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Max|mum-leterrarium

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Tout ce qui a été posté par Max|mum-leterrarium

  1. Une photo du serpent roi de Californie, capturé au pied d'un immeuble à La Roche. Groupe animalier Sdis 85 Une couleuvre américaine, ou serpent roi de Californie, a été capturée samedi soir au pied d'un immeuble, à La Vigne-aux-Roses, où l'animal divaguait. A la Vigne-aux-Roses Drôle de découverte, samedi vers minuit, pour les voisins de cet immeuble du quartier de la Vigne-aux-Roses, à La Roche-sur-Yon. Au pied de l'immeuble, un reptile « rayé noir et blanc, d'environ 1,50 mètre. » La police fait appel aux pompiers qui, au vu du comportement de l'animal, le capturent avec un crochet et l'isolent dans un contenant. Un serpent inoffensif L'équipe animalière des secours est ensuite sollicitée. L'animal est transporté vers le centre des Sables où il est identifié : il s'agit d'une couleuvre américaine (ou serpent roi de Californie) mesurant 1,38 mètre. « Elle est inoffensive pour l'homme », explique le lieutenant Laurent Chailloux. « Nous avons fait appel l'office national de la chasse et de la faune sauvage. » Vers le muséum de Nantes Ce lundi soir, la couleuvre américaine était en transit vers le muséum d'histoire naturelle de Nantes. Pour l'heure, le propriétaire ne s'est pas signalé. « C'est l'office, en tant que police de l'environnement, qui décidera de la restitution ou non de l'animal. » Cette année, l'équipe animalière des sapeurs-pompiers vendéens a été sollicitée à 38 reprises. Du cheval tombé dans un étier au chevreuil bloqué dans un jardin, son champ d'intervention est large. par Loïc TISSOT Ouest-France Source
  2. La BBC Earth s'est attaquée à la tâche, plutôt dangereuse, de filmer un serpent. Mais pas n'importe quel serpent : une vipère heurtante, probablement l'un des serpents les plus mortels au monde. Et comme si cela ne suffisait pas, cette vipère a été filmée en slow motion, afin de bien visualiser sa capacité de frappe. Pas sûr que vous ayez personnellement envie de faire sa connaissance... Cette vipère heurtante a une force de frappe impressionnante ! par Gentside Découverte Attention, ophiophobes s'abstenir ! Si les serpents vous terrifient, si leur simple évocation vous colle des frissons dans le dos, cette vidéo ne va certainement pas vous aider à les apprécier… Pour tous les autres, c'est l'occasion idéale de découvrir le pouvoir de frappe de la vipère heurtante. Et comment, au passage, rendre ce serpent ultra venimeux encore plus effrayant ? En ralentissant au maximum son attaque ! Filmée par la BBC Earth, cette vidéo montre une vipère heurtante, asticotée par Steve Backshall, expert de la vie sauvage. Langue déjà sortie, prête à frapper, la vipère observe d'un oeil attentif ce ballon de baudruche rouge qui s'agite devant son nez. Concentré sur le ballon, le serpent semble à peine bouger. Soudain, dans une attaque mortelle, la vipère s'élance vers le ballon et y plonge ses crocs venimeux. "C'est une frappe courte, mais on peut voir, alors que la gueule s'ouvre, ses incroyables crocs. Ils sont très longs et agissent comme de petites dagues très pointues", explique Steve Backshall dans la vidéo. Une fois que les crocs aiguisés sont entrés en contact avec le ballon, l'eau semble suspendue dans les airs pendant une fraction de seconde. En cas d'attaque sur un humain ou un animal, elle injecte son venin en plantant profondément ses crocs dans la chair de sa victime. Présente majoritairement dans les pays africains, la vipère heurtante possède un venin cytologique, c'est-à-dire qu'il contient un agent biologique chimique qui détruit les cellules. La bonne nouvelle c'est que, bien que très répandue, la vipère a tendance à prévenir avant d'attaquer à grande force de sifflements et de mouvements de tête. Et, si vous la laissez tranquille et que vous ne la menacez pas, elle passera probablement son chemin ! Source
  3. Aux Philippines, il est désormais possible de déguster des boules de glace réalisées à partir d’œufs de crocodile…! Selon le Mirror, un glacier un peu particulier s’est implanté dans la ville de Davao au «Crocodile Park». Bianca Ramos fabrique ce dessert avec son mari, qui est le neveu du propriétaire du parc de reptiles. Ce dernier leur donnait régulièrement des œufs (non fécondés). Ils ont alors eu l’idée de les réutiliser à des fins gastronomiques. Car la glace «croco» est préparée de manière artisanale, rapporte le site Internet. Bianca Ramos estime qu’on peut vraiment sentir la différence avec une glace «classique»: «Les jaunes d’œuf de crocodile améliorent la texture de la crème glacée qui est ainsi plus lisse et crémeuse». Contrairement aux œufs de poule, ceux des reptiles seraient constitués à 80% de jaune. Bonne dégustation ! Source
  4. Voilà à quoi ressemble la salamandre à quatre orteils, une espèce qui préoccupe le ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs, ainsi que les jeunes chercheurs du GARAF/Opération PAJE.(Photo gracieuseté GARAF/Opération PAJE) Les jeunes chercheurs du GARAF/Opération PAJE ont fait d'étranges découvertes CSDC Grâce aux recherches faites sur le terrain par des élèves du GARAF/Opération PAJE, on en sait maintenant un peu plus sur deux espèces susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables que l'on retrouve chez nous, en l'occurrence la salamandre à quatre orteils et le campagnol sylvestre, ce dernier à la grande surprise de plusieurs puisqu'il ne devrait pas être ici. De fait, c'est la mise en place d'un nouveau projet d'inventaire initié par le Ministère de la Forêt de la Faune et des Parcs (MFFP) pour le suivi de la salamandre à quatre orteils ou hemidactylium scutatum, de son nom scientifique, qui a parti le bal. Comme l'explique Pablo Desfossés, enseignant et coordonnateur du GARAF/Opération PAJE, l'objectif était de déterminer si cette espèce est réellement en péril, alors qu'une trentaine de secteurs d'inventaire d'un kilomètre carré chacun ont été identifiés à l'aide d'une approche géomatique développée par le ministère. M. Desfossés mentionne qu'à cet égard, le MFFP a octroyé au GARAF/Opération PAJE deux zones susceptibles de retrouver cette espèce sur notre territoire afin de les parcourir. C'est ainsi que ce printemps, une de ces deux zones a fait l'objet d'un inventaire par les élèves. Il en résulte que nos jeunes chercheurs ont trouvé des œufs de salamandre à quatre orteils, sauf qu'ils ont été découverts dans un habitat inhabituel. De façon générale, au dire du coordonnateur du GARAF/Opération PAJE, les sites de ponte de la salamandre à quatre orteils se retrouvent dans des marais à monticule de mousse de sphaigne, alors que cette fois, les élèves de Jean-Raimbault ont repéré des spécimens aux abords d'un ruisseau