Aller au contenu
Rechercher dans
  • Plus d’options…
Rechercher les résultats qui contiennent…
Rechercher les résultats dans…

BelleMuezza

Membres
  • Compteur de contenus

    12 459
  • Inscription

  • Dernière visite

Tout ce qui a été posté par BelleMuezza

  1. Le Cap - Le président Jacob Zuma a confirmé jeudi que l'Afrique du Sud allait mettre cinq pays en concurrence pour construire une centrale nucléaire, lors de son discours annuel sur l'état de la Nation au Parlement. La France, les Etats-Unis, la Russie, la Chine et la Corée du Sud, qui ont signé des accords préalables avec l'Afrique du Sud, seront engagés dans un processus de compétition honnête et transparent pour sélectionner un ou des partenaires pour entreprendre notre programme nucléaire, a-t-il dit. Notre plan est de connecter la première unité au réseau en 201?, a ajouté le président, qui était très attendu sur la question de l'énergie, alors que le pays manque chroniquement d'électricité et souffre depuis quelques semaines de délestages qui minent l'économie et menacent la croissance et l'emploi. Le projet de Pretoria est d'acheter six à huit nouveaux réacteurs (9.600 MW). Les tarifs de l'électricité ont plus que triplé depuis 2008 pour permettre à Eskom d'investir mais la compagnie publique livrant 95% du courant ne génère cependant toujours pas assez de recettes et va devoir emprunter avec la garantie de l'Etat. Jacob Zuma a confirmé que l'Etat allait tenir sa promesse de renflouer Eskom à hauteur de 23 milliards de rands (1,7 mds d'euros) cette année. Economie la plus industrialisée d'Afrique, le pays possède avec Koeberg, près du Cap, la seule centrale nucléaire d'Afrique, fournie par les industriels français et en service depuis trente ans. Romandie 12/2/2015
  2. Après les innovations de compteurs dits "intelligents, Linky pour l'électricité et Gazpar pour le gaz, voici une nouvelle génération de compteurs dans la même lignée mais cette fois pour l'eau. Des compteurs d'eau connectés à internet La Lyonnaise des eaux installe une nouvelle génération de compteurs d'eau depuis la semaine dernière à Oberhoffen-sur-Moder. Des appareils connectés qui présentent beaucoup d'avantages. Après Mulhouse, Rouffach ou encore Ensisheim dans le Haut-Rhin, la commune bas-rhinoise d'Oberhoffen-sur-Moder a accepté de changer tous ses compteurs d'eau à l'occasion d'un renouvellement de son contrat avec La Lyonnaise des eaux. Des techniciens sont en place depuis quelques jours pour installer ces appareils "nouvelle génération". Ils sont équipés d'un capteur d'impulsion et un émetteur radio envoie les données vers des récepteurs installés dans la commune. Les informations sont dirigées ensuite vers le réseau internet. Grâce à ce nouvel équipement, les particuliers comme les entreprises pourront suivre "en direct" leur consommation et de cette façon, réaliser des économies. Un premier compteur a été posé la semaine dernière chez un garagiste d'Oberhoffen-sur-Moder et il faudra six mois pour équiper l'ensemble des habitants. Economie attendue : entre 5 et 10% les deux premières années... Mais il en coûtera 12€ par an et par compteur... ----->Personnellement, même si 12€ par an (soit 1€/mois) ce n'est pas grand chose, je trouve anormal que les abonnés aient à payer pour ce type de compteur qui fera économiser de la main d'œuvre aux distributeurs d'eau... F3 Alsace 9/2/2015
  3. L'ampélographie Kezaco ? L'étude de la vigne et des cépages. Chaque année à Montmélian les viticulteurs de Savoie et d'ailleurs se donnent rendez-vous pour plancher sur leur métier. Ils ont cette fois débattu des vieux cépages oubliés, et rares, qu'ils voudraient bien faire revivre. Ce sont des vins rares dont on a retrouvé la trace grâce aux empreintes ADN des ceps de vignes, des vins oubliés que l'on avait pas goûtés depuis près d'un siècle et qui pourraient bientôt retrouver leur place sur les coteaux de la Combe de Savoie. Reportage de Jöelle Ceroni & Franck Ceroni : A la découverte des vieux cépages Intervenants : Pierre Galet, Ampélographe ; Taran Limousin étudiant diplôme National d'oenologie, Montpellier; Philippe Grisard, Viticulteur Fretterive (Savoie) Les viticulteurs intéressés par cette entreprise sont venus de loin, du sud- ouest de la France, de Suisse ou d'Italie, tous ont en commun cette passion d'un patrimoine endormi qui ne demande qu'à revivre .Des viticulteurs en recherche d'authenticité, en quête d'espèces et de variétés disparues, sacrifiés sur l'autel de la normalité ou du phylloxéria. Pierre Galet par exemple, président du Centre d’ampélographie alpine, a engagé une croisade depuis plus de 70 ans pour réhabiliter ces vins qu'il a répertoriés dans le monde entier. Cépage viognier, tiré de l'Ampélographie de Viala et Vermorel / domaine public Pour certains cépages, comme le Maroc de Savoie, il n'existe plus que quelques pieds, juste de quoi tirer une bouteille ou 2 de vin. Un étudiant en oenologie s'est donc chargé de les micro-vinifier pour les offrir à la dégustation. Et parmi les 150 échantillons proposés à la dégustation, de nouvelle perles rares pourraient bien détrôner dans quelques années d'autres vins très réputés. Peut-être la mondeuse grise de Philippe Grisard. Comme bon nombre de ses collègues ce viticulteur est persuadé que ces vins oubliés ont un bon potentiel et de l'avenir. Il consacre 10 % de ses 16 ha de vins de Savoie aux cépages anciens et plantera dès le printemps prochain une nouvelle parcelle de mondeuse grise. FR3 Alpes 10/2/2015
  4. Une annonce insolite, rapportée par le Dauphiné Libéré. Un internaute, qui a décidément beaucoup d'humour, a mis un igloo en vente sur le site, pour la modique somme de 12.345 euros. L'argument de vente: il a été construit "selon les traditions inuïts". "A vendre ce très bel igloo rarissime dans la région. Techniques de fabrication respectant les traditions Inuits! Fabriqué avec la neige du mont-blanc (ou presque (cordon)) Entrée privative sur terrain vierge agricole." © Le Bon Coin Qui veut acheter un igloo à 12.345 euros sur Le Bon Coin? Ainsi débute l'annonce d'un dénommé "Maire de Mabert" pour vendre son igloo sur Le Bon Coin, célèbre site de petites annonces pour particuliers. Un "bien neuf" de 6m² situé sur "2000 m2 de terrain" à Sallanches, de quoi faire fondre les âmes écolos. En effet, il est classé "A" dans la catégorie énergétique. "Pas de voisin, proche toutes commodités. Très écologique, pas d'eau, pas d'électricité. Pour un gain de place les toilettes sont dehors (toilettes sèches ou presque en hiver) charges très faible. 2 étagères un crochet pour la lampe! Vendu meublé. Idéal pour le ménage pas de fenêtres". La dernière phrase est décidément hilarante: "Bien de prestige dans le pays du mont-blanc, possibilité de rajouter un poële à bois. Il va vite partir! ". C'est sûr qu'avec le chauffage, il risque de partir très vite...Heureusement qu'il ne coûte que ... 12.345 euros. FR3 Alpes 10/2/2015
