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Michel23

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Tout ce qui a été posté par Michel23

  1. Aurais-je mal interprété ? car il me semble que j'aurais dit en "fonction des uns et des autres" si j'avais parlé de tous mais peut-être que je ne maîtrise pas totalement les subtilités de la langue française Et c'est bien parce que plus personne ne parle du pacte écologique que j'ai écrit : N. Hulot prendrait-il conscience des réalités, car comme tu le dis si bien, la situation était présivible ; comme toutes les promesses qui peuvent être faites au sujet de l'écologie...car personne n'a encore compris que c'était un investissement à long terme et que de ce fait il aurait fallu commencer beaucoup plus tôt...si tant soit peu qu'un jour on commence a y et a s'y investir...dans l'écologie !
  2. Tout a fait d'accord avec toi : La rumeur de réintroduction Je l'ai déjà lu et en ai entendu parlé au sujet du massif Central, de cette rumeur, une fois ça n'a pas suffit... Il faut bien reconnaître que la discrétion excessive des autorités françaises (Ministère de l'Environnement et Parc national du Mercantour) autour des premières observations réelles ont contribuées pour beaucoup dans l’expansion de la rumeur. le citoyen lamda a pensé : Quelle est la raison de ce silence si ce n’est la réintroduction ?… Mais j'ose espérer que le réseau loup, fera part des observations qu'il aura pu effectuer, ce qui apparement et le cas lite les derniers Quoi de neuf ? Bulletin loup. Ne soyons pas trop pessismistes...
  3. Est ce qu'il y en a qui aurait des trucs en avant première ? A une question qui m'a été posée A côté de chez moi, il y avait un élevage d'autruches (ils ont déménagé maintenant) mais il y a eu des autruches, qui étaient en liberté dans de vastes enclos, trouvées mortes et à moitié dévorées, le mystère rete entier... Chien ? Loup ?
  4. Lors de son passage a Chamonix en visite chez l'Assaociation pour le respect du site du Mont-Blanc, Nicola Hulot a répondu a quelques quetions Dauphiné libéré : Nicla Hulot prendrait-il conscience des réalités...??? Et il n'y a pas que madame Royal et Monsieur Sarkozy qui ont signé le pacte écologique C'est un peu traiter TOUS les autres signataires par dessus la jambe non ? C'est du moins mon impression en lisant ces lignes !!
  5. je te l'envoie par mail sous le format .doc si tu veux
  6. Ce n'est pas parce qu'il est anti-ogm (parce que c'est mauvais pour la santé) qu'il va en prison ne pas tout mélanger ....
  7. AU SOMMAIRE DE CE NUMERO FEVRIER 2007 ° Les chasseurs français vivent dangereusement ° Sarko courtise une fois de plus les voix des chasseurs ° Le foot est destructeur ° Accidents de chasse : là aussi, il y a des récidivistes ! ° Ils courent, ils courent les OGM… ° Jura : comment éliminer un lynx en toute quiétude ? ° Petit conte moderne et cruel d’après Noël ° Pesticides : un livre pour dénoncer, vos forces pour les combattre. ° Trois livres pour un seul auteur ° Les barrages, une énergie pas si verte que ça La parole est aux chasseurs : Dans le n° 2 d’ « Empreinte Ours », la lettre d’information de l’État sur le progr amme de restauration et de conservation de l’ours brun dans les Pyrénées, la parole a été donnée aux chasseurs. Et en l’occurrence à Pierre Fuziès, figure locale de la chasse pyrénéenne et président de la fédération des chasseurs de Haute-Garonne. Ses propos ne manquent pas de piquant : « Dans le passé, on cohabitait sans problème avec les ours. Mais aujourd’hui, les choses sont plus difficiles car la montagne a beaucoup changé. Les pistes, les chemins de randonnée, les stations de ski amènent beaucoup plus de monde en altitude. Tout cela complique la vie des animaux mais aussi du chasseur. Vous comprendrez que nous n’avions aucune envie que l’ours vienne aggraver la situation » C’est donc de la faute de tous ces citadins qui viennent dans nos belles montagnes si l’ours n’y a plus sa place. Enfin, c’est pas vraiment qu’il n’a plus sa place, c’est que cela complique trop la vie de ces pauvres chasseurs. Donc par voie de conséquence… « […] nous ne sommes pas à l’abri d’un accident. Surtout si quelqu’un tombe sur une femelle avec ses petits. [...] La suite ...ICI
  8. Es-tu vraiment persuadé que Bové est anti-OGM car cela fait mal à la santé ? Moi ça me fait rire Hors-sujet comme on pourrait dire ailleurs
  9. Et nous amène à nous poser naturellement la question : Le Vercors sera-t-il le tremplin pour la colonisation du massif Central ? Car il faut savoir que les premiers contreforts du massif cévenol ne sont qu’a 50 km a vol d’oiseau. Le loup et le Massif Central Oui, le loup est bien présent dans le Massif Central, mais comment y est-il arrivé ? : Le texte qui va suivre n’est qu’une simple hypothèse de travail et ne se veut en aucun cas le reflet exact de la réalité. La suite si cela vous interesse : Le Loup et le Massif Central
  10. Michel23

    Le retour du loup dans le Vercors

    Des extraits de vidéo du film : La Montagne et le loup http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/sauvages/1353990.html
  11. Monsanto, la pollution durable lundi 12 février 2007.par Philippe Ladame Le Guardian a mené enquête sur un site gallois trente ans après le début du stockage de déchets produits par Monsanto... http://citron-vert.info/spip.php?article842 Un extrait : Beaucoup de l’information récente concernant les activités de Monsanton en Grande Bretagne dans les années 60 et 70 provient de documents déclassés aux Etats-Unis et de documents internes à l’entreprise non publiés auparavant. Ils montrent que l’entreprise savaient, à partir de 1965 que les PCB - utilisés comme retardeurs de flammes et isolants - fabriqués aux Etats-Unis et dans son usine de Newport, dans le sud du Pays de Galles, sous la marque Aroclor, se concentrent dans le lait maternel, les rivières, les poissons, les fruits de mer, la faune et la flore. Et ils sont experts pour les recherches sur les OGM ???? Des firmes comme ça devraient être interdites de publication scientifique...
