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Tout ce qui a été posté par Blaise
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Le retour express de l'hiver! A 1500m d'altitude, il faisait +13°C avec de la pluie hier, aujourd'hui -2° et demain, il fera -10°! Actuellement, il neige à Vevey, alors que deux jours avant, par 18°, les gens se trouvaient en manches courtes sur les terrasses ensoleillées... Profitant d'une brève éclaircie, j'ai amené mes petits loups dans la région des Mosses: encore un peu de soleil avant l'arrivée d'une forte chute de neige: hélas, mon appareil ayant gelé, je n'ai pas pu photographier la tempête qui a suivi, encore plus impressionnante que celle-là: le thermomètre de la voiture a passé de -2°C à -7°C pendant notre balade de 3 heures.
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Lac et glacier de Moiry Dans le val d'Anniviers, une course facile mais assez longue offre des paysages magnifiques: Depuis la route d'accès à Grimentz, bien avant Vissoie, les couleurs automnales, avec en prime la lune décroissante, méritaient un bref arrêt: La route était encore ouverte jusqu'à la base du barrage, mais pas le tunnel, et il restait une petite couche de neige poudreuse à l'abri du barrage: Nous sommes partis pour le tour du lac: en faisant un petit détour par cette plage du bout du lac: dans les revers, la neige devient intéressante pour mes petits loups: au lieu de rejoindre la route, nous continuons l'exploration de cette vallée: voici le dernier mélèze: le même pris avec mon iPhone: la marche est plus aisée au fond de la vallée: en faisant attention aux plaques de glace recouvrant l'eau et le sable mouvant par endroits: quel contraste avec les pentes ensoleillées dépourvues de neige jusqu'à 3000m d'altitude: un nouveau palier nous amène au lac glaciaire: au même endroit, pris avec mon iPhone: plus loin, la glace est assez solide pour s'y aventurer: le glacier de Moiry s'est retiré jusqu'ici, après avoir laissé ce lac: avec mon iPhone: depuis la moraine, on contemple la glace: et on aperçoit la cabane du Club Alpin Suisse à gauche sur la crête rocheuse: nous poursuivons notre exploration de la base de ce glacier jusqu'à 2500m d'altitude environ: au point culminant de la course, nous devons faire demi-tour: le soleil va bientôt disparaître et nous profitons d'un autre éclairage: une surface de jeu idéale: tout en admirant cet endroit glacial: que nous quittons avec regrets: j'ai ressorti mon iPhone ici: elle est ouverte en été: et tout près du parc estival accessible en voiture et en bus: 4km de marche sur cette route, c'est la partie la moins intéressante de la course: je ressors ici mon iPhone pour la dernière fois, afin de comparer son contraste de lumière avec celui de mon Canon Ixus 990IS que j'ai toujours utilisé jusqu'à maintenant: l'hébergeur d'images efface la différence de résolution entre les deux appareils, l'iPhone 6S donnant des images de 200Ko en moyenne, contre 700Ko pour le Canon! ces glaçons datent du coup de froid de la mi-octobre: mais le temps est trop chaud pour la saison ici, la flaque d'eau n'est pas gelée: le seul passage enneigé sur la route est court: le dernier rayon de soleil sur le barrage: et nous retrouvons l'hiver sous le barrage: pour le plus grand bonheur de Saskia: et de Jiro qui l'imite pour une fois: j'ai dû recourir à quelques friandises pour les faire rentrer dans la voiture... Cette région est assez éloignée de la maison, avec 3h et demi de route aller et retour; la dernière fois, j'y étais allé le 20 juin 2012, pour l'anniversaire des 6 ans de Saskia, donc sans Jiro, et sur la vidéo suivante, on ne voit qu'une partie du lac glaciaire: En revanche, j'avais pu monter en voiture jusqu'au parc de la buvette, ce qui raccourcit considérablement la course, car nous n'avions pas fait le tour du lac; il y avait déjà du bétail par endroits. En juillet et août, cette région devient trop touristique et il faut se protéger du soleil... mais en fin octobre ou en novembre, juste avant la fermeture hivernale de l'accès à la base du barrage, avec un peu de neige pour adoucir la marche et motiver les chiens sans souffrir de la chaleur du soleil, cette course représente une longue marche d'une vingtaine de km dans des paysages de toute beauté, que je préfère 1000fois à tout ce que l'on peut faire sur terre, voire dans la boue...