  5. Géologues et sédimentologues observent et analysent les bâtiments et le sous-sol de Chambéry et ses alentours, et révèlent des éléments méconnus de l'histoire de la ville. Au détour d'une rue de Chambéry, les marches d'un escalier en calcaire, polies par des siècles de pas, ont conservé les traces d'une ammonite. Un coquillage fossile issu des mers chaudes du jurassique, il y a 140 millions d'années, avant la naissance des Alpes. Quand l'analyse des pierres éclaire l'histoire des hommes en Savoie. Intervenants : Nathalie Cayla Géologue Université de Savoie/CNRS, Manon Bajard Sédimentologue Université de Savoie/CNRS. La plupart des bâtiments historiques de la ville ont été construits avec ce calcaire, extrait pendant des siècles de la colline de Lémenc, qui monte vers Chambéry-le-haut. "Il y avait plein de petites carrières. Pour extraire le calcaire il fallait procéder à des explosions, et donc couper la route pendant ces explosions. On retrouve dans les archives des tas d'anecdotes de conflit d'usage entre les exploitants et le voisinage." raconte la géologue Nathalie Cayla. Elle s'intéresse aux roches et à leurs origines, mais aussi à l'histoire des hommes qui les ont amenées là. Et c'est pour elle un biais pour intéresser le public aux travaux des scientifiques. Eléments chimiques, résidus de pollen ou empreintes ADN, l'analyse des sols permet aussi de dater la présence de l'homme sur un territoire, et d'en savoir plus sur ses activités. FR3 Alpes 11/2/2015
  6. Francesco Schettino est jugé pour le naufrage de ce paquebot, près de l'île italienne du Giglio, en janvier 2012. Trente-deux personnes avaient péri. L'ex-commandant estime qu'il est victime d'acharnement médiatique. Francesco Schettino, l'ex-commandant du Costa Concordia, lors du dernier jour de son procès, le 11 février 2015, à Grossetto (Italie). (ALBERTO PIZZOLI / AFP) Dans le tribunal, il est l'unique accusé. L'ancien commandant du paquebot Costa Concordia, dont le naufrage près de l'île italienne du Giglio a fait 32 morts en janvier 2012, s'est exprimé une dernière fois, mercredi 11 février, avant son jugement. Son procès, ouvert en juillet 2013, s'est étalé sur dix-huit mois. "J'ai vécu trois ans dans un hachoir médiatique dont la violence, pour qui ne l'a pas endurée, est difficile à comprendre", a déclaré Francesco Schettino, 54 ans, avant de fondre en larmes et d'interrompre son ultime déclaration, lue devant le tribunal. Le parquet a requis le mois dernier, au total, vingt-six ans et trois mois de prison à son encontre (quatorze ans pour homicide et blessures, neuf ans pour avoir causé un naufrage, trois ans pour abandon de navire et trois mois pour faux témoignage). Francesco Schettino est accusé d'avoir trop rapproché le Concordia du rivage pour effectuer "l'inchino" ("la révérence"), un salut toutes lumières allumées aux habitants de l'île, et d'avoir quitté le navire avant l'évacuation de tous les survivants. La phrase enregistrée où l'on entend un officier des gardes-côtes le sommant de remonter à bord ("Remontez à bord, putain !", "Vada a bordo, cazzo !" en VO) est devenue virale sur internet et les tee-shirts des Italiens. Giuliano Tristo 18/1/2012 Pour sa défense, l'ex-commandant, marin d'expérience, avait assuré lors de son interrogatoire avoir chuté dans une chaloupe sous l'effet de la gravité. Lors de l'audience, ses avocats ont plaidé qu'il avait évité un bilan bien plus lourd en amenant le paquebot tout près de l'île du Giglio, après que le Costa Concordia, avec 4 000 passagers et membres d'équipage à son bord, a heurté un rocher. Machination, complot... Celui que la presse italienne avait surnommé le "capitaine couard" n'a eu de cesse de dénoncer un acharnement judiciaire et médiatique ayant fait de lui le coupable idéal et seul responsable de cette tragédie. L'ex-commandant du Concordia estime que sa "tête a été offerte" pour "préserver des intérêts économiques" et que les "médias, pas tous, sont tombés dans le piège" en donnant une "image de sa personne ne correspondant pas à la réalité". Les médias et l'accusation ont fait "retomber toutes les responsabilités sur moi, sans respect pour la vérité ni pour la mémoire des victimes", a-t-il encore assuré, estimant avoir été "réduit en bouillie". "Basta cosi", "ça suffit comme ça", a-t-il conclu, avant d'interrompre la lecture de sa déclaration. Francetv info 11/2/2015
  7. Paris - Une vingtaine d'entreprises, parmi lesquelles des poids lourds du CAC 40 comme Total, Air Liquide ou Solvay, ont lancé mardi un centre consacré au gaz de schiste afin d'apporter une information scientifique et sortir de l'obscurantisme. Un certain nombre d'industriels a pensé qu'il était temps d'apporter une information scientifique qualifiée sur ce sujet (et) de sortir de l'obscurantisme dans lequel on est plongé, a indiqué lors d'une conférence de presse, Jean-Louis Schilansky, qui présidera le Centre des hydrocarbures non conventionnels (CHNC). L'ancien patron de l'Union française des industries pétrolières (Ufip) a nié que l'objectif du nouveau centre soit de créer un lobby du gaz de schiste en France, même si la plupart des groupes qui soutiennent ce centre n'ont jamais dissimulé leur souhait d'obtenir l'autorisation d'explorer le sous-sol français pour en connaître exactement les ressources, à l'image des groupes chimiques Solvay et Arkema. Truthloader 26/11/2013 Le Canada représente la troisième plus grande réserve de pétrole brut prouvée dans le monde derrière l'Arabie saoudite et le Venezuela. En 2011, cette réserve s'élevait à 170,2 milliards de barils de pétrole, soit environ 11% du total des réserves mondiales de pétrole. Mais le développement des sables bitumineux du Canada est préoccupante écologistes pour plusieurs raisons, notamment le fait que la production de "huile", génère trois fois plus d'émissions de gaz à effet de serre que le pétrole conventionnel... Quelques images édifiantes... où la boue noire a pris la place de la forêt boréale... Tant qu'il n'y aura pas de technique fiable et pour l'exploration/exploitation et pour l'environnement, mieux vaut laisser cette éventuelle source d'énergie aux générations futures... D'autant que les scientifiques (encore eux) qui se penchent sur le réchauffement climatique et ses conséquences ont bien averti que les deux tiers des énergies fossiles encore exploitables devraient rester sous terre, pour tenter de limiter l'augmentation des températures à un maximum de +2°.... Dans le cas contraire, nous nous acheminerions vers une augmentation de celles-ci de +4 à 5°... Cela ne semble-t-il pas suffisamment "cartésien" aux intéressés de cette initiative ? Alors que le réchauffement climatique est une réalité....!!!! Enfin, faut-il rappeler que la France ce n'est pas les Etats-Unis : notre pays est densément peuplé et surtout bien moins vaste... que les USA. Romandie 10/2/2015