  12. Michel23

    trouvez moi le truc

    Salut Ysengrin, Une boîte en contreplaqué, fermée sur 4 cotés et sur le coté ouvert, des barreaux assez espacés pour laisser passer un passereau, mais trop serrés pour les pigeons. Il faut bien fixer la boîte sinon bonjour les dégats, pour la tête des passants...
  13. J'avais oublié la virgule, point final
  14. On n'envoie ce genre de lettre qu'aux candidats pour lesquels on est suceptible de voter Là je rejoind Nemrod Je crois que là elle précise, qu'elle votera pour un canrdidat à condition que... et si elle pose la question a Mme Royal c'est qu'elle a peut être une idée derrière la tête, car son discours global ( à Blédine) du moins je le pense ne peut en aucun cas cautionner Le Pen, Sarkozy, ou Bayrou qui sont des pourfendeurs des animaux que Blédine défend Ugatza, ou alors elle est pire que Machiavel et ça je ne le pense sincèrement pas
  15. P'tain les gars c'est fou ce qu'on s'instruit
  16. L’équipe de Forêts Sauvages est heureuse de vous adresser le premier numéro de Naturalité, sa newsletter. Nous nous efforcerons, tout au long de nos parutions, de vous faire partager notre amour de la nature sauvage et des forêts naturelles. Bien sur, si vous avez aimez cette newsletter, vous pouvez la faire suivre à qui vous le souhaitez. Aves nos très cordiales salutations Pierre Athanaze : Secrétaire général de Forêts Sauvages Gilbert Cochet : Président de Forêts Sauvages Naturalité… Pierre Athanaze Toute l’équipe de Forêts Sauvages est heureuse de vous présenter le premier numéro de sa lettre électronique. Nous souhaitons, par ce nouveau lien, vous faire partager notre amour de la Nature sauvage, au travers du concept de naturalité, principalement en forêt. Si ces dernières années, nous avons noté à notre plus grande joie le retour d’espèces forestières qui avaient disparu de France, comme la Cigogne noire ou le Lynx, cela ne doit pas cacher l’état de conservation très préoccupant de très nombreuses espèces végétales ou animales directement inféodées aux milieux forestiers, plus particulièrement aux forêts à fort degré de naturalité. Et pour cause... La suite : ICI
  17. Essayons de comprendre : Véronique Campion-Vincent -(Revue Etudes rurales) Jean-Claude Duclos et Christian Abry eds., Le fait du loup. De la peur à la passion : le renversement d’une image. Numéro spécial du Monde alpin et rhodanien (Centre alpin et rhodanien d’ethnologie, Grenoble), 30e année, 1er-3e trimestres 2002, 285 p Les principaux arguments avancés dans la polémique sont centrés sur la provenance des loups et sur leur responsabilité dans les attaques des troupeaux : les adversaires du loup affirment que ce dernier a été introduit clandestinement, comme si ce « statut illégitime » suffisait à justifier son éradication.[…]Des apparitions de loups, souvent lâchés ou échappés d’élevages incontrôlés, sont régulièrement signalées en France depuis 1945 ; leur nombre augmente avec la promotion de l’image du loup ; après les années soixante-dix, de gros félins exotiques sont également mis en cause. Ces rumeurs de libérations d’animaux n’ont certes pas contribué à apaiser le débat. Elles ne se limitent d’ailleurs pas à l’Hexagone, ainsi qu’en témoignent les affaires de « félins-mystères » et de chupacabras (« avale-chèvres ») du Mexique et du sud des États-Unis. Pour V. Campion-Vincent, ces phénomènes correspondent à des frayeurs que l’opinion publique exprime à travers des récits qui sont le contrepoint des conceptions officielles, positives, de la vie sauvage. LE JOURNALISTE FACE À LA RUMEUR Par Lise Barnéoud - journaliste En comprenant tout d'abord l'histoire et la signification de la rumeur. Car une rumeur a toujours ses raisons d'être et elle exprime bien souvent tout le non-dit, les fantasmes, les espoirs ou les craintes de la population qui la propage. Dans le cas du loup, la rumeur de sa réintroduction, diffusée par les éleveurs, traduit le désarroi du monde rural, qui se sent manœuvré par Paris. Elle révèle également deux conceptions de la nature totalement opposées. Celle d'un bon nombre d'urbains écologistes, qui ne perçoivent la nature qu'à l'état sauvage, belle car vierge, et où, pour une fois, l'homme a cédé la place : c'est la nature romantique et idéalisée. Et celle partagée par la plupart des éleveurs et agriculteurs, qui voient la nature comme un espace façonné par l'homme, comme une ressource et un moyen de subsistance : c'est la nature nourricière. Le loup vient ainsi cristalliser ces divergences. […] Une rumeur ne saurait être considérée d'emblée comme erronée. Prouver sa véracité ou son absurdité peut certes devenir l'objectif du journaliste. Mais je pense qu'il est plus riche encore, et sans doute plus précieux d'un point de vue sociologique, de comprendre ce langage symbolique, qui exprime tout à la fois les angoisses, les attentes et les fantasmes de la société. Avez-vous compris ? Ces deux temoignages se passent d'explications ! Mais suite aux études scientifiques « ils » ont commencé à faire marche arrière. Doucement au début... RAPPORT DE MISSION INTERMINISTERIELLE SUR LA COHABITATION ENTRE L'ELEVAGE ET LE LOUP (Pierre BRACQUE) Réintroduction ou retour naturel ? La controverse demeure toujours sur cette question, en dépit d’éléments qui vont plutôt dans le sens du retour naturel de ce grand prédateur : - La découverte dans le Mercantour, au cours de l’hiver 92-93, d’excréments contenant des poils et esquilles d’os ainsi que de plusieurs carcasses de chamois et mouflons révélaient la présence permanente de loups sur le terrain. Cette capacité à chasser et à consommer entièrement des proies sauvages a ainsi conduit les spécialistes à rejeter l’hypothèse de chiens errants de même que celle de loups nés en captivité et relâchés clandestinement. En effet, un comportement aussi indispensable que l’acte de survie est plus acquis qu’inné. Or, des loups issus de captivité, habitués à l’homme, habitués à être nourris, n’ont jamais appris la vie en meute ni la pratique de la chasse. Ils auraient donc eu des difficultés à