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BelleMuezza

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Tout ce qui a été posté par BelleMuezza

  1. Publiant leurs travaux dans Nature, des chercheurs français ont découvert dans le venin du mamba, un serpent très dangereux d’Afrique, des protéines aux vertus analgésiques. Pourraient-elles un jour, en médecine, se substituer, comme antidouleur, à la morphine, aux nombreux effets secondaires ? Si l'on sait que le venin de certains animaux peut, quand il n'est pas mortel, avoir certaines vertus, c'est une étude étonnante que dévoile la revue Nature. En étudiant le venin de 50 espèces de serpents, des chercheurs de l'Institut de pharmacologie moléculaire et cellulaire (CNRS/Université de Nice-Sophia Antipolis) ont découvert, dans celui du mamba noir d’Afrique, un nouvel analgésique sous la forme de protéines qu’ils ont appelées mambalgines. Pour évaluer leurs effets, ils ont alors mené deux expériences : une première sur des souris – dont l’organisme réagit à la douleur d’une façon similaire à celui de l’homme – et une seconde sur des cellules humaines in vitro. Ils ont alors constaté que cette substance n'est pas toxique mais semble avoir un puissant effet analgésique au niveau local et sur le système nerveux central. Autrement dit, elle serait un antidouleur plus efficace que la morphine et plus intéressant, n'en aurait pas les effets secondaires – addiction, maux de tête, difficulté à réfléchir, vomissements ou spasmes musculaires attribués à cette dernière. Néanmoins, tandis que la morphine agit sur la voie opioïde du cerveau, les mambalgines emprunteraient un cheminement tout à fait différent. Ceci expliquerait notamment l'absence d'addiction. Les chercheurs admettent cependant ignorer pourquoi le mamba sécrète cet analgésique dans son venin. Le Dr Nicholas Casewell, expert en venins de serpents à la Liverpool School of Tropical Medicine, suggère que, combinées à d’autres toxines, les mambalgines diminuent la résistance qu’opposent les proies au reptile, ou qu’elles ont un effet toxique sur d’autres types de proies (tels que les oiseaux). Si la découverte pourrait s'avérer utile, les chercheurs tiennent à rester prudents. "C'est la toute première étape, bien sûr, et il est difficile de dire si ce sera [utilisé comme] un analgésique chez l'homme ou pas", conclut pour l’instant le Dr Eric Lingueglia, membre de l’équipe de recherche. MAXISCIENCES 04/10/2012
  2. La traditionnelle chasse à la baleine, menée par les Iñupiat, un peuple du nord et nord-ouest de l’Alaska, aura attiré cette année pas moins de 80 ours polaires par jour en quête de nourriture. Un véritable record dont les origines de l’ampleur pourraient être liées aux changements climatiques. Cette année, quatre-vingt ours polaires ont été aperçus chaque jour à proximité du village de Kaktovik, au nord-ouest de l’Alaska. La raison d’une telle invasion : la traditionnelle chasse à la baleine, menée par les Iñupiat. Selon Loren Holmes, journaliste à l’Alaska Dispatch, le rituel dure depuis environ 50 ans. A cette période, les marins se réunissent et partent en mer pêcher le cétacé qui assurera la survie du peuple tout au long de l’année. Une fois ramenée sur une plage de Kaktovik, la baleine est découpée et partagée entre chaque membre de la communauté. La carcasse et les restes de chairs sont finalement laissés à la merci des ours polaires. Une tradition, à laquelle les animaux semblent avoir pris goût. "Ils sont malins, ils savent à quel moment de l'année ils peuvent trouver de la viande sur la plage" explique au National Geographic Steven Amstrup, responsable scientifique à Polar Bear International. Selon le chercheur, le caractère charognard des ours polaires de la région n’est pas une découverte, mais jamais autant d’entre eux n’avaient été observés auparavant dans le passé. Une conséquence du réchauffement climatique ? Certains chercheurs pensent que le changement climatique et en particulier, le recul de la banquise arctique, pourrait être responsable du nombre record d’ours polaires observés à Kaktovik. Des études récentes suggèrent en effet que le retrait de la glace vers des régions plus au nord oblige les animaux à venir sur terre durant l’été. C’est en se promenant sur la côte, que de nombre d’entre eux découvrent et profitent alors des restes de baleines laissés par les pêcheurs. Si l’augmentation du nombre d’ours polaire peut paraître quelque peu insolite, elle représente pour les locaux un handicap de taille. "Je n'avais jamais vraiment réalisé à quel point ils étaient dangereux" souligne Loren Holmes. Avec l’arrivée des animaux à Kaktovik, la reporter comme tous les habitants a ainsi vu ses déplacements fortement se limiter : "On ne pouvait pas marcher de la piste d’atterrissage jusqu’au village ou encore du village à la plage. Le soir, nous étions contraints de rester à l’intérieur de nos maisons". MAXISCIENCES 04/10/2012
  3. Le système Anemon permet de prévenir les éleveurs suisses par SMS lorsque leurs vaches sont en chaleur. Celles-ci souffrent du stress de l'élevage et il devient de plus en plus difficile aux agriculteurs de reconnaitre seuls le bon moment pour amener le taureau auprès de ses dulcinées. Il n’y a pas de raisons que les vaches n’aient pas droit de passer des booty-calls comme tout le monde et la Suisse le prouve ! A présent, les éleveurs bovins du pays peuvent en effet être alertés par SMS quand leur bétail a ses chaleurs. Ceci leur permet alors de ramener, selon les cas, le taureau ou le nécessaire pour une insémination artificielle, tout ceci grâce au système Anemon pour Animal Estrus Monitoring [surveillance des chaleurs animales]. Celui-ci est composé d’un détecteur placé dans le vagin des vaches, d’un autre situé au niveau du cou de l’animal et enfin d’un émetteur qui dispose de sa propre carte SIM. Le premier détecteur est en fait un thermomètre qui avertit de la hausse de la température interne de l’animal. Le capteur situé au niveau du cou des bestiaux sert lui à signaler la présence de mouvements inhabituels. Les vaches en chaleur sont en effet beaucoup plus agitées qu’à l’accoutumée. L’appareillage traite ensuite les données qu’il reçoit et, si assez de critères sont remplis, il envoie un SMS à l’éleveur. Autrefois, les éleveurs pouvaient facilement deviner quand leurs protégées étaient prêtes à la reproduction grâce à l’observation et à leur connaissance de chaque animal. Mais les pressions sur le rendement des vaches laitières ont entrainé un changement des pratiques, surtout au niveau de l’alimentation. Protéines, minéraux et vitamines sont ajoutés en masse à leur menu et, avec le stress induit par l’élevage, les animaux finissent par montrer des signes de plus en plus discrets lorsque leurs chaleurs arrivent. Hansuli Huber, de l’agence protection des animaux Tierschutz, a expliqué au New York Times "qu’il y a une certaine justification [à l’emploi de ce système]. Le vrai problème c’est que les vaches ne montrent pas de signes de chaleur, et que c’est lié à la pression sur les vaches pour qu’elles produisent encore plus de lait. Maintenant les vaches ne donnent naissance à un veau que trois fois dans leur vie alors qu’il y a 20 ou 30 ans, c’était plutôt autour de sept fois." Anemon atteint 90% d’efficacité selon ses fabricants et il permet, en bon Suisse, de recevoir des SMS dans cinq langues différentes : français, allemand, italien, anglais et espagnol. Pour l'instant, il coûte un peu plus de 1.000 euros plus, à chaque fois, le coût d’un SMS. Néanmoins, ce n'est pas la première fois qu'un système de textos vient en aide aux éleveurs suisses. En effet, il y a peu, un dispositif semblable a déjà été dévoilé. Son but : alerter par SMS les éleveurs lorsqu'un loup s'approche un peu trop de leurs moutons. MAXISCIENCES 03/10/2012