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L'Allalin, notre dernier grand sommet Tout s'est bien passé, à part que nous étions les seuls à grimper sur ce sommet et que les traces étaient en grande partie effacées par les tempêtes de neige de ces derniers jours; j'ai réussi à ouvrir la trace dans de la neige parfois cartonnée enfonçant jusqu'aux genoux, si bien qu'au lieu des deux heures prévues pour l'ascension, il en a fallu plus du double; l'été 2015 a aussi transformé les glaciers jusqu'à cette altitude en y ouvrant de nombreuses crevasses... Une grande vidéo va bientôt montrer les difficultés rencontrées sur ce sommet réputé facile, évidemment dans de meilleures conditions, c'est-à-dire lorsque la trace est déjà bien faite, solution de facilité dirai-je... ce que ma chienne Huskie Nykyt a connu: Partis de Vevey vers 05h30, nous arrivons à Saas Fee pour les premiers rayons de soleil: après deux tronçons dans des grandes cabines, le funiculaire nous amène à plus de 3450m d'altitude, pour l'équivalent de 70€: à cette altitude et de plus sur des pentes exposées au nord, le ski d'été est toujours possible! le sommet projeté se trouve à l'arrière-plan: le sommet des installations mécaniques: et c'est là que les choses sérieuses commencent: la seule possibilité est de passer au-dessus de ces murs de glace: mais la pente raide est recouverte de cette neige qui enfonce tellement qu'il faut parfois 10 minutes pour avancer de quelques mètres: mes Huskies ne peuvent pas me tirer et marchent soit à côté de moi, soit dans mes traces: chaque "replat" est l'occasion d'une pause: mais d'autres paliers raides nous demandent également beaucoup d'énergie: en plus toujours à l'ombre, avec -10°C: enfin nous retrouvons une ancienne trace: hélas pas pour longtemps: enfin le soleil va rendre plus agréable la course, faisant apparaître les reliefs de la neige, ce qui est important pour déceler les crevasses parfois recouvertes de ponts de neige: Jiro tire Saskia qui a de plus en plus de peine en haute montagne: pour elle, c'est bien son troisième et dernier sommet de plus de 4000m d'altitude; elle aura quand même 10 ans l'année prochaine! nous arrivons au petit col, d'où le sommet paraît encore loin et difficile d'accès à cause de cette grande crevasse qui traverse presque toute la pente: depuis ce col, la vue sur quelques grands sommets est magnifique: aussi sur le Breithorn de Zermatt que nous avons escaladé il y a une année, le Cervin etc: Nous arrivons sous cette rimaye qui paraissait infranchissable depuis le petit col: aussi incroyable que cela en avait l'air, on a réussi à passer, au prix d'une nouvelle débauche d'énergie, suivie d'une bonne pause: il reste cette pente moyennement raide exposée au soleil à gravir: après les deux heures passées à l'ombre, il fait trop chaud ici et l'oxygène commence à manquer, faute d'acclimatation... ce n'est jamais évident de gravir un sommet de 4000m d'altitude en un jour, en partant de 400m d'altitude... nous arrivons presque au but: une dernière pause pour admirer ces étendues de neige vierge parsemées de crevasses et également la Pointe Dufour, 4634m, le plus haut sommet du massif du Mont Rose, tout à droite de l'image: et l'arrivée au sommet: quelques friandises pour les courageux compagnons, mais pas de pique-nique, car il faudra redescendre