survivre l’hiver en dépendant essentiellement de la capture d’ongulés sauvages. - L’examen, en 1995, des dépouilles de deux jeunes loups a confirmé l’absence de marque de captivité ou de domestication et révélé des mensurations identiques ainsi qu’une coloration du pelage et des traits morphologiques semblables à ceux des loups italiens. - Enfin, en 1996, devant la persistance des rumeurs, le Ministère de l’Environnement demandait à des scientifiques italiens d’établir les cartes de progression du loup dans ce pays. Or, l’analyse de ces cartes démontraient que les loups du Mercantour étaient bien la résultante de la recolonisation engagée par cette espèce depuis vingt ans et qu’ils étaient directement issus de la population installée en Ligurie depuis le début des années 1980. Puis les études sérieuses arrivant : Le Loup en France : biologie, suivi de population, dégâts au cheptel domestique Oncfs-2005 A signaler le cas d’un loup blessé sur une autoroute en Italie aux abords de Parme, soigné par les biologistes italiens et relâché avec un collier émetteur permettant de suivre ses déplacements : en moins de 6 mois, l’animal a traversé tout le nord de l’Italie, est parvenu dans le Mercantour côté français, puis est retourné côté italien ou il a, semble-t-il, été tué par une meute de loup déjà installée. Cette aptitude à la dispersion ainsi que les capacités de reproduction (variables d’une année à l’autre et entre meutes), permettent à l’espèce une croissance d’effectifs potentiellement forte. Et pour conclure : Par Christian Deverre INRA-SAD-Avignon, unité d'Écodéveloppement domaine Saint-Paul, site Agroparc, 84914 Avignon cedex 9 Après quelques années de doutes et de controverses sur sa possible réintroduction volontaire, la cause paraît dorénavant entendue : le retour du loup dans le massif alpin est un phénomène naturel. Le suprême prédateur a repris tout seul sa place d'espèce-clé des écosystèmes montagnards. Son retour et son expansion rapide témoignent de la bonne santé retrouvée de la nature dans cette région […] Ce qui est paradoxal dans la situation actuelle, c'est que les administrateurs des choix sociaux de la nature se sont, de manière croissante ces dix dernières années, appuyés sur les activités pastorales pour accompagner les plans de gestion des territoires confiés à leurs soins. Ce sont à des éleveurs, transhumants ou locaux, qu'ont été largement confiées les tâches de maintenir l'ouverture de milieux favorables aux espèces végétales et animales fragiles et menacées par l'extension de la forêt ; c'est à eux que l'on a demandé de contribuer à 1'entretien des alpages et des mosaïques paysagères favorables aux ongulés sauvages comme aux grands rapaces. Au travers d'incitations financières comme les mesures agri-environnementales, les propriétaires de troupeaux domestiques ont été encouragés à reconquérir des espaces embroussaillés, pauvres en biodiversité et menacés par les incendies, et des bergers alimentent les charniers qui facilitent la réintroduction des vautours. Dans l'élaboration des futurs plans de gestion des sites du réseau Natura 2000, l'élevage se voit confier un rôle central dans tout l'arc alpin et en général dans toutes les zones montagnardes où l'on annonce l'inéluctable et prochaine réapparition des loups. Parc Régional du Vercors Juillet 2006 Le retour naturel du loup dans les Alpes Françaises au début des années 1990 est essentiellement lié à : - La déprise agricole, - L’augmentation des populations d’ongulés sauvages, - La diminution de la présence humaine en zone de montagne. Mais il faut avouer que cette approche, et l'élaboration de cette rumeur de réintroduction par la commission du problème loup a été assez machiavélique, et mennée de main de maître... Il faut bien reconnaître que la discrétion excessive des autorités françaises (Ministère de l'Environnement et Parc national du Mercantour) autour des premières observations réelles ont contribuées pour beaucoup dans l’expansion de la rumeur. Quelle est la raison de ce silence si ce n’est la réintroduction… Pour étayer ces dires une dernières info trouvée sur : Ruralinfo.org […] Parallèlement, la thèse de la réintroduction (« artificielle ») a perdu récemment du crédit. Le rapport parlementaire sur les conditions de présence des loups dans les Alpes et le développement du pastoralisme rendu à l’été 2003 n’a pas réussi (malgré un biais évident dans ses orientations initiales) à démontrer que le loup y avait été artificiellement introduit. […] Michel
  18. En format PDF : La rumeur La rumeur de réintroduction : Curieux je me suis penché sur la question, et je me suis aperçu que d'autres avant moi avaient traité ce problème, mais j'ai voulu essayer d'aller au bout de ma recherche (en profitant de celle des autres ). En préambule : En général nous ne disposons pas d’une approche rationelle du naturalisme, de la biologie, de l’écologie et de la connaissance de la faune sauvage. Tout au moins cela était le cas ces dernières années. Apercevons-nous un animal « étrange » ou nouveau dans notre environnement qui est en général urbain, aussitôt il est considéré comme relâché ou réintroduit. Dès qu’une espèce augmente ses effectifs (chevreuil, cerf, chamois) ou adapte son comportement au changement de son biotope, qui est en généralement provoqué par les hommes, nous ne considérons pas cela comme normal. Pour nous ces animaux sont comme on a pu l’entendre au sujet du loup « dégénérés » ou malades ou domestiqués et relâchés, qu’il conviendrait de « réguler » avant toute prolifération. Les chasseurs se font un plaisir d’entretenir ce genre de démarche… Pour ce qui est de la "rumeur" j’ai trouvé tout d’abord ceci : Jean-François Noblet : Les loups n’ont pas été réintroduits en France Un lâcher de loups polonais a été effectué dans les Landes en mai 1968. Cette opération imbécile, menée par une personne irresponsable, Monsieur Jacques Delperrié de Bayac, avec des loups captifs achetés à G. Menatory s’est heureusement soldée par un échec et la mort des loups très rapidement (P. Pfeffer, communication personnelle). 