  4. Pour accomplir certaines tâches en groupe, comme quitter ensemble un point d'eau, les éléphants dominants échangent des sons très graves entre eux. Ces vrombissements peuvent être entendus à grande distance afin d'être sûr d'alerter tous les membres d'un même clan. Quand la tâche se complique, les échanges durent plus longtemps. "Allez les enfants, on y va!" Lorsqu’un groupe d’éléphants s’apprête à quitter un point d’eau, la femelle dominante agite ses oreilles et lance un "grondement de départ" [let’s-go rumble] qui démarre une série d’échanges avec les autres membres importants du clan. Les éléphants ne se contentent alors pas de barrir, ils peuvent émettre d’autres types de son et en particulier cette forme de grondement. Ce son très grave ressemble un peu au bruit du démarrage d’un moteur, mais en ralenti et d’assez faible volume pour les oreilles humaines. Les basses fréquences de ce grondement lui permettent d’être audible par les éléphants à longue distance, aussi bien par les airs que par la terre. Pour la chercheuse à la tête de cette étude, Caitlin O’Connell-Rodwell de l’université de Standford, les éléphants sont en effet capables d’interpréter les vibrations du sol. La chercheuse, qui étudie depuis une vingtaine d’années la faune du parc national Etosha en Namibie, explique ainsi : "ces sons facilitent l’établissement de liens entre les éléphants afin qu’ils soient capables de travailler ensemble. Cela nous permet de mesurer à quel point leur société est organisée. Ces recherches montrent comment un regroupement social d’animaux peut s’organiser autour d'un mode d’expression." Mais tous les éléphants ne prennent pas part à ce dialogue. Dans des groupes de 15 à 30 individus, seuls trois d’entre eux sont concernés et il s’agit toujours de femelles dominantes. Autour de 12 à 15 ans, les jeunes mâles quittent en effet le groupe pour fonder ailleurs leur propre famille. D'après les spécialistes, ces vrombissements permettent aussi d’avertir les autres groupes d’éléphants de leur présence, afin de ne pas risquer de créer de conflit autour d’un point d’eau. "J’ai déjà vu 200 à 300 éléphants groupés en même temps sur le même point d’eau. Il y a beaucoup de brouhaha, de bousculade, de cris et de rugissement. On peut bien voir pourquoi ils veulent éviter ces situations", explique Caitlin O’Connell-Rodwell. Mais les éléphants ne se contentent pas d’émettre un vrombissement au hasard et tous ensemble. "Il ne s’agit pas d’un simple chœur. Dès qu’un appel s’arrête, un autre commence, puis un autre, puis un autre… Ils sont comme connectés par une ficelle. Les éléphants transforment un vrombissement de trois secondes en un appel de neuf secondes", précise t-elle. Les deux tiers de ces échanges ont lieu au moment où les éléphants commencent à quitter un lieu. Plus il y a d’éléphants dans le groupe, plus ces échanges sont répétés. Pas étonnant puisque plus il y a d’individus à mettre en marche au même moment, plus la tâche est compliquée et plus ces vrombissements leur permettent de s’organiser. MAXISCIENCES 03/10/2012
  5. Deux bébés gorilles, saisis récemment à des braconniers, ont finalement trouvé refuge dans le parc national des Virunga, en République démocratique du Congo (RDC). Isangi et Baraka, deux bébés femelles appartenant à l’espèce de gorilles des plaines de l'est, endémiques de la République démocratique du Congo (RDC), ont récemment été accueillis par le parc national des Virunga. Âgée de neuf mois, Isangi a été la première à être prise sous l’aile du personnel soignant. En proie à des braconniers, et marchandéeau plus offrant, l’animal aurait finalement été confié à une organisation environnementale. "[i]Quand on l’a accueillie, Isangi paraissait fatiguée, déshydratée avec un pelage sale couvert de lentes[/i]" confie au National Geographic Eddy Kambale, un des vétérinaires du parc. Baraka quant à elle, a été recueillie une semaine après. La petite guenon de moins de 5 mois a été soustraite par le personnel du parc à des braconniers qui tentaient de la vendre dans la ville de Goma, dans l’est du pays. Retrouvée affamée et terrorisée, Baraka s’est vu aussitôt administrer une dose de solution pour la réhydrater et a également eu une banane. Aujourd’hui, les deux bébés ont été placés en quarantaine, sous l’assistance permanente des trois spécialistes. Si Baraka semble très docile, Isangi un peu plus grande se montre parfois jalouse envers sa semblable, essayant de lui voler sa nourriture. color=red]Les gorilles des plaines de l'est, sont sous la menace permanente de la destruction de leur habitat et des braconniers qui tentent de les ravir pour répondre à la grande demande de trafic d’animaux.[/color] Au cours des quatre dernières années, dix orphelins ont été soustraits et recueillis en RDC. [color=red]Les responsables (les braconniers et leurs clients) pourraient ainsi conduire d’un moment à l’autre à la perte de l’espèce. [b]Leurs méthodes consistent à enlever les petits gorilles directement dans les parcs naturels en tuant leur mère ou tout autre adulte qui tente de les protéger. Le braconnage de gorille est considéré comme un crime en RDC et peut être puni d'un emprisonnement à vie. Toutefois, les violences entre forces armées semblent fortement contrecarrer les efforts des autorités de protection de la faune, selon l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature. La population de gorilles des plaines de l'est aurait sérieusement chuté à moins de 4.000 individus ces dernières années... Isangi (à droite) et Baraka (à gauche), deux bébés gorilles femelles ont été recueillies au cours du mois de septembre (Crédit photo : LuAnne Cadd, Virunga National Park) Baraka, la plus jeune a été retrouvée dans un état déplorable en proie aux braconniers (Crédit photo : LuAnne Cadd, Virunga National Park) Isangi, une petite guenon de 9 mois est aujourd'hui sous la surveillance du personnel du parc (Crédit photo : LuAnne Cadd, Virunga National Park) Pour protéger les petits contre certaines maladies humaines, le personnel soignant les manipule avec gants, masques et stérilise également ses chaussures (Crédit photo : LuAnne Cadd, Virunga National Park) -----> Il y a un petit problèm d'affichage des photos... Espérons que cela va s'arranger ! MAXISCIENCES 03/10/2012
  6. LES CARNIVORES sauvages prospèrent en Suisse comme ils ne l'avaient plus fait depuis un siècle, selon une interview d'un responsable de l'Office fédéral de l'environnement publiée vendredi dans le journal Le Temps. "L'évolution est spectaculaire", relève ainsi le chef de la section Chasse, faune sauvage et biodiversité en forêt de l'Office fédéral de l'environnement, Reinhard Schnidrig. Les raisons de cette surprise ? Récemment un premier chacal a été photographié dans les Préalpes, une première meute de loups a été repérée dans les Grisons, un ours se balade dans l'est de la Suisse, tandis que des premières traces de loutres ont été découvertes et que des naissances de lynx sont survenues pour la première fois. Pour l'expert, il y a plusieurs raisons à ce phénomène. [i]"La première est que ces animaux, sauf le renard, sont désormais protégés", dit-il. En outre, poursuit M. Schnidrig, "la forêt a regagné du terrain". Par ailleurs, les carnivores profitent de la présence d'une grande quantité de nourriture, comme le cerf, le chevreuil et le chamois, "qui se sont multipliés ces dernières années".[/i] SELON LE SPÉCIALISTE de la faune, le réchauffement climatique joue aussi un rôle en accroissant les chances de survie du chat sauvage en hiver et en favorisant l'arrivée du chacal. En Suisse, la forêt couvre près d'un tiers (31%) du territoire. Les Alpes représentent environ un tiers de la surface forestière du pays. Ce sont le Jura et le Sud des Alpes qui sont les plus riches en forêts. La surface des forêts ne cesse d'augmenter, avec les plus fortes progressions de la forêt relevées dans les Alpes et dans le Sud des Alpes. SCIENCES ET AVENIR 18/09/2012
  7. PARIS (AFP) - Environ 130 organisations de la société civile, dont le WWF, Greenpeace et Attac, ont appelé mercredi à suspendre les autorisations du maïs transgénique NK603, dont une étude choc vient de mettre en cause l'innocuité. Dans un appel commun, remis au Premier ministre et aux ministres de la Recherche, Santé, Agriculture et Environnement, ces organisations se disent "inquiètes" et "demandent la suspension provisoire des autorisations du maïs NK603 et de l'herbicide Roundup". Le maïs OGM NK603 de Monsanto, résistant à l'herbicide Roundup de la même firme, est autorisé à l'importation et à la consommation en Europe. Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen, et son équipe, ont publié le 19 septembre une étude montrant le développement de tumeurs grosses comme des balles de ping-pong sur des rats nourris au maïs NK603. Ces organisations demandent en outre "la transparence sur les études d'évaluation des risques sur la santé et l'environnement ayant conduit à l'autorisation (culture ou importation) dans l'Union européenne des OGM et des pesticides", poursuit le texte. La culture d'OGM est interdite en France et très limitée en Europe, mais les pays de l'Union européenne importent plusieurs céréales génétiquement modifiées, surtout pour l'alimentation animale, et autorisent un certain nombre d'OGM comme ingrédients ou additifs. SCIENCES ET AVENIR 03/10/2012