assez vite pour ne pas manquer le dernier funiculaire, à 15h45... la neige a ramolli en plein soleil, tant mieux car cette neige cartonnée par le vent était assez désagréable: le soleil de l'après-midi éclaire l'imposant massif des Mischabels: la descente est pénible dans cette neige profonde et irrégulière: les skieurs ont déserté les pistes, il faut se dépêcher de descendre: c'est le ballet des dameuses qui préparent les pistes pour demain: à gauche, la vallée de Saas: il reste 5 minutes pour les dernières photos: je ne pensais pas que ce sommet, maintenant à contre-jour: allait nous occuper toute la journée, il ne reste même pas le temps de voir le palais des glaces ni de se reposer au restaurant tournant... il s'en est même fallu de peu qu'on rate le dernier métro! Le lendemain a été une journée entièrement consacrée à la vidéo: où j'ai filmé beaucoup de "tours d'horizon" pendant que Saskia et Jiro se reposaient. Voici quelques images de la station valaisanne de Saas Fee. Ces photos ont été faites à la hâte pendant les dernières minutes de soleil: le peu de neige qui restait à 1800m d'altitude: un sommet d'allure volcanique qui paraît impressionnant: mais dont l'altitude est inférieure de 1200m à celui que nous venons d'escalader: et que Saskia et Jiro voient certainement pour la dernière fois:
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Ce service minimum de neige m'a au moins permis de monter en voiture jusqu'au col du Grand St-Bernard, à 2470m d'altitude, alors que tous les autres cols d'altitude situés plus à l'Est de la Suisse sont déjà en fermeture hivernale! Samedi 17 octobre 2015, un jour qui a réuni tout ce qu'il y a de plus beau dans la région: feuillages d'automne, neige, givre, glace, soleil et un peu de brouillard qui ne gêne pas... Fuyant la grisaille des plaines, nous trouvons enfin le beau temps près de Bourg St-Pierre, vers 1600m d'altitude: arrivés près de l'Hospice, nous trouvons un bon saupoudrage: Saskia ne semble pas souffrir de sa paupière: le brouillard de ces derniers jours a déposé une belle couche de givre: même ici: mais le lac n'a pas encore gelé, malgré des températures voisines de -10°C: une fine pellicule de glace brille au soleil: près de l'enclos des chiens St-Bernard, qui sont déjà redescendus à Martigny: plus bas, la rivière (la Dranse) a déjà gelé:
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La première saupoudrée d'octobre à basse altitude n'a pas été généreuse, même à 3000m d'altitude, où il aurait fallu être pour avoir un soleil éclatant: La station étant fermée pour cause de réparations, nous sommes restés sous cette épaisse couche de brouillard pour profiter de ce service minimum d'or blanc: La pauvre Saskia avait besoin de retrouver un peu de bonheur, souffrant depuis quelques jours d'une blépharite à la paupière inférieure gauche: une fois la paupière nettoyée de ses croûtes par le véto: le traitement prescrit: Ophta-Clean de Virbac pour nettoyer la paupière infectée avec des compresses de gaze Pommade ophtalmique Maxitrol Rilexine, antibiotique par voie interne Prednisone, anti-inflammatoire stéroïdien de plus le port de la collerette si elle se gratte la plaie... Comme toujours, la neige va contribuer à sa guérison, contrairement aux parcs d'ébats pour chiens, devenus boueux et propices à une surinfection...