  8. Le réchauffement de la planète va provoquer de nouveaux flux migratoires. Plusieurs organisations ont plaidé mardi à Genève, à l'occasion des négociations sur le climat, pour que la conférence de Paris, en décembre, adopte des mesures préventives et prévoie des plans de réinstallation. En 2013, 22 millions de personnes étaient déplacées en raison de catastrophes naturelles, pour une majorité liées à des facteurs climatiques, a affirmé le directeur de l'Observatoire des situations de déplacement interne (IDMC) du Conseil norvégien pour les Réfugiés. Cela représente près de la moitié des déplacés et réfugiés dans le monde. "De 1970 à 2013, les risques de flux migratoires liés à des catastrophes ont doublé. Ces flux vont continuer à augmenter", a averti l'expert lors d'une conférence de presse. 20Minutes / Afp 9/2/2015 Jose Riera, conseiller auprès de la Division de la protection internationale du Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR), a expliqué que la majorité des 46 millions de déplacés et réfugiés dont l'agence de l'ONU s'occupait l'an dernier est concentrée dans des zones vulnérables sur le plan climatique. "Le document qui sera adopté à Paris doit recommander des mesures pour traiter de la mobilité humaine liée au changement climatique", a déclaré Bernd Hemingway, directeur au Département de la gestion des migrations à l'Organisation internationale pour les migrations (OIM). Les organisations humanitaires poussent pour que le projet de document de Paris, en discussion à Genève, recommande des mesures concrètes. Elles souhaitent que les gouvernements adoptent des stratégies pour faciliter les migrations ou, si nécessaire, comme dernière option, des plans de réinstallation des personnes qui seraient chassées de chez elles par des événements climatiques extrêmes. Les petites îles du Pacifique craignent de voir leur territoire être submergé par les eaux à la suite de la montée du niveau de la mer. Des millions de personnes devraient dans ce cas être relogées ailleurs. Le représentant du HCR a insisté sur le fait que la réinstallation devrait avoir lieu seulement en dernier ressort, et avec le consentement et la participation des populations concernées. Il a rappelé que les migrants climatiques n'ont pas droit juridiquement à la protection offerte par le statut de réfugié. Cette lacune juridique doit être comblée, a affirmé Jose Riera. Selon des diplomates, les négociations, entamées dimanche, sur un projet de document pour la conférence de Paris progressent à Genève entre les 190 pays. Une conférence de presse finale est prévue vendredi. Romandie 10/2/2014
  9. Paris (AFP) - Le Conseil scientifique du patrimoine naturel et de la biodiversité (CSPNB), une instance consultative, a émis "un avis défavorable", dans le dossier du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes. Le CSPNB émet "un avis défavorable à la destruction de cet ensemble très original par la réalisation de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes", dans ce texte daté du 2 février. Un opposant à la construction de l'aéroport de Notre-Dame des Landes sur le site le 8 novembre 2014 (c) Afp Ce projet "aurait un impact très important" sur certains agroécosystèmes de zones humides "en voie de disparition sur l’ensemble de l’Europe de l'Ouest, précieux par leurs fonctions écologiques et leur richesse en biodiversité", souligne le Conseil. "C'est un avis qu'on va regarder avec intérêt puisque c'est un conseil scientifique", a-t-on indiqué lundi au ministère de l'Ecologie. Il "ne s'inscrit pas dans une procédure particulière" et résulte d'une "autosaisine du Conseil", a-t-on ajouté, mais "fera partie des points qui seront regardés par les services". Pour le Conseil, "les possibilités de compensation à l’identique (des agrosystèmes) apparaissent très restreintes", souligne le Conseil. "La compensation à la destruction de ces zones humides serait très problématique dans le contexte actuel d’intensification agricole et de changement climatique", explique le Conseil. "Les propositions du dossier ne permettraient pas d’atteindre les critères fixés par le code de l’environnement et les dispositions du SDAGE (schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux) de Loire-Bretagne", ajoute-t-il. Par ailleurs, "les agriculteurs eux-mêmes sont très réservés par rapport à des mesures compensatoires d’extension de pratiques agricoles dans les territoires voisins, qu’ils considèreraient comme une +double peine+ par rapport à leur activité. La mise en oeuvre effective de telles mesures compensatoires par la profession agricole serait donc loin d’être assurée", relève le CSPNB. Le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes fait l'objet depuis le début des années 2000 d'une intense bataille juridique de la part de ses opposants qui ont jusqu'à présent perdu toutes leurs actions en justice. Le projet est suspendu à l'épuisement de ces recours. Il est source de tensions entre l'exécutif et les écologistes depuis le début du quinquennat de François Hollande. Le CSPNB a "une fonction de veille, de conseil, d'alerte et de réflexion prospective sur l'ensemble des questions scientifiques concernant le patrimoine naturel terrestre et aquatique (eaux douces ou marines), qu'il s'agisse de paysages, d'écosystèmes, d'espèces ou de génomes", selon son arrêté de création daté du du 26 mars 2004. Il "émet des avis scientifiques destinés à éclairer les choix politiques", selon le même arrêté. Sciences et avenir 9/2/2015
  10. Paris (AFP) - La maire de Paris Anne Hidalgo (PS) s'est félicitée lundi de la "très grande adhésion" des citoyens à son plan antipollution, dont le Conseil de Paris devait débattre toute la matinée. "Ce que je vois, c'est qu'il y a une très grande adhésion à ce plan", a déclaré Anne Hidalgo, interrogée par la presse sur la lettre que lui a adressée le député PS de Seine-et-Marne Olivier Faure, s'inquiétant d'une possible "ségrégation" des banlieusards. La maire de Paris Anne Hidalgo à Bordeaux, le 29 janvier 2015 (c) Afp "85% des Parisiens sont favorables à l'interdiction des véhicules les plus polluants dès le 1er juillet 2015", a souligné la maire, citant les résultats d'un sondage Ifop pour Metronews publié la semaine dernière. "Si on regarde la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne, ndlr), c'est la même adhésion. Ce que je vois c'est qu'il y a une grande maturité de nos citoyens, et qu'ils exigent de nous les politiques que nous passions des paroles aux actes, c'est ce que nous faisons", a ajouté la maire. Mme Hidalgo s'est également réjouie d'avoir le soutien du Premier ministre