  8. TOKYO (AFP) - Un scientifique japonais a découvert une espèce d'escargot du sud tropical du Japon capable de séparer la partie arrière de son corps pour échapper aux prédateurs. Cette capacité d'autotomie, que l'on rencontre également chez les lézards, les crabes ou les vers de terre, n'avait jamais été observée auparavant chez les escargots, selon l'étude de Masaki Hoso, membre de la Société du Japon pour la promotion de la science, dont les conclusions ont été mises en ligne mercredi sur son site. Son étude a par ailleurs été publiée par une académie scientifique basée à Londres. Hoso a pu constater cette particularité des "isshikimaimai" (Satsuma caliginosa caliginosa), qui vivent dans les îles Ishigaki et Iriomote (archipel d'Okinawa : "On a observé que les isshikimaimai échappaient souvent à leur prédateur en détachant la partie arrière de leur corps", pouvant ainsi rentrer totalement à l'intérieur de leur coquille, le temps que la partie amputée repousse "au bout de quelques semaines", indique le scientifique sur son site internet. Pour confirmer ses observations, Masaki Hoso a mis la même variété de serpents mangeurs d'escargots avec une autre espèce d'escargot provenant d'une autre île de l'archipel à 120 km à l'ouest de l'île d'Ishigaki, où justement il n'y a pas de reptile mangeur d'escargots : "Ces escargots ne pratiquent pas l'autotomie et ils ont tous été mangés", conclut-il. Chercheur associé dans un centre de recherche sur la biodiversité à Leiden, aux Pays Bas, Masaki Hoso attribue cette faculté d'autotomie de cette espèce d'escargot à une lente adaptation pour se défendre de son prédateur naturel. Le scientifique n'a en revanche pas réussi à déterminer la façon dont l'escargot se sépare de la partie arrière de son corps, alors que la structure de la queue du lézard s'y prête facilement. "Il faut encore résoudre le mécanisme d'autotomie" chez cet escargot, a-t-il indiqué. Plus étrange encore, d'autres scientifiques avaient déjà remarqué que le serpent ennemi de cet escargot avait au fil de son évolution développé des mâchoires asymétriques, l'une plus puissante que l'autre, pour pouvoir venir à bout plus facilement de la coquille en spirale. Un scientifique japonais a découvert une espèce d'escargot du sud tropical du Japon capable de séparer la partie arrière de son corps pour échapper aux prédateurs. (c) Afp SCIENCES ET AVENIR 03/10/2012
  9. 67% des emballages ménagers ont été recyclés chez nous en 2011: un taux en progression de 3 points par rapport à l'année précédente. PLUS DES DEUX-TIERS des emballages ménagers (67%) ont été recyclés en 2011 en France, un taux en amélioration par rapport à l'année précédente (64%), pour un objectif de 75% acté lors du Grenelle de l'environnement que Eco-Emballages compte atteindre en 2016. En 2011, plus de 3 millions de tonnes d'emballages en verre, plastique (bouteilles et flacons), carton, acier et aluminium ont été recyclés sur les quelque 4,6 millions de tonnes mises sur le marché, a annoncé mercredi 3 octobre Éco-Emballages, chargé de financer la collecte, le tri et le recyclage. De 13% en 1992, le taux de recyclage atteint aujourd'hui 67%, marquant une "relance" après plusieurs années de quasi-stabilité, a précisé à la presse Eric Brac de la Perrière, directeur général d'Eco-Emballages. POUR LE VERRE, premier matériau collecté en tonnage, le taux de recyclage a atteint 84% (+ 2 points par rapport à 2010). Il est de 67% (+ 10) pour les papiers et cartons mais seulement 46% (+ 1) pour les bouteilles et flacons en plastique. ----->Même si les taux de recyclage peuvent largement être améliorés, ces chiffres démontrent que nous trions de mieux en mieux nos déchets et donc, avons pris conscience des enjeux de la protection environnementale et surtout agir pour le climat.... Toutefois, sur le plan du tri... il y a encore du boulot à faire que ce soit auprès des entreprises, des particuliers et des associations... D'autres matières pourraient être recyclées, comme les litières usagées pour chats, lapins... SCIENCES ET AVENIR 03/10/2012
  10. Les émissions de CO2 dans l'atmosphère ont été multipliées par 4 au cours de ces 50 dernières années. Heureusement, notre planète aurait réussi, via ses puits de carbone, à capturer la moitié du carbone contenu dans ces rejets. Elle participerait ainsi activement à la lutte contre le réchauffement climatique, mais pour combien de temps encore ? L’Homme n’est pas seul à lutter contre le réchauffement climatique. Notre planète tout entière s’évertue depuis longtemps à réduire l'impact sur le climat de nos rejets massifs de gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Pour ce faire, les océans, le sol et les végétaux absorbent chaque année d’importantes quantités de carbone. Malheureusement, l’efficacité de ces puits de carbone tendrait, selon des études récentes, à diminuer, ou du moins à stagner, dans plusieurs régions terrestres ou océaniques du globe. Ashley Ballantyne de l’University of Boulder vient de remettre en cause ces travaux au travers d'une nouvelle étude publiée dans la revue Nature. Ses conclusions sont nettes : la Terre absorberait aujourd'hui deux fois plus de carbone qu’il y a 50 ans. Les biosphères terrestres et les océans emprisonneraient environ la moitié du carbone émis dans l’atmosphère sous forme de CO2 par les activités anthropiques (combustion des carburants fossiles, par exemple) ou par les feux de forêts. Pour commencer son analyse, Ashley Ballantyne a réalisé un inventaire des différents travaux et rapports, dont certains ont été émis par le U.S. Department of Energy’s CO2 information analysis center, ayant estimé les émissions de CO2 dans l’atmosphère au cours de ces 50 dernières années. Les données ont ensuite été comparées à des mesures de la concentration en gaz carbonique atmosphérique prises durant la même période en 40 points du globe (par exemple en Antarctique ou sur le volcan Mauna Loa à Hawaï) par la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) et la Scripps Institution of Oceanography. Près de 350 milliards de tonnes de carbone auraient été libérés dans notre environnement entre 1959 et 2010, dont 33,6 milliards pour cette seule dernière année (selon l’International Energy Agency, IEA). Les émissions de CO2 auraient été multipliées par 4 en cinq décennies. Dans le même temps, le taux de capture moyen du carbone par notre planète serait passé de 2,4 à 5 milliards de tonnes par an. Grâce à cette augmentation, près de 55 % du carbone émis par l’Homme dans l’atmosphère aurait été absorbé, limitant ainsi considérablement les conséquences de nos rejets sur notre environnement et sur le climat. Malgré ces chiffres impressionnants, la concentration atmosphérique en CO2 est tout de même passée de 280 parties par million (ppm) avant la révolution industrielle à 394 ppm à ce jour. Le seuil des 400 ppm devrait être franchi en 2016. L’étude d'Ashley Ballantyne a également souligné l’instabilité régnant au sein du cycle du carbone. En effet, la capture globale du CO2 peut fortement varier d’une année ou d'une décennie à l’autre. Elle a par exemple diminué de 1990 à 2000 et augmenté entre 2000 et 2010. Ce résultat souligne un fait important : les études visant à comprendre diverses problématiques liées aux cycles du gaz carbonique et au carbone doivent être réalisées sur de longues périodes. De nombreuses questions se posent d’ores et déjà devant à ces résultats. Les forêts et les océans ne peuvent pas stocker des quantités illimitées de carbone. Que se passera-t-il lorsqu’ils auront atteint leur niveau de saturation ? Autre point important, l’absorption du dioxyde de carbone par les océans n’est pas sans conséquences sur la vie aquatique. Dans l'eau, en effet, le CO2 se transforme en acide carbonique. Or, cette substance est nocive pour les coraux dont les récifs accueillent près de 25 % des poissons de la planète. La Terre fait donc le gros du travail afin de limiter au maximum le réchauffement climatique, mais pour combien de temps encore ? Futura Sciences 06/08/2012
