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BelleMuezza

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  1. PARIS (AFP) - Le professeur Gilles-Eric Séralini, auteur d'une étude tendant à démontrer la toxicité d'un maïs OGM, a appelé mardi les députés à instituer les conditions d'une "expertise contradictoire" pour mettre fin à quinze ans de "débat stérile" sur les organismes génétiquement modifiés. "Il faut sortir du mythe de l'expertise indépendante pour instituer l'expertise contradictoire", a-t-il lors d'une audition devant les commissions du développement durable et des affaires sociales de l'Assemblée nationale. Le député UMP Bernard Accoyer, qui avait mis en cause dans la journée une audition "précipitée", a de nouveau contesté avec virulence l'étude du biologiste, notamment sur sa médiatisation ou son financement. "Nous ne parviendrons pas à apaiser le débat sans mettre sur la table l'ensemble des analyses de sang qui ont permis l'autorisation de ces produits, sinon nous sommes au Moyen âge de la connaissance scientifique", a répondu le Pr Seralini, appelant les députés à demander la levée du "secret illégal" sur les données ayant permis les autorisations d'OGM. De plus, "il faut instituer l'expertise contradictoire", "avec chacun démasqué", a-t-il ajouté, pointant les "intérêts industriels importants à réduire l'ampleur et la longueur des tests". "Les tests réglementaires doivent être publics, indépendants des compagnies et soumis à l'expertise contradictoire pour que nous puissions enfin sortir des débats stériles", qui durent "maintenant depuis 15 ans", a-t-il ajouté. M. Accoyer, dans un courrier à la présidente de la commission des Affaires sociales, avait jugé "surprenant" que cette audition "intervienne avant même que les parlementaires puissent disposer des conclusions sur la validité scientifique de l'étude en cause de l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) et du HCB (Haut conseil des biotechnologies)". Le député PS du Gers, Philippe Martin, a toutefois remercié les commissions concernées, estimant que "cette réunion est moins précipitée que les commentaires des détracteurs" du Pr Séralini. SCIENCES ET AVENIR 09/10/2012
  2. Alors que se tient à Hyderabad, en Inde, la conférence de l'Onu sur la biodiversité, zoom sur 10 espèces menacées en France métropolitaine. Ci-dessous, un hérisson d'Europe. Il n'est pas à proprement dit en danger, selon les critères établis par le Comité français de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et le Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN). Cependant, le trafic routier et les pesticides provoquent des pertes conséquentes dans ses rangs, ce qui lui vaut d'être enregistré parmi les espèces protégées. (Gerard Lacz / Rex Featu/REX/SIPA) Un loup gris d'Europe, au parc animalier de Sainte-Croix, à Rhodes, en août 2011. L'espèce est classée comme vulnérable par l'UICN et le MNHN. Néanmoins, son retour en France est vécu comme une plaie par nombre d'éleveurs. Maxppp/PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN/ALEXANDRE MARCHI) Un lynx boréal dans la forêt du massif des Vosges, en 2004. Près de trente ans après sa réintroduction dans cette région, sa survie n'est toujours pas assurée en métropole, notamment en raison du braconnage dont il est l'objet. (AFP/CHARLES METZ) Un grand hamster sur le point d'être réintroduit dans son milieu naturel, en Alsace, en mai 2011. Le rongeur est listé parmi les espèces spécialement en danger. (Maxppp/PHOTOPQR/L'ALSACE/Dominique Gutekunst) Des bouquetins des Alpes sur une photo à donner le vertige, datant de 2011 et prise sur un sommet italien. Grâce à des mesures de conservation, ils vivent encore en France. Leur cousin des Pyrénées - "Capra pyrenaica" - aurait, lui, totalement disparu du territoire. (MARIUS SABO/CATERS NEWS AGENCY/SIPA) L'UICN et le MNHN ont étudié la situation de 119 mammifères, dont le chat forestier ; heureusement pour ce dernier, son risque de disparition est faible. (DPA/MAXPPP/Ronald Wittek) Idem pour le renard roux. (AUSLOOS/SIPA) La liste des espèces menacées en métropole établie par l'UICN et le MNHN compte aussi des reptiles, des amphibiens, des poissons et des crustacés d'eau douce, ainsi que des oiseaux, comme cette cigogne noire, ici photographiée au-dessus du ciel allemand, en juin 2012. Elle est menacée de disparition. (Peter Becker/DPA/MAXPPP) Le sort de 200 papillons a également été passé au crible. Ici, un "cuivré des marais", photographié dans la région de Nancy. Non menacé de disparition, il est cependant protégé. (PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN/Jean-Luc GILLME) L'inventaire porte enfin sur 160 espèces d'orchidées présentes en France métropolitaine. Leur analyse montre que 27 d'entre elles sont menacées de disparition du territoire. Ce n'est heureusement pas le cas de l'ophrys bécasse (en photo). L'UICN et le MNHN se sont également intéressés aux espèces présentes à La Réunion et en Guadeloupe. Tous les résultats sont consultables en ligne. (JORDI BAS CASAS/PHOTOSHOT/MAXPPP) NOUVEL OBS 09/10/2012
  3. Entre 1979 et 2009, les efforts pour sauver les baleines de l’Atlantique nord ont globalement été inefficaces. Des chercheurs ont étudié sur cette période les morts constatées de grands cétacés. Lorsqu'une cause est trouvée, deux fois sur trois, c'est une activité humaine, pêche ou trafic maritime. Quelques lueurs d’espoir existent cependant. L’Atlantique nord abrite plusieurs populations de cétacés en danger d’extinction. Le cas de la baleine franche Eubalaena glacialis, ou baleine de Biscaye, est particulièrement préoccupant. Seuls 460 individus environ, dont certains peuvent mesurer jusqu’à 16 m de long, évolueraient encore au large des côtes canadiennes et américaines. Plusieurs activités humaines, comme la pêche et le trafic maritime, expliqueraient partiellement ce petit nombre. Les baleines de Biscaye, tout comme d'autres espèces, perdraient en effet régulièrement la vie après s’être enchevêtrées dans des engins de pêche. Ne pouvant plus remonter vers la surface, elles meurent par noyade. Les navires sont quant à eux responsables de nombreuses collisions occasionnant la mort ou de graves lésions chez les cétacés. Des mesures ont été prises pour en réduire l’importance. Les États-Unis ont ainsi interdit toute navigation, ou limité la vitesse des embarcations de plus de 20 m à 18 km/h, dans certaines eaux fréquentées par ces mammifères marins. Mais est-ce efficace ? Tous les décès survenus chez 8 espèces de cétacés dans le nord-ouest de l’Atlantique entre 1970 et 2009 ont été répertoriés par Julie van der Hoop de la Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI). Globalement, et selon les chiffres parus dans la revue Conservation Biology, les mesures de protection mises en place durant cette période ont été inefficaces ! Cependant, certains résultats locaux sont plus positifs. En tout, 1.762 décès ont été passés en revue, dont 122 de baleines franches de l’Atlantique nord, 473 de baleines à bosse (Megaptera novaeangliae) et 257 de rorquals communs (Balaenoptera physalus). Les causes de la mort ont pu être déterminées pour 742 individus (environ 42 % des cas), et pour ceux-là, les activités humaines expliqueraient à elles seules 67 % des morts ! Près de 323 baleines auraient perdu la vie en s’empêtrant dans des engins de pêche, 248 seraient mortes de causes naturelles et enfin, le trafic maritime aurait causé 171 collisions mortelles. Une tendance temporelle s’est également démarquée : le rôle joué par l’Homme sur la mortalité des cétacés n’a cessé de grandir entre 1990 et 2009. Des mesures de protection ont été mises en place en 2003 en de nombreux lieux mais aucun effet probant n’a été observé en 2009 à grande échelle ! Des efforts locaux ont cependant payé. Un déplacement de la route maritime empruntée par les navires dans la baie de Fundy, entre les provinces du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle Écosse au Canada, aurait ainsi permis de réduire le nombre de décès causés par des collisions chez les baleines franches. De nouvelles avancées vont être rendues possibles par les données spatiales fournies par Julie van der Hoop. Grâce à la connaissance précise des lieux propices aux accidents, de nouvelles zones de protection vont être mises en place avec une précision accrue. Le plus grand nombre de collisions a par exemple été répertorié à proximité du cap Hatteras en Caroline du Nord (États-Unis), un lieu où aucune mesure de conservation particulière n’a été appliquée. Tout geste fait dans cette région ne pourra être que bénéfique. De nombreux efforts de préservation ont été entrepris après 2009 sans que leurs effets soient pris en compte dans cette étude. Cependant, et selon Greg Silber de l’US National Marine Fisheries Service, la population des baleines franches de l’Atlantique nord serait actuellement en train d’augmenter. Cette tendance ne signifie pas pour autant qu'Eubalaena glacialis est sauvée, mais elle a le mérite d’augurer un meilleur avenir pour cette espèce. FUTURA SCIENCES 08/10/2012
