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octave11

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Tout ce qui a été posté par octave11

  1. Le point important en terme de sacrifice sans souffrance est l'électronarcose qui rend l'animal inconscient, après le mode choisi pour tuer l'animal est plus secondaire (saignée au couteau , hachette, bâton...) mais reste nécessaire car l'électonarcose ne fait qu'assommer temporairement.
  2. Pour être moderne et efficace sans souffrance inutile : électronarcose par assomoir électrocuteur puis saignéee classique sur animal inconscient (système réglementairement obligatoire sur les marchés). Seul inconvénient : le prix de l'appareil d'environ 300 à 400 euros...
  3. Je profite de ce post pour une petite question comparative quant aux caractéristiques et faiblesses du fauve et notamment du duvet de sous plumage, Cochin versus Pékin. La qualité du sous-plumage est en effet un élément fondamental dans ce coloris. Le sous-plumage doit classiquement être fauve, idem pour la tige des plumettes. C'est chez les Pékin un challenge pas simple. De fait, indépendamment de la qualité du fauve "de surface", le sous plumage a tendance a aller vers le blanc. Chez les Pékins, un "mauvais" fauve aura le duvet du dessous des ailes blanc. Sur un sujet "moyen" quant au coloris, ce sera OK mais souvent le duvet du camail et surtout celui de la base de queue est blanc.... Sur un "presque bon sujet" , cela est OK mais il faut savoir aller traquer le duvet blanc dans ses derniers retranchements à savoir le duvet de poitrine et celui des épaules. Qu'en est-il chez les Cochin fauve
  4. Je ne suis qu'un humble éleveur de Pékin (fauve) mais tout cela me paraît très prometteur. Le coloris des fauve notamment semble bien "gold" et homogène avec un sous-plumage bien coloré. Par ailleurs bien que je ne sois donc en rien un spécialiste des Cochin, j'apprécie le type des sujets présentés qui me semble tout à fait intéressant et bien différent des Cochins "mode Brahma" que l'on voit parfois.
  5. Le plus dur sera sans doute de faire accepter aux chevaux de rentrer dans les cages d'exposition... mais bon, c'est un challenge de nanification comme un autre...
  6. Tu peux donc dire comme ton avatar "vive les poules" , car visiblement ta poulette a fait du bon boulot. Te rends tu compte ? Telle une magicienne elle a transformé un peu de lipides entourés d'albumine et de calcaire en êtres vivants... et ce seulement en 21 jours. C'est vraiment magique ! Bravo
  7. Un petit truc utile : mettre à la base des perchoirs de la glue "anti pucerons" ou "anti rats" achetée en jardinerie. Les poux rouges ne sortent que la nuit pour aller "déjeuner" sur les poules : si le chemin est ainsi bouché, tu retrouveras dans la glue, les poux téméraires comme on retrouve les pucerons sur les troncs d'arbre et les autres mourront de faim faute de pouvoir atteindre le restaurant. Et cerise sur le gâteau, ce n'est ni cher ni toxique. Il faut par contre régulièrement vérifier que la glue n'est pas couverte de poux ou de poussière ce qui ferait un pont pour nos petits ennemis : donc à renouveler régulièrement.
  8. Avant tout les fondamentaux ! 1 - pas de surpeuplement; 2 - des locaux et des parcours propres; 3 - une alimentation équilibrée : des graines bien sûr avec en base le blé et en été les brisures de riz par exemple versus le mais cassé l'hiver et au mieux en complément des granulés "volailles" (comprtant des proteines, des vitamines et du calcium notamment) 4 - des parcours herbeux 5 - une quarantaine pour tous les animaux achetés ou revenant d'exposition Après, viennent les trucs et les recettes de chacun mais ce ne sont que de petits plus. Je serais même tenté de dire qu'avec le respect des fondamentaux, les traitements médicamenteux systématiques et les vaccinations sont presque superflus... Je dis "presque" pour ne pas me faire d'ennemis (LOL) mais aussi parcequ'effectivement ce n'est pas toujours vrai dans l'absolu ne serait-ce que parceque la vaccination anti maladie de Newcastle est obligatoire pour les animaux exposés et qu'un petit vermifugeage d'automne n'est pas toujours superflu si on a de nombreux sujets (et pour les sujets achetés). Bon courage !
  9. Possible... mais attention de bien se rappeler ce qui se dit dans les couloirs des écoles vétérinaires à savoir que : "les formes rares des maladies fréquentes sont plus fréquentes que les formes fréquentes des maladies rares"...
  10. asthénie et diarrhée crayeuse = a priori vers intestinaux = vermifuge type POLYVERMYL*
  11. La poudre de ciment est alcaline et de ce fait caustique (cf les mains des maçons...). Il est donc logique qu'elle puisse provoquer des conjonctivites et des irritations respiratoires mais de là à provoquer des décès ? Peut-être mais cela mérite d'être vérifié ? Il n'est pas impossible non plus qu'une irritation chimique ait pu faire le lit d'une atteinte bactérienne secondaire.