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Notre dernière course d'entraînement avant le dernier grand sommet... on bouche les crevasses et prépare les pistes pour la prochaine saison: ces remparts devront retenir la neige avant qu'elle s'envole: lors du retour à la station, nous allons revoir, de loin, le fameux gouffre: ces cumulus iront même jusqu'à l'orage quelques heures plus tard:
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La première surprise est l'apparition cet été d'un gouffre géant: ce puits a servi à vidanger le lac apparu pour la première fois lors de la canicule de 2003: ce lac, se formant à la surface du glacier lors de la fonte anormale des neiges environnantes, n'est pas apparu l'été 2014, tout au plus un marais de neige fondue a été visible en septembre 2013: c'est bien à cet endroit, à quelques mètres près, que le gouffre s'est formé! vue depuis la crête où nous avons subi le blizzard, on voit bien la cuvette qui contenait ce lac: La deuxième surprise est la participation à la réalisation d'un film chinois: le retour par la montée sur la crête encore bien ventilée: avec la vue plongeante sur le petit glacier de Prapio, situé sur l'autre versant, bien abrité du foehn et moins exposé au soleil: après 5 heures de marche dans la neige, nous avons encore le courage d'escalader le point de vue: c'est sur le premier becquet que la caméra tournante est installée: http://glacier3000.roundshot.com/ voici l'image de cette caméra que j'ai pu capturer le 30 août dernier: le spectacle est aussi sous la passerelle: la vue d'ensemble des crêtes que nous avons parcourues aujourd'hui: et une belle vue de profil des Dents du Midi (3257m), au fond et légèrement à droite: le retour à la station: le bus des Chinois: FIN
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J'ai choisi de descendre le long du ski-lift qui fonctionnait jadis tous les étés: la bâche blanche destinée à réfléchir les rayons solaires n'a pas permis de préserver cette partie du glacier: il n'en reste plus que des lambeaux: et des crevasses impressionnantes: ce ski-lift semble condamné et devra probablement être remplacé par un télésiège: nous quittons enfin la zone dangereuse: il a fallu passer plusieurs fois par jour et pendant tout l'été avec les chenillettes pour sécuriser l'accès au restaurant situé au pied de la Quille du Diable: et voilà le bus des neiges qui fait la navette sur le glacier: Le dernier épisode de la journée sera marqué par deux grosses surprises...
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Heureusement, le vent qui a failli projeter un gant dans le vide et rendait la course difficilement supportable, s'est calmé, me permettant de faire des prises de vues extraordinaires: et Jiro a vite retrouvé sa motivation: quelle complicité: tellement absorbés par leurs jeux, je les tire un peu, en profitant de la vue vers notre point de départ: un skieur va tenter de gravir le sommet des Diablerets (3210m): rendu difficile d'accès après la canicule de 2003, puis impossible depuis cet été, avec des chiens sur cette arête... dommage, c'était une belle course pour ma première chienne! nous nous contentons de ce sommet, appelé le Dôme, qui dépasse tout de même les 3000m: pour gravir le sommet le plus élevé, il faut atteindre ce glacier crevassé: sans faire de varappe, on peut éviter la descente sur les rochers en traversant le glacier en contrebas qui est devenu très dangereux: la vue vers l'ouest est magnifique: avec les Tours d'Aï (2331m) au-dessus de Leysin et même Lausanne au loin: la vue vers l'est avec les Alpes Bernoises: depuis la gauche, on reconnaît le célèbre Eiger (3970m), le Mönch (4107m) et la Jungfrau (4158m): et ici, derrière la Quille du Diable (2908m), les hauts sommets valaisans, dont les Mischabels (4545m), le Weisshorn (4506m), le Mont Rose (4634m), la Dent Blanche (4357m), le Cervin (4478m) etc: enfin, au sud, le Grand Combin (4314m): le Mont Blanc (4809m actuellement) étant caché derrière le sommet des Diablerets... Le deuxième épisode qui va suivre montrera les ravages de cet été caniculaire sur le glacier, dont les dangereuses crevasses qui sont apparues...
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Un temps de Huskies, ça se mérite... Annoncée depuis quelques jours, la neige est arrivée en force hier, avec un sérieux coup de froid: mais rien d'exceptionnel sur les Préalpes avec ce saupoudrage observé depuis Vevey, ce matin, sur le Grammont (2172m): il fallait monter bien plus haut pour profiter d'un vrai service de neige, qui a fait défaut tout au long de cet été puisque le dernier remonte au 20 juin, le jour où Saskia a fêté ses 9 ans! Après une heure de route et les deux tronçons en benne, c'est le frigo: 20 à 30 cm de neige poudreuse soufflée, une température ressentie de -20° avec un blizzard polaire, mais on revoit enfin une Saskia folle de joie, qui retrouve toute sa jeunesse: ici, nous sommes encore à l'abri de la tempête pour admirer le paysage: mais pas pour longtemps: Saskia entraîne Jiro, qui apprécie moins les rafales de neige dans les yeux: Voilà pour le premier épisode...