9 avril 2004 13:47, par Véronique Campion-Vincent droit de réponse sur loup.org à l’ article de Jean-François Noblet retranscri. Rappelons que “de 1945 à 1989, il y a eu en France 39 ‘affaires’ [c’est à dire cas ayant atteint les médias et/ou les autorités, il y a certainement davantage de cas que d’affaires] d’apparitions de loups, d’origine sauvage ou captive : 29 se terminant par la capture ou la mort de l’animal, 10 demeurant mystérieuses” (p. 29 de mon article). Par ailleurs “depuis 1989 [en fait de 1992 à 1999], on compte 10 affaires d’apparitions de loups, dont 8 terminées par la capture ou la mort de l’animal et deux demeurant mystérieuses” (p. 31). On voit que, si le cas de Delperrié de Bayac demeure à ce jour “le seul cas de lâcher volontaire avéré“ (p.28), il n’est nullement le seul cas de lâcher constaté. Donc lors du RAPPORT fait au nom de la commission d'enquête sur les condition s de la présence du loup en france et l'exercice du pastoralismedans les zones de montagne, ou il a été écrit ce qui suit : B.- DES RÉINTRODUCTIONS ARTIFICIELLES NE SONT PAS À EXCLURE En tout état de cause, ces lâchers n'ont sans doute pas fait l'objet d'un complot impliquant le parc national du Mercantour et la direction de la nature et des paysages (DNP) du ministère de l'environnement. Ces lâchers ont probablement été le fait de particuliers passionnés de la nature et particulièrement irresponsables. Messieurs dames les députés ( Estrosi, Spagnou,Lassalle, Bonrepaux, Martinez…) qui composaient la commission ont eu beau jeu pour écrire cette phrase. Mais procédons dans l’ordre pour comprendre comment on peut faire passer une rumeur pour un fait avéré. Première étape : PROPOSITION DE RÉSOLUTION tendant à la création d'une commission d'enquête visant à établir les conditions de la présence du loup en France et à évaluer le coût, l'efficacité et les conséquences des dispositifs engagés par les pouvoirs publics en faveur du loup. 29 juillet 2002. L'absence de toute preuve de présence du loup dans les provinces italiennes frontalières du Parc du Mercantour, parallèlement à l'existence d'élevages privés conduit à soupçonner des «évasions organisées». Cette origine italienne des loups retrouvés morts dans le Mercantour renforce la thèse d'une réintroduction volontaire. Cette thèse semble par ailleurs être confirmée car si les loups provenaient des Abruzzes ou des Appenins, comme l'affirmaient les précédents ministres de l'environnement, il eut fallu qu'ils traversent des zones urbaines importantes, comme la ville de Turin pour gagner la France, ce qui apparaît pour le moins comme très surprenant. Cette affirmation, rumeur tendancieuse car invérifiée, en juillet 2002 (les années suivantes prouveront le contraire - avec la pose du collier emmetteur sur le loup accidenté) a été élaborée en préambule pour obtenir dans un premier temps, la création de la création Loup. L’année suivante cette commission rendait son rapport : Nous allons voir comment « ils » ont détourné les déclarations de certains écologistes ou ont utilisé les conclusions (dirigées) de certains "experts" payés par le CERPAM et les syndicats d’éleveurs. RAPPORT FAIT AU NOM DE LA COMMISSION D’ENQUETE SUR LES CONDITIONS DE LA PRÉSENCE DU LOUP EN FRANCE ET L’EXERCICE DU PASTORALISME DANS LES ZONES DE MONTAGNE (1) Le 2 mai 2003 En d’autres termes, ceux qui rêvent de la réintroduction du loup en France risquent fort de ne pas être entendus ; il n’est pas impossible qu’ils ne soient même pas compris. Alors, faudra-t-il réintroduire les loups subrepticement ? En réalité quelques tentatives ont déjà eu lieu en France, à ma connaissance du moins, elles n’ont pas connu le succès ». Gérard Ménatory, La vie des loups, éd. Stock, 1993. Ce n'était qu'une question Comme l’explique Laurent Garde (, ingénieur au CERPAM (Centre d’études et de réalisation pastorales Alpes Méditerranée) «L’ensemble de ces citations ne prouve pas que le couple de loups vu dans le Mercantour en novembre 1992 provienne d’un lâcher. Par contre, elles établissent avec certitude le fait que des loups ont été lâchés clandestinement en France. (…) Elles témoignent également de la passion de lâchers de prédateurs qui animait les milieux écologistes dans les années 1980, et qui a conduit avec certitude à lâcher des ours et des lynx ». Jean-François Noblet : Les loups n’ont pas été réintroduits en France Aujourd’hui son discours a heureusement évolué : Dans un récent entretien, il nous déclare que "ce débat est dépassé" et que "le dossier de la colonisation naturelle est solide" sans exclure un coup de main des écologistes. Il admet que des loups des Apennins sont passés en France et que "l’opacité des informations du Ministère de l’Environnement" et "les allusions maladroites des écologistes" ont contribué à semer le doute Laurent Garde : Quand on parle du loup… Le poids des représentations : La mise à plat des représentations autour du loup est peut-être un préalable nécessaire à l’ouverture d’un dialogue constructif. La distorsion des représentations montre bien en effet que le retour du loup relève d’une crise sociale bien plus que d’une crise écologique. Il ne s’agit pas d’un conflit entre des hommes et des loups, il s’agit d’un conflit entre des hommes et des hommes, conflit se cristallisant autour d’un loup dont le retour, fût-il « naturel », a été socialement construit et accompagné sur un territoire qui n’était pas vierge. Reprenons la lecture du rapport : Le succès de ces lâchers est très incertain : la commission a entendu des déclarations contradictoires à ce sujet ; certains estiment qu’un loup élevé en captivité a beaucoup de mal à s’acclimater à la vie sauvage et disparaît rapidement. D’autres pensent au contraire que le loup captif relâché peut très bien survivre dans la nature. Il est toutefois scandaleux que le ministère de l’environnement ait délibérément passé sous silence l’existence de ces lâchers, refusant même d’en discuter dans sa publication de 1996. Cela participe manifestement de la