Manuel Valls et de la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal sur son plan. Elle a souligné avoir engagé la discussion avec les communes de la métropole, en les conviant à une conférence le 9 janvier. "Nous avons mis en place quatre groupes de travail avec les grandes communautés d'agglomération autour de Paris", Plaine-Commune et Est Ensemble (Seine-Saint-Denis), Val-de-Bièvres (Val-de-Marne), Grand Paris Seine Ouest (Hauts-de-Seine), a-t-elle souligné. La présidente du groupe UMP au Conseil de Paris Nathalie Kosciusko-Morizet a au contraire critiqué le manque de concertation sur le plan d'Anne Hidalgo. "Il ne suffit pas de convoquer quelques maires riverains à l'Hôtel de Ville pour présenter le plan une fois ficelé, ça ne s'appelle pas une concertation. Le résultat est immédiat, nombre d'élus de petite et de grande couronne dénoncent votre passage en force, opposant Parisiens et Franciliens", a-t-elle fustigé au cours des débats. Lundi matin, une quarantaine de motards en colère se sont rassemblés à Châtelet pour protester contre le plan de la mairie de Paris, après un défilé qui a réuni plus de 2.000 d'entre-eux dimanche (voir article précédent). Sciences et avenir 9/2/2015
  11. Bogota (AFP) - Pour la première fois de son histoire, la Colombie s'est lancée dans une expédition en Antarctique avec des objectifs clairs : l'étude du changement climatique, la protection de sa bio-diversité mais aussi la volonté de peser sur l'avenir du continent blanc. Le retour du navire militaire, qui a levé l'ancre en décembre dernier avec plus de 80 passagers dont une brochette de scientifiques colombiens, est attendu dans le courant du mois de mars prochain. Photo non datée, remise par la marine colombienne d'un de ses navires dans le Détroit de Gerlache, en Antarctique (c) Afp "Si nous n'y allons pas maintenant, nous pourrions y perdre beaucoup. Ce serait comme ne pas avoir d'accès à la mer dans le passé. Ou à l'espace dans le futur", a souligné la marine de guerre colombienne, qui actualise les informations sur un site internet consacrée à l'expédition (www.programaantarticocolombiano.armada.mil.co). L'Antarctique est à la fois "très loin" de la Colombie mais, du point de vue environnemental, scientifique ou même politique, la région est "bien plus proche" qu'on ne le croit, selon le président Juan Manuel Santos. L'expédition permettra "d'étudier la relation entre l'Antarctique et notre climat, apprendre à mieux gérer la pêche sur la côte Pacifique ou en savoir davantage sur la préservation des baleines qui naissent dans nos eaux", avait affirmé le chef de l'Etat, lors du départ du navire. Outre les études scientifiques, ce voyage vise à renforcer la position de la Colombie au sein du Traité sur l'Antarctique qu'elle a signé tardivement dans les années 80. Entré en vigueur en 1961, ce traité international vise à assurer la protection du glacier géant. "Le gouvernement a décidé d'envoyer son propre navire et cela constitue une décision politique importante", a indiqué à la presse locale la journaliste scientifique Angela Posada-Swafford, membre de l'expédition. Pour elle, les autorités de Bogota auront désormais leur mot à dire "sur le futur de ce continent". La biologiste Susana Caballero y voit aussi "un bon moment pour faire ce voyage", soulignant que la Colombie "a forgé une bonne relation avec des missions scientifiques d'autres pays". Experte en génétique, cette professeur de l'Université des Andes à Bogota espère notamment obtenir, grâce à l'expédition, des informations clés pour résoudre l'énigme des baleines à bosse, notamment la question de savoir si les specimens qui frayent dans l'océan Pacifique colombien sont les mêmes qui s'alimentent en Antarctique. Cela fait quinze ans que nous nous sommes rendus compte que (ces baleines) étaient très semblables. L'idée est d'avoir une confirmation et d'établir leur trajet migratoire", précise-t-elle. Durant l'expédition, les scientifiques prendront ainsi des échantillons de peau de ces cétacés afin de les comparer avec ceux que recueillera la biologiste colombienne lors de l'arrivée des baleines sur la côte en milieu d'année. "Si nous établissons que ce sont les mêmes, nous pourrons alors faire beaucoup pour leur conservation. Par exemple, demander qu'on n'utilise pas certains filets de pêche durant les mois de leur migration ou encore que les navires commerciaux empruntent des routes précises afin de ne pas leur porter atteinte", explique Mme Caballero. L'enjeu est aussi économique pour la Colombie où les baleines à bosse sont devenues une attraction touristique qui rapporte par an au pays un revenu estimé à 8 millions de dollars. Sciences et avenir 9/2/2015
  12. Quand on est sauvage, savoir compter est un avantage, mais cette aptitude sert moins quand on est domestiqué. C'est l'hypothèse émise par les chercheurs de l'École vétérinaire de Vienne (Autriche) après comparaison des performances des loups et des chiens. L'étude est publiée dans le journal Frontiers in Psycology. Pour les loups, savoir compter est essentiel à leur survie. ROGER ERITJA / BIOSPHOTO/ AFP Dans une première étude en 2012, onze Canis lupus avaient à choisir en appuyant sur un buzzer entre deux tubes opaques dans lesquels ils voyaient tomber des morceaux de fromage. Et les loups, qui devaient choisir le tube le plus rempli, ont très bien fait la différence entre 2 et 3 morceaux et entre 3 et 4. Deux ans plus tard, la même équipe a proposé cet exercice à 13 chiens. Qui ont échoué le test. Les chercheurs pensent que cette perte de capacité pourrait être due à la domestication. Dans la nature, compter permet par exemple d'éviter d'affronter un groupe plus nombreux que le sien ou de faire les bons choix de chasse. "Comparés aux loups, les chiens domestiques n'ont plus besoin de chercher leur nourriture, ils ont un endroit sûr pour dormir et même la reproduction est contrôlée par l'homme. Aussi sont-ils exclus de la sélection naturelle", conclut Friederike Range, auteure principale de l'étude. Plus d'informations dans le numéro 816 (février 2015) de Sciences et avenir, disponible en kiosques et en version électronique. Sciences et avenir 9/2/2015
  13. Après être tombé sur une botte de foin, cet ours a visiblement décidé de la garder pour jouer un peu avec. Une scène aussi cocasse que touchante. Zoomin.TV France 6/2/2015 Pour la petite histoire, la scène a été capturée par des photographes à proximité de l'Alaska Wildlife Conservation Center où vit cet ours surnommé "Hugo". Et ce n'était pas la première fois que l'animal était surpris en pleine séance de jeu. Maxisciences 6/2/2015
