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oskarnika

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Tout ce qui a été posté par oskarnika

  1. Non, tu es au dessous de la dose maxi qui est de 4 kg/j de betterave naturelle et ton dosage rentre harmonieusement dans la ration journalière que tu évoques. Donc, tu n'as aucun souci à te faire ! Combien de pommes donnes tu par jour (en poids approximatif) ?
  2. FÈVES. Vicia Faba Spp. Fabaceae. Originaire du Caucase, la Fève est, sans doute, la Légumineuse la plus anciennement connue, des recherches archéologiques ont démontré sa culture dès l’Ère Préhistorique. Cette plante est réputée dangereuse pour les humain et animaux présentant une absence héréditaire enzymatique érythocytaire (propre aux globules rouges). L'affection engendrée par une ingestion massive de Fèves et de ses parties aériennes se nomme "Favisme", cette maladie est due à un déficit en Glucose-6-Phosphate Déshydrogénase provoqué par une substance contenue dans la plante. Toutes les parties de la Fève (Tige, feuilles, fleurs, fruits) peuvent provoquer des lésions hépatiques (hépato-toxique) due à la destruction des globules rouges (érythrolytique) conduisant à un ictère et une anémie sévère. Chez le cheval, on ne connait pas parfaitement le processus amenant à de telles conséquences et les risques d'intoxication demeurent essentiels, aussi est il conseillé de ne jamais laisser à leur portée des déchets de jardinage contenant tout ou partie de cette plante.
  3. Merci à toi, Le Ménot ! Les racines de Panais peuvent remplacer la Carotte, l'important est de ne pas en donner en doses massives. Bien sûr, la pulpe de Betteraves correctement réhydratée peut ètre donnée à la dose journalière préconisée par le fabricant mais jamais en utilisation prolongée.
  4. Merci beaucoup, Lord ! Les chevaux peuvent manger des Topinambours, cette racine contient de l'Inuline qui a pour rôle de stocker l'énergie. L'essentiel est de le donner cru car il devient fermentescible à la cuisson. Comme tout aliment pas spécialement destiné aux chevaux, on doit le donner à titre de friandises, en petites quantités et occasionnellement.
  5. IMPORTANT : Les informations qui suivent décrivent la Betterave en tant que telle, en aucun cas la pulpe de Betterave et autres issues dérivées de ce tubercule ne sont concernés, seules les indications du fournisseur demeurent une garantie d’innocuité aux doses indiquées par ceux-ci. BETTERAVES. Beta Spp. Chenopodiaceae. Betterave Fourragère. Beta Vulgaris. La famille des Betteraves est assez vaste et nous ne citerons que les principales : - Betterave Fourragère, Betterave Potagère (rouge) et Betterave Sucrière. Les Betteraves étaient déjà décrites en Grèce il y a 2500 ans et formaient, au Moyen-Age, l'essentiel de l'"ordinaire", avec le Chou, chez la majeure partie des populations rurales européennes du Nord-Est de l'Europe. Après l'instauration du "Blocus continental" en 1806, la canne à sucre, étant d'importation Britannique, n'arrivait donc plus en France, Napoléon 1er demanda au Naturaliste suisse Benjamin Delessert de trouver une solution pour instaurer un substitut au sucre de canne; ce fut donc en 1812 que celui-ci put extraire industriellement le sucre de la betterave sucrière, une ère nouvelle était née dans ce domaine et perdure encore jusqu'à nos jours. La Betterave Fourragère est essentiellement administrée au bétail (bovins) durant la saison d'hiver, elle est tranchée et mêlée à du Son de Blé pour absorber l'excès d'eau contenue dans celle-ci. Concernant la racine de Betterave : - Les trois types de Betteraves qui nous intéressent contiennent toutes du sucre à des teneurs moyennes différentes : Betterave Fourragère : 4 %, Betterave Potagère : 10 %, Betterave Sucrière : 20 %. La saveur sucrée de la Betterave (sapidité) lui conférant une appétence accrue, il y à lieu de ne pas la donner en trop grosses quantités afin qu'ils ne s'en gavent pas (blocage œsophagien possible). La teneur en sucres étant variable selon les espèces, il est recommandé d'en tenir compte dans l'administration d'autres aliments (granulés, composés alimentaires etc...). - Leur teneur en Eau varie selon les espèces, elle peut atteindre 70 % pour les espèces à croissance rapide. - Leur teneur en Potassium est en moyenne, de 300 mg /100 gr. Par sa forte teneur en Eau et et la présence de Potassium, la Betterave peut se révéler laxative à fortes doses et rendre les chevaux apathiques (mous). - Leur teneur en Nitrates peut atteindre 320 mg /100 gr. Un excès de Nitrates dans l'organisme peut se révéler irritant pour les reins et provoquer des inflammations de ceux-ci (Néphrites) par transformation de Nitrates en Nitrites. - Leur teneur en Acide Oxalique est d'environ 340 mg /100 gr en moyenne. Sa faible teneur en Acide Oxalique ne requiert pas de précautions particulières quant à l'absorption de la racine. - Leur structure renferme 2,5 % de fibres totales dont 2 % insolubles. La présence de Fibres insolubles peut être à l'origine d'irritations intestinales si emploi prolongé. Concernant les feuilles et le collet (partie verte hors terre) : - Leur teneur en Nitrates et Oxalates (12 gr/100 gr), peut provoquer de graves lésions rénales et des calculs vésicaux si ces éléments aériens de la Betterave sont distribués aux chevaux, aussi est il prudent de ne jamais leur en donner de façon prolongée, voire même de s'en abstenir par précaution.