politique d’opacité pratiquée par le ministère. Il est pour le moins surprenant que le ministère de l’environnement ait officiellement recensé des lâchers clandestins de loups (et d’autres espèces), opérations par définition illégales, sans s’inquiéter outre mesure des auteurs et des conditions de ces pratiques illégales. Peut-être faut il y voir un signe de l’anormale proximité entre la toute jeune administration de l’environnement et les milieux associatifs écologistes dont elle est en partie issue. Lorsqu’un loup est tué à Aspres-les-Corps (Hautes-Alpes) en novembre 1992, Gilbert Simon, alors directeur de la DNP, explique qu’il provient probablement d’un lâcher clandestin, lors d’un entretien avec une journaliste de Libération : « Ce sont les fédéraux de l’Office national de la chasse qui sont chargés de remonter les traces de l’animal insolite. Première hypothèse, il serait venu des Abruzzes, où l’Italie mène actuellement une politique de sauvegarde comparable à celle de la France pour l’ours des Pyrénées. (…) Le plus probable serait donc un loup parti d’un cirque ou de l’élevage d’un particulier. « Un fugueur peut-être, explique Gilbert Simon, directeur de la direction de la protection de la nature et des paysages, mais il existe aujourd’hui une catégorie de nostalgiques qui font de la provocation et lâchent clandestinement des animaux sauvages » (5). (5) Libération, 29 déc. 1992, article de Florence Aubenas. (la journaliste des crocs de la colère) Certains passionnés du loup paraissent d’ailleurs, eux aussi, avoir connaissance de ces lâchers clandestins : « La pression de l’homme sur son milieu est devenue si pesante quequelques révoltés, désireux de recoller les morceaux d’un monde perdu, n’hésitent pas à prendre le maquis : ça et là en Europe, des loups captifs auraient déjà été discrètement relâchés, dans quelques sites tenus secrets…Ces tentatives marginales suffiront-elles à rendre à Canis Lupis la place qui était la sienne ? » (6) Jacques Baillon, Nos derniers loups, les loups autrefois en Orléanais, Association des Naturalistes Orléanais, 503 p., Orléans, 1991 Jean-François Noblet : Les loups n’ont pas été réintroduits en France : "Jacques Baillon fait allusion en 1990 dans son livre "Nos derniers loups" aux tentatives de réintroduction de loups en France. Il m’écrit le 4 mai 2003 avoir été très surpris de constater que la commission d’enquête parlementaire avait saisi sa petite phase faisant allusion au lâcher infructueux de Delperrié de Bayac en 1968 dans les Landes. Encore une fois on va chercher très loin des allusions, des petites phrases sans rechercher des projets officiels, des comptes-rendus d’assemblée générale d’associations ou des publications scientifiques sur les réintroductions (exemple : J-P Choisy, chargé de mission faune au Parc naturel régional du Vercors. Réintroductions animales et biodiversité. Objectifs, stratégies. La Fayolle n°5 Hiver 2003)." C’était des morceaux extrait du rapport de la commission, et des réponses qui ont été apportées. On peut donc s’apercevoir du mécanisme employé. Tout cela bien entendu (mais ça n’engage que moi) lié a des promesses électorales de la part de la FNSEA, des éleveurs, des chasseurs des départements concernés. A suivre....
  19. Ce qui m'interpelle le plus dans tout ça, ce n'est pas le fait de leur discussion complètement tarte, on se fait à tout Mais plutôt que le dénomé Laurent de Savoie avoue implicitement que Dupérier a tiré sciement, c'était bien le loup qu'il voulait tuer pour faire la preuve de sa présence dans les Bauges
  20. Le retour du loup dans le Vercors: La disparition officielle du loup en France date de l’année 1937 où « le dernier loup » fut abattu dans le Limousin. Plus précisément, le loup a été présumé éteint en temps que « population reproductrice » entre 1930 et 1939. Pour ce qui nous intéresse, un "dernier loup" aurait tué dans le Vercors en 1942. En 1954, selon des témoignages recueillis par "Terre Sauvage" ; le dernier loup "made in France" est tué en Isère dans le prolongement du Vercors. Ce qui invalide la mort du dernier loup du Limousin et de France toujours, tué lui, en 1949. Et ainsi de suite…il y a toujours un « dernier loup » au plus près Nice matin montre en 1982 une photo de chasseurs posant devant la dépouille d’un loup tué par eux… Retour officiel du loup 1992 dans le parc du Mercantour, il avait été aperçu 2 individus. L’effectif moyen était d’environ 30 individus en 2002 pour passer à environ 70 fin 2005. (Suivant les données de l’ONCFS - Les effectifs minimums résidants(EMR) dans les ZPP passent donc de 41-50 loups détectés en hiver 2004/2005 à 56-67 individus durant le dernier hiver.) Pour ma part je pense que nous devons être plus près de la centaine de loups reparti dans l’arc alpin et qui commencent à aller voir du côté des cévennes. Donc dans le Vercors après 1942, plus de loup ! Puis arrive l’été 1996. Les gardes de la réserve des hauts plateaux (le parc venait tout juste d’avoir 25 ans) sentaient bien une modification. C’etait dans l’air, mais quoi ? Les hardes d’ongulés comportaient moins d’individus, mais la population totale ne semblait pas affectée. Des troupeaux, au pied du grand Veymont, plus précisément celui de la grande cabane située a 1563 m d’altitude, subit régulièrement des attaques et parfois plusieurs dans la même semaine. Des chiens errants pensaient-ils…mais… !! La présence du loup était connue dans le Mercantour depuis 1992, mais ici 4 ans après…impossible. Les gardes pensent donc à des attaques de lynx et sollicitent l’appui des gardes de l’ONC. Les résultats de la surveillance renforcée, jusqu'à l’arrivée de l’hiver ne sont pas probants. L’été suivant de nouvelles attaques du côté du grand Veymont, entre Pré Râteau et le pas des Bachassons, mais aussi sur le secteur de la Jasse du Play un peu plus au nord, plusieurs carcasses d’ongulés sauvages sont découvertes. Aussitôt la recherche de traces et d’indices s’intensifie, la pose de pièges photographiques ne donnent pas de grands résultats, cela permet juste aux gardes