  14. Rome - Les avocats de Francesco Schettino, l'ex-commandant du paquebot Concordia, dont le naufrage avait fait 32 morts il y a trois ans au large de l'Italie, ont réclamé lundi son acquittement, a-t-on appris de source judiciaire. Devant le tribunal de Grosseto (Toscane), Me Domenico Pepe a plaidé l'accident maritime qui peut arriver à qui va en mer et affirmé que l'ex-commandant du Concordia, 54 ans, ne pouvait en être tenu pour responsable. Mais si le tribunal devait imposer une peine, alors nous nous attendons à la peine minimum, tenant compte des circonstances atténuantes, a encore dit l'avocat. notiziediprato 5/2/2015 Fin janvier, le parquet a réclamé une peine de 26 ans de prison et l'incarcération de l'ex-commandant Schettino pour éviter toute tentative de fuite. Ce n'est pas une peine exagérée, avait alors affirmé le procureur Maria Navarro. L'ex-commandant du Concordia est accusé d'homicides multiples, d'abandon de navire, de non-assistance à personnes en danger et de dommages à l'environnement, après le naufrage du paquebot en janvier 2012, près des côtes de l'île de Giglio, au large de la Toscane. Me Pepe, avocat de M. Schettino, a en particulier réfuté l'idée que l'ex-commandant ait ordonné trop tard l'évacuation du navire, assurant qu'il avait au contraire agi en marin d'expérience parce qu'il avait compris que le vent et les courants portaient le navire à la côte, où l'évacuation serait plus rapide et plus sûre. S'il avait ordonné l'évacuation à un kilomètre des côtes, le navire aurait été incontrôlable et toutes les chaloupes n'auraient pas pu être mises à l'eau en sécurité, a insisté l'avocat. Schettino a eu 45 mn pour décider de la vie de 4.500 personnes et sa décision a permis d'en sauver la très grande majorité, a assuré Me Pepe. L'accusation estime pour sa part que l'ordre d'évacuer a été donné bien trop tard et que l'évacuation s'est ensuite faite dans l'improvisation. Pourquoi ne pas avoir tout de suite lancé l'alerte générale, avait ainsi demandé le procureur Alessandro Leopizzi, lors de l'interrogatoire début décembre de M. Schettino, unique accusé de ce procès ouvert en juillet 2013. Je voulais faire arriver le navire le plus près possible de l'île pour éviter que, pris de panique, les gens ne se jettent à l'eau, avait alors répondu l'ancien commandant, raillé à travers le monde pour avoir quitté le navire avant la fin des opérations d'évacuation. Lors de cet interrogatoire serré, l'ex-commandant Schettino avait minimisé sa responsabilité, s'efforçant d'apparaître comme un commandant mal informé par son équipage. Le Concordia, qui naviguait trop près de la côte de l'île de Giglio, au large de la Toscane, avait heurté un rocher dans la nuit du 14 janvier 2013. Son épave en partie immergée a ensuite été renflouée et transportée en juillet au port de Gênes pour y être démantelée. Le procès devrait se poursuivre mardi avant un verdict qui pourrait être rendu mercredi, selon les médias italiens. ----->Je sais que c'est le boulot de l'avocat de la défense de plaider pour une peine a minima... Mais, tout de même, il y a eu 32 victimes ! J'ignore complètement le droit de la mer et des affaires maritimes et suis incapable de dire si oui ou non, l'évacuation a été trop tardive... Toutefois on doit la justice à ces 32 victimes... Romandie 9/2/2015
  15. Lisle-sur-Tarn (France) (AFP) - Agressions physiques, menaces de mort, intimidations armées, vols: exacerbé par l'absence d'accord après des années d'impasse, le conflit entre partisans et opposants au projet de barrage à Sivens (Tarn) vire à l'affrontement. Un partisan de la retenue d'eau dit avoir été menacé au couteau dans la ville voisine de Gaillac. Des écologistes affirment avoir eu maille à partir avec des antizadistes armés de barre de fer. Le portrait de Rémi Fraisse le 29 octobre 2015 sur le site du barrage de Sivens (c) Afp La ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, a enterré le 16 janvier le projet initial de retenue d'eau, et proposé deux alternatives. Le Conseil général doit choisir le 6 mars mais aucune ne satisfait les écolos ni les probarrage. Les deux camps ne s'accordent que sur un point: l'affrontement atteint un seuil "dangereux". "Ils étaient trois zadistes. Ils m'ont certainement reconnu: l'un m'a donné un coup de poing et a sorti un couteau de cuisine", affirme Cedric Baciecko, habitué des manifs antizadistes, rapportant un face à face, le 1er février, à Gaillac. "J'ai appelé les gendarmes. Les zadistes sont alors montés dans un appartement où ils tenaient une réunion. Les gendarmes y sont allés", ajoute M. Biacecko dont la plainte a été enregistrée par la gendarmerie. Martine, membre d'un collectif zadiste, n'a pas vu l'altercation, mais elle confirme à l'AFP qu'elle tenait chez elle une réunion et que les gendarmes "ont essayé de rentrer en force". "Je me demande s'il ne va pas y avoir un autre mort", lâche M. Biacecko, en référence à Rémi Fraisse, tué le 26 octobre lors de heurts à Sivens. "Oui, nous sommes dans une situation de danger", résume Maryline Lherm, passionaria des probarrage et maire de Lisle-sur-Tarn, dont dépend Sivens. "Ca va dégénérer. A la dernière manif, un voisin était venu avec son fusil de chasse. On l'a arrêté à temps", prévient Guy de Pierpont. L'agriculteur fait partie des riverains qui se disent "victimes" des "pelluts" ("chevelus" en occitan) qui occupent la Zad. En septembre, un de ses enfants a été sérieusement blessé lors d'une intrusion dans ses volières. Aucune preuve qu'il s'agisse de certains des quelque cinquante zadistes qui occupent le site, répondent les antibarrage. L'enquête suit son cours, dit seulement la gendarmerie. Quant à la préfecture, elle a promis jeudi, lors d'une réunion avec des zadistes, qu'aucune expulsion ne serait mise en oeuvre avant une décision du Conseil général sur le devenir du projet. Mais cela n'empêche pas la situation d'être explosive. Les écolos accusent ainsi des "miliciens probarrage" d'alimenter l'escalade. Comme en ce 1er février. Ce jour-là, "une trentaine" d'entre eux bloquent la Zad, raconte Patrick Rossignol, maire sans étiquette du village de Saint-Amancet et membre d'Europe Ecologie Les Verts (EELV). "Ils ont menacé de me jeter dans le ruisseau. Puis mon pare-brise et une vitre latérale ont été cassés", raconte-t-il. Il se rend alors, avec un groupe d'écolos, à la gendarmerie de Gaillac, pour y déposer plainte. Une fois sur place, ils sont rejoints par "environ cinq personnes, avec des barres de fer ou des grandes clefs anglaises", rapporte Fatima Guevara, qui couvrait la journée pour la radio Canal Sud. Un étudiant en journalisme qui voulait prendre des photos s'est fait fracasser son appareil. Il a porté plainte mais les probarrage "sont repartis tranquillement", dit-il. "Les probarrage sentent qu'ils ont perdu. Ils sont comme des bêtes acculées", estime Pierre Lacoste. L'éleveur est un des rares opposés à la retenue d'eau, ce qui est loin de plaire à ses nombreux voisins probarrage. "J'ai reçu une lettre anonyme où on me disait qu'on allait +me crever+. Et le voisin a voulu m'écraser", raconte M. Lacoste. Cible privilégiée des probarrage, Ben Lefetey, porte-parole du Collectif Testet (antibarrage), a vu son nom fleurir sur les ronds-points des alentours: "Lefetey = mort". Un probarrage lui a cassé un doigt lors d'une manifestation, en le menaçant de le jeter sous une voiture. Quand il a voulu se plaindre aux gendarmes sur place, il s'est vu répondre, dit-il: "Vous l'avez bien mérité". Sciences et avenir 8/2/2015