  11. Sinclair Meadows, une rue située dans la ville de South Shields, dans le nord-est de l’Angleterre, est la première rue au monde à être "négative en carbone". Les factures d’électricité de cette rue écolo seront sans aucun doute les plus basses de tout le pays. C'est jeudi dernier à South Shields dans le nord-est de l'Angleterre que les 21 maisons en bois de la rue de Sinclair Meadows ont été inaugurées. Or, si une rue uniquement faite de ce genre de maisons a de quoi surprendre, sa particularité va bien au delà. En effet, celle-ci est la première rue anglaise à être "négative en carbone" et a été pensée et conçue pour surpasser la définition du "zéro carbone" du gouvernement. Les propriétés se situent ainsi 20% en dessous de la définition courante Ceci grâce à une série d'ingénieux dispositifs qui permettent de produire de l'énergie tout en utilisant au minimum. Pour cela, rien n'a été laissé au hasard : l’électricité provient de panneaux solaires tandis que l’eau de pluie est récupérée pour les chasses d’eau et le lave-linge. Quant à l’eau chaude et le chauffage, ils sont fournis par une centrale à biomasse alimentée par des copeaux de bois recyclés. Mieux encore : isolées avec du chanvre, les habitations sont conçues pour être "passives", c’est-à-dire pour produire plus d’énergie qu’elles n’en consomment. Grâce à cela, ces maisons pourront redistribuer le surplus énergétique au réseau électrique national, ce qui fera encore baisser la facture. D’après les architectes, il ne faudra ainsi pas plus de trois ans pour que les émissions de carbone générées par la construction des maisons soient compensées par les économies réalisées. Arrivées en fin de vie, "la majorité des matériaux sera réutilisable, recyclable et biodégradable", assure également Dawn Keightley, directeur des opérations de Four Housing Group, le constructeur de Sinclair Meadows. Au total, la rue compte 21 habitations dont neuf avec trois chambres et le reste avec deux, toutes étant des logements sociaux. Dès les prochains jours, elle pourront ainsi accueillir pas moins de 52 personnes. Mais si les maisons ne sont censées émettre aucune pollution carbone, les familles devront également s'avérer exemplaires dans le domaine. Pour atteindre cet objectif, elles recevront donc une véritable formation destinée à leur apprendre à tirer le meilleur parti de leurs nouvelles habitations. Les résidents prendront d’ailleurs part à une étude qui sera menée pendant deux ans par l'Université de Northumbria afin d'évaluer quels aspects de ces maisons leur fournissent les plus grandes économies d'énergie. Pour faciliter le calcul de la consommation d'énergie, des systèmes de surveillance ont été installés et permettent de voir l'énergie consommée à tout moment. Il devient donc encore plus simple de savoir quoi faire pour réduire la consommation d'énergie et économiser de l'argent. Enfin petit plus, ni la faune ni la flore n'ont été oubliés dans ce vaste projet. Aussi, les complexes de maisons abritent des nichoirs destinés à accueillir des oiseaux, d'autres pour les des chauve-souris, des potagers et même un hôtel pour insectes. MAXISCIENCES 02/10/2012
  12. Selon la BBC, deux cétacés d’espèces différentes se sont échoués ce week-end sur les côtes britanniques. Tout comme la baleine qui s’y était échouée aussi la semaine dernière, ces animaux n’ont pu être sauvés. C’est à Shingle Street, sur la côte du Suffolk, qu’un jeune rorqual commun d’une dizaine de mètres s’est échoué, dimanche 30 septembre vers 15 h, sur un banc de galets. Si le cétacé a attisé la curiosité de très nombreux riverains, une équipe de la Société zoologique de Londres (ZSL) arrivée sur place n’a pu que constater qu'il était trop tard : l'animal était déjà mort. "Il y a quelques éraflures sur elle, là où elle a été frottée sur les galets, mais il n'y a pas d'autres blessures", a déclaré le garde-côte Andrew Capell, également appelé sur les lieux. Un examen post-mortem de la carcasse doit avoir lieu mardi 2 octobre. Les experts espèrent en tirer de nouvelles informations qui permettraient d'expliquer les causes de l'échouage. Un élément d'autant plus important que cette espèce s’échoue normalement assez rarement. L'an dernier, seuls 5 cas sur 600 échouages au Royaume-Uni étaient des rorquals communs. En outre, ce spectacle tragique n'a pas été le seul du week-end. En effet, le même dimanche vers midi, c’est une jeune femelle de baleine à bec de Sowerby, longue de 3,40 mètres et pesant 0,5 tonne, qui s’est échouée dans le Yorkshire. Durant 8 heures, aidée de volontaires, une équipe de British Divers Marine Life Rescue (BDMLR) a mené plusieurs tentatives pour remettre à l’eau le cétacé, toujours vivant. Mais l’animal, affaibli et désorienté, revenait chaque fois s’échouer, et a finalement dû être euthanasié par un vétérinaire. "Malheureusement, dans la zone où la baleine a touché terre, il y a un certain nombre de défenses maritimes en béton et en métal datant de la Seconde Guerre mondiale, et la baleine a souffert de blessures graves", a indiqué Stuart Tibbett, l’un des sauveteurs. Mercredi 26 septembre, un rorqual boréal de 8 mètres (pris tout d’abord pour un petit rorqual) avait du être lui aussi euthanasié après s’être échoué dans le comté de Northumberland (nord-est de l’Angleterre). Les spécialistes avaient trouvé l'animal particulièrement maigre mais là encore, aucun élément n'a permis pour l'heure de déterminer les causes de son échouage. MAXISCIENCES 02/10/2012
  13. Des chercheurs écossais ont proposé une solution originale pour combattre le réchauffement climatique. Ceci suggère de se servir d'un nuage de poussières d'astéroïde comme un parasol pour renvoyer les rayons du Soleil. Le réchauffement climatique est aujourd'hui devenu un sujet de préoccupation majeur. Si certains scientifiques tentent d'en déterminer les conséquences, bon nombre se concentrent pour trouver des mesures qui permettraient de le limiter. En tête, figure ainsi notamment la réduction des émissions de CO2. Mais certains chercheurs pensent à aller beaucoup plus loin en manipulant délibérément le climat à l'aide de projets d’ingénierie à grande échelle destinés à inverser la tendance. C'est ce qu'on appelle la géo-ingénierie dont on vient d'avoir un exemple typique mais étonnant. Des chercheurs écossais viennent en effet tout juste de dévoiler une nouvelle solution plus qu'inattendue pour combattre le réchauffement : utiliser un nuage de poussières d'astéroïde. Au cours des dernières années, certains scientifiques ont émis l'idée de placer de grands miroirs dans l'espace pour cacher la Terre au Soleil. Ceci permettrait de réduire l'ensoleillement et donc le réchauffement mais le coût comme les efforts nécessaires pour construire un tel dispositif seraient tout simplement considérables. De là, est ainsi partie une autre idée, celle de se servir de couvertures de poussières qui agiraient un peu comme des nuages. Néanmoins, bien que plus simple, cette solution présenterait aussi des inconvénients et notamment le risque que la poussière soit au fil du temps dispersée par les forces gravitationnelles de la Lune, du Soleil et des autres planètes. C'est ainsi pour éliminer ce risque que Russell Bewick, scientifique spatial à la University of Strathclyde et ses collègues ont émis l'idée d'utiliser un astéroïde. Concrètement, ils suggèrent qu'un tel corps pourrait gravitationnellement arrimer le nuage de poussières à un endroit précis de l'espace où il serait correctement positionné pour bloquer le rayonnement du Soleil et rafraichir la Terre. "Je veux être clair sur le fait que je ne suggérerais jamais que la géo-ingénierie peut remplacer la réduction des émissions de CO2", souligne le scientifique à LiveScience. Néanmoins, "nous pouvons gagner du temps pour trouver une solution durable pour combattre le changement climatique de la Terre. Le nuage de poussières n'est pas un remède permanent, mais cela pourrait compenser les effets du changement climatique sur une durée déterminée et permettre à des mesures plus lentes comme la capture du carbone de faire effet", ajoute Russell Bewick. Dans le détail, l'idée serait en fait de placer l'astéroïde au point de Lagrange L1 où les forces gravitationnelles de la Terre et du Soleil s'annulent. Pour cela, les chercheurs suggèrent d'équiper un astéroïde proche de notre planète d'un "conducteur de masse". Autrement dit, d'un dispositif qui serait capable d'écarter la matière dérivée de l'astéroïde de