étaient pas des saints comme ils ont voulu le laisser entendre". "On est en présence d'un mauvais scénario de série B américaine", a souligné le président en évoquant les déclarations contradictoires des chasseurs. Certains ont ainsi varié des dizaines de fois leurs versions, a-t-il ajouté en estimant que l'on atteignait parfois "des sommets d'absurdités". Le procès, notamment les auditions de certains témoins, a mis en lumière les rivalités au sein du monde jurassien de la chasse. La subsitute du procureur avait ainsi dépeint une bande organisée qui faisait régner sa loi dans les forêts de Franches-Montagnes. Le tribunal a aussi ordonné la saisie au profit de l'Etat d'armes, de 63 trophées et d'argent provenant de la viande vendue. Mais il ne s'est pas prononcé sur les prétentions civiles du canton qui s'élevaient à quelque 140'000 francs. Il estime qu'il n'est pas compétent pour juger cette requête pour dommages. La procédure relève du droit administratif. http://info.rsr.ch/fr/news/Braconnage_dans_le_Jura_condamnations_avec_sursis.html?siteSect=2010&sid=11458348&cKey=1257516363000
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Braconnage dans le Jura: condamnations avec sursis
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6 novembre 2009 à Braconnage dans le Jura: condamnations avec sursis Quatre chasseurs, dont un ancien garde-chasse auxiliaire, ont été condamnés vendredi dans la plus grande affaire de braconnage qu'a connue le Jura. Le tribunal a prononcé contre eux des peines avec sursis pour avoir abattu illégalement plus de 130 animaux. Le principal accusé, l'ancien garde-chasse auxiliaire de 36 ans qui se décrit comme un ami de la nature, a été condamné vendredi par le Tribunal correctionnel à 18 mois de prison avec sursis pendant cinq ans pour infractions à la loi fédérale sur la chasse. Il devra aussi s'acquitter d'une amende de 5000 francs. L'accusé a braconné par cupidité, a estimé le président du tribunal Damien Rérat. De 2002 à 2006, cet homme a abattu seul ou en groupe 87 chevreuils, 26 lièvres, 9 sangliers, 8 chamois, 1 chouette et 1 chat sauvage. Un recensement précis qui a pu être établi grâce au décompte que tenait l'accusé des bêtes qu'il tuait. ... http://info.rsr.ch/fr/news/Braconnage_dans_le_Jura_condamnations_avec_sursis.html?siteSect=2010&sid=11458348&cKey=1257516363000 -
Réseau de braconnage mis à jour dans le secteur de Notre-Dame-du-Lac Le Journal et A.L. Faits divers - Publié le 26 novembre 2009 à 08:08 Les agents de protection de la faune du ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) ont mis fin aux pratiques illégales de chasse d'un groupe de braconniers qui exerçaient leurs activités principalement dans la région du Bas-Saint-Laurent. Cette opération, appelée opération "Balbuzard" s'est tenue à 6 h 30 ce matin et a nécessité la mobilisation de 155 agents de protection de la faune provenant des régions du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles de la Madeleine, de la Côte-Nord, de Montréal et de la Montérégie, de l'Estrie, de l'Outaouais, de la Mauricie - Centre-du-Québec, de Chaudière-Appalaches, de la Capitale-Nationale, du Saguenay - Lac-Saint-Jean et de Laval, Lanaudière et Laurentides. Les actes de braconnage reprochés concernent principalement l'abattage et le commerce illégal de l'orignal et du cerf de Virginie. Deux années d'enquête ont permis aux agents des bureaux de Pointe-au Père et de Notre-Dame-du-Lac, d'accumuler les preuves nécessaires pour intercepter les individus. Ce matin, près de la moitié des soixante suspects impliqués dans la région ont été rencontrés. D'autres pourront être rencontrés et interrogés au cours des prochains jours. Opération "Balbuzard" Actuellement, près de 400 chefs d'accusation ont été comptabilisés. S'ils sont reconnus coupables, les individus sont passibles d'amendes pouvant totaliser 625 000 $. Il est important de mentionner la collaboration des maîtres-chiens ainsi que celle du laboratoire d'expertise biolégale de la Protection de la faune du Québec du MRNF qui ont permis de trouver et de confirmer différentes pièces à conviction