  16. Le volcan est entré en éruption mercredi. Voici des images filmées, depuis un avion, jeudi matin. L'activité du volcan réunionnais a légèrement baissé jeudi 5 février au matin, mais les images restent tout de même spectaculaires depuis son entrée en éruption, mercredi. Vu du ciel, le Piton de La Fournaise présente une faille de 500 mètres, à une altitude de 2500 mètres, selon l'Observatoire volcanologique du Piton de Fournaise (OVPF). La faille éruptive s'est ouverte sur le flanc sud du cône central du volcan, dans une zone totalement inhabitée. La coulée de lave est perceptible clairement dans sa descente côté sud-sud-ouest. Elle se divise en plusieurs bras. Ce volcan réunionnais est l'un des plus actifs au monde. Il entre en moyenne en éruption tous les huit mois depuis (au moins) 1640, selon l'Observatoire. Des périodes d'inactivité sont toutefois enregistrées à intervalles réguliers. Francetv info 5/2/2015
  17. Il est 8h15, dimanche 1er février lorsqu'un violent souffle secoue le village d'Aulon dans les Hautes-Pyrénées. Une bergerie-fromagerie n'a pas résisté et s'est effondrée après le passage d'une avalanche. "On savait qu'il y avait des agriculteurs dans leur bergerie et donc immédiatement on a voulu essayer de les localiser, mais vu le contexte, l'inquiétude était à son maximum. Aline et Pascal se sont extraits comme ils ont pu alors qu'ils étaient sous les décombres", explique au micro de France 3 un habitant de la commune. Le couple d'agriculteurs s'en sort miraculeusement indemne, mais leur cheptel est décimé. 180 brebis et 3 vaches ont été ensevelies. Face à cette catastrophe, le village s'est mobilisé. L'enfant prodige du pays, le snowboarder Paul-Henri de Le Rue a lancé un appel aux dons sur les réseaux sociaux pour aider les bergers. "Ce qui nous a secoués c'est que nos voisins ont tout perdu comme ça du jour au lendemain et c'est vraiment très très dur. On habite dans le plus beau village du monde (rires), on est là pour s'aider les uns les autres, on ne peut pas les laisser dans la 'merde' comme ça, c'est tout simplement inconcevable", explique Paul-Henri de Le Rue. Deux jours après sa création, la cagnotte a déjà permis de récolter plus de 7 200 euros, à présent, à l'heure où ce message est relayé, le montant est de 12.300€ Francetv info 5/2/2015
  18. Après la neige, c'est le vent qui bouscule le quotidien des Français. L'Aude et les Pyrénées-Orientales sont placés en vigilance orange aux vents violents, jusqu'à ce soir, ce jeudi 5 février. Des accidents sont même survenus sur l'autoroute A9, à cause de ces intempéries. Dans les Pyrénées-Orientales, la préfecture vient d'ailleurs d'interdire la circulation des camions. "On les encourage à quitter l'autoroute et à aller se stationner sur les aires de repos environnantes", conseille Pascal Pichot, de la gendarmerie de Rivesaltes. Dans l'Aude, les vents peuvent atteindre 130 km/heure. Les conditions de travail deviennent dangereuses sur les chantiers. En bord de mer, un homme est venu capturer la beauté du paysage avec son appareil photo. La mer est agitée. "Tout à l'heure j'ai failli décoller", témoigne l'homme, face à la caméra de France 2. Toute la France en jaune, y compris la Corse. La vigilance jaune caractérise un danger moins important que la vigilance orange et moins virulent que la vigilance rouge. Il est néanmoins rappelé à l'attention des populations de faire attention à cet épisode pour divers motifs : risque d'avalanche, verglas, grand froid, neige et verglas, vent violent, voire l'ensemble de ces alertes selon les départements. Pour une information précise concernant votre département, cliquez sur la carte pour vous rendre directement sur le site de Météo-France, ensuite cliquez sur votre département ou survolez-le avec votre souris. L'alerte est émise jusqu'à demain 6 février 16h00. Francetv info 5/2/2015
  19. On croirait la scène tout droit sortie du Transperceneige. Un train de marchandise lancé à pleine vitesse sur des rails a fait voler des tonnes de neige sur son passage, mardi 3 février non loin de Salisbury, dans la région du Nouveau-Brunswick, à l'est du Canada. containerman2 3/2/2015 La scène a été filmée par un internaute, quelques jours après la grande tempête de neige qui a frappé l'Amérique du Nord. "Je ne sais pas comment l'équipage peut y voir quelque chose avec autant de neige sur l'avant de la locomotive !" écrit l'auteur dans la description du film. L'internaute précise "avoir reçu une énorme douche de neige" lors de l'arrivée du véhicule à son niveau. Et de confesser une relative imprudence : "Je crois que j'étais un peu trop près des rails !" Le résultat, saisissant à l'image, en valait sans doute la peine. ----->Je crois qu'en France, la prudence aurait été de mise avec trains à l'arrêt jusqu'à ce que ce tas de neige soit déblayé.... Nos cheminots seraient-ils plus prudents ? Francetv info 5/2/2015
  20. Presque tous les soirs, à cette période de l'année, le spectacle est le même. Une nuée d'étourneaux décolle dans la campagne près de Rahat, dans le sud d'Israël, pour une sorte de ballet d'une vingtaine de minutes. Des caméras ont filmé ce spectacle hypnotique lundi 2 février, au coucher du soleil. Reuters 4/2/2015 Francetv info 4/2/2015
  21. "Je n'avais littéralement pas la moindre idée qu'elle se trouvait là." Un plongeur qui filmait ses péripéties dans les eaux des Caraïbes est tombé nez à nez avec une pieuvre parfaitement dissimulée dans un amas de rochers et d'algues. "J'ai plongé pour jeter un œil à un coquillage, et lorsque je me suis approché, la pieuvre est sortie de sa cachette", explique l'auteur dans la description du film. Jonathan Gordon 18/1/2015 La vidéo, repérée par l'agrégateur de contenus Digg mercredi 4 février et authentifiée par une entreprise spécialisée, a été vue à plus de 500 000 reprises depuis sa publication. Les pieuvres sont des spécialistes du camouflage. Dotées d'innombrables cellules colorées, les chromatophores, elles sont capables de changer leur apparence pour éviter les prédateurs et survivre dans un environnement hostile. Pieuvre et poulpe sont des noms vernaculaires ambigus désignant en français certains céphalopodes benthiques du super-ordre Incirrina. Ces animaux se caractérisent, au sein des céphalopodes, par