  4. Entre 1979 et 2009, les efforts pour sauver les baleines de l’Atlantique nord ont globalement été inefficaces. Des chercheurs ont étudié sur cette période les morts constatées de grands cétacés. Lorsqu'une cause est trouvée, deux fois sur trois, c'est une activité humaine, pêche ou trafic maritime. Quelques lueurs d’espoir existent cependant. L’Atlantique nord abrite plusieurs populations de cétacés en danger d’extinction. Le cas de la baleine franche Eubalaena glacialis, ou baleine de Biscaye, est particulièrement préoccupant. Seuls 460 individus environ, dont certains peuvent mesurer jusqu’à 16 m de long, évolueraient encore au large des côtes canadiennes et américaines. Plusieurs activités humaines, comme la pêche et le trafic maritime, expliqueraient partiellement ce petit nombre. Les baleines de Biscaye, tout comme d'autres espèces, perdraient en effet régulièrement la vie après s’être enchevêtrées dans des engins de pêche. Ne pouvant plus remonter vers la surface, elles meurent par noyade. Les navires sont quant à eux responsables de nombreuses collisions occasionnant la mort ou de graves lésions chez les cétacés. Des mesures ont été prises pour en réduire l’importance. Les États-Unis ont ainsi interdit toute navigation, ou limité la vitesse des embarcations de plus de 20 m à 18 km/h, dans certaines eaux fréquentées par ces mammifères marins. Mais est-ce efficace ? Tous les décès survenus chez 8 espèces de cétacés dans le nord-ouest de l’Atlantique entre 1970 et 2009 ont été répertoriés par Julie van der Hoop de la Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI). Globalement, et selon les chiffres parus dans la revue Conservation Biology, les mesures de protection mises en place durant cette période ont été inefficaces ! Cependant, certains résultats locaux sont plus positifs. En tout, 1.762 décès ont été passés en revue, dont 122 de baleines franches de l’Atlantique nord, 473 de baleines à bosse (Megaptera novaeangliae) et 257 de rorquals communs (Balaenoptera physalus). Les causes de la mort ont pu être déterminées pour 742 individus (environ 42 % des cas), et pour ceux-là, les activités humaines expliqueraient à elles seules 67 % des morts ! Près de 323 baleines auraient perdu la vie en s’empêtrant dans des engins de pêche, 248 seraient mortes de causes naturelles et enfin, le trafic maritime aurait causé 171 collisions mortelles. Une tendance temporelle s’est également démarquée : le rôle joué par l’Homme sur la mortalité des cétacés n’a cessé de grandir entre 1990 et 2009. Des mesures de protection ont été mises en place en 2003 en de nombreux lieux mais aucun effet probant n’a été observé en 2009 à grande échelle ! Des efforts locaux ont cependant payé. Un déplacement de la route maritime empruntée par les navires dans la baie de Fundy, entre les provinces du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle Écosse au Canada, aurait ainsi permis de réduire le nombre de décès causés par des collisions chez les baleines franches. De nouvelles avancées vont être rendues possibles par les données spatiales fournies par Julie van der Hoop. Grâce à la connaissance précise des lieux propices aux accidents, de nouvelles zones de protection vont être mises en place avec une précision accrue. Le plus grand nombre de collisions a par exemple été répertorié à proximité du cap Hatteras en Caroline du Nord (États-Unis), un lieu où aucune mesure de conservation particulière n’a été appliquée. Tout geste fait dans cette région ne pourra être que bénéfique. De nombreux efforts de préservation ont été entrepris après 2009 sans que leurs effets soient pris en compte dans cette étude. Cependant, et selon Greg Silber de l’US National Marine Fisheries Service, la population des baleines franches de l’Atlantique nord serait actuellement en train d’augmenter. Cette tendance ne signifie pas pour autant qu'Eubalaena glacialis est sauvée, mais elle a le mérite d’augurer un meilleur avenir pour cette espèce. FUTURA SCIENCES 08/10/2012
  5. Entre 1979 et 2009, les efforts pour sauver les baleines de l’Atlantique nord ont globalement été inefficaces. Des chercheurs ont étudié sur cette période les morts constatées de grands cétacés. Lorsqu'une cause est trouvée, deux fois sur trois, c'est une activité humaine, pêche ou trafic maritime. Quelques lueurs d’espoir existent cependant. L’Atlantique nord abrite plusieurs populations de cétacés en danger d’extinction. Le cas de la baleine franche Eubalaena glacialis, ou baleine de Biscaye, est particulièrement préoccupant. Seuls 460 individus environ, dont certains peuvent mesurer jusqu’à 16 m de long, évolueraient encore au large des côtes canadiennes et américaines. Plusieurs activités humaines, comme la pêche et le trafic maritime, expliqueraient partiellement ce petit nombre. Les baleines de Biscaye, tout comme d'autres espèces, perdraient en effet régulièrement la vie après s’être enchevêtrées dans des engins de pêche. Ne pouvant plus remonter vers la surface, elles meurent par noyade. Les navires sont quant à eux responsables de nombreuses collisions occasionnant la mort ou de graves lésions chez les cétacés. Des mesures ont été prises pour en réduire l’importance. Les États-Unis ont ainsi interdit toute navigation, ou limité la vitesse des embarcations de plus de 20 m à 18 km/h, dans certaines eaux fréquentées par ces mammifères marins. Mais est-ce efficace ? Tous les décès survenus chez 8 espèces de cétacés dans le nord-ouest de l’Atlantique entre 1970 et 2009 ont été répertoriés par Julie van der Hoop de la Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI). Globalement, et selon les chiffres parus dans la revue Conservation Biology, les mesures de protection mises en place durant cette période ont été inefficaces ! Cependant, certains résultats locaux sont plus positifs. En tout, 1.762 décès ont été passés en revue, dont 122 de baleines franches de l’Atlantique nord, 473 de baleines à bosse (Megaptera novaeangliae) et 257 de rorquals communs (Balaenoptera physalus). Les causes de la mort ont pu être déterminées pour 742 individus (environ 42 % des cas), et pour ceux-là, les activités humaines expliqueraient à elles seules 67 % des morts ! Près de 323 baleines auraient perdu la vie en s’empêtrant dans des engins de pêche, 248 seraient mortes de causes naturelles et enfin, le trafic maritime aurait causé 171 collisions mortelles. Une tendance temporelle s’est également démarquée : le rôle joué par l’Homme sur la mortalité des cétacés n’a cessé de grandir entre 1990 et 2009. Des mesures de protection ont été mises en place en 2003 en de nombreux lieux mais aucun effet probant n’a été observé en 2009 à grande échelle ! Des efforts locaux ont cependant payé. Un déplacement de la route maritime empruntée par les navires dans la baie de Fundy, entre les provinces du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle Écosse au Canada, aurait ainsi permis de réduire le nombre de décès causés par des collisions chez les baleines franches. De nouvelles avancées vont être rendues possibles par les données spatiales fournies par Julie van der Hoop. Grâce à la connaissance précise des lieux propices aux accidents, de nouvelles zones de protection vont être mises en place avec une précision accrue. Le plus grand nombre de collisions a par exemple été répertorié à proximité du cap Hatteras en Caroline du Nord (États-Unis), un lieu où aucune mesure de conservation particulière n’a été appliquée. Tout geste fait dans cette région ne pourra être que bénéfique. De nombreux efforts de préservation ont été entrepris après 2009 sans que leurs effets soient pris en compte dans cette étude. Cependant, et selon Greg Silber de l’US National Marine Fisheries Service, la population des baleines franches de l’Atlantique nord serait actuellement en train d’augmenter. Cette tendance ne signifie pas pour autant qu'Eubalaena glacialis est sauvée, mais elle a le mérite d’augurer un meilleur avenir pour cette espèce. FUTURA SCIENCES 08/10/2012