brodé de mousse. Il va sans dire que le fruit de leurs observations a été transmis aux responsables du MFFP. Ces derniers, en conséquence, vont noter ces particularités dans leurs inventaires et seront en mesure d'en tirer des conclusions plus définitives à l'analyse des comptes rendus des 28 autres secteurs d'inventaire de la salamandre à quatre orteils. Campagnol sylvestre «C'est un des aspects les plus fascinants de faire ce genre de travaux avec des jeunes en apprentissage. Leur curiosité, combinée à leur petite expérience, leur procure une perspective différente de la nôtre. Ce qui les pousse à agir différemment des adultes, ouvrant ainsi la voie à de plus grandes possibilités de découvertes lors des inventaires», témoigne Pablo Desfossés avant de commenter avec beaucoup plus de prudence une autre découverte d'une équipe du GARAF/Opération PAJE. De fait, de nouveaux secteurs ont également fait l'objet d'inventaire dont le secteur boisé à l'intérieur duquel la Commission scolaire des Chênes (CSDC) est en train d'ériger l'école C. «Si nos données sont exactes, les élèves auront mis en valeur des secteurs riches en biodiversité et découvert une espèce de rongeur "susceptible d'être désignée menacée ou vulnérable"», confie du bout des lèvres M. Desfossés en laissant tomber que l'espèce en question est le campagnol sylvestre. Ce qui intrigue les chercheurs, c'est que le campagnol sylvestre, si c'est bien fondé, se retrouve bien loin de son aire de répartition au Québec dont la frontière jusqu'ici la plus près d'ici serait aux alentours de Sherbrooke. Selon le coordonnateur du GARAF, il faudra toutefois attendre l'analyse finale des données recueillies pour en être certain à 100% et pour se questionner sur ce qui pourrait amener le petit rongeur jusqu'au boisé de l'école C. M. Desfossés précise que les réponses à ces données seront mises en ligne à la fin de l'été sur le site internet du GARAF/Opération PAJE, et ce, grâce à la participation du service des ressources informatiques de la commission scolaire des Chênes. L'Express, bien sûr, continuera à s'intéresser à ces découvertes et à les partager avec ses lecteurs et lectrices. Source
  5. Andy Fichet, responsable animalier au zoo de Pont-Scorff, tenant un des deux boas constrictors découverts dans l'appartement. Ouest-France Une chienne et des serpents ont été découverts abandonnés dans un appartement de Larmor-Plage, samedi. Les reptiles ont été pris en charge par le zoo de Pont-Scorff. Une chienne et neuf serpents ont été découverts samedi dans un appartement abandonné par son locataire, au rez-de-chaussée du 18 F, rue de Kerdeff, à Larmor-Plage. L'alerte a été donnée par le propriétaire de l'appartement, à la société protectrice des animaux (SPA) de Larmor-Plage. La chienne recueillie à la SPA La chienne, âgée de 5 ans et demi et de type berger, a été retrouvée au milieu d'urine et d'excréments, légèrement amaigrie. Elle avait été adoptée quatre mois plus tôt, à la SPA de Larmor-Plage, par le locataire de l'appartement. Elle a été recueillie par la SPA. Intervention mercredi pour les reptiles Le responsable animalier du zoo de Pont-Scorff, une vétérinaire du zoo de Pont-Scorff, un vétérinaire spécialisé en faune sauvage de la direction départementale de la protection des populations (DDPP), la police de Lorient et la police municipale de Larmor-Plage sont intervenus, mercredi midi, pour récupérer les serpents. En quarantaine au zoo Déshydratés, blessé pour l'un d'eux, les trois pythons royaux, les deux boas constrictors, le serpent roi et les trois serpents des blés ont été placés en quarantaine au zoo de Pont-Scorff. Source
  6. Une fillette de 7 mois a été sauvée de justesse dans la bouche d’un Boa par sa mère, dans le quartier périphérique SUKA-NTIMA dans la ville de Kikwit. Selon les témoins, une femme habitant le quartier SUKA-NTIMA dont le mari se trouve en mutation à YOLO dans le cadre de son service, a été surprise de voir son enfant avalé par un Boa au lit dans leur chambre. Cette dernière a affirmé avoir lancé un cris de détresse avant de tirer son enfant dont la partie inférieure était déjà dans la bouche de ce serpent qui a disparu avant l’arrivée des secouristes. Ayant à sa peau des stigmates et de trace de salive du Boa sur son corps, elle a été amenée dans un centre de santé pour les soins appropriés. Un jour avant, rapportent encore les témoins, l’ainé de cette maman avait trouvé un gros lézard en train de manger le FUFU sur la table dans leur maison. Kikwit, 19/06/2014 (ACP, via mediacongo.net) Source
  7. (Agence Science-Presse) Chez les grenouilles, le mâle qui attire la femelle est souvent celui qui crie le plus fort. On vient d’en trouver un qui a eu la bonne idée d’utiliser les égouts de la ville pour amplifier son appel. Plus précisément les tuyaux qui, à Taïwan, servant à évacuer les eaux d’orages. Ces tuyaux deviennent littéralement des mégaphones pour la sérénade d’une grenouille arboricole locale. Les chercheurs rapportent dans le Journal of Zoology que les chants en question sont systématiquement plus forts à l’intérieur qu’à l’extérieur. Comme quoi les constructions humaines n’ont pas que des inconvénients... (Nature) Source
  8. Les berges de marécages inondés se sont couvertes de soie en Nouvelle-Zélande. Des millions d'araignées, aussi petites qu’inoffensives, s'y sont mises à l'abri des eaux. De là, elles jettent de longs fils de soie dans l'espoir d'être emportées par le vent et dispersées au loin. L'étonnant spectacle d'une invasion d'araignées en Nouvelle-Zélande par Gentside Découverte Vous pensiez qu’une inondation est une catastrophe ? Que dire alors d’une inondation qui provoque une invasion d’araignées volantes ? Cette scène digne des fléaux bibliques se déroule actuellement en Nouvelle-Zélande, mais n'est pas inédite. Par chance, ces araignées de la famille des linyphiidés sont inoffensives. Le résultat n’en est pas moins impressionnant, d’après les images publiées par le 13 juin par le New Zealand Herald. Un phénomène qui ne surprend plus les locaux Les berges des champs inondés de la ville de Hikurangi, dans l’île du Nord, sont envahies par des millions de petites araignées et leurs toiles. La soie semble couvrir les environs, à la manière d’une œuvre de Christo. Les arachnides se dispersent jusque sur les routes et s’envolent sur des morceaux de toiles portés par le vent. Le New Zealand Herald a interviewé Ben Smith, un fermier de la paisible bourgade. Il confirme que le phénomène a lieu à chaque fois que les marécages sont inondés pendant l’automne austral, une saison inversée par rapport à l’hémisphère nord. "Avec 5600 hectares sous les eaux, les araignées n’ont pas d’autre endroit où aller", explique l’homme au quotidien néo-zélandais. D’après lui, les araignées se regroupent ainsi pendant deux ou trois semaines, avant de se disperser lorsque la crue cesse. Une tactique de dispersion Ross Johnson, officier en biosécurité, explique au journal que le manteau de soie qui couvre les buissons et flotte dans les airs provient de jeunes araignées. La fin de l’automne austral et le début de l’hiver sont marqués par le moment où les bébés arachnides lancent en l’air de long fils de soie. "Les araignées essayent ainsi d’être emportées par des courants d’air chauds et légers, précise-t-il, ce qui leur permet d’être transportées sur de longues distance par un procédé intelligent et naturel qui ressemble à une dérive en montgolfière." Ces fils de soie ne tiennent pas longtemps et ces araignées restent inoffensives. Leur méthode de propagation leur permet néanmoins de coloniser des endroits éloignés et de répartir la population. Ce procédé est si efficace qu’il serait même possible qu’elles traversent la mer de Tasman pour rejoindre l’Australie ! Source