leurs huit bras et leur grande intelligence. Le corps est entièrement mou hormis un bec, qui ressemble à certains égards à celui des perroquets. Le cas échéant, si un de ses bras est sectionné, il peut repousser. Photo, une pieuvre commune Octopus vulgaris. Albert Kok / domaine public En temps normal, elle chasse en se déplaçant plutôt au ras du sol, qu'elle effleure à peine de la pointe de ses tentacules. Doublant son poids presque tous les trois mois, la pieuvre est dotée d'un féroce appétit. Surtout friande de crabes et de coquillages, elle en rejette les carapaces et coquilles. La bouche qui s'ouvre entre les tentacules, est armée d'une paire de mandibules cornées normalement invisibles en forme de bec de perroquet. Après l'éclosion de ses oeufs qu'elle surveille et protège durant six semaines, sans manger, elle meurt affaiblie et décharnée, mais ne meurt pas de faim. Des sécrétions endocriniennes provenant des deux glandes optiques sont la cause d'une mort génétiquement programmée (et si ces glandes sont enlevées par chirurgie, la femelle peut vivre plusieurs mois après sa reproduction, jusqu'à mourir finalement de faim). Certaines espèces ont une espérance de vie de six mois, alors que la pieuvre géante peut vivre cinq ans si elle ne se reproduit pas. Photo une pieuvre géante du Pacifique dans son milieu naturel. NOAA/R. N. Lea / domaine public En cas de danger, elle prend la fuite en projetant à volonté un ou plusieurs nuages d'encre, laquelle est sécrétée dans sa « poche au noir ». Par ailleurs, grâce à l'homochromie, l'animal peut changer la couleur et la structure de sa peau en fonction de son humeur et de son environnement immédiat. Sa peau recèle des millions de cellules colorées contractiles, les chromatophores, et peut aussi se couvrir à volonté de taches, de petites cornes et autres pustules mimétiques. Le changement de couleur peut être un signal, par exemple, pour la très toxique pieuvre aux anneaux bleus. Elle peut prendre l'apparence d'une silhouette comme celle du poisson-lion ou de l'anguille. Photo un poulpe tacheté aussi appelé pieuvre à longs bras, poulpe moucheté... Yoruno CC BY-SA 3.0 Coté intelligence il semblerait que les poulpes de Méditerranée soient sans conteste les plus astucieux car, vivant dans l’environnement relativement hostile de l’Empédocle, volcan sous-marin situé entre la Sicile et la Tunisie, ils ont appris à éviter les éruptions volcaniques et à en tirer un avantage : de nombreux crustacés meurent lors de ces éruptions, et les poulpes, qui ont la faculté de ressentir les vibrations émises par le volcan quelques minutes avant, s'enfuient alors pour revenir par la suite déguster les crustacés, qu'ils apprécient. Les filets des pêcheurs qui, chez d’autres espèces, causent des ravages, semblent profiter au poulpe de Méditerranée qui s'accroche au filet pour attendre qu’un ou plusieurs poissons viennent s'y prendre pour les dévorer facilement... Plus généralement, la pieuvre fait preuve d'une intelligence étonnante pour un invertébré. Elle serait capable de déduire, de mémoriser et d'apprendre. Par exemple, des pieuvres ont compris par observations successives comment retirer le couvercle d'un bocal pour accéder à la nourriture contenue dans ce dernier... Etonnant non ! Photo une pieuvre mimétique Cette pieuvre est capable d'imiter l'apparence et les mouvements de plus de quinze espèces différentes, dont les serpents de mer, la rascasse volante, les poissons plats, les poissons-grenouilles, les ophiures, les crabes géants, les coquillages, les raies, les anémones de mer, les méduses et les crevettes mantes. Elle accomplit cette prouesse en se contorsionnant — corps et bras — et en changeant de couleurBernd Ficlkr / CC BY-SA 2.0 Surprenant : l'animal peut entretenir une relation amicale avec l'homme. Comme certaines murènes, il arrive que certains poulpes tiennent compagnie et même jouent avec des plongeurs lorsqu'ils sont mis en confiance sans quoi ils se montrent plutôt craintifs. Photo une pieuvre à anneaux bleus (Hapalochlaena maculosa). Malgré sa petite taille, il est l'un des seuls céphalopodes capables de tuer un humain. Son venin, d’origine salivaire, contient une neurotoxine qui agit en quelques minutes et provoque une détresse respiratoire grave. En cas de morsure, le traitement recommandé est l'immobilisation, désinfection, glaçage, et surtout l'évacuation en urgence vers un centre médical. La victime pouvant présenter à tout moment un arrêt respiratoire terminal, les secouristes doivent être capables d’effectuer une respiration artificielle.Sylke Rohrlach CC BY-SA 3.0 Wikipedia francetv info 5/2/2015
  22. Paris (AFP) - Le secteur français du commerce a réduit ses déchets de 14% entre 2006 et 2012, et ces derniers sont de mieux en mieux valorisés, à condition d'avoir été préalablement triés, montre une étude de l'Insee. "Dans les établissements (commerciaux) de 50 salariés ou plus (...), la quantité de déchets produits a diminué de manière sensible: -14% en six ans", entre 2006 et 2012, "malgré la hausse du volume des ventes", observe l'Institut national de la statistique et des données économiques. Un homme met des cartons dans un conteneur près d'un supermarché, le 28 novembre 2013 à Toulouse (c) Afp Parallèlement, "l'effort de tri s'est nettement accru", puisque la part des déchets non triés dans le total est passée de 40% à 32% sur la même période, souligne l'Insee. L'organisme public estime que l'ensemble des établissements de commerce, toutes tailles confondues, a généré "environ 5,5 millions de tonnes" de déchets en 2012. Les établissements de 20 salariés ou plus ont représenté à eux seuls 4,2 millions de tonnes, dont 1,7 million de tonnes de papiers et cartons et 900.000 tonnes de déchets organiques. Cela représente "seulement 5%" des déchets de l'ensemble de l'économie, mais cette proportion monte à "près de 30%" pour les déchets de papiers de cartons. Enseignement de l'enquête: "le tri favorise la valorisation des déchets", souligne l'Insee. Plus des trois quarts des déchets non organiques triés sont ainsi recyclés, alors que cette proportion tombe à 17% pour les déchets "mélangés", qui sont majoritairement (56%) envoyés en centres de tri. Une partie de ces derniers seront ensuite aiguillés vers une valorisation ultérieure, souligne toutefois l'Insee. Les déchets organiques sont eux valorisés "à plus de 65%". "Il s’agit principalement d'une valorisation de leur matière (40%), notamment pour la production de matière fertilisante, note l'institut. Les autres processus de valorisation sont la méthanisation (14%), le compostage (9%) et l'épandage (3%). Les déchets valorisés sont ceux qui sont réutilisés, tels quels ou après transformation, ou incinérés pour produire de l’énergie, par opposition à ceux qui sont envoyés dans des centres