  12. Pour appréhender au mieux le problème évoqué, il faut je crois se rappeler que si souvent les symptômes sont divers, la maladie reste le plus souvent unique. Les signes cités : conjonctivite, troubles respiratoires majeurs en évolution microépidémiques notamment combinés avec la période climatique actuelle (période de chaleur propice à la poussière dans les poulaillers) évoquent en premier lieu à mon sens une infection à germes respiratoires type mycoplasmes (gallisepticum) voire possiblement à avibactéruium (paragallinarum) mais avec ce dernier germe si la morbidité est importante les décès sont rares contrairement aux atteintes par les mycoplasmes. La dyspnéee avec allongement du cou (le poulet "cherche l'air") bien que présente dans la syngamose est aussi habituelle dans les bronchopenmopathies à mycoplasmes. Si c'est le cas le traitement est bien antibiotique et effectivement en association (++) d'une cycline (type terramycine) et d'un macrolide (type spyramicine). Cette association se retrouve dans des produits type ERYTAVICOL* par exemple. Attention par contre aux modalités de traitement : les poulets dyspnéiques et asthéniques peinent à s'abreuver ce qui les condamne en cas d'ajout du médicament dans l'eau des abreuvoirs. De plus la plupart des AB se dégradent vite. Attention enfin les mycoplasmes sont naturellement résistants au Triméthoprime. Bon courage à toi car une épidemie, c'est toujours galère ...
  13. La question de la crête des coqs Pékin me tient aussi à coeur. Pour une race où le dimorphisme sexuel est faible, la crête du coq doit être considérée comme un apanage majeur. Poutant, alors que la présence de crétillons doubles ou latéraux est devenue une quasi obsession , il me semble que les juges sont parfois étonnament tolérants vis à vis des lobes postérieurs fuyants voire des crêtes aplaties de type "poule"... On dit à juste titre qu'une Pékin qui n'a pas la forme d'une Pékin n'est pas une Pékin, et bien soyons logiques et n'hésitons pas à dire qu'un coq aussi beau soit-il pour le reste de ses caractéristiques, s'il n'a pas une crête de coq, ce n'est pas un coq...
  14. Oui et non... Comme l'a dit Marion, les F1 seront tous porteurs "caillouté"... et certains d'entre eux pourront même possiblement être "visuellement" un peu cailloutés. En effet même si classiquement il est dit que l'allèle caillouté est récessif en fait c'est un "dominant incomplet" qui chez certains sujets hétérozygotes peut tout de même s'exprimer à minima.
  15. Ben mince, les petits loups, à ce rythme là, les Cochins vont faire une entrée en force dans les expos de France et de Navarre ! TOP !
  16. Allez, Larsouille, quitte ton oeuil d'expert et retrouve ton regard d'enfant !
  17. OK je note qu'à la boîte de Petri au rebut, il faut ajouter un melon pourri.
  18. Malheureusement, Fleming n’a pas alors les moyens et les connaissances pour extraire l’ingrédient actif, la molécule, responsable de l’activité de la moisissure. Fleming laisse tomber ses recherches sur le penicillium notatum et retourne à ses travaux sur les vaccins. Oui, mais avant, il avait tout de même publié ses observations et c'est sur cette base qu'à la fin de la seconde guerre mondiale, deux chercheurs américains, ont repris des travaux sur le sujet et purifié la penicilline. Donc je persiste et signe, La pénicilline a bien "démarré" sur un rebord de fenêtre...mon cher Watson...
  19. Fleming remarque que des extraits de penicillium notatum agissent in vitro pour contrer une variété de bactéries. Ces extraits détruisent non seulement les staphylocoques, mais aussi les pathogènes responsables de la scarlatine, de la pneumonie, de la méningite et de la diphtérie. Malheureusement, Fleming n’a pas alors les moyens et les connaissances pour extraire l’ingrédient actif, la molécule, responsable de l’activité de la moisissure. Fleming laisse tomber ses recherches sur le penicillium notatum et retourne à ses travaux sur les vaccins. Oui, mais avant, il avait tout de même publié ses observations et c'est sur cette base qu'à la fin de la seconde guerre mondiale, deux chercheurs américains, ont repris des travaux sur le sujet et purifié la penicilline. Donc je persiste et signe, La pénicilline a bien "démarré" sur un rebord de fenêtre...mon cher Watson...
  20. Les deux premiers ont l'air de dire " Brou, il fait pas chaud ici..." et le dernier a la posture du footballer vedette se préparant à marquer un penalty...
  21. Grand Merci Lutiniris !! Je n'avais rien trouvé pour ma part. Décidément ce site "Aviculture-europe.nl" est une mine !
  22. Comme je l'ai dit je suis loin d''être un connaisseur de ce coloris confidentiel "blanc fleuri" et les poulettes en photos sont encore bien jeunettes mais affaire à suivre...sait-on jamais; N'oublions pas que la penicilline est née dans une vieille boîte de Pétri oubliée sur un rebord de fénêtre... et qu'Enwisle a créé les coucou à partir d'une Pékin blanche de rebut que tout le monde croyait sale...
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