  9. Dans une petite ville du Québec, la dernière chose que l'on s'attend à voir près de son bateau est… un iguane mesurant plus de deux mètres! C'est la surprise qu'a eue un résident de Rivière-Beaudette, lundi, dans la région de Vaudreuil. En l'apercevant, la créature mesurant plus de 2 m a pris la fuite vers la flore luxuriante le long de l'eau. Un iguane n'est pas particulièrement dangereux, mais il peut mordre avec ses dents tranchantes s'il est provoqué… L'homme a vu l'iguane à nouveau, un peu plus tard, perché dans un arbre dénudé en train de prendre du soleil. Il a pris une photo et contacté la mairie. La municipalité a demandé aux citoyens d'être aux aguets et de signaler la présence du lézard aux autorités. Stéphanie Sigouin, conseillère en environnement, a indiqué à Yahoo qu'il ne servait à rien de placer des cages. Il faut tout simplement attendre qu'un citoyen l'aperçoive pour intervenir. «J'ai une bonne paire de gants et nous avons fait l'acquisition d'un filet. Je suis en première ligne… Si la bête est quelque part sur un terrain, je vais y aller», lance Mme Sigouin. C'est d'ailleurs se qui s'est produit. L'iguane a finalement été capturé jeudi, tout près d'où il avait été vu la première fois. Ce cas rappelle celui d'un autre iguane qui s'était échappé, dans la même région. Il y a six ans, un iguane mesurant un mètre et demi de long a été aperçu sur la rue principale à Saint-Zotique. En tentant de s’enfuir d’un appartement situé au troisième étage, il est resté pris sur la cime d’un grand arbre. Les pompiers de la municipalité ont travaillé durant quatre heures pour le descendre de là. Équipé pour survire Bien que l'iguane soit habitué à la chaleur des tropiques, il pourrait s'adapter à l'été québécois estime Michel LeBlanc, un passionné de reptiles depuis 30 ans. «Cela dépend de la température la nuit, dit-il. Si le mercure ne descend pas sous les 18 Celcius, l'iguane peut survire.» Mais avec plusieurs nuits fraîches consécutives, suivies de journées nuageuses, il aurait du mal à s'en remettre, car c’est un animal à sang froid qui dépend de la température externe pour la chaleur de son corps. Par ailleurs, il n'y a pas de prédateur qui pourrait menacer un iguane de cette taille au Québec. Le jour, le lézard va chercher à s'exposer aux rayons UV du Soleil. «Il pourrait manger des plantes de jardin, des fleurs comestibles comme celles d'un arbre d'hibiscus», indique l'expert en reptiles. Source : Valleyfield Express Source
  10. Willow Smith et son frère Jaden ont de drôles d’animaux de compagnie. A en croire US Weekly, les deux adolescents sont obsédés par les serpents et partageraient même leurs lits avec les reptiles. Bizarre, vous avez dit bizarre ? Agés de 13 et 15 ans, Willow et Jaden Smith ont déjà des personnalités très affirmées. La première est célèbre pour ses looks très travaillés, tandis que son aîné fait souvent les choux gras de la presse pour sa relation avec Kendall Jenner, la benjamine du clan Kardashian. Et si les enfants de Will Smith et Jada Pinkett intriguent, la dernière révélation de Us Weekly ne devrait pas arranger les choses. En effet, une source vient de rapporter au tabloïd américain que Willow Smith et son frère sont complètement passionnés par les serpents. Jusque-là, pas vraiment de quoi s’affoler. Sauf que selon le proche de la famille Smith, l’amour des deux enfants pour les reptiles frôlerait l’obsession. « Willow possède dix serpents qui vivent dans sa chambre. Et certains d’entre eux ne vivent même pas en cage ! » De son côté, Jaden va jusqu’à s’endormir aux côtés des bestioles : « Ils se glissent dans son lit et se recroquevillent à côté de lui ». UNE PASSION QUI REMONTE À LOIN En juillet dernier, Jada Pinkett Smith confiait au magazine Redbook que sa fille avait eu son premier serpent- un boa constrictor nommée Beauty- en 2008, alors qu’elle n’avait que 7 ans. L’actrice avait ainsi raconté : « J’ai toujours aimé les serpents mais j’en avais peur. Mais Willow en voulait un depuis toujours. Donc on est allé dans une animalerie, elle en a choisi un et il s’est enroulé autour d’elle. Je n’avais jamais touché de serpent avant, mais en posant ma main sur Beauty, je suis tombée amoureuse d’elle. En repartant, j’ai dit à Willow : ‘tu as fait une belle faveur à ta maman. Tu m’as aidée à repousser l’une de mes plus grandes peurs ». De son côté, Will Smith confiait à Ellen DeGeneres en mai dernier qu’il n’avait pas peur des serpents. Son problème ? Les souris que sa fille ramène à la maison pour nourrir ses petits copains. « C’est dégoutant ! », a confié la star de Men In Black. Par Anaïs Source
  11. Un reptile a été retrouvé dans la halle d'exposition à Lugano. Il semble qu'il se soit échappé lors d'un salon organisé en début d'année. Ce serpent, retrouvé dans une halle d'exposition, a été recueilli par la SPA locale. (photo: SPAB) Un serpent orange et blanc a été recueilli mercredi après-midi dans le pavillon Conza du parc d'exposition de Lugano selon 20minuti.ch. C'est en effectuant des travaux de maintenance que des ouvriers se sont retrouvés nez à nez avec un reptile qui visiblement recherchait de la nourriture. Un serpent non venimeux La société protectrice des animaux de Bellinzone (SPAB) a été appelée et l'inspecteur Gianpio Aiani est intervenu avec des instruments appropriés pour capturer l'intrus. Un herpétologue a ensuite déterminé qu'il s'agissait d'une couleuvre faux-corail («Lampropeltis triangulum sinaloe albinos»), un serpent non venimeux. L'animal ressemble à s'y méprendre au serpent corail dont la morsure peut s'avérer mortelle. Seul moyen de les différencier: observer la séquence des couleurs orange et blanche. D'où vient-il? On se perd en conjectures pour savoir comment ce serpent originaire du continent américain est arrivé à Lugano. Les hypothèses sont nombreuses, mais une en particulier semble la plus plausible. Selon la SPAB, il se pourrait que le serpent se soit échappé lors d'une exposition de reptiles qui s'est tenue en février et mars justement dans la halle d'exposition. Mais cela reste une hypothèse. A la découverte de cette couleuvre, le service vétérinaire cantonal a été avisé. Mais aucune fuite de serpent lors de l'exposition n'a été annoncée. Peut-être le fait n'a-t-il pas été transmis. (jbm) Source