l'énorme rocher. Il servirait alors à la fois de fusée pour pousser l'astéroïde vers le point L1 et à la fois d'engin pour envoyer de la poussière pour bloquer le rayonnement solaire. Quant à l'astéroïde capable de concrétiser un tel projet, les chercheurs ont déjà leur petite idée. Selon leurs calculs, (1036) Ganymède, le plus grand des astéroïdes proches de la Terre, serait un candidat potentiel. Il serait ainsi capable de maintenir un nuage de poussières suffisant pour bloquer 6,58% de la radiation solaire qui atteint normalement la Terre, soit largement de quoi combattre la tendance au réchauffement du climat. Le nuage pèserait alors pas moins de 5 millions de milliards de kilogrammes pour une largeur de 2.600 kilomètres. Le principal défi serait en fait de placer Ganymède d'un poids de 130 millions de milliards de kilogrammes au bon endroit. "La société Planetary Resources a récemment annoncé son intention d'extraire des astéroïdes. L'étude sur laquelle elle base ses plans estime qu'il serait possible de capturer un astéroïde d'une masse de 500.000 kg en 2025. Comparer ceci à la masse de Ganymède suggère que sa capture semble infaisable, au moins en toutes circonstances excepté sur le très long terme. Cependant, des astéroïdes plus petits pourraient être déplacés et rassemblés au point L1", indique Bewick qui dévoilera le projet plus en détail dans une étude publiée en novembre dans la revue Advances in Space Research. Toutefois, un tel projet suscite également d'autres interrogations notamment quant à sa sécurité. En effet, "un très grand astéroïde est une menace potentielle pour la Terre, c'est pourquoi un grand soin et des tests seraient nécessaires dans la mise en oeuvre de ce scénario", reconnaît le scientifique précisant que de grandes précautions seraient également prises avec de plus petits astéroïdes. Par ailleurs, autre difficulté : il n'existe aujourd'hui aucun moyen de vérifier l'efficacité d'un tel nuage de poussières pour lutter contre le réchauffement climatique. "Une chose commune à tous les projets de géo-ingénierie", précise Bewick. "A une échelle planétaire, il n'est pas possible de tester parce que le test serait essentiellement la chose réelle, à part peut-être dans une forme diluée. Des modèles climatiques peuvent être créés mais sans un test à grande échelle, les résultats de ces modèles ne pourraient être totalement vérifiés", ajoute t-il toujours cité par LiveScience. Si les géo-ingénieurs utilisaient ainsi réellement cette méthode, il pourrait devoir réduire drastiquement la quantité de poussières éjectée pour s'assurer qu'aucune réponse climatique catastrophique ne survienne, alors que le nuage se disperserait naturellement au fil du temps. MAXISCIENCES 02/10/2012
  14. PARIS (AFP) - Douze ONG environnementales ont demandé lundi à la ministre de l'Ecologie, Delphine Batho, de clarifier les modalités du débat sur la transition énergétique qui doit s'ouvrir en novembre, menaçant de "se désolidariser" du processus si elles n'étaient pas suffisamment associées. Ce débat, qui doit se dérouler de novembre à mai 2013, doit définir comment la France mettra en oeuvre l'engagement de François Hollande de ramener la part du nucléaire dans la production d'électricité de 75 à 50% à l'horizon 2025. A l'issue de la conférence environnementale, organisée à la mi-septembre, le gouvernement a précisé les contours de ce débat. Dans un courrier commun adressé à Delphine Batho, les 12 associations, dont Greenpeace, France Nature Environnement, le WWF, la Fondation Nicolas Hulot ou les Amis de la Terre, estiment toutefois que ce "cadre général" présenté par le gouvernement "nécessite d'être complété, voire modifié". Des "précisions doivent être apportées", déclarent-elles dans ce courrier dont l'AFP a obtenue copie, notamment sur les missions du comité d'experts scientifiques sur lequel doit s'appuyer ce débat. "Les missions du comité ne doivent pas se limiter à un simple rôle d'avis sur les documents servant de base au débat, mais bien comprendre la production d'expertises au cours du débat, avec les moyens financiers correspondants", demandent-elles à la ministre de l'Ecologie et de l'Energie. Les associations veulent par ailleurs pouvoir "proposer des membres et être associées au choix des personnes" qui composeront le comité de pilotage du débat, rappelant le "rôle crucial" de cette instance. Elles souhaitent aussi avoir "l'assurance" que la phase de participation du grand public, prévue de janvier à avril 2013, "sera au coeur du processus et non à la périphérie comme lors du Grenelle de l'environnement". Les ONG soulignent que la "démarche de concertation" initiée lors de la conférence environnementale "doit se poursuivre et s'amplifier, faute de quoi elles pourraient être amenées à se désolidariser d'un processus dont les modalités de mise en place (...) contrediraient les objectifs initiaux". SCIENCES ET AVENIR 02/10/2012
  15. PARIS (AFP) - Le réseau BirdLife Europe a jugé mardi très insuffisants les efforts entrepris par l'Union européenne en faveur de la biodiversité, et l'appelle à supprimer "les subventions nuisibles", notamment dans l'agriculture et la pêche. BirdLife a évalué les actions menées par l'Union européenne au regard des objectifs fixés par la Stratégie Biodiversité 2020, adoptée il y a deux ans. "Les conclusions de BirdLife Europe sont sans appel", écrit dans un communiqué la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), membre du réseau BirdLife Europe. "A moins que l'UE supprime les subventions nuisibles dans les secteurs de l'agriculture, de la pêche, des transports et de l'énergie et qu'elle augmente les financements pour la conservation de la nature, les gouvernements risquent de mettre en péril toute la stratégie", avance la LPO. Pour BirdLife Europe, "la solution se trouve dans une réforme de la Politique agricole commune (PAC) et de la pêche (PCP), ainsi que dans les négociations pour le prochain budget 2014-2020" de l'UE. La stratégie Biodiversité 2020 se fixe notamment pour objectifs de "garantir l'utilisation durable des ressources de la pêche", de "préserver et améliorer les écosystèmes", de "renforcer la contribution de l'agriculture et de la foresterie à la préservation et à l'utilisation durable de la biodiversité". BirdLife pointe en particulier des défaillances des pays de l'UE en matière de pêche, de préservation du patrimoine forestier et des surfaces agricoles, et d'orientation des subventions agricoles. BirdLife Europe est un réseau européen regroupant 45 associations, particulière-ment investies dans la protection des oiseaux. SCIENCES ET AVENIR 02/10/2012
  16. -----> Bien que cet article ne concerne pas notre bonne vieille terre, les explications relatives à la tectonique des plaques sont intéressantes et éclairent sous un nouveau jour l'utilité du volcanisme... Les superterres en zone d’habitabilité sont très nombreuses dans la Voie lactée. Mais une des conditions pour qu'elles soient effectivement habitables serait l'existence d'une tectonique des plaques durant suffisamment longtemps. Un groupe de planétologues vient justement de relancer le débat sur l’occurrence de tels mouvements sur ces superterres. La tectonique ne serait pas inévitable. La théorie de la tectonique des plaques est banale et évidente pour nous aujourd’hui. Pourtant, ce n’était pas encore le cas lorsque Maurice et Katia Krafft ont entrepris d’étudier la géologie au milieu des années 1960 et il a fallu l’œuvre de pionniers comme Haroun Tazieff et Jean Francheteau pour qu’elle s’impose dans le monde des géosciences. Il semble que cette tectonique ait joué un rôle important dans le développement et le maintien de l’habitabilité de la vie sur Terre par l’intermédiaire du volcanisme. En libérant de grandes quantités de gaz carbonique dans l’atmosphère de la Terre, ce volcanisme a contribué à l’effet de serre qui conserve la température de la Terre suffisamment élevée pour que l’eau à sa surface reste liquide dans ses océans. C’est peut-être lui aussi qui a aidé la Terre à sortir du Cryogénien, période où la Planète subissait une forte glaciation selon la théorie dite de la Terre boule de neige. Sur une échelle de temps assez longue, la tectonique des plaques joue un rôle régulateur du cycle du carbone sur la Terre. En engloutissant des plaques par subduction contenant des carbonates, elle recycle le carbone en le libérant à nouveau lors des éruptions