de constater que des chiens de la vallée de la Vernaison font des incursions assez fréquentes sur les hauts plateaux en 1997. La transformation du biotope des hauts plateaux, devint plus sensible à partir de l’automne. Jean Paul Vieron employé à cette époque par l’ONC, interviewé par le magasine « Epines drômoises » indiquait : « On percevait ces éléments mais on ne les reliait à rien de précis, ni de révélateur de quoi que ce soit ; après tout, il est normal que les choses bougent et que les observations évoluent d’une année sur l’autre. » Et puis un garde de l’ONC et un agent de la DDAF, fin septembre au dessus de Tiolache à l'écart des grands sentiers, au creux d'une clairière perdue sur les Hauts Plateaux du Vercors, ramassèrent une crotte. Ils l’envoyèrent au labo de Grenoble pour une analyse génétique. Deux mois plus tard le résultat tombait : c’était bien une crotte de canis lupus ! Après plus demi-siècle d’absence, messire loup revenait sur son territoire. Alors le travail commença a s’organiser ainsi depuis l’été le parc du Vercors réalise sur le territoire de la Réserve des Hauts Plateaux un suivi des attaques des troupeaux transhumants et faune sauvage. Ce suivi a été mis en place en été 1996 durant les périodes estivales et hivernales (14 parcours doivent être suivis simultanément, et cela plusieurs fois par hiver) après des plaintes relatives à des attaques, exprimées par les éleveurs et les bergers et en raison du contexte créé par l'arrivée en 1992 du loup dans le Mercantour. Et pour la première fois cela est retranscris dans :Quoi de neuf ? N° 2 du 2 septembre 1998. La réunion pour la formation des correspondants cette année là eu lieu dans la Drôme. Une seule phrase pour compte rendu : « Vercors [38] : quelques constats et collecte d’un excrément qui s’est avéré être du loup (analyse génétique) ». Les services du Parc réalisent le suivi en collaboration avec le réseau lynx, le réseau Life loup, les services de la garderie de l'ONC, l'ONF, la DDAF, la gendarmerie. Il nécessite aussi la motivation des éleveurs et des bergers. Les actions comprennent un recueil d'informations auprès des bergers, l'établissement de constats de dommages lors d'une attaque, la recherche sur le terrain d""indices de présence. Ces prérogatives sont menées par la garderie de la Réserve Naturelle secondée par des stagiaires de l'Université de Grenoble et de Chambéry. Le recueil des ces éléments a permis entre autre au parc d’éditer le 14 février 2006 le document suivant : Le retour du loup et la protection des troupeaux dans le territoire du Parc On peut citer pour exemple les parcours hivernaux par temps de neige, les analyses génétiques généralisées ce qui permettra de 1998 à 2001 d’identifier 6 loups différents sur les hauts plateaux, un femelle signifiera sa présence pendant 4 années de suite sans aucun indice de reproduction. Depuis de nouvelles attaques de troupeaux sur le Vercors Ouest (Lente, Ambel), vers le Vercors sud (Mont Aiguille, vallée de Combeau), vers le nord (Autran, Lans en Vercors et dernièrement jusqu'à Rancurel) témoignent d’une certaine vitalité des meutes et de l’extension de l’activité des loups présents qui suivant les derniers bulletins loup de l’ONCFS se seraient ( ?) reproduits. Ces renseignements auraient été obtenus par la pratique de séances de hurlements provoqués (le wolf howling) pour l’année 2005. En 2006 suivant :Quoi de neuf ? N° 16 - Dans la Drôme, aucun contact n’a pu être établi sur la partie ouest du Vercors. En revanche, sur les Hauts Plateaux, la présence des loups a été confirmée mais sans pouvoir détecter une reproduction éventuelle malgré un important investissement de terrain consenti par le PNR du Vercors et la Réserve Naturelle des Hauts Plateaux. Les renseignements émanant de la base de données du Parc Régional du Vercors confirmeraient cette hypothèse. - En 2003, l’estimation de la population de loups sur l’ensemble du territoire du Vercors serait de 4 à 5 individus en deux meutes pouvant se regrouper [communication préfectorale 26-38]. -En 2004, confirmation de l’extrême mobilité des jeunes loups en phase de dispersion, suite au suivi en Italie d’un jeune loup équipé d’un collier GPS/GSM récupéré par le Gouvernement provincial de Parme après percussion par un véhicule. Celui-ci a parcouru 20 à 40 kms par jour, traversant à plusieurs reprises routes et autoroutes, les aires vitales d’autres meutes de loups. - En 2005, confirmation génétique de 2 zones de présence permanente (ZPP) du loup en Vercors, l’une à l’Est à cheval sur Isère et Drôme, sur les Hauts-Plateaux , avec 3 à 4 individus au minimum, et l’autre plus à l’ouest en Drôme avec 2 à 3 individus au minimum. L’application du protocole « hurlements provoqués » en fin de période estivale a permis de détecter la présence de jeunes, donc de reproduction dans le Vercors. Mais tout le monde n’est pas de cet avis. Jean-Marie Ouary membre de l’association Mille-traces (basée à Saint Agnan en Vercors) nous livre ici son analyse : A la question : « Que peut-on projeter pour l’avenir ? » Celui-ci répond : « S’il n’y a pas de nouveaux actes de braconnage, on peut prévoir l’installation de la meute puisqu’elle se reproduit. Le jeune est dans une situation difficile, mais s’il passe l’hiver et si les 4 loups sont présents au printemps on pourra vraiment avancer que la meute s’est installée, qu’elle a pris possession de tout le territoire entre Font-d’urle, Ambel, même les monts du matin (qui sont au nord est de la Drôme) plus tout le haut plateau habité, La Chapelle en Vercors et Villards de Lans, sans oublier les hauts plateaux de la réserve et ses contreforts. » C’est vrai qu’il ne faut pas oublier le tir mortel, d’une jeune louve de 18 mois au Pas de l’Infernet du côté de Font-d’Urle, le 21 octobre 2004. La première victime du nouveau plan mis en place par le Ministère. Que deviendra la meute après la disparition brutale d’un de ses membres ? C’était la question que l’on pouvait se poser à l’époque. Une autre autorisation de tir, pour le lieu dit « les Gagères », sensée protéger le troupeau d’une de nos vieilles connaissances « le berger au bâton des crocs de la colère », avait été donnée par la préfecture de la Drôme en date du 17 août 2005, cette autorisation a été levée le 19 septembre de la même année par décision du tribunal de Grenoble, sans que le tir ait pu être effectué. Lors de la réunion du comité départemental loup, le 17 novembre 2005 la FRAPNA Drôme, le CORA et d’autres naturalistes ont été mis en cause pour « la Manifestation de leur présence sur les lieux pour observation de la situation sur le terrain et ainsi d’avoir empêché le tir pendant une semaine ». Un loup a été photographié mort, percuté par une voiture, mais son cadavre n’a pas été retrouvé, cela se passait près de Chaud Clapier. Voir l’article :Vercors - le cadavre d’un loup qui disparaît….dans : Quoi de neuf ? N° 15 Cette transition va nous permettre de pouvoir visualiser a l’aide de tableaux, toujours fournis par la base de données du Parc régional du Vercors, l’évolution du nombre de victimes de prédateurs sur le territoire du Vercors depuis 1997, la première année qui a vu la reconnaissance De la présence de canis Lupus, sur ce merveilleux Territoire qu’est le Vercors. On s'aperçoit que sûrement du fait d'une meilleure protection des troupeaux de la part des bergers, le nombre de victimes va décroissant. Il est bon de rappeler ici la position du Parc Régional du Vercors : - Bien que la gestion du loup ne soit pas de sa compétence, le Parc s’est positionné comme médiateur et a accompagné les éleveurs face à ce problème. De nombreuses concertations et réunions ont été organisées. - Le Parc a complété les aides financières de l’Etat aux éleveurs (24 000 € en 2003, 30 000 € en 2005) pour mettre en place des mesures de prévention et de protection des troupeaux contre les attaques de loups. - Le Parc a placé au centre de ses préoccupations la protection de la biodiversité et le développement d’une agriculture durable et de qualité indispensable au maintien d’une vie économique et sociale sur son territoire et à l’entretien des espaces et des paysages. Pour faire un parallèle avec le nombre de loups Répertorié sur le erritoire français on peut citer Jean David Abel responsable de la mission Loup de France Nature Environnement qui indique que de 1993 à 2003, 108 individus (génotypes) différents ont été identifiés sur l’ensemble du territoire alpin, avec au plus 35 individus différents détectés dans une année (2001). Ce qui veut dire que les loups passent, qu’ils ne s’installent pas forcément, qu’ils retournent en Italie, vont vers de nouveaux territoires de colonisation en France, ou meurent soit de mort naturelle, soit par collision, soit par braconnage (empoisonnement, tir). Depuis 1992 et sur ces 108 individus, on a pu ainsi dénombrer 16 loups morts, tous par cause anthropique. Et ceci ne comptabilise bien sûr pas la totalité des loups tués notamment par empoisonnement. Cette analyse peut donc être rapportée au Vercors, pour comprendre l’évolution de la population lupine de cette région. Et nous amène à nous poser naturellement la question : Le Vercors sera-t-il le tremplin pour la colonisation du massif Central ? Car il faut savoir que les premiers contreforts du massif cévenol ne sont qu’a 50 km a vol d’oiseau. Michel
  21. Voilà trouvé sur un site de chasseur !!! http://www.photos-chasse.com/forum-chasse/profile.php?mode=viewprofile&u=307 Le mail et l’adresse du premier posteur a été extraite de son profil, accessible a tout un chacun…Régalez vous… Laurent Posté le: 26/07/2006 21:50 : MSN Messenger: vergne.laurent@hotmail.fr Le Montcel Savoie Un berger d'une commune pas très loin de chez moi (25 km a vol d'oiseaux) a utiliser ce genre de remède et a apporté le loup a la préfecture car il n'y avait parait 'il pas de loup dans la région donc pas d'indemnisation pour les bète tuée, la région en question est les Bauges en Savoie on en beaucoup parlé au journaux tv il y a environ 1 an . D'ou mon inquiétude a ce sujet doudou76 Posté le: 26/07/2006 22:08 je comprend ton inquiétude lors que mon père chassait en alsaces il on laché des lynx et le chevreuil est devenu inchassable car beaucoup plus en alerte on les a trêté Edouard71 Posté le: 26/07/2006 22:08 j'espère pour lui qui l'a posé à 3h du matin et qu'il est vite partie doudou76 Posté le: 26/07/2006 22:11 je te rassure il n'est pas rester sur le térritoire laurent Posté le: 26/07/2006 22:21 Il y a eu un procès, et il a été acquité car pour sa défense il a dit que comme il n'y avait pas de loup dans la région il croyait que des chiens érrant attaquait encore une fois son troupeaux et avait donc tiré sans se douter qu'il pouvait s'agir d'un loup. Tel a été pris qui croyait prendre . Edouard71 Posté le: 26/07/2006 22:24 résultat du procès? Laurent Posté le: 26/07/2006 22:27 il a été acquité comme je le dit juste en dessus,vous n'avez pas entendu parler de cette affaire a la tv , les association de protection de la nature avait fait beaucoup de bruit a ce sujet . Caux76 Administrateur Posté le: 27/07/2006 22:47 Pour te repondre la sarcelle a capuche, le loup a été chassé de nos campagnes il y a bien des années car avant tout l'homme en avait peur. Depuis le monde s'est modernisé et l'homme a fini par coloniser le moindre centimètre carré sur le territoire, que ce soit pour y vivre, ou pour y travailler (élevage ou agriculture). Voila ou nous en sommes. Les éleveurs ont tellement de difficultés financières pour joindre les deux bouts, les indemnités sont tellement dérisoires, qu'ils défendent bec et ongles leur gagne-pain. A mon avis il faut les comprendre. Ce qui malheureusement ne comprennent pas les citadins qui sont bien loin de la realité de la vie de ces gens la. Quel impact pour ses pseudos défenseurs de la nature dans leur vie quotidienne? pour eux juste le plaisir de savoir que l'on a relancher un loup ou un gros nounours..... Tony 53 Posté le: 28/07/2006 07:39 Je rejoins parfaitement Caux 76 dans ses propos. Et c'est clair que les i ndemnisations sont dérisoires. Même si