  12. Au Nicaragua, reptiles, amphibiens et araignées sont exportés comme animaux domestiques. NAC. Et si vous adoptiez un boa constrictor ? Une araignée tigre, reconnaissable à son corps rayé de jaune et de noir comme à ses longues pattes filiformes ? À moins qu'une tarentule... Dans un reportage au Nicaragua, terre d'exportation des espèces exotiques, l'AFP dévoile les conditions d'élevages de celles qu'on appelle les NAC, comme "nouveaux animaux de compagnie", et dont l'adoption connaît un fort succès au Canada, aux Etats-Unis, en Europe, en Asie, au Canada ou aux Etats-Unis. Même si, dans ce dernier pays, la demande a chuté en raison d'une surpopulation de pythons dans les mangroves locales et de "croisements avec d'autres espèces de reptiles" sans aucun contrôle comme l'écrit l'AFP. Source
  13. Les fossiles d'un ancien saurien ont permis d'identifier une espèce de crocodile aujourd'hui éteinte. Et il a enfin un nom ! Mangeur de tortues et peut-être même de serpents au physique impressionnant, l'Anthracosuchus balrogus tire même son nom scientifique des oeuvres de J.R.R. Tolkien. Cet ancien crocodile combattait les serpents géants du Crétacé par Gentside Découverte Cinq mètres de long, recouvert d'écailles et pas moins de 400 kilogrammes de muscles : cet ancien crocodile ne faisait pas dans la demi-mesure ! Il ne possédait peut-être pas les crocs les plus acérés de son époque, mais sa puissante morsure lui permettait de faire entrer des tortues dans son menu, et de rivaliser avec les serpents géants. Vous avez envie d'organiser une petite rencontre ? Pas de chance, ce crocodile, qui vivait dans les forêts tropicales plusieurs millions d'années après l'extinction des dinosaures, est aujourd'hui éteint. Mais son nom scientifique a de quoi stimuler votre imagination. Un monstre géant Baptisé Anthracosuchus balrogus, ce crocodile aux dimensions imposantes tient son nom, ni plus ni moins, du Balrog flamboyant inventé par J.R.R. Tolkien pour son roman Le Seigneur des Anneaux. Mais si, vous savez, cette espèce de bête géante composée principalement de feu, qui rôde dans les mines de la Moria… "À l'instar de ce monstre géant, Anthracosuchus balrogus vivait aussi au plus profond d'une mine après avoir été coincé pendant 60 millions d'années dans les roches de l'Amérique du Sud", précise Jonathan Bloch, du Museum d'Histoire Naturelle de Floride, cité par Live Science. En effet, ce ne sont pas moins de quatre spécimens qui ont été découverts dans une couche rocheuse de la mine de charbon Cerrejon, au nord de la Colombie. Riche en fossiles, les chercheurs y avaient également retrouvé des tortues énormes avec des carapaces plus épaisses que des livres. Une proie pour les serpents géants ? C'est aussi dans cette mine que des squelettes du plus grand serpent au monde, le Titanoboa, long de 15 mètres, ont été mis au jour. "Il devait de temps à autre se produire une rencontre entre un Titanoboa et un Anthracosuchus balrogus." "Le Titanoboa était alors le plus grand prédateur des environs, et il essayait sûrement de dévorer tout ce qui lui passait sous la dent", ajoute Jonathan Bloch.Possible donc que le crocodile géant ait pu figurer sur la liste des nombreuses proies du Titanoboa, selon les scientifiques. Une espèce marine adaptée à l'eau douce A. balrogus est déjà la troisième espèce d'anciens sauriens découverte à Cerrejon, d'après les chercheurs. Ces derniers ont déterminé que le nouveau nommé appartenait à l'intrépide famille des Dyrosauridae, apparus au début du Crétacé supérieur et disparus au cours de l'Éocène. D'après les scientifiques, ces énormes créatures sont nées en Afrique, puis ont traversé l'Océan Atlantique vers l'Amérique du Sud, il y a environ 75 millions d'années. Leur particularité ? Ils ont remarquablement bien survécu à l'extinction de masse des dinosaures, survenue 10 millions d'années après leur arrivée sur le continent américain. Certaines de ces espèces marines, dont l'A. balrogus, se sont donc adaptées à un environnement d'eau douce comme la mine de Cerrejon qui, à l'époque, était beaucoup plus chaude et marécageuse qu'aujourd'hui. "Ce groupe nous donne de nombreux indices sur la façon dont les animaux ont survécu aux extinctions et aux catastrophes naturelles. Avec le réchauffement climatique, il est important de savoir comment les animaux ont réagi dans le passé. Cette famille de Crocodyliformes de Cerrejon s'est adaptée et a bien vécu malgré de nombreux obstacles, ce qui pourrait montrer que les crocodiles vivants ont la capacité de s'adapter et de surmonter ces obstacles", explique Alex Hastings, chercheur à l'Université Martin-Luther de Halle-Wittenberg, dans un communiqué. Nouveaux indices sur l'évolution des crocodiles Décrit le mois dernier dans la revue Historical Biology, l'A. balrogus possèdait un museau court et émoussé. Couplé avec les puissants muscles de sa mâchoires, ce crocodile avait une morsure incroyablement puissante. "Il est devenu rapidement clair que les quatre fossiles n'étaient similaires à aucune espèce de dinosaure découverte. Tout le monde pense que les crocodiles sont des fossiles vivants qui n'ont pas changé depuis 250 millions d'années. Mais cette découverte nous raconte une toute nouvelle histoire", conclut le chercheur. Source
  14. Ce dimanche 22 juin, Artois Expo se transformera en terrariophile géant. Exit Reptil-expo, place maintenant à Reptile-day. Un simple changement de nom pour une question de droit. Ce salon accueille des milliers de visiteurs venus de toute la France, mais également de l’étranger. Comment expliquer un tel succès. Explications avec Mathieu Fourdrinier, l’organisateur. C’est « le » rendez-vous qui draine le plus de monde à Artois Expo. En une journée, ce sont près de 5 000 personnes qui serpentent les allées. Le salon Reptile-day (anciennement Reptil-expo) a pris ses quartiers à Artois-Expo en 2009. Né deux ans plus tôt à Hénin-Beaumont, il a trouvé dans la salle arrageoise un écrin idéal pour grandir, se développer et devenir le plus gros salon terrariophile en France et intégrer le top 3 européen. Cette année, près de 125 exposants seront présents. Dès l’ouverture, la foule devrait être au rendez-vous. Il n’est pas rare que dès 7 heures, trois heures avant l’ouverture des portes, les passionnés sont déjà là. Trépignant d’impatience. L’après-midi, on retrouve davantage de nocives. Exposants étrangers Sur