volcaniques. Comme il semble bel et bien que la présence d’eau liquide aide au développement et au maintien de la tectonique des plaques, il existe donc une série de couplages entre effet de serre, persistance de la tectonique des plaques et cycle du carbone. C’est ce qui expliquerait que l’emballement de l’effet de serre à la surface de Vénus ait conduit à la disparition d’une tectonique des plaques sur la jumelle de la Terre. Depuis la découverte des exoplanètes, la question de leur habitabilité est bien-sûr posée. Récemment, ce sont des milliards de superterres potentiellement habitables qui ont été découvertes dans la Voie lactée. Toutefois, se trouver dans la zone d’habitabilité ne suffit pas. Il faut que l’atmosphère de la superterre permette aussi l’existence de l’eau liquide à sa surface pendant longtemps. Vénus, par exemple, se trouve dans la zone d’habitabilité mais elle est un enfer du fait de son atmosphère et de son effet de serre. Pour préciser les conditions d’habitabilité des superterres, il a donc fallu procéder à la modélisation de l’intérieur des exoplanètes ainsi que leur atmosphère. Résultat : elles pourraient avoir une exogéologie surprenante et seraient probablement fréquemment des Arrakis. Un élément clé pour l’apparition et le maintien de l’habitabilité semble bien être, on l’a dit, une tectonique des plaques. Sur Terre, elle aurait été en place peut-être dès la fin de l’Hadéen. Les premières modélisations faites il y a quelques années étaient optimistes et laissaient penser que ce phénomène caractéristique de la Terre devait facilement se produire chez ses cousines. Mais si l’on en croit une publication récente dans The Astrophysical Journal de membres du DLR Institute of Planetary Research, ce ne serait pas le cas. Le moteur de la tectonique des plaques sur Terre, c’est la convection de son manteau. Pour qu’un état convectif se développe à l’intérieur d’une planète rocheuse, des critères sont à satisfaire. La température et la pression, qui dépendent de la profondeur, font partie des paramètres importants, tout comme la viscosité des roches. Cela peut paraître étonnant que l’on puisse parler de convection et de viscosité des roches du manteau quand on sait que celui-ci est essentiellement solide, mais tout n’est qu’une question d’échelle de temps. La glace d’un glacier coule et se déforme quand on l’observe à l’échelle des années et non des heures. C’est pareil dans le manteau. Si celui-ci était trop visqueux, compte tenu de la taille et de l’état thermique de la Terre, la convection du manteau ne pourrait pas se produire en donnant une tectonique des plaques durable. Selon les chercheurs, les études réalisées jusqu’à présent ne tenaient pas compte du fait que la viscosité des roches augmente avec la pression. Transposé aux superterres, ce comportement de la viscosité rend plus problématique l’amorce d’un état convectif car, du fait des plus grandes tailles et masses de ces exoplanètes, les pressions qui règnent dans leurs intérieurs sont plus élevées. Si l’on applique cette contrainte aux premiers modèles de formation des superterres, elles ne contiennent pas assez de chaleur pour que leur manteau supérieur devienne convectif. Les nouveaux modèles prévoient toutefois que ces exoplanètes peuvent se former en étant plus chaudes qu’on ne le pensait. Même là, si un état convectif est possible, il n’est pas évident qu’il permette une tectonique des plaques favorables à la vie. Il reste cependant dans ce dernier cas un autre paramètre dont il faut tenir compte, c’est la quantité d’eau présente dans les roches du manteau supérieur. Elle pourrait parfois contrecarrer l’effet de l’augmentation de la viscosité. Pour y voir plus clair, il faudra probablement entreprendre des expériences pour simuler avec des cellules à enclumes de diamants les conditions régnant dans les profondeurs des superterres. FUTURA SCIENCES 02/10/2012
  17. FRANCFORT (AFP) - Lignes redessinées et moteurs moins polluants: les constructeurs de camions, poussés à l'innovation par le renforcement des réglementations et par le prix élevé du carburant, s'efforcent de développer des véhicules toujours plus respectueux de l'environnement. La nouvelle norme antipollution baptisée Euro 6 les contraint à proposer des moteurs plus propres. Cette réglementation, qui entrera en vigueur pour les camions et bus neufs en Europe en janvier 2014, prévoit une division par deux des émissions de particules et une forte réduction (80%) des rejets d'oxydes d'azote. La mise en conformité des véhicules a représenté d'importants investissements pour les constructeurs, qui viennent de présenter leurs nouveaux moteurs, lors du salon international IAA d'Hanovre, la grand messe des fabricants de véhicules utilitaires légers, poids lourds et bus. L'aérodynamisme est également devenu un argument de vente incontournable. "Près de 40% de l'énergie totale à fournir pour maintenir un camion de 40 tonnes à une vitesse constante de 85 km/h sur une route plate est perdue rien que sous l'effet de la résistance à l'air", explique le constructeur bavarois MAN (groupe Volkswagen), auteur d'une étude sur un poids lourd (Concept S). Or, la résistance à l'air engendre une hausse de la consommation de carburant, qui constitue le deuxième poste de dépense des transporteurs, qui réclament des solutions pour réduire leur facture. Le numéro un mondial, l'allemand Daimler, a dévoilé à l'IAA un semi-remorque, Mercedes-Benz Aerodynamics, capable d'économiser 2.000 litres de gazole et près de 3.000 euros par an tout en réduisant de 5 tonnes ses émissions de CO2, promet-il. Renault Trucks (groupe suédois Volvo) a lui présenté une étude sur la base d'un véhicule grand routier "tout entier tourné vers les économies de carburant". Calandre légère en fibre de carbone et aluminium, rétroviseurs réduits au strict minium, marches d'accès et roues couvertes pour favoriser l'écoulement de l'air ou encore degré d'inclinaison du pare-brise doivent assurer une consommation minimale. Outre le design, les améliorations techniques comme les boîtes de vitesse robotisées et les systèmes d'arrêt automatique du moteur aident à diminuer la consommation de carburant. Renault Trucks a également mis au point un outil de pilotage de la consommation, Optifuel, qui permet de suivre la consommation des camions, et propose depuis plusieurs années aux chauffeurs routiers des cours de conduite économique. Autre voie empruntée par les constructeurs, celle de l'électrique. "Parmi les utilitaires légers de moins de 3,5 tonnes, le tout-électrique est déjà possible", souligne la fédération automobile allemande VDA. Mais les clients sont rarement des particuliers et le marché reste limité. Avec son nouveau Daily Electric, un utilitaire 100% électrique avec batterie recyclable, l'italien Iveco séduit surtout les entreprises publiques, comme Deutsche Post, ou les collectivités locales désireuses de compléter leur flotte. Même si les ventes devraient augmenter, ce véhicule adapté aux livraisons en ville ne convaincra pas des milliers de clients, admet Alessandro Bernardini, ingénieur produit d'Iveco, interrogé par l'AFP. D'autant que son prix est trois fois supérieur à celui d'un utilitaire normal. Au final, l'électrique va se concentrer sur ce type de véhicules, "qui vont rester dans un avenir proche un marché de niche", affirme une étude du cabinet de conseil AlixPartners. Un avis partagé par Franck Schwope, analyste automobile au sein de la banque Nord/LB. Pour lui, "le développement de l'électrique dans les véhicules utilitaires prendra encore plus de temps que dans les voitures". Et "pour les poids lourds et moyens, il n'y a toujours pas d'alternative au moteur diesel", estime AlixPartners. "Pour des raisons financières, on ne peut pas actuellement faire rouler un camion remorque de 40 tonnes avec un moteur électrique", explique la VDA, évoquant le poids et le prix des batteries. Toutefois, la fédération n'exclut pas l'arrivée des moteurs hybrides dans le transport longue distance. SCIENCES ET AVENIR 02/10/2012