  6. Des scientifiques australiens viennent d’annoncer avoir découvert une bactérie en mesure de tuer les étoiles de mer dévoreuses de corail. Grâce à elle, les chercheurs pensent pouvoir aider à la lutte contre la raréfaction des bancs corallifères. Selon une étude publiée la semaine dernière par des scientifiques, la Grande barrière de corail australienne a perdu plus de la moitié de ses prairies coralliennes au cours des 27 dernières années. Les bancs de corail sont en effet victimes des tempêtes, et du blanchiment lié au réchauffement climatique mais également de la prédation d'étoiles de mer. Ces dernières, les acanthasters pourpres (ou "couronne d'épines"), sont responsables de 42% des dégâts infligés au corail. Habituellement, la prolifération de l'étoile de mer sur des sites touristiques en Australie est généralement maîtrisée par les plongeurs qui injectent un poison dans l'étoile de mer, l'une après l'autre. Mais cette technique est longue et fastidieuse et ne permet pas d’éliminer efficacement les acanthasters pourpres qui envahissent littéralement l’océan Pacifique et l’océan Indien central. Pour lutter contre ce facteur, les scientifiques australiens du Centre d'excellence pour les études sur les récifs coralliens de l'université James Cook pensent néanmoins avoir trouvé une solution plus radicale. Ils ont découvert une bactérie capable d'éradiquer les étoiles de mer dévoreuses de corail. Cette bactérie contamine en fait les étoiles de mer en contact avec l'individu infecté et les tue en 24 heures. Elle permettrait ainsi de détruire jusqu'à 500 individus en une seule injection. Désormais, les chercheurs doivent donc s’assurer de l’innocuité de cette bactérie pour les autres espèces marines avant d'envisager de l'utiliser. Comme l’explique le professeur Morgan Pratchett, "lorsque vous développez une méthode de contrôle biologique, vous devez veiller à ne cibler que les espèces concernées et vous assurer qu'elle ne peut pas nuire aux autres espèces ou à son environnement". Cependant, le scientifique a souligné que "ce composé semble très prometteur à cet égard même s'il nous reste à mener de nombreux tests en aquarium avant de réaliser des expériences en mer". MAXISCIENCES 08/10/2012
  7. Selon le site du DailyMail, une équipe internationale a comparé les caractéristiques de deux espèces fossiles de crocodiles, que les chercheurs qualifient de ‘T. rex des mers’, et établi la façon dont chacune exploitait l’écosystème qu’ils partageaient il y a 150 millions d'années. Le Dr Mark Young, de l'Université d'Édimbourg, a dirigé une équipe internationale de scientifiques pour étudier les restes fossilisés de deux espèces éteintes de crocodiles, trouvés dans des zones autrefois couvertes par la mer du Dorset, du Cambridgeshire (Royaume-Uni) et d’Allemagne : Plesiosuchus manselii et Dakosaurus. Avec 6,70 mètres de longueur pour le premier et 5,20 mètres pour le second, ces prédateurs étaient au sommet de la chaîne alimentaire marine il y a quelque 150 millions d'années. "Les crânes de ces deux espèces (…) ont quelques similitudes avec T. rex. Le plus gros crâne connu pour Plesiosuchus manselii mesure environ 1,27 m de long, la gamme de tailles des crânes de T. rex adultes", remarque Young. Plus surprenant, les chercheurs ont constaté que, malgré ces similitudes avec les T.rex, les mécanismes d'alimentation de ces fossiles ressemblaient davantage à ceux de mammifères marins actuels. Insistant sur l’écologie de ces crocodiles, Mark Young explique ainsi : "il y a [actuellement] deux types d’orques en Atlantique Nord : le premier est de grande taille (…) avec des dents sans usure, le second est plus petit avec des dents usées. C'est le même schéma que nous voyons chez ces crocodiles fossiles". "Le fait que deux groupes distincts, séparés par environ 152 Ma, aient développé un ensemble similaire d'adaptations morphologiques en Europe occidentale est une surprise", ajoute le chercheur. Dakosaurus et Plesiosuchus faisaient partie d'un groupe diversifié, et étaient très différents en termes de taille, de mœurs et de stratégie alimentaire. Le crâne et la gueule du premier suggèrent ainsi qu’il pouvait ‘aspirer’ des proies, comme le font certains dauphins actuels. "Nous pensons que Plesiosuchus était spécialisé dans la capture d’autres reptiles marins, et que Dakosaurus était un généraliste, mangeant probablement du poisson et tout ce qu’il pouvait trouver", explique le Dr Lorna Steel, du Muséum d’histoire naturelle. "La documentation fossile sur les crocodiles montre qu'ils ont fait beaucoup de choses que font les mammifères vivant aujourd'hui. Il y avait des crocodiles terrestres avec des dents comme celles des mammifères, d’autres qui ont quitté la terre ferme pour devenir entièrement marins… Cette recherche montre que les crocodiles ne sont pas des 'fossiles vivants'", conclut ainsi Mark Young. Le 'T-rex des mers' : le Plesiosuchus pouvait mesurer jusqu'à 7 mètres et son crâne présentait des similitudes avec celles des T-rex (Crédits : Dmitry Bogdanov) Vue du crâne du Dakosaurus et gros plan sur ses redoutables dents utilisées pour chasser ses proies (Crédits : Mark Young et al.) Crâne complet du Dakosaurus en haut et gros plan sur ses dents montrant la structure dentaire (Crédits : Mark Young et al.) Comparaison de la taille de quatre crocodiles géants vivant il y a quelque 150 millions d'années (Crédits : Mark Young et al.) MAXISCIENCES 08/10/2012
  8. Publiée le 28 septembre sur PLoS ONE, une étude américaine montre que les grands requins blancs des côtes californiennes changent de régime alimentaire au cours de leur croissance, et que chaque individu peut se ‘spécialiser’ dans la capture d’un certain type de proies. C'est en étudiant les restes de 15 requins blancs adultes capturés en Californie ou en Basse-Californie entre 1957 et 2000 que les scientifiques ont fait la découverte. Une trouvaille qui suggère que, malgré les nombreuses études, on est encore loin de tout savoir sur ces squales. En effet, les chercheurs de l'Université de Californie de Santa Cruz (UCSC) ont observé une variabilité surprenante dans les préférences alimentaires de ces prédateurs. Pour cela, ils ont analysé la distribution des isotopes stables de carbone et d'azote dans la composition des bandes de croissance des vertèbres de ces squales. Ceci leur a alors permis de retracer leur mode de nutrition. "Nous avons trouvé (comme prévu) que le régime des requins blancs change avec l'âge, mais nous avons été surpris que les détails et l'ampleur de ces changements diffèrent selon les individus", a déclaré Kim Sora, de l’UCSC. "Nous avons confirmé que le régime de nombreux individus observés près des colonies de phoques et d’otaries passe, une fois ces requins matures, du poisson aux mammifères marins", précise le Pr Paul Koch, également de l’UCSC. "En outre, nous avons découvert que les différents requins peuvent se spécialiser sur différents types de proies. Ces deux types de flexibilité dans le comportement alimentaire sont difficiles à documenter à l'aide des méthodes traditionnelles, mais peuvent être très importants pour comprendre comment la population s’intègre à l’écosystème du Pacifique oriental et comment elle peut réagir aux changements de cet écosystème", conclut le scientifique. MAXISCIENCES 08/10/2012