  6. CHOU. Brassica Spp. Brassicaceae. Chou Fourrager pour l'alimentation du bétail. Les Choux, aux très nombreuses variétés, nous viennent d'Asie et étaient déjà cultivé par les Mongols il y a 4000 ans. Ces tribus nomades les conservaient en saumure dans des jarres et les ont apportés, au gré des Grandes Invasions, jusque dans l'Est de l'Europe où il est encore cultivé et très consommé sous bien des formes. Bien que très consommé par l'Homme, le Chou ne l'est généralement que sous forme cuite ou macérée afin d'en éliminer au maximum les agents fermentescibles. Concernant l'alimentation animale, il est traditionnellement donné cru aux vaches qui le métabolisent au mieux en le digérant grâce à leur système digestif bien spécifique. Les vaches, possédant quatre "estomacs" (polygastriques), sont bien "outillées" pour procurer au Chou un maximum d'efficience métabolique tout en ne souffrant guère de sa fermentescibilité du fait de la complexité enzymatique (et autres phénomènes digestifs). Le cheval étant, comme nous, un monogastrique, un tel régime alimentaire le ferait s'exposer à de très graves accidents digestifs de par la fermentation procurée par le chou. En effet, les gaz végétaux s'accumulant dans le cæcum, qui est le siège de la fermentation microbienne, peuvent provoquer un gonflement (météorisme), voire une torsion aux conséquences néfaste. Pour terminer, je pense à ceux qui, par ignorance, "balancent" des déchets de choux (ou autres végétaux) par dessus la clôture des chevaux du voisin et causent, sans le vouloir, l'apparition de troubles digestifs aux conséquences, hélas trop souvent, très douloureuses et...mortelles !
  7. Merci beaucoup, Annep ! je suis très heureux de t'avoir un tant soit peu renseignée ! Il es vrai que les produits phytosanitaires à eux seuls peuvent dissuader pas mal de cavaliers à laisser manger les cultures par leurs chevaux...!
  8. IMPORTANT : Les informations qui suivent décrivent le Blé en tant que tel, en aucun cas le Son de Blé et autres issues dérivées de cette céréale ne sont concernés lorsqu'ils sont partie intégrante d'une formule commercialisée quelconque, seules les indications du fournisseur demeurent une garantie d’innocuité aux doses indiquées par ceux-ci. BLÉ DUR. FROMENT. ÉPEAUTRE. Triticum Spp.. Poaceae. Culture de Froment ou Blé tendre.. Cette céréale, comportant de multiples espèces, était déjà connue et panifiée il y a plus de 10 000 ans en Mésopotamie (Irak actuel). Le Blé est, avec le Riz, une source alimentaire universelle tant pour l'Homme que pour le bétail, néanmoins le cheval en est exclu de par les graves conséquences pouvant survenir à la suite de son ingestion à doses immodérées ou à long terme. Pour une meilleure compréhension de ce chapitre, je vous épargnerai les détails physiologiques, chimiques et autres qui ont abouti à son élaboration et vous en souhaite une bonne lecture en allant directement aux sujets qui nous intéressent. Concernant le grain de Blé. Cette céréale étant, avec l'Orge, très riche en protéines (Gluten) : 13%, et en glucides complexes (Amidon) : ± 70 %. on peut en déduire que leur formulation énergétique et nourrissante est identique...oui..., mais le Blé possède une teneur en Histidine importante qui se transforme en Histamine dans l'organisme. Cet acide aminé se trouve naturellement dans le métabolisme général pour (entre autre) réguler la production d'acide gastrique, or, lorsque un aliment riche en Histidine est absorbé, les récepteurs gastriques (H2.Gs) propres à l'estomac ne régulent que très mal le flux d'acide gastrique (composé essentiellement d'Acide Chlorhydrique et d'Enzymes) et ce phénomène donne lieu à un échauffement sévère de l'estomac pouvant provoquer des ulcères gastriques et, par voie de conséquences, des désordres métaboliques combinés importants (anaphylaxie) comme nous allons le voir. La teneur importante en Amidon du Blé (70 %) rendant le travail enzymatique plus difficile lors de la digestion par le fait de sa structure complexe, on assiste à un état de pléthore tout à fait propice à une fourbure alimentaire pouvant se révéler très grave. Concernant le Son de Blé. Le son de Blé possède un pouvoir laxatif et son utilisation doit ètre exceptionnelle et modérée (mash, mélangé à un médicament pour une appétence accrue...etc), il est à noter qu'il peut provoquer des blocages œsophagiens s'il est donné sec et en grandes quantités par le reliquat d'amidon qu'il recèle encore après mondage du grain, l'amidon possède un grand pouvoir d'absorption des liquides et peut former des blocs qui stagnent dans l’œsophage. Concernant le Blé en herbe. A l'instar du grain, le Blé jeune ou encore vert peut provoquer, de graves fourbures alimentaires si les chevaux viennent s'égarer dans les cultures et en consomment en quantités variant avec l'espèce ingérée. De tels accidents graves, voire mortels, ont été trop souvent rapportés et se doivent d’être signalés ou rappelés. Sans vouloir jeter l'anathème sur cette céréale tellement précieuse pour les populations en survie alimentaire, je tenais à développer pour vous les raisons majeures qui en font un aliment très sujet à cautions pour les chevaux.