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Pour les 4 ans de Jiro Pas de neige en-dessous de 4000m, donc inutile de parcourir de grande distance... A 15 min de route, le lac de Bret: puis nous retrouvons le lac Léman depuis un magnifique point de vue: avec en prime: inutile de dire qu'il m'ont tiré avec tellement de force que je devais m'accrocher sur ma canne pour éviter la chute... nous continuons à éviter les forêts dont les sous-bois sont infestés de tiques: l'un des géants des Alpes apparaît, bien loin: c'est le Grand Combin, qui, haut de ses 4314m, a conservé sa neige cet été: comme tous les jours sans pluie, Saskia et Jiro retrouvent un peu de liberté au parc de Blonay: mais ne jouent vraiment qu'après le coucher du soleil.
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Age pour commencer Canicross avec un Berger Blanc Suisse
Blaise a répondu à un(e) sujet de yousfi.youssef dans le canicross et le canirando
A mon avis, il serait le moment de lui apprendre les directions, en restant en laisse, sur des petits parcours, toujours en la félicitant chaque fois qu'elle va où on lui demande et en lui disant non calmement chaque fois qu'elle se trompe. C'est tout ça de gagné pour la suite si elle sait répondre correctement aux ordres: droite, gauche, devant, stop, doucement, assis, donne la patte (donner la patte est utile pour lui enfiler son harnais). Pas plus de 10 min par jour, mais régulièrement et d'abord sur un terrain où des chemins se croisent, et en lui montrant où elle doit aller, puis dans un champ, enfin en la faisant sortir d'un chemin, ce qui est plus difficile! Peu importe si elle tire ou non pendant ces exercices, la traction sera entraînée progressivement dès qu'elle aura 1 an: là, il y a des personnes plus compétentes que moi sur le forum pour donner des conseils... Et beaucoup de jeux à cet âge, avec aussi des exercices de rappel. -
Lausanne, ville de Suisse ou en Andalousie? la végétation est cramée, depuis bientôt un mois que les températures quotidiennes sont comprises entre 30° et 40° à l'ombre, sans le moindre orage: un paysage automnal et une première rencontre sympa: des installations exceptionnelles pour éviter de mourir de soif: avant 10h le matin, c'est déjà la fournaise: en 1964, un petit train conduisait les enfants et moins jeunes à travers l'exposition nationale: nous rencontrons un Husky croisé de 11 ans, qui ne les fait pas: puis une fontaine bienvenue: de retour à la maison, Saskia et Jiro s'enfilent vite dans la chambre climatisée, pour y rester jusqu'à 20h, le moment de rencontrer les chiens du parc de Blonay, où une petite brise rafraîchissante se lève, les motivant même à jouer!
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La canicule de 2015... Quel contraste depuis l'anniversaire polaire de Saskia! Hier était une journée encore pire qu'en 2003: Vevey ne figure heureusement pas dans cette liste, bien que les 36°C y ont été largement atteints... et que les température sont constamment au-dessus de 30° depuis une dizaine de jours consécutifs... Pour profiter d'une température de 0°C, il aurait fallu monter au-dessus de 5000m d'altitude! inutile de dire qu'il n'y a plus de neige sur les glaciers, mais toutes sortes de saletés et détritus recouvrant la glace fondante! Sans la chambre climatisée où nous nous réfugions la plupart du temps, je ne sais pas si je serais encore en vie avec Saskia et Jiro... J'ai l'impression que mes Huskies ont gardé leur sous-poil jusqu'à maintenant, période de l'année où des touffes entières de poils devraient se détacher depuis un mois au moins... Ils ont apparemment conservé leur fourrure d'hiver en prévision de cette canicule, pour s'en protéger.