  9. SAINT-HYACINTHE (Canada) - Si quelqu'un s'amuse à chercher, en se fiant à son seul nez, les nouvelles toilettes du golf La Providence, à Saint-Hyacinthe, au Québec, il ne les trouvera pas: elles ne dégagent aucune odeur. Car, au fond d'un coquet petit bâtiment en bois tout neuf, une petite armée de vers de terre venus de France transforme à la vitesse grand V tout ce qui leur tombe dessus en terreau inodore. Il s'agit de la première installation en Amérique du Nord de ces toilettes innovantes, construites près de Nyons en Drôme provençale (sud-est de la France) par la société Ecosphère Technologies, explique son responsable international Frédéric Neau. Un demi-kilo de vers de terre Aesenia Foetida, entourés d'une couche de fumier et de paille, est versé dans le local technique de la cabine en bois par une agronome québécoise, Hélène Beaumont, qui en fait l'élevage après en avoir importé de France pour développer son entreprise de lombricompostage. Un ver mange par jour presque autant qu'il pèse, explique la jeune femme. Et plus il y aura de matière et plus ils vont se reproduire. La voracité des lombrics - qui transforment les matières fécales en terreau utilisable comme engrais - permettra à cette installation n'ayant besoin ni d'eau ni d'électricité, d'accueillir jusqu'à 10.000 visiteurs sans nécessiter aucune intervention extérieure. Le secret de ces performances surprenantes réside dans la technologie mise au point par Ecosphère: un tapis roulant incliné passant au fond de la cuvette sépare immédiatement l'urine des matières fécales, le liquide s'écoule vers le devant et un filtre de sable, le reste part vers l'arrière lorsqu'on appuie sur une pédale fixée sur la partie basse de la cuvette. Or, c'est le mélange des deux qui est à l'origine des odeurs pénétrantes qui envahissaient les anciennes toilettes sèches, relève Frédéric Neau. Et leur souvenir est encore assez tenace pour que la première question posée par les clients potentiels porte immanquablement sur le problème des senteurs éventuelles. La cabine d'Ecosphère offre une autre garantie antiodeurs: elle est conçue de manière à créer un courant d'air permanent à sens unique, l'air froid étant aspiré par la cuvette pour aller vers le local technique. Ainsi, aucune odeur ne risque de s'élever dans le cabinet même. Le représentant du fabricant cite des dizaines d'implantations, en France, en Espagne, en Suisse et en Italie, preuve s'il en est que le système est au point. Beaucoup fonctionnent là où l'on manque d'eau, d'égouts et d'électricité : près de refuges de haute montagne, dans les parcs naturels. Ce qui fait que le Canada est un marché futur idéal, avec ses grands espaces parcourus par des milliers de touristes à la fibre écologique. Pourquoi, alors, en avoir installé le premier exemplaire sur un terrain de golf dans une ville ? D'une part, le patron de ce dernier, Pierre Deslandes, grand partisan du développement durable, a manifesté un vif intérêt pour le procédé écologique. D'autre part, à 60 km de Montréal, c'est une vitrine facile à montrer à des clients potentiels. A priori, le Québec en regorge: municipalités, clubs de golf, stations de ski, campings, sentiers de quad, sentiers de motoneige, camps de chasseurs, cabanes à sucre... Et, avantage non négligeable, la norme locale concernant ce genre d'installation ressemble beaucoup à la norme européenne. Frédéric Neau est optimiste, y compris sur la fabrication de ses bâtiments au Québec, ce qui pourrait contribuer à baisser le prix, aujourd'hui relativement élevé: 40.000 dollars. En revanche, les frais d'exploitation sont quasiment nuls, avec une seule visite de contrôle par an. ROMANDIE.COM 07/10/2012
  10. PARIS - Un an après l'Assemblée nationale, le Sénat examine mardi une proposition de loi socialiste interdisant le bisphénol A dans les contenants alimentaires. Ce texte, qui avait reçu le soutien du gouvernement de François Fillon, avait été adopté à l'unanimité le 12 octobre 2011 par les députés. Néanmoins, il n'avait pas été ensuite inscrit aux travaux du Sénat lors de la précédente législature. Mercredi, la commission des affaires sociales du Sénat a modifié le texte en repoussant de 2014 à 2015 l'interdiction du bisphénol A dans les contenants alimentaires. Toutefois, la commission a maintenu à 2013 cette interdiction pour les contenants de produits destinés aux enfants de moins de 3 ans. Le bisphénol A (BPA), composant chimique très répandu, se trouve dans les revêtements plastiques internes de canettes et boîtes de conserve, ainsi que dans certaines bouteilles en plastique et dans des amalgames dentaires. Le vote de cette proposition de loi par l'Assemblée, il y a un an, était intervenu après un rapport de l'Agence de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses) jugeant nécessaire de remplacer sans tarder le bisphénol A. Fin septembre, l'Anses a demandé au niveau européen un classement plus sévère du BPA, qui ne serait plus toxique suspecté pour la reproduction, mais toxique pour la reproduction. La France a déjà, en juillet 2010, à l'initiative d'une proposition de loi sénatoriale, suspendu la commercialisation des biberons au BPA, mesure étendue à toute l'Union européenne en janvier 2011 par une directive européenne. En octobre 2011, le ministre de la Santé d'alors, Xavier Bertrand, avait expliqué que le rapport de l'Anses avait rendu la précaution légitime et nécessaire. A l'époque, il avait fait valoir qu'avec cette nouvelle loi, la France serait le premier pays en Europe à aller si loin dans la protection contre le bisphénol A. M. Bertrand avait promis un rapport d'étape sur les substituts au BPA et leur inocuité pour l'année suivante. L'actuelle ministre déléguée chargée des handicapés Michèle Delaunay, alors députée, et par ailleurs médecin, avait fait valoir qu'aucune étude scientifique probante n'aurait le temps d'être menée à bien d'ici là. Des résultats incomplets pourront être avancés par les industriels pour démontrer qu'ils ne disposent pas de susbtituts définitivement innocentés et demander la prorogation de la mesure, avait-elle argumenté. Pour expliquer le report à 2015 de l'interdiction, la commission sénatoriale a précisé mercredi, dans un communiqué, être consciente des difficultés que cette application du principe de précaution peut entraîner pour les industriels. Plusieurs membres de la commission dont ceux du groupe CRC (communistes) se sont abstenus sur le vote du texte car ils ne souhaitaient pas ce report d'entrée en vigueur de l'interdiction, a fait valoir auprès de l'AFP la présidente de la commission, Annie David (PCF). ROMANDIE.COM 07/10/2012
  11. PARIS - Les industriels des secteurs concernés par la possible interdiction du bisphénol A dans les contenants alimentaires contestent la précipitation des pouvoirs publics et réclament du temps pour mener à bien les évaluations des produits de substitution. Si c'est appliqué et voté en l'état, on sera obligé purement et simplement d'arrêter nos activités, lance Olivier Draullette, délégué général du SNFBM, le syndicat des fabricants de boîtes et emballages métalliques. Les industriels critiquent un calendrier incompatible avec la réalité industrielle, qui exige de très nombreux essais et contrôles avant la mise sur le marché de nouveaux produits se substituant au bisphénol A largement utilisé. Le texte, voté il y a un an par les députés et qui arrive mardi au Sénat, prévoit une suspension qui concerne la fabrication, l'importation et l'exportation des contenants alimentaires produits avec du bisphénol A, dès l'année prochaine pour les produits destinés aux enfants en bas âge. La proposition de la commission des Affaires sociales du Sénat de repousser d'un an l'interdiction générale, de 2014 à 2015, n'a pas apaisé le mécontentement: ils s'imaginent qu'en donnant un an de plus, ça va tout régler!, fustige M. Draullette. On ne traîne pas (...) On travaille, mais ce qu'on demande, c'est le droit de faire notre travail consciencieusement, poursuit-il. Compte tenu des volumes considérables en jeu, les industriels de l'emballage métallique insistent sur les contraintes de sécurité très fortes. La tonalité est très voisine dans l'industrie agro-alimentaire qui utilise ces emballages. Notre grande inquiétude, c'est de commercialiser un produit sur lequel on a moins de recul que ceux qui sont utilisés, et qui pourrait être moins sûr que les produits actuels, explique Jean-René Buisson, le président de l'Association nationale des industries alimentaires (Ania). D'autant que nous aurons besoin de plusieurs substituts pour couvrir la gamme de nos produits, ajoute-t-il, notant que par exemple, une résine aux Etats-Unis avait posé des problèmes d'acidité sur les tomates. La situation est complexe puisque les industriels de l'emballage métallique ont identifié quatre familles de résines pouvant être substituées à l'actuelle résine au bisphénol A. Chacune doit être testée en fonction de la denrée alimentaire avec laquelle elle sera en contact: on est obligé d'avoir un minimum de recul compte tenu du spectre alimentaire français qui est très large et des dates limites de consommation qui sont très longues, selon le SNFBM. Le secteur de la chimie, au point de départ dans la chaîne de production, est tout aussi sévère: le calendrier envisagé n'est pas réaliste et le projet d'interdiction prématuré, affirme Franck Garnier, vice-président de l'Union des industries chimiques (UIC), chargé de la santé et de l'environnement. Pour une évaluation sereine et une mise au point des possibilités de substitution, il faut au minimum 2 à 3 ans, juge-t-il. Il demande qu'on attende une évaluation du bisphénol qui est prévue au niveau européen. On s'étonne de cette précipitation à voter une loi avant que les rapports scientifiques ne sortent, renchérit M. Draullette. Un rapport de l'agence française de sécurité sanitaire (Anses) est attendu en fin d'année. Les industriels s'inquiètent aussi de l'impact d'une décision prise seulement en France. La réglementation sur le contact alimentaire est de compétence communautaire, selon M. Draullette. Pour l'UIC, il faudra que les solutions de substitution soient compétitives et respectent un cadre réglementaire européen. Pour sa part, la sénatrice PS Patricia Schillinger estime, dans son rapport sur le texte, que l'adoption d'une mesure programmée de suspension constitue un aiguillon nécessaire pour avancer dans la recherche de produits de substitution au bisphénol A. ROMANDIE.COM 07/10/2012