  9. AUBERGINE. Solanum Melongena. POIVRONS et PIMENTS. Capsicum Spp.. De ces deux espèces de Solanacées, on ne consomme que les fruits en délaissant le reste de la plante. Les fruits possèdent une teneur bien inférieure à la teneur admise qui est de 20 mg/100 grammes. Les tiges, feuilles et fleurs sont très dosées en alcaloïdes et il est donc prudent de ne jamais les laisser à la portée des chevaux lors des nettoyages de potagers. Pour rappel, l'ingestion de Solanine en quantités massives peut provoquer des troubles gastro-intestinaux, des hémorragies (notamment au niveau de la rétine) et aller jusqu'à une paralysie partielle.
  10. Comme le dit Lady Oscar, on doit ètre prudent avec les poireaux car, absorbé en grande quantité, il peut se révéler très fermentescible et occasionner ballonnements et coliques "gazeuses".
  11. Oui, tu peux, bien sur, poster à ton gré, ça ne peut être qu'enrichissant !
  12. Oui, tu peux donner cette dose journalière en sachant que 500 grammes de carottes contiennent environ 45 grammes de sucre, aussi est-il important d'ajuster la dose en fonction de l'état du cheval (obésité) et surtout du travail journalier effectué.
  13. POMME DE TERRE. Solanum Tuberosum. Ce tubercule était déjà consommé par les Indiens de l'ouest de l’Amérique du Sud il y a environ 8000 ans, rapporté en Europe par les Espagnols vers la fin du XI ème siècle il a conquis l'Europe puis a été adopté par la France à la fin du XIII ème siècle à la suite des travaux effectués par Antoine Parmentier qui cherchait une alimentation prolifique et peu onéreuse pour pallier à la désastreuse famine sévissant alors dans la Comté de Montbéliard. La pomme de terre contient principalement de l'Alpha-Chaconine et de l'Alpha-Solanine qui sont des glycoalcaloïdes toxiques formant un groupe d’alcaloïdes nommé Solanine. La Solanine est présente dans toutes les parties vertes de la plante, particulièrement dans les feuilles et les germes (croissant sur le tubercule),dans les fleurs où sa concentration est la plus élevée et dans le tubercule lui-même. Dans les tubercules, la chair possède une teneur moyenne de Solanine ne dépassant généralement pas 1,2 à 5 mg/100 g, dose inférieure à la teneur limite admise qui est de 20 mg/100 g. L'enveloppe ("peau") et les tissus sous-jacents ainsi que les germes recèlent des teneurs en Solanine comprises entre 30 et 60 mg /100 g. Le verdissement lié à l'exposition à la lumière est dû à la formation de chlorophylle dans l'enveloppe du tubercule, ce phénomène provoque une forte accumulation de Solanine et proscrit donc toute ingestion tant pour l'homme que le cheval. Contrairement aux "idées reçues", la Solanine n'est pas éliminée par la cuisson car elle n'est détruite par la chaleur qu'au-delà de 200 à 250° C, mais, comme cité plus haut, la faible teneur en alcaloïdes du tubercule sans l'enveloppe permet de la consommer en toute sécurité épluchée et cuite. L'ingestion de Solanine en quantités massives peut provoquer des troubles gastro-intestinaux, des hémorragies (notamment au niveau de la rétine) et aller jusqu'à une paralysie partielle. La Pomme de Terre contient également des inhibiteurs de la Protéinase capables d'inhiber les principales Protéinases digestives des chevaux, notamment la Trypsine et la Chymotrypsine. Ces substances qui jouent un rôle dans la défense de la plante contre les parasites, insectes ou microorganismes, sont détruites par la cuisson. Enfin, d'autres substances sont contenues dans cette plante : les Lectines, ce sont des protéines capables de se lier de manière réversible à des monosaccharides ou oligosaccharides. Cette propriété permet aux lectines d'agglutiner les hématies de diverses espèces de mammifères dont l'homme et de probablement perturber le bon fonctionnement du tube digestif des insectes se nourrissant de la plante, jouant ainsi un rôle dans la défense de cette plante contre les insectes. Ces molécules sont également détruites à la cuisson des tubercules. De ces détails, on peut en conclure que la Pomme de Terre ne peut se révéler un aliment d’élection pour le cheval; il est donc prudent de ne jamais la donner crue, et proscrire les feuilles, la tige, les fleurs et les pelures, qu'elles soient vertes ou pas.