la centaine d’exposants présents cette année à Reptile-day, on en recense une quarantaine venus de l’étranger (Espagne, Pays-Bas, Allemagne, Angleterre, Belgique). « C’est difficile de les faire venir car il faut des autorisations spéciales. En France, les règles sont très strictes sur les importations d’animaux. Mais le fait d’avoir des exposants étrangers dans notre salon nous permet d’attirer plus de monde, car ils ont des animaux que l’on n’a pas l’habitude voir chez nous. » Des exclusivités Quand les exposants s’inscrivent au salon, ils ne donnent pas dans le détail ce qu’ils vont exposer. Trop fastidieux. Ils fournissent uniquement le type d’animaux qu’ils vont présenter. Résultat : il y a une part de mystère sur la marchandise, les passionnés se lèvent donc très tôt pour être les premiers à acheter des animaux exceptionnels, créés à partir de mutations nouvelles. « Il peut y avoir des pythons royaux qui se vendent 20 000 €. C’est cette rareté qui fait se déplacer le monde » Toutes les espèces Dédié à la terrariophilie, le salon propose uniquement des espèces de faune non domestique. On y trouvera des couleuvres, boas et pythons, lézards (geckos léopards, iguanes, agames, caméléons) et tortues qui côtoieront quantité d’amphibiens (grenouilles, rainettes, crapauds, salamandre, tritons) et autres invertébrés (phasmes, mantes religieuses, coléoptères, orthoptères et autres insectes). Vous trouverez également un large choix en plantes exotiques, orchidées botaniques, broméliacées, tillandsias et plantes carnivores. Source
  15. De nombreux visiteurs et beaucoup d’enfants ont ouverts de grands yeux, ce dimanche, à Artois Expo, devant les reptiles, tortues, insectes, araignées et serpents exposés par centaines, comme ce boa constrictor femelle qui se faisait séducteur. Le salon Reptile-day, le plus grand du genre en France, a trouvé son public, fait de passionnés, de collectionneurs et de curieux. Source
  16. (Sherbrooke) Après un orignal et des ours, un autre animal «sauvage» a fait son apparition à Sherbrooke ces derniers jours. Il s'agit d'une tortue de bonne dimension qui a décidé de faire une petite promenade sur le pont Montcalm en direction du centre-ville. Selon Élise Pigeon, la maman tortue était en train de pondre ses oeufs après avoir gravi une pente assez abrupte pour se rendre jusque-là! Source
  17. Un petit caméléon vient de naître il y a quelques jours A. Chatras Alors que dans les vivariums, une femelle caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon) gestante, s'apprête à pondre, dans les pièces d'élevage, ce sont près de 80 oeufs de caméléons, en incubation depuis plusieurs mois, qui sont en train d'éclore un à un. Olivier Marquis, gestionnaire de la collection reptiles, amphibiens et invertébrés, nous emmène dans les vivariums de la biozone Europe, sous le Grand Rocher pour nous montrer le caméléon commun (Chamaeleo chamaeleon). Parmi les trois femelles du vivarium, l'une se distingue des autres par sa couleur, foncée et tachetée de vert, inversée par rapport à celle de ses congénères. Pour l'herpétologue, aucun doute, la femelle est gestante. "Quand elle sera prête à pondre, elle va se mettre à creuser dans la terre, explique-t-il. A ce moment on l’isolera du public en pièce d'élevage, et on la placera dans un substrat dans lequel elle pourra pondre". Justement, en pièce d'élevage, près de quatre vingts oeufs sont déjà en incubation, prêts à éclore. Ceux-ci sont arrivés en l'état au Parc zoologique de Paris il y a plusieurs mois. Ils proviennent d'une saisie d'un particulier qui ne possédait pas le certificat de capacité nécessaire à leur détention. L'ONCSF (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) les a ainsi confié au Parc pour qu'ils soient recueillis dans les meilleures conditions d'élevage. "Les œufs de reptiles c’est assez fragile, surtout chez les caméléons" précise le curateur. Des conditions d'incubation précises, garantes du développement embryonnaire Pour garantir leur éclosion, les équipes du zoo ont donc placé les oeufs dans du substrat humide en reproduisant les conditions d'une diapause, sorte "d'hibernation" nécessaire au bond développement de l'embryon : "on a baissé la température à 22°C le jour et 18°C la nuit, pendant quelques semaines et très progressivement on a refait monté la température. Maintenant, ils sont conservés à une température d'une trentaine de degré pour achever le développement embryonnaire" explique Olivier Marquis. Au bout d'un an d'incubation, les premiers oeufs viennent d'éclore. Chaque jour, les soigneurs ont l'agréable surprise de voir naître un ou deux bébés caméléons. Lorsque tous auront éclos, les petits caméléons seront redistribués à d’autres parcs zoologiques, afin de renouveler le sang de leur cheptel reproducteur, et ainsi contribuer au développement de cette espèce en captivité. Source
  18. Pour la première fois depuis fort longtemps, un décès dû au venin de scorpion a été enregistré, fin mai, par les services sanitaires de Ouargla. Autrement dit, on commence à compter les morts dues à l’envenimation scorpionique plus tôt que d’habitude, un mois exactement avant l’entrée de la saison estivale, ce qui est alarmant. Quant à l’incidence des piqûres, elle reste évidemment élevée pour les cinq premiers mois de l’année qui enregistrent 600 piqûres de scorpion dont les victimes ont été admises à l’hôpital. Il faut préciser qu’il s’agit bien de la période hivernale et printanière puisque ces statistiques concernent la période située entre janvier et mai 2014, selon le docteur Salaheddine Chaïb, chef du service épidémiologie à la direction de la santé de la wilaya de Ouargla. Loin du constat sommaire, ces chiffres interpellent à plus d’un titre. L’enregistrement d’un décès à cette période de l’année augure d’une saison estivale à redouter, d’autant plus qu’elle recense une stabilisation de la concentration de la population qui passera désormais le Ramadhan au Sud. Les gens passeront donc plus de temps dans la région, connue pour ses risques d’envenimation scorpionique. Des interrogations se posent également sur le laisser-aller qui caractérise et accompagne les travaux d’aménagement urbain dont de grands chantiers ont été ouverts depuis le mois de mars, à l’approche de l’été. Des amas de sable et autres déchets, des matériaux de construction en surnombre à proximité des habitations et surtout des fosses et toutes sortes d’affaissements et de trous sont autant de gîtes à scorpions qui ne peuvent que trouver dans ces conditions d’hygiène et de non remise en l’état immédiate leur terrain de prédilection. Source