  12. Faute d'autorisation nécessaire, le maire de Laventie (62) a finalement renoncé à l'organisation d'un combat de coqs à l'occasion des Journées du Patrimoine. Une bonne nouvelle qui ne doit pas faire oublier la cruauté de cette pratique, toujours légale en France, et dénoncée par la Fondation 30 Millions d’Amis au même titre que la corrida. C’est grâce à la faveur d’un simple manquement administratif qu’un combat de coqs n’a pas pu être organisé lors des Journées européennes du patrimoine (15 et 16/9/12). Alors que la municipalité de Laventie, dans le Pas-de-Calais, avait annoncé sa tenue à grands renfort d’articles dans la presse, la préfecture a souligné qu’aucune demande d’autorisation ne lui était parvenue, comme le nécessite la législation. Si les associations de protection animale se réjouissent de cette annulation, dont la Fondation 30 Millions d’Amis, elles soulignent la perpétuation d’une «tradition» contestée : les combats de coqs sont en effet interdits en France, sauf «dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie» en vertu de la loi du 8 juillet 1964 [c’est cette même exception à la loi qui autorise les corridas dans certaines régions, NDLR]. La région du Nord-Pas-de-Calais est ainsi la seule en France métropolitaine a pouvoir organiser de tels combats*. Ces affrontements brutaux entraînent des lésions très graves chez les gallinacés, pouvant aller jusqu’à la mort, dans de grandes souffrances. Sous couvert de tradition et de divertissement, des oiseaux s’entretuent sous les regards amusés de spectateurs. Pour Reha Hutin, Présidente de la Fondation 30 Millions d’Amis, il s’agit tout simplement «d’un spectacle écœurant, bien éloigné du tempérament doux et pacifique dont ces animaux font preuve». Atterrée par cette pratique, elle poursuit : «Comme l’a dit Arthur Schopenhauer, l’homme a transformé la Terre en un enfer pour animaux». Si la décision de la préfecture a mise à mal l’entreprise du maire, la partie est loin d’être gagnée. En effet, l’édile vient d’annoncer la création d’un nouveau gallodrome sur sa commune, en dépit d’une disposition du code pénal qui l’interdit strictement et sans ambigüité. Quant au tribunal administratif de Lille (59), il a rejeté le recours formulé par une association de protection animale pour interdire les combats de coqs à Laventie... sans même juger utile de faire connaître sa motivation (14/9/12) ! Selon l’AFP**, la région Nord-Pas-de-Calais compterait plus d'un millier de coqueleurs et une cinquantaine de gallodromes légaux. *Les combats de coq sont également autorisés à la Réunion, en Guyane, aux Antilles françaises et en Polynésie française. **Agence France Presse Fondation 30 millions d'amis 17/09/2012
  13. OSLO, 25 sept 2012 (AFP) - La Norvège et le Canada ont conjointement demandé à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) de former un groupe d'experts pour examiner l'interdiction par l'Union européenne (UE) de vendre des produits du phoque, une décision que les deux pays contestent. "La Norvège, comme le Canada, estime que la réglementation de l'UE n'est pas fondée", a indiqué le ministère norvégien de la Pêche dans un communiqué lundi soir. "La population de phoques chassée par les professionnels norvégiens n'est pas menacée et la chasse norvégienne s'exerce d'une manière contrôlée et éthique qui garantit le bien-être des animaux", a-t-il ajouté. Depuis 2010, les "27" interdisent le commerce des produits dérivés du phoque, à l'exception de la vente "à des fins non lucratives" des produits provenant de la chasse traditionnelle pratiquée par les Inuits. L'UE juge cruelles les méthodes de chasse utilisées, notamment l'usage de l'hakapik, une sorte de massue dotée d'un pic en métal utilisée pour assommer les phoques avant qu'ils soient dépecés. Selon les critiques, il arrive que les pinnipèdes soient dépecés alors qu'ils sont encore conscients. Le Canada et la Norvège, qui tuent chaque année des dizaines de milliers de phoques, affirment quant à eux que la chasse se fait sans cruauté. L'examen de la question par un groupe d'experts de l'OMC devrait prendre environ un an, selon les autorités norvégiennes. Fondation 30 millions d'amis 25/09/2012
  14. PAPEETE (Polynésie française), 26 sept 2012 (AFP) - Trois baleines se sont invitées mardi 25 septembre dans le port de Papeete, à Tahiti, en Polynésie française, a constaté un journaliste de l'AFP. Elles ont contraint un ferry à quelques manoeuvres pour accoster, tandis que plusieurs petits bateaux ont pu les approcher et les observer. Les trois baleines sont ensuite reparties au large. L'histoire s'était moins bien terminée quelques jours plus tôt pour un baleineau, perdu dans une baie de Huahine, une autre île de Polynésie française. Séparé de sa mère, il cherchait le contact des coques de bateau, et a fini par mourir de faim. Les archipels de la Société et des Australes, en Polynésie française, sont situés sur la trajectoire des baleines, qui viennent se reproduire et mettre leurs "petits" au monde, avant de repartir pour l'Antarctique. Fondation 30 millions d'amis 26/09/2012
  15. BRUXELLES, 27 sept 2012 (AFP) - La Commission européenne a décidé jeudi d'assigner la Grèce devant la Cour de justice européenne à propos d'une décharge qui non seulement contrevient à la législation en matière de déchets, mais menace en outre directement la nidification de tortues marines protégées. Cette décharge est implantée dans un parc marin national de l'île de Zakynthos, à l'ouest du Péloponnèse. "La décharge est exploitée en violation de la législation de l'UE en matière de déchets et constitue une menace grave pour la santé humaine, l'environnement et, en particulier, la nidification des tortues", souligne l'exécutif européen, qui réclame soit la fermeture de la décharge, soit sa mise en conformité avec la législation européenne. La décharge provoque des fuites dans l'environnement et génère une prolifération de sacs en plastique, et elle "attire en outre les mouettes qui sont des prédateurs pour la progéniture des tortues", souligne un communiqué de la Commission. Les autorités grecques, averties dès janvier 2009 par la Commission, ont d'ailleurs "reconnu le problème", souligne l'exécutif bruxellois. Ce qui ne les a pas empêchées de renouveler récemment l'autorisation pour les décharges existantes en violation de la loi européenne, déplore Bruxelles. Fondation 30 millions d'amis 27/09/2012