  14. Un grand merci à tous pour vos précieux encouragements !
  15. FRUITS, LÉGUMES ET CÉRÉALES A RISQUES POUR LES CHEVAUX . Pour un maximum de clarté, les végétaux évoqués seront traités par familles allant des plus connues à celles pouvant réservées des surprises parfois inattendues. Ce post sera enrichi au fil du temps afin que vous puissiez en apprécier l'utilité en étant informé au fur et à mesure et me permettre de vous communiquer le résultat des recherches les plus récentes. Il est évident que toutes vos propositions seront précieuses à l'élaboration constructive de ce post et je vous en remercie par avance. ______________________________ FAMILLE DES SOLANACÉES. ______________________________ TOMATE VERTE. Solanum Lycopersicum. La tomate verte contient dans toute sa structure de l'Alpha-Tomatine, cette substance est un Glyco-Alcaloïde stéroïdien neurotoxique. La tomate rouge est dix fois moins concentrée en alcaloïdes mais son absorption massive peut provoquer des troubles identiques à ceux de la tomate verte. Une intoxication induite par ce "légume-fruit" se traduit par des douleurs abdominales (coliques), de la diarrhée avec fièvre et baisse de la pression artérielle. A ces symptômes peuvent s'ajouter des signes d'atteinte neurologique plus graves : vertiges, tremblements, agitation. Il a été décrit des intoxications sévères provoquées par ce fruit chez des bovins aux États-Unis. Il est à noter que la tige et les feuilles contiennent également ce composé nocif. Il est donc recommandé de ne pas donner les détritus de jardinage aux chevaux, cette pratique est souvent la cause d'intoxications involontaires.
  16. Oui, le taux de réussite s’avérait très positif.
  17. Il s'agit donc de papules dites "géantes" bien significatives d'une allergie alimentaire. Tu sais, quand j'étais en activité en clinique équine avant la retraite, nous recevions pas mal de chevaux présentant les symptômes que tu évoques (notre clinique était spécialisée en allergologie); nous les désensibilisions selon un protocole adapté à chaque cas et tout rentrait dans l'ordre avec des injections personnalisées d'allergènes dilués spécifiques aux aliments en cause. Si ça t’intéresse, je peux t'en dire plus sur ce sujet.
  18. C'est curieux ces accès, ça lui arrive toujours à la même période, si oui laquelle ? Je pense à une allergie alimentaire... Que signifie le terme "Gogne" ?
  19. Le problème est que la cortisone est un immunodépresseur mais si ça la calme...! Quelle est la région où siège cette dermatite, tout le corps ou un endroit particulier ? la peau est-elle épaissie aux endroits les plus irrités ?
  20. Il m'est bien difficile de te renseigner car une telle réaction peut être la cause de tellement de facteurs...! Afin de t'aider au mieux j'aurais besoin de quelques précisions : As tu consulté le topic "plantes piquantes et urticantes" ? Pourrais tu préciser la couleur de la robe de Blency ? Quelle est la composition des haies bocagères que tu évoques ? La jument a-t-elle déjà présenté une affection semblable ? Merci à toi pour ta réponse !
  21. Un grand merci, Annep, pour ta bien sympathique appréciation ! Les faines de Hêtre ne sont nocives que si elles sont ingérées en grandes quantités, dans ce cas, elles provoquent des troubles gastriques. Des chercheurs britanniques ont également constaté la présence d'un narcotique volatile nommé Fagine dans les faines du Hêtre (in Merriam-Webster Dictionary). Ces fruits ayant une saveur très agréable (châtaigne et noisette), les chevaux peuvent en être attirés par gourmandise sans pour autant s'en gaver jusqu'à s'en provoquer des troubles organiques. Un tel phénomène peut survenir si les chevaux n'ont que cela pour se nourrir mais je ne pense pas que ce soit le cas des tiens...! En tous cas, ça doit ètre agréable de vivre dans une foret avec ses chevaux et ça me fait rêver...
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