  19. Si elles n'apprécient pas particulièrement leur chair, il arrive aux mangoustes de s'attaquer à des serpents. En Afrique du Sud, des touristes ont pu filmer un combat mouvementé entre une mangouste rouge et une vipère heurtante, l'un des serpents les plus rapides et venimeux au monde. Une mangouste s'attaque à l'un des serpents les plus rapides au monde par Gentside Découverte Malgré leur réputation de mangeuses de serpents, les mangoustes ne sont pas particulièrement friandes de ces reptiles. Elles leur préfèrent des proies plus faciles, comme les lézards, rongeurs, oiseaux ou insectes. Mais des touristes du parc national Kruger, en Afrique du Sud, ont pu assister à une impressionnante scène de la vie sauvage : ils ont filmé une mangouste rouge (Galerella sanguinea) en train de s’attaquer à une vipère heurtante (Bitis arietans). Les mangoustes sont des petits mammifères omnivores connus pour leur grande résistance au venin de serpent. Elles possèdent en effet des récepteurs à l'acétylcholine, qui atténuent les effets du venin sur leur organisme, mais ne les en protègent pas totalement. C’est pourquoi, malgré la croyance populaire, les mangoustes ne sortent pas toujours vainqueurs des combats organisés contre des cobras, par exemple. Dans la vidéo postée sur le net au début du mois de juin, l’affrontement entre la vipère heurtante et la mangouste ne semble pas provoqué par l’homme. On peut y voir la mangouste, extrêmement agile et rapide, éviter les attaques de la vipère heurtante, qui est pourtant l’un des serpents les plus rapides et venimeux au monde. Pendant de longues secondes, le petit mammifère réalise des bonds aussi rapides qu'impressionnants pour échapper aux attaques du reptile ! L’histoire ne dit en revanche pas si la mangouste a fini par venir à bout du serpent. Source
  20. Erwin Zbinden est passionné par les tortues depuis qu’il a 20 ans. Dans sa maison à la Chapelle-Saint-Sauveur, il en a 78 ! Quand on lui demande comment est née sa passion pour les tortues, Erwin Zbinden ne manque pas d’humour : « Ce sont les seules bêtes qui ne couraient pas assez vite pour que je puisse les attraper ! » s’amuse-t-il. Installé depuis huit ans à La Chapelle-Saint-Sauveur, ce Suisse Allemand de 69 ans, à la barbe blanche et aux yeux clairs, possède 78 spécimens ! Une passion qu’il nourrit depuis près d’une cinquantaine d’années. « Ça me plaît : elles ne demandent pas beaucoup de travail pour s’en occuper », sourit Erwin. En s’installant en Bresse, il a tout de même aménagé un parc de 300 m² dans sa propriété. Il y a installé un petit ruisseau, planté des fleurs et des arbustes, installé des éléments de décors, des vieilles souches, des pierres, des potiches, un petit tonnelet de bois… Tout ça pour que les bébêtes puissent se cacher. Il y a même semé les plantes qu’elles aiment manger. Naissance en couveuse S’il a commencé avec quatre tortues quand il avait 20 ans, petit à petit, le nombre a grimpé, notamment parce que ses charmantes pensionnaires se sont reproduites. D’ailleurs en ce moment, il les surveille de près : « C’est la saison des pontes. Tous les jours, il va inspecter le parc pour voir si des tortues ont enterré leurs œufs pour les récupérer », commente Élisabeth, sa compagne. Il ne faut pas y voir du sadisme. Simplement, s’il laissait faire la nature, aucune tortue ne naîtrait : il ne fait pas assez chaud en Bresse. Alors après avoir marqué les œufs de la date de ponte, Erwin les place dans sa petite couveuse, et règle la température : « On peut même choisir le sexe ! s’amuse-t-il. Entre 32 et 33°, on aura 70 % de femelles. Entre 28 et 29°, on aura une majorité de mâles », explique-t-il. Elles mettront ensuite entre 58 et 65 jours pour naître. Autodidacte Tout cela, Erwin ne l’a pas appris dans les livres. C’est en pratiquant qu’il s’est instruit. « Les premières tortues que j’ai fait naître, je les avais mises sur un radiateur. Qu’est-ce que j’étais heureux quand elles ont éclos ! », se souvient-il. Aujourd’hui, ce Bressan d’adoption possède un certificat d’éleveur. Rien de professionnel, simplement un papier obligatoire pour pouvoir faire de la reproduction. Mais sa plus belle récompense reste les deux petites Étoiles d’Inde qu’il a fait naître à l’automne dernier. Une race délicate à reproduire et qui a donné des minuscules tortues, pas plus grosses qu’une pièce d’un euro ! Source
  21. Pan Shi-yuan[潘思源] (2e à g) avec les responsables de l'office national des Forêts. CNA Lundi 23 juin 2014 L’office national des Forêts a annoncé vendredi que Pan Shi-yuan [潘思源], le président directeur général du groupe immobilier Pan Pacific Ocean, basé à San Francisco aux Etats-Unis, offrait une aide d’un million de dollars taiwanais pour la construction d’un centre de recherche et de protection des tortues boîtes à carapace jaune, une espèce de la famille des Geoemydidae aujourd’hui menacée de disparition. Cette espèce de tortue vit principalement dans les zones forestières de Taiwan et elle est en danger d’extinction du fait des trafics dont elle est l’objet. L’année dernière, la police avait par exemple saisi une cargaison illégale de 5 000 tortues prête à être expédiée en Chine, a-t-on expliqué à l’Office national des forêts. La mission principale de ce futur centre de protection sera de recueillir ces tortues et de les rendre à leur habitat d’origine. Les efforts de protection seront également dirigés vers l’Asie du Sud-Est où les différentes espèces de tortues sont aussi confrontées à la menace d’extinction. Pan Shi-yuan a en outre déclaré qu’il consacrerait deux autres millions de dollars taiwanais au futur centre, l’année prochaine, tandis qu’un milliard de dollars taiwanais seront investis sur les dix prochaines années dans l’acquisition de terrains forestiers où la faune et la flore feront l’objet d’une protection particulière. Pan Shi-yuan a également évoqué son souhait de préserver le chat léopard, une espèce menacée à Taiwan. Source
  22. Les tortues marines sont en danger d'extinction et donc rigoureusement protégées. Les différentes polices s'organisent pour que les actes de braconnage cessent. Si les tortues marines pouvaient reprendre les maximes françaises à leur compte, elles citeraient certainement celle-là : « La liberté des hommes s'arrête où commence celle des tortues » . En particulier les tortues en ponte. Luth ou imbriquées, elles continuent d'être malmenées par nos actes de braconnage ou de destruction des habitats. Dans le cadre du plan national d'action pour les tortues marines, les différentes polices se sont réunies pour faire le point sur les mesures relatives à la préservation des précieux reptiles. L'arrêté ministériel du 14 octobre 2005 protège intégralement les tortues et leur milieu. « La tortue en soupe, en ragoût, en steak ou bien leurs oeufs cuisinés, cela ne doit plus exister! » , s'indigne Gisèle Mondésir, référent police environnement de la Direction de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Deal). « Même quand la tortue vient de Sainte-Lucie, notre