  16. WASHINGTON, 29 sept 2012 (AFP) - Des centaines de chiens et leurs propriétaires se sont retrouvés samedi au coeur de Washington pour sensibiliser, en cette période électorale, sur l'adoption des chiens, à l'initiative d'un animateur de télévision très populaire. La deuxième édition de cette Marche Nationale Familiale (NFPW) était organisée par Cesar Millan, ex-immigrant illégal venu du Mexique avant de devenir le "Dog Whisperer" ("L'homme qui parle aux chiens"), titre d'une émission qui est retransmise dans plus de 100 pays. L'homme, qui enseigne aux propriétaires de chiens comment se comporter vis-à-vis de leurs animaux et ne pas notamment trop les gâter, dirigeait la marche sur le Mall, la grande artère centrale de la capitale américaine entre le Lincoln Memorial et le bâtiment du Congrès. La marche a pour but d'inciter le public à adopter des chiens, une cause qui pourrait faire l'objet d'une loi, affirme le célèbre dresseur de chiens qui prône une méthode de domination pour "mettre au pas" le quadrupède. "Il faut sensibiliser les gens", dit M. Millan à l'AFP avant de démarrer la marche où se mêlaient, dans une atmosphère de kermesse, toutes races de chiens, bâtards ou pures races, dont quelques-uns vêtus de tutus ou de capes de Batman. "Nous voulons que les hommes politiques comprennent qu'il faut légiférer sur les droits des animaux", déclare-t-il en affirmant, citant Gandhi : "la grandeur d'une nation se mesure à la façon dont elle traite les animaux. Nous voudrions que l'Amérique, et le monde, se conforme à cette citation". Les Américains possèdent quelque 78,2 millions de chiens mais plusieurs millions finissent chaque année dans des refuges où beaucoup sont euthanasiés, selon la Société pour la prévention contre la cruauté envers les animaux (ASPCA). Un documentaire diffusé il y a quelques mois sur la chaîne HBO, "One Nation Under Dog" ("Une nation à chiens"), montrait des chiens poussés dans une sorte de chambre à gaz, les uns sur les autres, hurlant de terreur. M. Millan s'oppose à l'euthanasie en affirmant que le chien le plus agressif peut devenir docile avec "de l'exercice, de la discipline et de l'affection", dans cet ordre. Une première manifestation avait eu lieu l'an dernier à Los Angeles, où le dresseur dirige un centre, attirant 900 chiens et leurs propriétaires. Fondation 30 millions d'amis 29/09/2012
  17. Les caméras de 30 Millions d'Amis ont pu se rendre au coeur de la zone interdite de Fukushima, au Japon. Plus d'un an après le tsunami qui a touché l'archipel, nombreux sont les animaux qui n'ont pas retrouvé leurs maîtres. Un reportage exclusif diffusé samedi 22 septembre 2012, à 12h50 sur France 3. A quelques kilomètres seulement de la centrale nucléaire de Fukushima, une poignée d’irréductibles prend tous les risques pour porter secours aux animaux oubliés : vaches, chats, chiens et chevaux sont livrés à eux-mêmes dans un véritable no man’s land, un peu plus d’un an après le terrible drame qui a frappé le pays. Si les habitants qui ont survécus ont bien été évacués, des milliers d’animaux se sont retrouvés livrés à eux-mêmes et vivent à l’état sauvage. C’est pour ces «survivants» qu’agit chaque jour l’association «Sauver les animaux victimes du Japon». Ses membres inspectent sans relâche les terrains et les habitations afin de secourir les animaux en détresse. Alors qu’à certains endroits, la radioactivité approche les 22 micro sieverts / heure - une valeur près de 300 fois supérieure à celle mesurée dans cette zone avant l’accident - les défenseurs des animaux récupèrent les animaux, les soignent... La zone, toujours dangereuse, est peuplée de ces laissés-pour-compte que leurs maîtres n’ont pas pu emmener avec eux, et quelques irréductibles n’hésitent pas à braver les contrôles de police pour se rendre sur place et soigner les chiens et chats livrés à eux-mêmes. Des volontaires qui ont faits le bonheur de Rieko : il y a quelques semaines, ils lui ont ramené son chien Riki. Grâce à eux, sa famille est désormais au complet. La Fondation 30 Millions d'Amis a souhaité contribuer à améliorer le quotidien de ces animaux en octroyant une aide de 5 000 euros. Un reportage exceptionnel et inédit que j'espère vous avez vu, contrairement à moi... Fondation 30 millions d'amis 20/09/2012
  18. Une vingtaine de chiens de sécurité détenus dans des conditions déplorables ont été acheminés dans une pension canine. Confiés à titre conservatoire à la Fondation 30 Millions d’Amis, ils pourront, si le TGI de Bobigny (93) le décide, être retirés définitivement à leurs maîtres et proposés à l’adoption. Bergers allemands, malinois, croisés beaucerons... La vingtaine d’animaux saisis le 20 septembre par la Fondation 30 Millions d’Amis sur ordonnance du parquet de Bobigny (93), étaient enfermés dans de minuscules varicanelles (des cages de transport mesurant 60 cm de haut sur 70 cm de long) sans eau ni nourriture, lorsqu’ils n’étaient pas enfermés dans des carcasses de voitures ou attachés en permanence à des chaînes de 60 cm (au lieu des 3,5 mètres réglementaires). Des conditions de vie écœurantes pour ces animaux retrouvés dans un état de maigreur alarmant et dont certains souffraient de plaies purulentes liées à des blessures non soignées. En tout, ce sont 16 chiens adultes, mais également une portée de 5 chiots âgés de 2 mois qui ont été découverts dans un terrain vague de 5 000 m², une ancienne fourrière de voitures de Saint-Denis où des chiens d’agents de sécurité étaient entreposés lorsqu’ils n’étaient pas utilisés par leurs maîtres dans le cadre de leur activité de gardiennage. Tous les animaux ont été pris en charge par la Fondation 30 Millions d’Amis qui a ainsi mis fin à leur calvaire. Au cours de cette opération, une découverte inattendue a surpris les représentants de la Fondation 30 Millions d’Amis : cinq chiots dissimulés dans les décombres. Heureusement, tous sont en bonne en bonne santé. C’est une chance pour eux d’avoir été trouvés ; ils échappent ainsi à un sort misérable. Une plainte pour «mauvais traitements» a été déposée contre X par la Fondation, dans l’attente de déterminer avec précision l’identité des propriétaires. Une recherche difficile, car bien souvent ces chiens sont récupérés gratuitement chez des particuliers ou via des petites annonces et ne sont pas identifiés au nom de leurs maîtres. Instruite par le TGI de Bobigny (93), la plainte de la Fondation pourrait, le cas échéant, déboucher sur une confiscation définitive des animaux à son profit et une interdiction pour les propriétaires d’exercer une profession en lien avec les animaux. Malheureusement, ces derniers n’encourent pas de peines réellement coercitives et dissuasives car les mauvaises conditions de détention des animaux sont seulement qualifiables de «mauvais traitement», et donc passibles d’une simple contravention de 4ème classe (art. R 654-1 du code pénal), soit une amende de 135 euros. Les animaux ont été recueillis dans une pension de la région. La Fondation 30 Millions d’Amis prend en charge tous les frais de garde des animaux ainsi que l’ensemble des soins vétérinaires. Tous les chiens se montrent sociables et non agressifs : un point très positif en vue de leur éventuelle adoption. Ce sauvetage s’est déroulé sous les caméras de l’émission 30 Millions d’Amis et fera l’objet d’un reportage diffusé prochainement sur France 3. Fondation 30 millions d'amis 21/09/2012
  19. La Fondation 30 Millions d'Amis donne un coup de projecteur sur le lapin et les soins à lui prodiguer. Et rappelle le sort guère enviable de ses cousins d'élevage. Contrairement à une idée largement répandue, le lapin est un lagomorphe et non un rongeur. A ce titre, il a des besoins très spécifiques et propres à son espèce, mais qui demeurent parfois mal connus. La symbolique autour de cet animal est flatteuse : douceur de vivre, calme et tranquillité, amitié... Tout un programme ! Ceux qui ont succombé à son charme discret ne cessent de vanter les qualités de cette adorable boule de poils, qui gagne peu à peu sa place dans les foyers français : « C’est le numéro 1 des NAC [Nouveau animaux de Compagnie, NDLR], confirme le Dr Charly Pignon, chargé de consultations au Centre Hospitalier Universitaire Vétérinaire d'Alfort. En tant que vétérinaire, je suis de plus en plus sollicité pour des lapins ». Un succès grandissant pour cet animal dont le comportement n’est pas toujours bien compris par ses maîtres. «Il est très tranquille, silencieux... Et pourtant, il est très interactif avec les humains. La plupart des personnes qui en adoptent un sont ravies de leur choix !» précise le jeune vétérinaire. Il recommande cet animal à toutes les familles, «à l’exception de celles qui ont des tout-petits, à cause du bruit et de l’agitation». Au programme, séances de câlins et de jeux, comme avec un chien ou un chat. Un merveilleux compagnon donc, qui, pour être parfaitement heureux, a besoin de maîtres attentifs à son environnement. «L’idéal est lui réserver un couloir au calme, sans trop de passage, rappelle le Dr Pignon. Les fils électriques doivent être absents ou du moins hors de sa portée. Il lui faut également une litière, comme pour un chat, et une cage où il puisse se cacher s’il ressent le moindre danger.» Mais