de tri, incinérés sans récupération d'énergie ou mis en décharge. L'enquête de l'Insee porte sur les déchets "non dangereux et non minéraux" produits dans le secteur du commerce en 2012. Elle se concentre sur les établissements commerciaux de 20 salariés et plus car "les petits commerçants passent généralement par les circuits des ordures ménagères ordinaires", a souligné Louis de Gimel, chef du département des synthèses sectorielles à l'Insee. ----->Le tri pourrait être bien plus efficace si les systèmes de collecte étaient mieux adaptés à l'habitat collectif. En effet, les opérateurs demandent que les déchets recyclables soient jetés sans sac, en vrac. (Cette recommandation figure sur les documents qui sont remis aux habitants). Difficile à réaliser quand on habite dans les étages et que les conteneurs ne sont pas abrités des intempéries et sont souvent éloignés de l'habitat. De fait, la population a pris l'habitude de descendre les poubelles dans des sacs qui sont mis tels que dans les containers, y compris quand il s'agit de produits recyclables et jetés dans la poubelle appropriée... Il serait alors bon que les entreprises fassent un effort à ce niveau là, par exemple, en ouvrant les sacs déposés dans les containeurs prévus pour les produits recyclables... Cette procédure permettrait une meilleure revalorisation... En regard de ce qui précède, on demande aux habitants de faire une partie du travail des entreprises chargées de la collecte des ordures ménagères... pour minimiser le personnel nécessaire (emplois en moins)... Sciences et avenir 2/2/2015
  23. Le ver oligochète Aeolosoma Hemprichi se reproduit de manière asexuelle, en donnant naissance à ses petits par fragmentation (grossissement 400 fois). Aeolosoma Hemprichi est un représentant primitif des vers oligochètes. Il mesure 1 millimètre de long. Les contractions de son corps (visibles sur la vidéo ci-dessous) pourraient faire croire qu’il est segmenté. Il n’en est rien. NikonMicroscopes 2/2/2012 Ce ver lucifuge pratique la paratomie, un mode de reproduction asexuée. De nouveaux individus, des zoïdes, sont produits à partir d’un spécimen souche par fragmentation. Sur la vidéo, le nouvel individu s’observe à l’arrière du corps de l’adulte après 1 minute et 42 secondes. Les taches de couleur correspondent à des cellules glandulaires épidermiques. Elles contiennent des vacuoles remplies d’un liquide dont la couleur dépend de l’espèce. Pour Aeolosoma Hemprichi, elle est rouge. Craig Smith, Insight Photography Futura Sciences 20/2/2012
  24. L'activité humaine engendre l'émission de dioxyde de carbone dans l'atmosphère. Pour éviter de relâcher ce gaz et limiter ainsi l'effet de serre, des projets de séquestration géologique sont actuellement en cours dans plusieurs pays. C'est notamment le cas aux États-Unis où une équipe vient de réussir à stocker un million de tonnes de CO2 dans un aquifère salin. Mais une étude de chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) laisse planer un doute sur la sécurité de ce type de stockage. Feutre en main, Yannick Peysson, chercheur en énergies nouvelles à l'IFP Energies nouvelles, calcule le potentiel de stockage du CO2 en sous-sol en fonction de la nature de la roche sédimentaire et de sa porosité. universcience.tv, YouTube 7/8/2014 La géologie du bassin local étant étudiée et bien connue depuis un siècle, et le projet ayant fait l’objet d’une étude préalable pendant plus de 10 ans, il avait été conclu que les risques de fuites de gaz carbonique était négligeable. L’opération de séquestration géologique avait toutefois été surveillée de près grâce aux techniques de la géophysique. Pas question de voir se reproduire un jour une catastrophe humanitaire comme celle survenue au lac Nyos (Cameroun) en 1986. Ce succès indéniable semble de bon augure pour le futur. Selon les estimations, 90 % des rejets de CO2 issus de centrales thermiques pourraient ainsi être piégés. Deux chercheurs du MIT viennent pourtant de laisser planer un doute sur la permanence du stockage dans les aquifères salins profonds. Comme Yossi Cohen et Daniel Rothman l’expliquent dans un article publié par Proceedings of the Royal Society A, il ne s’agit pour le moment que de simulations numériques basées sur des investigations en physique et chimie théoriques. Il faudrait des expériences pour confirmer le bien-fondé des conclusions des deux géophysiciens. Mais selon leur modèle, le gaz carbonique entrant en réaction avec la saumure d’un aquifère, bien que conduisant, comme les scientifiques le pensaient, à la formation de carbonates qui précipitent, serait loin d’être stocké entièrement sous une forme solide, une condition indispensable pour vraiment s’assurer qu’il restera dans le sol pendant longtemps. En effet, les calculs indiquent que la formation de précipités solides au contact de la saumure isole rapidement celle-ci du gaz carbonique et laisse donc une grande partie du CO2 sous sa forme gazeuse ou liquide. En tout état de cause, les aquifères salins ne sont pas les seuls lieux de stockage possibles du dioxyde de carbone industriel. Certains chercheurs ont ainsi proposé d'avoir recours au basalte des planchers océaniques ou de certaines régions continentales. Futura Sciences 2/2/2014
  25. La Grande Barrière de corail pourrait sortir du Patrimoine mondial de l'Unesco. Ces trentes dernières années, le récif a perdu la moitié de ses coraux en raison du réchauffement climatique, de la pollution et de l'augmentation du trafic maritime. Réchauffement climatique, pollution, trafic maritime... autant de menaces pour le célèbre récif. Reuters Le 1er février, c'est-à-dire aujourd'hui, le ciel pourrait bien tomber sur la tête de l'Australie. Après moult mises en garde, le comité permanent de l'Unesco se réunit pour décider s'il inscrit la Grande Barrière de corail sur la liste du Patrimoine mondial... en péril. En trente ans, le plus célèbre récif de la planète (345000 kilomètres carrés) a perdu la moitié de ses coraux tandis que sa dégradation se poursuit. En cause : le réchauffement climatique, les déversements de nitrates et de pesticides provenant des côtes australiennes (exploitations agricoles et développement industriel) ou encore l'augmentation du trafic maritime. Plus grave, le gouvernement de Canberra a donné son accord sur le projet d'extension du port d'Abbot Point non loin de la Grande Barrière -capital pour l'Etat du Queensland, qui veut en faire l'un des plus grands terminaux mondiaux pour l'exportation du charbon. Selon Greenpeace, la production des mines du bassin de Galilée doit atteindre près de 30 millions de tonnes dès la fin de l'année 2015. Ce qui, à terme, fera de ce centre l'un des plus grands émetteurs mondiaux de dioxyde de carbone. Yvelines France 28/3/2011 L'Express 30/1/2015
×
×
  • Créer...