réglementation est stricte! » . Le braconnage inclut la destruction, la mutilation, le transport, la capture des tortues et le ramassage des oeufs. Auprès de Gisèle Mondésir, les acteurs dotés d'une mission de police font bloc : gendarmerie, douanes, service mixte de police de l'environnement, Office national des forêts, Direction de la mer, polices municipales, brigades du littoral, Parc naturel régional. Lors de la réunion, ont été projetées de nombreuses photographies de tortues, ou plutôt de ce qu'il en reste après braconnage, parfois juste le plastron et la tête (voir photos ci-contre). D'autres photos ont montré des sacs remplis d'une centaine d'oeufs, destinés à être vendus et qui n'écloront jamais. Sont responsables de ces actes de braconnage des citoyens lambda ou des pêcheurs enrôlés. Quand les braconniers sont pris, ils risquent gros. Même ceux qui prennent accidentellement des tortues dans leurs filets et qui vendent la viande plutôt que de les signaler au Réseau tortues marines. L'amende pour braconnage est en effet salée : jusqu'à 22 500 euros, avec souvent une saisie du véhicule ou du moteur du bateau... Toutefois, en Martinique, les filets et notamment les filets trémail sont bien plus meurtriers que les braconniers. Le nombre de captures accidentelles de tortues dans les filets ou cordages est estimé à 700 à 1 000 cas annuels Heureusement, certaines histoires sont belles à entendre : la brigade de l'environnement du Robert a montré la vidéo d'une tortue prise dans un entremêlement de bouteilles en plastique, de bidons et de cordage de nasse, qu'ils ont pu sauver au bout d'une heure et demie. SENSIBILISER AVANT PÂQUES Autre fléau majeur : la destruction et l'occupation des habitats des tortues. Pour les autorités, la pire des périodes est derrière nous, même si les problèmes perdurent toute l'année : c'est Pâques. Toutes les polices sont d'accord : la sensibilisation doit avoir lieu avant Pâques. Après, il est trop souvent tard pour déloger sans heurts les campeurs. Le bruit, les lumières, le feu, le manque de place dérangent les tortues qui ne viennent plus pondre. Malgré toutes les difficultés auxquelles les polices se heurtent, Michel Valsin de la police de l'écologie de Sainte-Anne, a fait part de son intéressant témoignage. « Un soir, des gens avaient fait un feu sur la plage. Je l'ai éteint et j'ai essayé de leur expliquer que c'était mauvais pour les tortues. L'un d'eux avait trop bu pour comprendre quoi que ce soit, les autres m'ont juste regardé faire. Dans le même temps, j'ai reçu un appel pour me dire qu'il y avait une tortue luth en ponte un peu plus loin. J'ai invité les personnes qui étaient encore lucides à me suivre. J'ai pu leur montrer l'intérêt qu'il y avait à ne pas faire de feu sur la plage. Après avoir vu une tortue pondre, elles étaient convaincues. » La réunion s'est poursuivie par une sortie sur le terrain de toutes les polices. - Contact : Réseau tortues marines au 0696.23.42.35. Ni éclairage ni flash! Le Réseau tortues marines ne le répétera jamais assez : il ne faut pas éclairer la plage lorsque vous observez une tortue en ponte ou des bébés tortues qui se dirigent vers la mer! Il faut se placer derrière la tortue en ponte et ne pas la déranger. Source
  23. Un an après la mort de deux enfants asphyxiés par un python à Campbellton, au Nouveau-Brunswick, la GRC n'a toujours pas déposé d'accusations. Bien que le délai soit sur le point d'expirer, il est impossible d'en savoir plus. Il y a déjà presqu'un an, Noah Barthe, 4 ans et demi, et son frère Connor, 6 ans, perdaient la vie après avoir été asphyxiés par un python de Seba provenant de l'animalerie Reptile Ocean à Campbellton. La tragédie avait atterré toute une communauté. «Depuis que je suis élu, cela a été probablement un des plus gros dossiers auquel on a dû faire face, d'un point de vue politique, d'un point de vue émotionnel surtout. Je pense que l'âge de ces jeunes-là à ce moment-là, c'est ça qui a fait de cet événement quelque chose de très triste», a raconté Ian Comeau, maire adjoint de Campbellton. Les mois se sont écoulés depuis le drame, mais c'est comme si rien n'avait bougé. Aucun détail de l'enquête de la GRC et du ministère des Ressources naturelles n'a encore été dévoilé. Impossible de savoir si des accusations seront portées. La GRC n'a d'ailleurs pas rappelé vendredi. «On leur laisse faire leur travail. C'est un travail assez dur dans l'enquête. C'est la première fois que ça arrive au Canada», a ajouté M. Comeau. Même s'il y a eu peu de développement sur cette histoire et que la vie a dû reprendre son cours, les résidents de Campbellton n'oublieront jamais. «Je ne penserais pas qu'ils fassent leur deuil, ils y pensent encore, mais il faut que la vie continue», de dire une femme. «Aujourd'hui, on continue un peu à vivre, mais on a toujours quelque chose dans la tête sur ces deux jeunes-là», de conclure le maire adjoint. Source
  24. Les biologistes s'intéressent de près à certaines espèces, dont les capacités pourraient être très utiles pour soigner l'être humain. Une salamandre, dans la forêt de Lauzelle, à Ottignies (Belgique). (ROBERT HENNO / BIOSPHOTO / AFP) Ce ne sont pas des pouvoirs magiques, mais presque. Des chercheurs britanniques pensent avoir percé le secret de la salamandre, capable de faire repousser ses organes abîmés, raconte Le Parisien, jeudi 3 juillet. De ce type de découverte naît parfois l'espoir de savoir appliquer un jour les recettes de la nature à l'humain, afin d'éviter les rejets de greffes, les traitements invasifs ou les opérations chirurgicales lourdes. D'autres animaux ont des super-pouvoirs qui pourraient nous être très utiles. Passage en revue de ces insoupçonnables forces de la nature. Régénérer ses organes comme la salamandre Une salamandre, dans le massif des Albères, dans les Pyrénées. (CYRIL RUOSO / BIOSPHOTO / AFP) Dans la mythologie grecque, la salamandre vit dans les flammes. L'amphibien que l'on connaît n'a pas cette particularité, mais sait régénérer ses organes, ce qui pourrait être bien plus utile à l'homme. Des scientifiques britanniques ont identifié la protéine ERK (pour Extracellular signal-regulated kinase), qui "diminue l'impact de deux substances, p53 et Sox6", qui freinent l'apparition de nouveaux membres, explique Le Parisien, citant l'étude publiée dans la revue scientifique Stem cell reports (en anglais). Cette protéine ERK permet à la salamandre de faire repousser des organes entiers : une patte, mais aussi un œil, une partie du cœur et même la moelle épinière. "Manipuler ce mécanisme pourrait contribuer à mettre au point des thérapies destinées à améliorer le potentiel de régénération des cellules humaines", explique au Daily Mail la docteur Maximina Yun, chercheuse en biologie à Londres, qui a dirigé l'étude sur les