contrairement au chat, le lapin doit apprendre à être propre. Il suffit pour cela, dès son arrivée, de ramasser ses excréments et de les placer dans la litière. Le lapin comprendra rapidement ce qu’il doit faire. Autre point méconnu, son alimentation. «Les maîtres ont tendance à nourrir leur lapin de granulés, comme s’il s’agissait d’un animal d’élevage, indique Charly Pignon. Or l’alimentation du lapin doit être composée à 90 % de foin, qui lui permet d’user correctement ses dents. Ajoutez-y 5 % de verdure et 5 % de granulés - en évitant de préférence les produits bas de gamme - et votre lapin aura une alimentation parfaitement équilibrée. »Et pour qu’il soit en pleine forme, ne pas oublier de lui aménager des plages d’exercices : « Un lapin qui ne bouge pas assez souffrira de calculs urinaires», prévient le spécialiste. A favoriser en particulier au crépuscule, lorsque se déclenchent ses pics d’activité. Mais cet engouement ne doit pas faire oublier ses cousins d’élevage, dit lapins de chair, qui vivent la plupart du temps dans des conditions incompatibles avec leur bien-être. Chaque année en France, ce sont 40 millions de lapins de chair*, soit 2 sur 3, qui sont élevés en batterie. Ils passent leur courte vie – en moyenne 74 jours – dans des cages exigües, au sol grillagé. Selon l’association L214, un tiers des femelles reproductrices meurent chaque année, et un quart des lapins meurent avant d’atteindre l’âge moyen d’abattage. Dans les élevages de lapins destinés à la fourrure, leur sort n’est guère enviable. La Chine - premier producteur mondial de peaux de lapin - est régulièrement pointée du doigt par les associations de protection animale pour les conditions très cruelles utilisées par son industrie textile. Une réalité très éloignée de l’image d’Epinal associée à cet animal dans l’inconscient collectif. Dossier et données disponibles sur http://www.l214.com/lapins Fondation 30 millions d'amis 26/09/2012
  20. La Fondation 30 Millions d’Amis est intervenue dans les Deux-Sèvres afin de secourir une trentaine d’équidés laissés sans eau ni nourriture. Une plainte pour mauvais traitements sera prochainement instruite par le TGI de Niort. Une trentaine d’équidés détenus dans des conditions indignes ont été saisis et confiés - à titre conservatoire - à la Fondation 30 Millions d’Amis (25/9/12). L’opération, ordonnée par le parquet de Niort (79) s’est déroulée sous l’autorité de la gendarmerie de Mazières-en-Gâtine, de la DDPP*, et de Laetitia Bos, présidente du Centre d’Hébergement pour Equidés Maltraités, sur les communes de Parthenay et Saint-Martin-du-Fouilloux. C’est à la suite de la découverte de sept cadavres d’animaux par les services vétérinaires que les conditions de détention des équidés ont été évaluées à leur juste mesure : 33 équidés, parmi lesquels 18 chevaux, 12 poneys, 2 mules et un âne étaient laissés sans eau ni nourriture depuis un laps de temps indéterminé. Le propriétaire, un «éleveur» qui exerçait en toute illégalité, était déjà connu de la justice : il a fait l’objet d’une condamnation pour des faits similaires en février 2010 commis sur des bovins, qui lui avaient été alors confisqués à titre définitif. Les autorités ont donc décidé de saisir l’ensemble des équidés, quel que soit leur condition physique, à titre préventif. Les animaux ont été recueillis dans des pensions ; la Fondation 30 Millions d’Amis et le Chem ont pris en charge la totalité des animaux, le transport et les soins nécessaires. Des examens vétérinaires sont en cours pour déterminer au plus vite les mesures sanitaires d’urgence à prendre. Le propriétaire devra répondre de «mauvais traitements» devant le tribunal correctionnel de Niort (79). La Fondation 30 Millions d’Amis, qui s’est constituée partie civile dans ce dossier, espère la confiscation définitive des équidés à son profit, ainsi que l’interdiction pour le propriétaire d’en détenir à l’avenir. La Fondation 30 Millions d’Amis rappelle qu’en automne et en hiver, les abandons et les cas de maltraitance commis envers les équidés sont plus nombreux : les tribunaux sont de plus en plus sollicités pour juger les propriétaires peu scrupuleux, qui pensent qu’un cheval peut survivre en cas de privations de soins, de nourriture et d’eau. Pour lutter contre ce fléau, elle lutte aux côtés du Chem en se constituant partie civile auprès des juridictions compétentes pour que les personnes coupables de tels actes soient punies, comme le prévoit le Code pénal. Fondation 30 millions d'amis 01/10/2012
  21. Une amoureuse des chats lance aujourd'hui un cri d'alarme pour que son refuge puisse continuer à vivre. Soutenue financièrement par la Fondation 30 Millions d'Amis, cette structure a désormais besoin de bras et de bonnes volontés. Cela fait douze ans que Mireille Velay s’occupe des chats d'un refuge félin de la région de Béziers (34). Cette association recueille 150 chats, vaccinés, stérilisés et tatoués, dont la grande majorité a été abandonnée par des maîtres irresponsables. Une charge de travail quotidienne colossale pour ce petit bout de femme de 70 ans ! « Il faut préparer les gamelles, nettoyer les litières et prendre soin de chaque animal », explique cette ancienne infirmière, qui avoue consacrer 15 heures par jour à ses nombreux protégés. L’entretien du refuge n’est pas non plus une mince affaire. La structure est en effet implantée sur un terrain de 3 000 m². « Les chats ont chacun un petit jardin, poursuit Mireille. Ils vont dehors quand ils le souhaitent ». Une vie de rêve pour ces matous abandonnés qui reçoivent, parfois pour la première fois de leur vie, les soins et l’affection dont ils ont besoin. Mais aujourd’hui, Mireille est seule, et malgré tous ses efforts, le refuge demande toujours plus de temps. Si la Fondation 30 Millions d’Amis la soutient financièrement - une aide de 7 000 euros chaque année depuis plus de dix ans, ainsi que du matériel - Mireille manque cruellement de bras. « Je ne suis pas éternelle, et je veux trouver quelqu’un qui puisse s’occuper des matous lorsque je ne serai plus là... » précise-t-elle. Son souhait : une personne - qui dispose du temps nécessaire - qui prenne le relais afin que « ces chats ne soient pas à nouveau livrés à eux-mêmes ». Pour plus de renseignements, contacter le 06 63 57 59 34 Fondation 30 millions d'amis 03/10/2012
  22. Des griffons et des setters ont été saisis et confiés, à titre définitif, à la Fondation 30 Millions d'Amis sur décision justice. Accueillis par plusieurs refuges, ils sont désormais proposés à l'adoption. Le propriétaire d’un élevage illégal de chiens de chasse résidant à la Gonterie-Boulouneix, en Dordogne, s’est vu retirer l’ensemble de ses animaux (28/9/12). La saisie s’est déroulée dans de bonnes conditions en présence des gendarmes de Brantôme, de la DDPP* et d’Arnauld Lhomme, enquêteur à la Fondation 30 Millions d’Amis. Les 31 chiens, des setters et griffons élevés pour la chasse, étaient détenus dans de très mauvaises conditions. Les animaux étaient répartis sur quatre chenils extérieurs et une remise plongée dans l’obscurité. Trois chiens étaient attachés en permanence. La grande majorité se trouvait dans un état de grande maigreur. Des chiots nés il y a une semaine sont restés introuvables. Selon les dires du propriétaire, ils auraient été tués par les autres chiens. La saisie faisait suite à un contrôle des services vétérinaires qui avait relevé plusieurs infractions à la législation en vigueur : mauvais traitements sur animaux, privation de soin et élevage non conforme à la réglementation. Les différents rapports des autorités mentionnent des chiens « en mauvais état et mal nourris ». Les chiens ont été acheminés vers les refuges de de Mornac et Cognac (16), Périgueux (24) Tabanac et Saint-Yzan-de-Soudiac (33), Poitiers et Chatellerault (86) ; la plupart soutenu par la Fondation 30 Millions d’Amis. Tous les animaux sont désormais proposés à l’adoption. La juridiction de proximité de Périgueux a appliqué une décision de justice prise en septembre 2011 - l’«éleveur » n’ayant pas fait appel de la décision - qui ordonnait la confiscation définitive des animaux, ainsi qu’une amende. La Fondation 30 Millions d’Amis se constitue partie civile dans le cadre d’une nouvelle plainte pour « abandon». C’est désormais au TGI de Périgueux (24) d’instruire cette nouvelle affaire de maltraitance. Pour plus de renseignements pour l’adoption des animaux, contacter : - Refuge SPA de Cognac (16) : 05 45 82 74 17 - Refuge de l'Angoumois SPA de Mornac (16) : 05 45 65 76 99 - SPA de Périgueux et de la Dordogne (24) : 05 53 04 16 54 - Refuge des Clochards Poilus (33) : 05 56 67 00 43 - Refuge SPA de Haute-Gironde (33) : 05 57 58 43 97 - Refuge SPA Poitiers (86) : 05 49 88 94 57 - Refuge SPA de Châtellerault (33) : 05 49 21 61 11 *Direction Départementale de Protection des Populations Fondation 30 millions d'amis 03/10/2012