  18. SYDNEY (AFP) - La Grande barrière de corail en Australie a perdu plus de la moitié de ses prairies coralliennes au cours des 27 dernières années sous l'effet des tempêtes, de la prédation d'étoiles de mer et du blanchiment lié au réchauffement climatique, a révélé mardi une étude australienne. Et le récif pourrait continuer à se détériorer dans les mêmes proportions d'ici 2022 si rien n'était fait pour le protéger, selon les scientifiques de l'Australian Institute of Marine Science (Institut océanographique d'Australie, AIMS) et de l'université de Wollongong (Etat de Nouvelle-Galles du Sud). "La perte de la moitié de la couverture corallienne originelle est une source de grande préoccupation car elle est synonyme de perte d'habitat pour des dizaines de milliers d'espèces" marines, estiment les chercheurs qui ont compilé 2.258 études scientifiques conduites depuis près de trois décennies sur ce phénomène. Les cyclones tropicaux de forte intensité - 34 au total depuis 1985 - sont responsables de près de la moitié (48%) de la dégradation de la Grande barrière, suivis par l'acanthaster pourpre (42%), une étoile de mer invasive également appelée "couronne d'épines", qui dévore les coraux. Enfin deux épisodes graves de blanchiment en 1998 et 2002 liés au réchauffement des océans ont également eu "un impact néfaste important" sur les portions centrales et septentrionales du récif, note l'étude. Son co-auteur, Hugh Sweatman, affirme toutefois que le corail pourrait se reconstituer. "Mais la reconstitution prend entre 10 et 20 ans. Actuellement, les intervalles de temps entre les nuisances sont en général trop courts pour une reconstitution complète et c'est ce qui entraîne les pertes à long terme", explique-t-il. Classée au patrimoine mondial de l'Unesco, la Grande barrière s'étend sur environ 345.000 km2 le long de la côte est australienne, et constitue le plus vaste ensemble corallien du monde avec 3.000 "systèmes" récifaux et des centaines d'îles tropicales. Elle abrite 400 espèces de coraux, 1.500 espèces de poissons, 4.000 espèces de mollusques et de nombreuses espèces en danger comme le dugong et la grande tortue verte. SCIENCES ET AVENIR 02/10/2012
  19. TOULOUSE (AFP) - Une amende de 2.000 euros a été requise lundi devant la cour d'appel de Toulouse contre EDF, poursuivie par des associations antinucléaires à la suite d'une fuite radioactive dans la centrale de Golfech (Tarn-et-Garonne), a-t-on appris auprès des avocats. Le jugement a été mis en délibéré au 3 décembre, a indiqué Me Benoist Busson, l'avocat du Réseau sortir du nucléaire. En première instance, les réquisitions avaient été identiques pour cette faible fuite de tritium survenue le 18 janvier 2010 à Golfech, et les antinucléaires avaient été déboutés. Parmi les infractions dénoncées par le Réseau figurent notamment un problème d'étanchéité de la fosse de traitement des effluents, et un système d'alarme inadapté. Pour l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), la fuite était mineure et n'avait eu qu'un impact sanitaire minime, mais les antinucléaires attaquent EDF sur ses "règles générales de fonctionnement", qui ont conduit aux rejets, selon Me Busson. Si EDF était condamné en appel, ce serait une première en France. SCIENCES ET AVENIR 02/10/2012
  20. Le gouvernement régional de l'État d'Australie occidentale a décidé d'autoriser l'abattage des grands blancs dès lors qu'il s'approcheront trop des plages. "Après tout, il ne s'agit que d'un poisson", a déclaré le premier ministre de l'État, Colin Barnett. C'EST L'ATTAQUE qui a changé la donne en Australie. Le 14 juillet 2012, un grand requin blanc avait tué un surfeur de 24 ans, Benjamin Linden, au large de Perth, à l'Ouest de l'Australie. Les plages étaient restées fermées plusieurs jours après la disparition du jeune homme. Dès lors, les jours du Grand blanc en temps qu'espèce protégée étaient-il comptés en Australie ? Une déclaration du ministre de la Pêche de l'État d'Australie occidentale avait alors donné le ton: "Nous consacrons 14 millions de dollars australiens (11,7 millions d'euros) pour mieux comprendre les requins blancs et les raisons de ces attaques, avait déclaré Norman Moore. Je me demande si ces recherches nous diront que le nombre de requins blancs a augmenté et alors nous devrons peut-être nous demander s'ils doivent rester une espèce protégée." JEUDI 27 SEPTEMBRE, le gouvernement régional de l'État d'Australie a répondu à cette interrogation : les autorités australiennes ont décidé d'autoriser l'abattage des grands blancs dès lors qu'il s'approcheront trop des plages ; jusqu'à présent cette pêche n'était légale qu'en réponse à une attaque. LA DÉCISION A provoqué un tollé de la part des associations de défense de l'environnement. Et la ligne de fracture avec les autorités ne semble pas prête de se résorber, à en juger par les commentaires du premier ministre d'Australie occidentale, rapportés par le journal le Monde. " Nous privilégierons toujours la vie et la sécurité des usagers des plages, avant les requins, a déclaré Colin Barnett. Après tout, il ne s'agit que d'un poisson, il faut remettre les choses en perspective." Le requin blanc est inscrit en annexe 2 de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction): il faut un certificat CITES pour vendre tout ou partie d'un requin blanc, d'un pays à un autre. En revanche un requin blanc peut être vendu sans certificat CITES dans le pays où il a été capturé. À cela s'ajoute des réglementations nationales et régionales qui le protègent plus spécifiquement. SCIENCES ET AVENIR 02/10/2012
  21. Dans le cadre de la journée mondiale des animaux, Animal cross organise à Biarritz la fête du monde animal, samedi 6 octobre, à la maison des associations de Biarritz, de 10h à 18h30. 15 associations de protection animale ont répondu présentes. Elles y tiendront un stand et animeront des conférences sur la fourrure avec la Fondation Bardot, les animaux de ferme avec Animal Cross, la PMAF et SOS Gallinacées, les animaux marins avec Sea Shepherd, les animaux domestiques avec les associations Venus, le refuge de Bayonne et Euthanavie, les primates avec Kalaweit, les animaux de divertissement avec l'Alliance anticorrida, la protection des animaux sauvages avec Ferus, CVN et Planet it's up to you et Altaïr nature. Affiche de la manifestation Des animations pour les enfants, avec un atelier maquillage sont également organisées. Programme de la journée : - 10h : Accueil des visiteurs - 10h15 : La corrida : l'Espagne recule, mais qu'en est-il de la France ? Intervention de l’Alliance Anticorrida - 10h45 : Les animaux de ferme : longs transports - élevage intensif - surconsommation de viande et de poisson : l'impasse. Interventions de la PMAF et d’Animal Cross - 11h30 : La protection animale - Intervention de Henry-Jean Servat, écrivain et journaliste - 14h : La sauvegarde des gibbons et de leur habitat en Indonésie. Intervention de l’association Kalaweit - 14h45 : Défendre les animaux marins à tout prix. Intervention de Sea Shepherd - 15h30 : Les animaux de compagnie : adoptions et abandons, législation, chiens de première catégorie, euthanasie. interventions de Venus, Refuge de Bayonne, Enthanavie, Roth winners - 16h : La protection animale. Intervention de Henry-Jean Servat, écrivain et journaliste - 16h30 : Fourrure : stop à la torture. Intervention de la Fondation Brigitte Bardot - 16h30 : Film-documentaire “L’ours, une histoire d’Homme”. Une production Altaïr Nature, en présence de l’auteur Frantz Breitenbach - 17h45 : Respect de la vie animale et de la biodiversité. Interventions de Ferus, CVN et Planet it’s up to you. Venez nombreux et faites passer l'information ANIMAL CROSS 01/10/2012
  22. Le fait d'avoir un animal ou d'être au contact d'un animal apporte-t-il des bénéfices à l'espèce humaine ? J'ai lu à ce propos des résultats d'études contradictoires... sans que pour autant le débat soit tranché... car ceux qui évoquent un effet "néfaste" s'en tiennent essentiellement, pour ne pas dire principalement, à des questions d'hygiène et de maladies transmissibles de l'animal à l'homme... ! A mon sens, il conviendrait de ne pas focaliser sur cet aspect car un animal sain, correctement entretenu, voyant régulièrement son vétérinaire et correctement vacciné ne présente pas plus de danger qu'autre chose... Sachant que l'on encourt plus de risques au quotidien : traverser une rue, descendre ou monter des escaliers, etc... comme la pollution de l'air, de l'eau... Hormis certaines personnes allergiques (et encore ! pour beaucoup c'est psychosomatique), le risque est à mon sens restreint et l'emporte par des avantages certains : comme canaliser le capital "émotion" l'insertion sociétale et bien d'autres... J'aimerais connaître votre point de vue... pour en discuter !