salamandres. Résister au cancer comme le rat-taupe nu Le pauvre rat-taupe nu se retrouve bien souvent dans les classements des animaux les plus moches du monde. Mais il a de quoi prendre sa revanche. En effet, Heterocephalus glaber (son nom scientifique) détient peut-être la solution contre le cancer. Aucun cas de cancer n'a jamais été détecté chez ce rongeur, qui vit en Afrique de l'Est. Alors au lieu d'étudier les tumeurs, deux chercheurs de l'université de Rochester (Etats-Unis) se sont intéressés à cet animal, pour trouver son arme secrète : l'acide hyaluronique (AH). Produit en grande quantité, cet acide "empêche les cellules de s'agglutiner pour former des tumeurs", résume Libération, qui cite l'étude publiée dans la revue Nature (en anglais). L'AH est déjà présent dans le corps humain, mais sous forme de molécules cinq fois plus petites. En inactivant le gène qui code la production de AH, les scientifiques ont vu se développer des tumeurs chez le rat-taupe nu. Conclusion : "des médicaments conduisant à la production de molécules de AH pourraient, un jour, aider l'homme à se protéger contre le cancer", explique Slate.fr. Etre immortel comme la méduse Turritopsis nutricula Une méduse Turritopsis nutricula, en Floride (Etats-Unis). (BACROFT MEDIA / GETTY IMAGES) C'est une toute petite méduse de la mer des Caraïbes, mais elle semble venir tout droit de la légendaire fontaine de Jouvence. Avec ses 5 millimètres et ses dizaines de tentacules à l'âge adulte, la Turritopsis nutricula, après avoir atteint la maturité sexuelle, rajeunit et serait donc, en théorie, biologiquement immortelle. La clé tient dans le processus de transdifférenciation, par lequel des cellules peuvent changer totalement d'identité et de fonction, voire retourner à leur état primitif. Un processus dont les étapes sont encore peu connues, mais étudiées en médecine. Le New York Times (en anglais) a consacré un très long dossier à la mystérieuse méduse, dont le spécialiste japonais Shin Kubota étudie le génome, pour percer le secret de l'immortalité. Il ne s'agirait pas de faire rajeunir les cellules humaines, mais de mettre en pause leur vieillissement. Un paramètre inquiète toutefois les biologistes : la crainte de la surpopulation, observée chez l'animal, qui a proliféré dans toutes les eaux du globe. Survivre aux conditions extrêmes comme les tardigrades Un Hypsibius dujardini, de la branche des tardigrades. (BOB GOLDSTEIN, VICKY MADDEN, UNC CHAPEL HILL VIA WIKIMEDIA COMMONS) Les anglophones les appellent water bears : "oursons d'eau". Car les tardigrades sont bien dodus, pour une taille qui ne dépasse jamais les 2 millimètres. Mais ils sont bien plus solides que les bébés ours. On les trouve des sommets de l'Himalaya aux eaux profondes, près des pôles comme sur l'équateur. Ils résistent plusieurs minutes à - 253 °C et jusqu'à 150 °C. Ils encaissent plus de 1 000 fois la quantité de radiations (rayons X ou UV) qu'un humain supporte, ne craignent pas les très hautes pressions ni la déshydratation et peuvent survivre dans le vide spatial. Oui, des scientifiques en ont envoyé un petit groupe dans l'espace, raconte Futura Sciences, et la plupart sont revenus vivants. "Pourtant, ils n'ont même pas besoin d'être [aussi résistants] puisque ces conditions n'existent nulle part sur la planète", explique Wired (en anglais). Leur incroyable endurance est due à un arsenal de stratégies, dont la cryptobiose. Ce processus arrête presque totalement le métabolisme de la bête et lui permet de remplacer l'eau de son organisme par un sucre qui le protège, le tréhalose. Si les chercheurs parvenaient à maîtriser les armes des tardigrades, les laboratoires pourraient faire chuter les prix des vaccins, "leur coût étant en partie dû à la nécessité de les conserver au frais", des labos aux consommateurs. Et cela permettrait, par ailleurs, des avancées considérables dans le domaine de la conservation et de la cryogénisation. Porter une armure comme le Crysomallon squamiferum Un Crysomallon squamiferum photographié lors du premier recensement de la vie marine de la planète, en 2010. (CB2 / ZOB / WENN.COM /SIPA USA) Il mériterait le surnom "d'escargot blindé". Découvert en 1999 près d'un "fumeur noir" (une cheminée hydrothermale qui crache de l'eau sulfureuse à plus de 300°C), au fond de l'océan Indien, le Crysomallon squamiferum possède, comme son nom latin l'indique, une peau de fer, selon la Société écologique américaine (en anglais). Son environnement est très acide, extrêmement chaud et plein de prédateurs mangeurs d'escargots. Comment un gastéropode peut-il survivre dans ces conditions ? Des chercheurs de l'institut de technologie du Massachusetts (MIT, aux Etats-Unis), ont compris la constitution de sa cuirasse, composée de trois couches. A l'intérieur, une classique couche minérale en aragonite (comme la nacre des huîtres), une deuxième couche organique, souple, qui absorbe les chocs (les attaques de crabes, par exemple) et une couche extérieure composée de sulfure de fer, puisé dans l'environnement du mollusque, détaille la revue scientifique américaine Pnas. Cette dernière couche se craquelle et se déforme sans se briser. Ces performances laissent entrevoir aux chercheurs la possibilité de fabriquer des matériaux solides destinés à l'industrie automobile, aérospatiale et militaire. Source
  25. Fort-de-France (Martinique) - Un avion de la compagnie aérienne française Air France a été le cadre d'une découverte pour le moins étonnante lorsque une des hôtesse de l'air, durant le vol, a découvert un petit serpent dans la cabine passagers. L'avion, un Boeing 777-300ER, immatriculé F-GSQX vol AF848, qui effectuait la liaison entre l'aéroport international Orly de Paris (France) et l'aéroport international Aimé Césaire de Fort-de-France (Martinique) avec un nombre de personnes à bord qui n'a pas été indiqué, avait décollé vers 16h15, heure locale, et se trouvait en vol depuis plusieurs heures lorsque, dans des circonstances mal connues, une des hôtesse de l'air a découvert un petit serpent, d'une trentaine de centimètres, un 'serpent des blés' (Pantherophis Guttatus), non venimeux ni agressif, qui se serait probablement échappé du sac d'un passager qui l'aurait introduit à bord clandestinement pour l'importer tout aussi illégalement en Martinique. L'avion se trouvant au-dessus de l'Atlantique, les pilotes ont poursuivi jusqu'à destination mais ont appelé les services vétérinaires de l'aéroport afin de venir récupérer l'animal. Celui-ci n'est pas endémique de la Martinique mais y a été introduit récemment par des personnes les important sans contrôle puis des particuliers qui les relâchent ensuite dans la nature lorsqu'ils ne veulent plus s'en occuper. L'ophidien va terminer son existence en vivarium. Source
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