dans le cadre de cette enquête. Les personnes rencontrées sont soupçonnées, entre autres, de chasse en temps prohibé, de chasse de nuit (orignal et cerf de Virginie), de possession illégale de gros gibier, de tir à partir d'un véhicule, d'achat et de vente de viande de gros gibier et de gélinottes huppées. Elles sont aussi soupçonnées de pêche en temps prohibé et de vente de l'omble de fontaine et de la perchaude. L'opération d'aujourd'hui a mené à la perquisition et à la saisie de viande de gros gibier, d'armes à feu, d'un véhicule, de véhicules tout-terrain, de congélateurs, de projecteurs, d'outils de transformation tels un moulin à viande, des sacs d'emballage, des couteaux, des scies à viande et d'articles de pêche. Éléments nouveaux Actuellement, outre les personnes déjà rencontrées, certains éléments de l'enquête portent à croire que d'autres individus pratiquent des activités illégales de même nature dans les régions avoisinantes. En l'absence d'éléments nouveaux, les personnes fautives risquent de continuer à contrevenir aux règles en s'appropriant illégalement des ressources fauniques québécoises. C'est pourquoi la population peut aider à résoudre les dossiers restés en suspens en signalant tout acte de braconnage ou geste allant à l'encontre de la protection de la faune, de ses habitats ou du milieu naturel en communiquant avec S.O.S. Braconnage au numéro sans frais 1 800 463-2191 ou avec le bureau de la protection de la faune le plus près (www.mrnf.gouv.qc.ca/fr/faune-adresses-regions/ ). Ce service est gratuit et confidentiel.
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1 ours "patineur" tue le directeur d'un cirque
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Le samedi 21 novembre 2009 Alma Il bat son chien à mort et se barricade chez lui Alain Rochefort 20/11/2009 14h56 Barricadé dans sa résidence, un homme de 58 ans aurait lâchement battu à mort son chien avant de se livrer aux autorités, jeudi midi, à Alma. En proie à une violente crise de nerfs, l’homme aurait déchaîné sa fureur sur l’animal en lui assénant plusieurs coups. Muni d’une arme à feu, le suspect n’aurait toutefois pas tiré en direction du chien, dont la race était toujours à déterminer au moment d’écrire ces lignes. C’est en procédant à l’arrestation du forcené que les policiers de la Sûreté provinciale de Saguenay ont fait la macabre découverte. « C’est un dénouement inattendu, soutient la porte-parole de la SQ Saguenay, Hélène Nepton. Une dizaine de policiers se sont rendus au domicile de l’individu et ils ont retrouvé la bête morte à l’intérieur après que le suspect se fut rendu. » ... http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/faitsdiversetjudiciaires/archives/2009/11/20091120-145635.html Pour commenter: http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/faitsdiversetjudiciaires/archives/2009/11/20091120-145635.html#commentaires
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Tel Aviv Bans Horse-Drawn Carts! CHAI's 10-year campaign to get the use of horse-drawn carts banned from the streets of Tel Aviv achieved success in November 2009, when the city announced that, at long last, it has banned the practice. Highlights of CHAI's campaign: http://www.chaionline.org/en/campaigns/horses/campaigns_telaviv_ban.htm ------------- November 8, 2009 - 4:09 PM by Rachel Neiman It’s the end of an era. Ynet News reported today that following six-year struggle, Tel Aviv has become the first city in Israel to prohibit the entry of horse-drawn carriages into its territory.” That phrase, “horse-drawn carriages” is a pretty euphemism for the age-old Jewish profession of dealing in rags, bones and bottles. In other words, alte zachen. (The phrase is used universally even though for most Israelis in the trade it is about the only Yiddish word they will ever know). According to Ynet, “The Tel Aviv Municipality and the Ministry of Transportation recently completed the posting of 23 road signs across the city’s southern entry routes which ban the entry of horses. The step completes a six-year long struggle to remove metal traders and junk