  23. Premier check-up pour les bébés porcs-épics du zoo de Chester La semaine dernière, les équipes du zoo de Chester en Angleterre ont procédé au tout premier examen médical des deux bébés porcs-épics nés début septembre. Stempu et Noko se portent apparemment comme un charme. C'est un examen plutôt piquant auquel ont procédé les soigneurs du zoo de Chester. La semaine dernière, ceux-ci ont en effet réalisé le tout premier examen médical de deux bébés porcs-épics. Nés le 1er et le 4 septembre dernier, Stempu et Noko sont les rejetons de la femelle Roxie et du mâle Nungu mais n'avaient jusqu'ici pas encore été examinés en détail. D'où l'importance de ce check-up qui a du être réalisé avec des gants ! En effet, si les petits naissent sans épine, celles-ci apparaissent rapidement dès le 3e jour puis se mettent à durcir. Près d'un mois après leur naissance, Stempu et Noko sont ainsi déjà des animaux bien piquants ! Néanmoins, les soigneurs sont tout de même parvenus à les examiner, à les peser et à leur poser des puces. "Nous sommes ravis de dire que nos deux nouveaux nés plein de piquants sont en grande forme. Noko pèse 865 grammes tandis que Stempu est un peu plus lourd avec 1.075 grammes", a expliqué le soigneur Chris Grindle dans un communiqué du zoo. Les deux petits sont des porcs-épics à crête (Hystrix cristata) originaire d'Afrique. Adulte, cette espèce peut mesurer jusqu'à 80 centimètres de longueur avec une queue pouvant aller jusqu'à 17 centimètres. D'un poids compris entre 13 et 27 kg, ce rongeur nocturne terrestre peut vivre plus de 21 ans en captivité. "Les deux ont l'air très en forme effectivement et nous sommes extrêmement fiers d'eux, comme nos visiteurs peuvent en juger lorsqu'ils les voient", a ajouté le soigneur. Les deux bébés porcs-épics sont nés début septembre (Crédits : Chester Zoo) MAXISCIENCES 01/10/2012
  24. PARIS (AFP) - Franprix approvisionne 80 de ses 350 magasins parisiens par voie fluviale depuis fin août, une première dans la distribution alimentaire en Europe qui pourrait être étendue à d'autres enseignes du groupe Casino et à d'autres villes, ont indiqué lundi les responsables de l'opération. Annoncé en mars et lancé en phase de test le 27 août, le dispositif devrait permettre d'économiser à terme l'équivalent de 3.874 camions par an et 37% d'émissions de CO2. Une barge achemine chaque jour 26 conteneurs de denrées alimentaires sèches (biscuits, conserves...) sur 20 kilomètres, entre le port de Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne), à proximité d'un entrepôt du groupe, et celui de la Bourdonnais dans le VIIe arrondissement, à deux pas de la Tour Eiffel. "Ce projet, c'est moins de pollution, moins d'embouteillages, moins de nuisances sonores", a souligné Jean-Paul Mochet, directeur de Franprix, lors de l'inauguration officielle. Les magasins concernés se situent dans 9 arrondissements de Paris et à Boulogne-Billancourt et le groupe espère le développer dans d'autres villes de France, "à Lyon, par exemple", selon M. Mochet. Pour l'instant la barge n'est utilisée qu'à 50% de sa capacité et pourrait donc approvisionner "d'autres Franprix ou d'autres enseignes du groupe (comme Monoprix, ndlr)", a-t-il souligné. "Selon les historiens, ce mode d'acheminement avait disparu depuis le Moyen-Age", a ajouté Jean-Charles Naouri, PDG de Casino, précisant que cela s'inscrivait dans la démarche environnementale du groupe qui, outre les barges, recourt autant que possible au fret ferroviaire et aux véhicules hybrides. "Ce projet, ce sont 15 camions en moins chaque jour dans Paris", a estimé Hervé Montjotin, directeur général de la division transport du groupe de logistique Norbert Dentressangle, l'un des partenaires de Casino avec Ports de Paris et Voies navigables de France. "C'est une opération modeste par sa dimension mais emblématique de ce qu'on peut mettre en oeuvre en matière de report modal", c'est-à-dire pour reporter le transport routier vers les modes alternatifs, selon M. Montjotin, qui précise qu'il n'y a pas de coûts supplémentaires pour Casino. Voir article précédent concernant l'annonce de cette action, page 4 de cette même rubrique, deuxième message. SCIENCES ET AVENIR 01/10/2012
  25. Syrie: les souks historiques d'Alep ravagés par les flammes Des centaines d'échoppes sont parties en fumée samedi dans l'incendie qui s'est déclaré aux souks couverts d'Alep, site classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Les combats ont fait rage autour. Les rebelles évaluent entre 700 et un millier le nombre de boutiques détruites. Selon des opposants au régime joint via Skype, les tireurs d'élite de l'armée régulière interdisaient l'accès aux souks de la Médina, marché de l'époque médiévale et l'un des attraits touristiques d'Alep. Dans des vidéos diffusées sur YouTube, on pouvait voir une fumée noire s'élever dans le ciel. Selon l'Unesco, cinq des six sites syriens classés au patrimoine mondial, parmi lesquels figurent notamment la ville de Palmyre, le Krak des chevaliers et plusieurs quartiers du vieux Damas, ont déjà été endommagés par les affrontements. Des combats ont par ailleurs été signalés à Bab Antakya, l'une des portes de la vieille ville d'Alep construite entre le XIIe et le XVIIe siècles. Les insurgés ont expliqué s'être emparés de cet autre joyau historique, mais cette version a été contestée. Les cadavres jonchent les rues, mais personne n'ose aller les récupérer de peur des tireurs embusqués, a indiqué un témoin à l'AFP. Les combats ont réduit plusieurs localités à l'états de ruines. ... L'argent du clan du président Bachar al-Assad déposé sur des comptes bancaires suisses devra servir à la reconstruction du pays, ont en outre exigé les participants, lesquels ont également plaidé pour un "droit de séjour" en Suisse pour les réfugiés syriens. ----->Je compatis aux souffrances infligées au peuple syrien. Mais le but du forum n'est pas de diffuser des opinions politiques ou de décrire des affrontements guerriers... Aussi je n'ai pas publié l'article dans on intégralité. ROMANDIE.COM 30/09/2012
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