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La demoiselle du froid a été plutôt bien servie aujourd'hui: avec -4°C et un fort vent du nord, lorsque nous sommes sortis du téléférique des Diablerets, nous avons retrouvé une ambiance polaire avec même 1cm de neige poudreuse: après une heure et demie dans le congélateur, il était particulièrement agréable d'entrer dans le petit refuge au pied de la Quille du Diable, heureusement ouvert: seuls sur le glacier, nous sommes également les seuls clients du petit restaurant: Saskia reçoit des friandises inhabituelles, heureusement pas trop salées: quant à moi, je me suis vite réchauffé avec la soupe de la cabane, à l'orge, et j'ai choisi la compote de cerises noires maison comme dessert: une pause pour mes louloups: pendant que mon regard se tourne vers les particularités de ce refuge sympa: j'insiste pour que le texte essentiel soit bien lisible: il reste plus d'une heure de marche jusqu'à la station et nous quittons le refuge avec une meilleure visibilité: c'était le seul rayon de soleil de la journée, salué par Jiro: 8) le bus des neiges est vide: l'immense étendue du glacier: va se recouvrir d'un épais brouillard: qui va nous accompagner jusque dans la benne, où Saskia et Jiro ont été mitraillés de photos et super-câlinés en ce jour de fête par un groupe de touristes, qui ont boudé le glacier, et comme pour compenser les méfaits de la météo (pour eux, exécrable), ont pu caresser des vrais Chiens Polaires pour la première fois de leur vie...
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Je connais assez bien les Whippets, d'ailleurs il y en a deux dans les vidéos: en hiver, ils ont un manteau pour les protéger du froid! Ce sont des chiens très vifs, mais peu obéissants et fugueurs. Ils n'ont pas la morphologie pour tracter, mais peuvent courir 1km en sprint derrière un vélo en étant attaché par une longe, sur un chemin non goudronné ou dans un champ d'herbe rase... Un peu comme les guépards, ils doivent récupérer après un sprint. Le cani-cross sur plusieurs km ne leur convient pas. Les plus grands lévriers, croisés avec des races nordiques donnent des excellents chiens de courses de traîneau, même s'ils doivent être protégés du froid.
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La journée de neige tant attendue au Grand St-Bernard Vari-kennels à côté de la neige, pas besoin de sauter, quel confort: il fait enfin moins chaud que ces derniers jours, l'idéal pour se refaire une santé: la gouille est déjà presque dégelée: une mini bédière s'est formée: sur les glaciers, l'eau de fonte en surface creuse des bien plus grandes: les petits loups n'osent pas aller voir de plus près; comme ils ont appris à éviter les crevasses, ils pensent que c'en est aussi une: nous arrivons bientôt au col ouest de Barrasson: et le but est atteint, avec la déception de ne pas voir le Mont Blanc derrière les Grandes Jorasses: comme il y a deux ans: peu importe pour les Huskies, qui ont vu des chamois du côté italien: il faut descendre sans trop attendre, le brouillard arrive: plus bas, la neige enfonce davantage que lors de la montée: juste ce qu'il faut pour éviter de se tordre les chevilles dans ces monticules de neige: à 2500m d'altitude, la signalisation des itinéraires d'été émerge déjà de la neige: nous terminons la journée de neige par le tour de l'Hospice du Grand St-Bernard: Saskia et Jiro resteraient volontiers ici: A titre de comparaison, voilà l'enneigement le 30 juin 2013, sans comparaison avec cette année 2015 bien maigre... d'abord la petite gouille: aucune bédière ici: par endroits, la neige était bien colorée par le sang des glaciers: alors que cette année ces micro-organismes ne se sont pas développés. Les murs de neige au col étaient bien plus impressionnants: et le lac frontalier commençait seulement à dégeler:
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8 Huskies et des chiens de toutes races jouent ensemble dans un même parc: sont nettement plus petits mais à une dizaine de minutes de la maison. A Genève, il paraît qu'il y a plusieurs parcs, mais c'est vraiment trop loin pour nous; je n'ai trouvé aucune vidéo pour ces parcs, mais seulement un article dans la revue "Courrier des Bêtes" d'avril 2015, rubrique "Nos lecteurs nous écrivent" intitulé "Un peu de discipline dans les parcs", dans lequel un utilisateur se plaint des propriétaires qui laissent leurs chiens dans un parc pour aller faire leurs courses, des chiens mal socialisés, des crottes non ramassées etc...
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