peddlers from the city, who do their business using horse-drawn carriages.” So, no more surrealistic traffic jams like this: “Attorney Reuven Ladiansky, who was elected as a Tel Aviv Municipality representative a year ago together with his Latet Lihyot (Let Live) movement, led the campaign against horse labor in the city. He was joined by Councilman Dr. Moshe Tiomkin, who acts as head of the municipality’s Transport & Parking Authority.” Kindness to animals is a value in which I believe – and trust me, legislation of this sort was necessary as the horses working in the service of the local rag n’ bone men never seemed to be the happiest of creatures. Nonetheless, part of me will miss the clash of images that was so emblematic of this country: modern 20th and 21st century electronics being transported by ancient means. It’s also unclear how the Tel Aviv ban can possibly affect animal-drawn carriage use everywhere else in Israel and the Palestinian Authority, where beasts of burden have traditionally been, well… just that. It looks like organizations like Latet Lihyot, Hakol Chai and Safe Haven for Donkeys in the Holyland will still have plenty of work to do. http://israelity.com/2009/11/08/nostalgia-sunday-take-a-hike-alte-zachen/
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Italy/Milan: The law protects stray cats 20 November 2009 After a three year long legal fight, an Italian court ruled that stray cats have the right to remain in their shelters in Mar Nero, which some compassionate human friends have built for them. Furthermore it has been officially established that no regional or national law forbids feeding stray cats, and that they cannot be chased away or captured. The Italian NGO Aidaa describes this judgment as ‘historic and without precedence’. Considering that in Belgium it is legal for the ‘Pest Control’ to deal with stray cats and that in some localities it is not even allowed to feed these animals in need, the Italian decision certainly represents a beacon of hope.
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La faute aux coyotes, la faute de la température, mais jamais la faute des chasseurs! ------------------------------------------------------- Le nombre de cerfs abattus en baisse Mise à jour le vendredi 20 novembre 2009 Les chasseurs de cerfs de Virginie ont abattu beaucoup moins de bêtes cet automne qu'à pareille date l'année dernière en Gaspésie. En effet, la récolte a diminué de moitié, puisqu'à peine 600 bêtes ont été abattues. En comparaison, quelque 2000 cerfs avaient été abattus il y a trois ans, un record. Les biologistes imputent notamment cette diminution à la rigueur des deux derniers hivers. « Les populations de cerfs sont très influencées par les conditions hivernales, et actuellement, les données qu'on a au niveau des deux dernières années, la rigueur de l'hiver a été très difficile », explique Martin Dorais, biologiste au ministre québécois des Ressources naturelles et de la Faune. La présence de prédateurs, comme le coyote, expliquerait aussi la diminution du nombre de bêtes. Quelque 35 trappeurs sont d'ailleurs employés par le ministère pour surveiller les coyotes en Gaspésie. En 2006, le cheptel gaspésien comptait 10 000 cerfs. Or, l'inventaire aérien effectué l'hiver dernier a permis de dénombrer seulement 7000 bêtes. Malgré cette situation, il n'est pas question d'interdire la chasse l'année prochaine, dit Martin Dorais. La chasse aux cerfs de Virginie génère annuellement des retombées économiques de 5 à 7 millions de dollars en Gaspésie. Pour commenter cet article http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2009/11/20/004-cerfs_virginie_baisse_chasse.shtml