cela rembourse en partie les dégâts, cela ne fait pas tout. Le stress des animaux est une des conséquences collatérales préjudiciables à l'éleveur. Et il ne faut pas oublier que le pâturage des moutons dans les montagnes a un rôle d'entretien du territoire. Sinon c'est le boisement et vive les incendies à mon avis. Alors une infime partie de la population française fantasme avec la réintroduction de l'ours et le développement du loup, et ignore les conséquences dramatiques que cela peut avoir. Ils sont sur leur planète, hélas trop éloignés de la terre et notre bonne vieille France. Tandis que des gens du terroir qui connaissent leur territoire, l'entretiennent, la font vivre avec les moyens du bord. Et ceux là on les prend pour des abrutis... Caux76 Administrateur Posté le: 28/07/2006 10:34 Tout à fait Tony 53, mais en continuant comme cela, en prenant les ruraux pour des "tétus" face à la réintroduction nous finirons un jour par rigoler à notre tour. On peut déjà voir, depuis l'interdiction du gazage des terriers, une prolification de maitre renard dans les campagnes, mais aussi sa présence dans des grandes villes. Pourquoi n'en serait-il pas de même pour le loup? Déjà que certains se posent la question de sa présence dans les pyrénées en se demandant par ou il est arrivé..... Alors pourquoi pas des loups aux portes des grandes villes.... A ce moment là nous verrons bien la réaction de tous ces gens qui ont crié haut et fort pour qu'on le réintroduise... Edouard71 Posté le: 18/09/2006 21:55 j'ai appris que dans le vercors il sont passés de 150 à 30 chevreuils, que les sangliers sont rares et les grandes pattes sont en disparition Tony 53 Posté le: 19/09/2006 09:13 Que de gestion cynégétique mis à mal par le seul hobby d'écologistes. J'ai même plus envie d'en parler, ça me met dans un état... Et après on va taper sur le chasseur qui veut braconner le loup... Un cercle vicieux... Je ne croyais pas, mais si ça En plus ça frôle l'illettrisme...
  22. USA : les loups des Rocheuses et des Grands Lacs délistés : L’USFWS (Service de la pêche et de la faune sauvage américain) a annoncé lundi 29 janvier 2007 le delisting des quelque 4000 loups vivant dans les 3 états des Grands Lacs : Minnesota (environ 3000 loups), Wisconsin (plus de 460), Michigan (plus de 430 + les 30 loups du Parc National Isle Royale). voir la suite : FERUS Un mail de Defenders wildlife : Great Lakes, Rotten Rockies As the federal government proposes to remove protections for wolves, the fate of wolves in two regions may soon be in the hands of state officials. While this is good news in the Great Lakes, where states have shown that they’re ready to maintain healthy populations of wolves, it’s quite another story in the Northern Rockies: Wyoming and Idaho are already preparing to move forward with wolf eradication plans. Defenders has been busy on the ground, preparing to review and comment on the federal proposals once they're official, working with other conservation groups and educating the public. This week, we will also meet with our Livestock Producers Advisory Council -- ranchers and landowners living in wolf country who help guide our work on non-lethal controls for predators and compensation programs for losses linked to wolves and grizzlies. Together with our sister organization Defenders of Wildlife Action Fund, we have also mobilized over 40,000 activists -- people just like you -- to speak up to keep protections intact for wolves in the Northern Rockies. Thanks for all your support! Events will unfold quickly on the ground, so stay tuned for more ways that you can help. En Français c'est a peu près ça Comme le gouvernement fédéral propose d’enlever aux loups leur statut d’animal protégé, leur destin dans deux régions est donc entre les mains des fonctionnaires fédéraux. Ceci peut être une bonne nouvelle dans la région des grands lacs, car les états de ces régions ont prouvé qu’ils étaient prêts à maintenir des populations viables de loups, mais c’est tout à fait une autre histoire dans les Rocheuses du nord, le Wyoming et l’Idaho préparent déjà leurs plans d’extermination des loups. Les naturalistes de « Defenders wildlife » présents sur le terrain, seront vigilants pour étudier et commenter les propositions fédérales lorsqu’elles seront connues, nous sommes prêt a travailler avec d’autres croupes de protection de la nature pour informer conjointement le public. Cette semaine, une réunion avec notre comité consultatif sur l’élevage est programmée – Des éleveurs et des agriculteurs qui vivent et travaillent au milieu des territoires des loups et qui nous conseillent pour l’orientation de nos recommandations qui sont généralement des tirs d’effarouchement non mortels ainsi que des programmes de compensation pour les pertes liées aux loups et aux ours grizzlies. En collaboration avec nos amies, les autres organisations de protection de la nature, nous avons réussis a mobiliser plus de 40 000 sympathisants – des gens comme vous – qui demandent que les mesures de protection des loups soient gardées intactes dans les rocheuses du nord. Merci pour votre engagement. Les évènements peuvent évoluer très vite sur place, restez donc vigilants, car vous pouvez nous aider de nombreuses façons. Il n'y a pas que chez nous ou le combat pour la protection de canis lupus fait rage...
  23. Salut boubak, Sur tous les sites "gratuits" ce genre de pub existe, ce sujet a déjà été abordé ici : /Nature-et-Biodiversite-c2/Comment-va-la-nature-f21/Pub-pour-des-pieges-dans-ce-forum-t417.htm Si tu avais fait une petite "recherche" avec "Pub" tu aurais pu le trouver... Mais en lisant les topics du forum par exemple celui-là : /Nature-et-Biodiversite-c2/Comment-va-la-nature-f21/Rechauffement-ski-canons-et-DD-t581.htm ou d'autres sur le réchauffement climatique, tu aurais vu qu'il ne faut quand même pas désesperer de notre bêtise... Il n'y a pas que les stations de ski qui font du mal aux tétras et lagopèdes.. la suite sur différents topics du forum...
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