  23. PLOUGASTEL-DAOULAS (France / Finistère) - Le Stade brestois, tenu de construire un centre de formation pour rester dans l'élite, pourrait voir son projet taclé par une poignée d'escargots d'une espèce protégée, une association environnementale ayant déposé des recours pour préserver le gastéropode. On a une dérogation qui expire à la fin de la prochaine saison. Il faut absolument qu'on trouve une solution, autrement on sera relégués en Ligue 2, explique à l'AFP le président du club, Michel Guyot. Tenu par les statuts de la Fédération Française de Football de se doter d'un centre de formation pour les jeunes, le Stade brestois 29 envisage ainsi d'acquérir un terrain de 10 hectares, destiné à accueillir également un centre d'entraînement pour ses joueurs professionnels. Le site choisi : des terrains agricoles et une zone naturelle situés à Plougastel-Daoulas, une commune en bordure de la rade de Brest. Mais l'association Bretagne Vivante a fait constater par huissier la présence de l'escargot de Quimper sur le site. Cet escargot est une espèce dont la répartition est extrêmement limitée dans le monde, assure Daniel Malengreau, administrateur de l'association, soulignant qu'il s'agit d'une espèce protégée au niveau national et d'intérêt au niveau européen. M. Guyot assure avoir de son côté dépensé plus de 300.000 euros rien qu'en études de sol, de faisabilité, permis de construire, architectes... Ca ne s'est jamais vu!, se plaint-il. Mais Bretagne Vivante regrette l'absence d'études d'environnement complètes. Tout au long de la procédure, on voit apparaître ce refus de prise en compte de cette espèce protégée, affirme à l'AFP Daniel Malengreau. L'association a ainsi déposé deux recours, l'un contre la révision simplifiée du Plan local d'urbanisme (PLU) qui a été effectuée, arguant que cette procédure d'urgence ne se justifiait que dans des cas d'intérêt public avéré, l'autre contre le permis de construire. Face à ces procédures judiciaires, le président du club n'a d'autre choix que d'organiser un vote, la semaine prochaine, auprès des 30 actionnaires de la société civile immobilière (SCI) qui portent le projet pour savoir s'ils sont prêts à se lancer dans le combat juridique ou s'ils jugent préférable de jeter l'éponge sachant que le conflit risque de durer des années. Si le projet ne voit pas le jour, on va laisser les terrains aux agriculteurs, indique dépité M. Guyot, avant de s'interroger: Quelle est la différence entre une charrue avec huit socles et un bulldozer ? Celui qui dit vouloir simplement permettre à des gamins de jouer au football est cependant prêt à revoir sa copie pour réduire son projet à 5 hectares et renoncer au centre d'entraînement, tout en préservant les talus et autres lieux d'habitat du mollusque à coquille. Mais les écologistes vont-ils l'accepter? J'en doute, juge Daniel Malengreau. On est dans une zone humide importante, insiste-t-il, soulignant également la présence sur le site d'une fougère protégée et d'écureuils roux. En attendant, un rassemblement en faveur du projet est prévu samedi à Plougastel-Daoulas, dont le maire, Dominique Cap, est l'un des plus fervents défenseurs. Si ce projet ne se fait pas à cause des escargots de Quimper, on peut pratiquement dire adieu à tous les projets en Bretagne, estime le premier magistrat de la commune de 9.000 habitants et 37 km de côtes, assurant que de tels escargots on en trouve à tous les coins de rue dans la région. C'est quand même un projet entre 10 et 12 millions d'euros, les collectivités n'y mettent pas un seul euro, tout est financé par du privé, avec une centaine d'emplois à terme et 40 entreprises qui attendent pour travailler, souligne l'édile. ROMANDIE.COM 06/10/2012
  24. PARIS - Les scientifiques chargés d'évaluer l'évolution des populations de thons rouges dans l'Atlantique nord et la Méditerranée constatent un redressement des populations de poissons mais recommandent le maintien des quotas de pêche, ont affirmé vendredi les organisations WWF et Pew. Le comité scientifique de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique (Cicta, ou Iccat en anglais), chargée de gérer les conditions de pêche, s'est réuni cette semaine à Madrid en vue de la réunion annuelle de cet organisme du 12 au 19 novembre à Agadir (Maroc). Les conclusions du comité n'étaient pas publiées par la Cicta vendredi soir. Selon les ONG, s'appuyant sur des documents de la réunion, les scientifiques ont constaté une hausse des populations de thons rouges, tout en restant très prudents sur la vitesse et l'ampleur de cette hausse. Pour Sergi Tudela, responsable du service pêche au WWF, cela marque une inflexion alors que les stocks diminuaient constamment pour cause de surpêche. Pour conforter cette tendance nouvelle, les scientifiques préconisent un maintien des quotas de pêche, à 12.900 tonnes (le niveau actuel) ou 13.500 t par an pour l'Atlantique nord ouest et la Méditerranée, selon M. Tudela. Le WWF appelle les délégués de la Cicta à suivre, à Agadir, les recommandations des scientifiques et à maintenir les mesures actuelles de gestion, y compris les quotas, au moins lors des trois prochaines années. Pour le Pew, une organisation basée à Washington, pour que cette légère augmentation (des populations) puisse aboutir au rétablissement effectif de la population de thons rouges de l'Atlantique, il est crucial que la Cicta continue à suivre les recommandations scientifiques de prudence. La Cicta, qui rassemble 48 pays, gère 30 espèces de poissons. Elle est censée s'appuyer sur les évaluations des populations pour déterminer les saisons et les volumes de captures autorisées. 80% des thons rouges pêchés dans le monde sont consommés au Japon, notamment sous forme de sushi. ROMANDIE.COM 06/10/2012
  25. VILLENEUVE-MINERVOIS (France / Aude) - La campagne 2012-2013 de la truffe noire chérie par les gourmets s'annonce très inégale selon les régions et les conditions climatiques, prévoit la Fédération française des trufficulteurs (FFT). La récolte qui s'étalera de décembre à février devrait produire entre 30 et 50 tonnes de la tuber mélanosporum, ce champignon qui se développe en symbiose avec les racines d'un arbre et qui atteint sa maturité à la fin de l'année. Certains endroits, comme l'Aude, le nord de la Drôme ont été très bien arrosés, les pluies sont arrivées comme il fallait quand il fallait et il y aura de la truffe en abondance, dit à l'AFP Jean-Charles Savignac, président de la FFT. En revanche, le Sud-Ouest et la façade méditerranéenne ont été touchés par la sécheresse et la production pourrait s'en ressentir, ajoute-t-il en marge d'une conférence sur l'état d'avancement de travaux scientifiques, engagés avec l'aide de l'Etat en particulier, sur les truffes et la trufficulture. On a été bien servi en eau avec des orages en juillet et en août. On a repéré beaucoup de truffes, confirme ainsi André Giniès, patron des trufficulteurs de l'Aude. Au contraire, en Aquitaine, les conditions ont été plus défavorables. On est inquiets, dit Michel Queyroi. Les effets de la sécheresse sont toutefois à tempérer. Il y a des gens qui arrosent, il n'y a pas que les conditions climatiques qui jouent, souligne Jean-Charles Savignac. En 2011-2012, la récolte avait été meilleure que prévu en dépit de conditions climatiques bizarres, rappelle-t-il. Quarante-quatre tonnes de tuber melanosporum avaient été ramassées: 30 dans le Sud-Est et 14 dans le grand Sud-Ouest, auxquelles se sont ajoutées cinq tonnes de truffes dites de Bourgogne, récoltées de la Bourgogne à la Lorraine. Les meilleures années, jusqu'à 60 tonnes peuvent être récoltées, dit-il. Sur les marchés de gros, la truffe noire s'est vendue entre 600 et 700 euros le kilo et entre 800 et 1.000 euros le kg au détail, des prix qui ne devraient pas varier cette année, juge-t-il. En 2011-2012, la truffe avait généré un chiffre d'affaires de 110 millions d'euros. ROMANDIE.COM 06/10/2012
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