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Publié le 20 novembre 2009 à 15h25 | Mis à jour à 15h27 Surpopulation de chats à Québec La stérilisation apparaît parmi les moyens intéressants pour contrôler le nombre de chats. Autrement, les chats errants sont ramassés, évalués et proposés à l'adoption et, dans certains cas, euthanasiés. Yves Therrien Le Soleil (Québec) Dans quel secteur de Québec trouve-t-on le plus de chats errants? Centre-Ville, Limoilou... mauvaises réponses. C'est dans Beauport et dans Vanier que la Société protectrice des animaux (SPA) de Québec fait le plus d'interventions alors qu'il y a très peu d'appels du genre pour Sainte-Foy ou Cap-Rouge. «Il y a une surpopulation de chats dans la ville, raconte Denys Pelletier, directeur général de l'organisme. Par contre, à Québec, il n'y a pas de réglementation pour les licences comme avec les chiens. On pourrait avoir une licence qui permettrait de retrouver le propriétaire quand le chat se sauve, mais aussi avoir un incitatif pour la stérilisation avec une licence coûtant plus cher pour un animal non stérilisé.» Les chats se reproduisent rapidement et en grand nombre. Un couple de chats non stérilisé aura plus de 20 000 descendants après quatre ans. La famille dépassera les 420 000 après sept ans. À Québec, il y en aurait plus de 100 000. La stérilisation apparaît parmi les moyens intéressants pour contrôler le nombre de chats. Autrement, les chats errants sont ramassés, évalués et proposés à l'adoption et, dans certains cas, euthanasiés. Mais la licence ne règle pas tout, car même les propriétaires de chien ne respectent pas le règlement municipal. Quelque 22 500 propriétaires de chien ont payé la licence de 35 $ et 4000 récalcitrants refusent d'effectuer le renouvellement. Pourtant, si on extrapole les données d'une enquête de 2006, il y aurait au moins 65 000 chiens sur le territoire de Québec. Si tout le monde payait la licence, la SPA ne manquerait pas d'argent. «Nous effectuons un recensement complet aux trois ans, explique M. Pelletier, et une fois les frais payés, moins la part de la Ville, il nous reste environ 16 $ par licence. Nos locaux vieux de 30 ans sont vétustes et trop petits pour que nous puissions remplir notre mission dans les meilleures conditions. Il nous faudra un nouveau bâtiment et un grand terrain, ce qui devrait coûter entre 4 et 5 millions $. Notre partenariat avec Québec nous assure les budgets pour payer l'hypothèque, mais ce n'est pas assez pour la mise de fonds, soit 40 % du total.» Campagne de financement La campagne annuelle de financement a pour objectif la concrétisation du projet de relocalisation et faire en sorte que la SPA puisse devenir ainsi une référence pour toute question animale sur les territoires desservis. Avec des locaux répondant aux normes actuelles, M. Pelletier affirme que la SPA pourrait créer de nouveaux services en plus de l'adoption, notamment aider les gens à choisir le bon animal en fonction de leur tempérament. «Nous pourrions ajouter de nouveaux services et développer des partenariats avec des vétérinaires pour offrir la stérilisation sur place, poursuit-il. Nous serions mieux équipés pour remplir notre mission de refuge, d'éducation et d'adoption, car un animal adopté est un animal sauvé. C'est ça notre salaire.» L'an dernier, la SPA a recueilli 12 000 animaux, dont 70 % étaient des chats. Juillet, la période du déménagement, et le début de l'hiver sont les périodes les plus problématiques à cause des nombreux abandons d'animaux et du manque de place dans le refuge. On peut obtenir des renseignements à propos des animaux à adopter et de la campagne de financement sur le site www.spadequebec.ca. http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/societe/200911/20/01-923619-surpopulation-de-chats-a-quebec.php
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Publié le 20 novembre 2009 à 11h16 | Mis à jour à 11h17 Centre de foires: le déboisement a commencé David Bombardier La Tribune (SHERBROOKE) Les travaux de déboisement préalables à la construction du centre de foires sont commencés depuis quelques jours au plateau Saint-Joseph. D'ici deux semaines, près de 300 000 pieds carrés (7 acres) du boisé mature situé entre le Canadian Tire et le boulevard de Monseigneur-Fortier seront rasés pour faire place à un édifice de 60 000 pieds carrés et à 600 espaces de stationnement.... http://www.cyberpresse.ca/la-tribune/200911/20/01-923502-centre-de-foires-le-deboisement-a-commence.php
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