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L’exceptionnel odorat des fourmis étonne les scientifiques
askook a posté un sujet dans Insectes et Autres Invertébrés
Une communication chimique remarquablement développée expliquerait le succès évolutif des fourmis. Ces insectes posséderaient en outre un odorat particulièrement fin grâce à un nombre exceptionnellement élevé de récepteurs olfactifs. Pour le démontrer, des essais vont être menés... sur des œufs de grenouilles. Les fourmis intriguent depuis toujours un grand nombre de passionnés. Les raisons sont nombreuses. Ce petit arthropode établit par exemple des colonies hautement spécialisées au sein desquelles le travail est distinctement partagé entre les individus. Par ailleurs, ces insectes peuvent se reconnaître après avoir établi un contact physique grâce à leurs antennes, la rencontre avec un « étranger » donnant parfois lieu à d’âpres combats. Cette information démontre un point souligné par plusieurs études : les fourmis savent prendre des décisions, parfois complexes, individuellement. La réussite de ce groupe reposerait en grande partie sur une communication chimique particulièrement bien développée. Comme chez la majorité des insectes, les signaux chimiques émis dans l’environnement peuvent être perçus par trois types de structures localisées sur les antennes. Les récepteurs olfactifs (OR) sont sensibles aux phéromones et aux odeurs. Ils représentent le groupe dominant. Les récepteurs gustatifs (GR) détectent également les phéromones, mais ils interviennent surtout dans le sens du goût. Les récepteurs ionotropiques (IR), dont la découverte est récente, ressemblent aux synapses neuronales sensibles au glutamate, un neurotransmetteur. Ils détecteraient des aminobutanes. Voici près de 30 ans que Laurence Zwiebel de la Vanderbilt University (États-Unis) se demande si l’extraordinaire succès des fourmis ne reposerait pas aussi sur un odorat particulièrement bien développé. Les études génétiques qu’il a dirigées viennent de lui donner raison. Les fourmis posséderaient, selon un article paru dans Plos Genetics, 4 à 5 fois plus de récepteurs olfactifs que la plupart des autres insectes. Photographie de l'extrémité d'une antenne d'Harpegnathos saltator réalisée au microscope électronique à balayage. Les cils correspondent à des sensilles (organes sensoriels portés par les insectes). Ils interviennent dans les sens du goût, du toucher et de l'odorat. © Anandasankar Ray L’odorat des fourmis révélé par le génome Les génomes complets de deux espèces de formidés, Camponotus floridanus et Harpegnathos saltator, ont été totalement séquencés en 2010. Un procédé automatique a permis d’y retrouver toutes les informations génétiques codant pour des récepteurs antennaires. Les premiers résultats, dont la découverte de 100 gènes d’OR et de 10 gènes de GR chez Camponotus floridanus, ont intrigué les chercheurs, étant anormalement bas. Un nouveau protocole automatique, mais validé par un contrôle humain, a donc été établi. Harpegnathos saltator et Camponotus floridanus posséderaient respectivement 377 et 407 gènes codant pour des protéines présentant une affinité pour des composés chimiques volatils, i.e. des odeurs. Par comparaison, les abeilles en ont 174, les moustiques 74 à 158, les drosophiles 61 et les papillons bombyx 52. Les valeurs obtenues pour les GR et les IR étaient quant à elles dans la moyenne. Cet équipement génétique dote les fourmis du meilleur des odorats d'insectes. Une nouvelle phase de recherches va maintenant débuter : il faut déterminer les signaux chimiques faisant réagir chaque récepteur. Ce long travail a commencé et le protocole expérimental a déjà été testé pour plusieurs de ces récepteurs. Il est original : des gènes ciblés ont été injectés dans un ovule de grenouille. Ils ont alors été transcrits, traduits puis exprimés à la surface de l’œuf. Il ne reste plus qu’à rechercher les odeurs activant ces protéines et donc provoquant la production d’un faible courant mesurable. Et cela fonctionne ! L’huile d’anis, une substance naturelle utilisée comme répulsif pour les insectes, ferait bien réagir des récepteurs olfactifs chez la fourmi sauteuse Harpegnathos saltator. Le test s’est également révélé positif pour la viande de bœuf cuite chez les Camponotus floridanus… de sexe féminin. Personne ne sait pourquoi. Source:http://www.futura-sciences.com Article: http://www.plosgenetics.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pgen.1002930 -
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Toutes les grenouilles ont-elles été des têtards ? Pas sûr...
askook a posté un sujet dans Amphibiens
Certaines grenouilles n’ont pas besoin d’eau pour se reproduire. Seule la moitié des anoures engendrerait des têtards. Les autres pourraient avoir pris quelques raccourcis au cours de l’évolution. Au sein de nos contrées, les grenouilles et les crapauds sont considérés comme des organismes semi-aquatiques à développement indirect. Leurs œufs sont pondus dans l’eau, donnent naissance à des têtards qui se transformeront, lors de la métamorphose, en adultes pouvant vivre sur terre. Ce cycle de vie ne constitue cependant pas une règle absolue. En réalité, les anoures, des amphibiens dépourvus de queue, sont parmi les vertébrés terrestres les champions pour le nombre de cycles reproductifs différents. Ivan Gomez-Mestre de la Doñana Biological Station CSIC (Espagne) vient justement d’en dresser le bilan dans la revue Evolution. Parmi les centaines d’espèces étudiées, seules 50 % d’entre elles suivraient ce schéma considéré comme classique. Certaines grenouilles n’ont jamais été des têtards Les cycles de vie suivis par l’autre moitié des 720 espèces passées à la loupe sont variés. Pour protéger leurs pontes des prédateurs aquatiques, certaines grenouilles n’ont pas hésité à sortir leurs œufs hors de l’eau. Ils peuvent être placés sous des feuilles surplombant par exemple une mare ou un étang. Les larves tombent alors dans le précieux liquide lors de l’éclosion. Dans ce cas, le stade aquatique n’a pas été perdu. Certains anoures terrestres sont dits à développement direct, les jeunes naissent en ayant l’apparence des adultes, il n’y a plus de métamorphose. Les œufs peuvent également être collés sur des feuilles, mais pas seulement. Certaines espèces déposeraient leur portée à l’intérieur de véritables nids faits par exemple de mousse. D’autres ont trouvé des solutions leur permettant de transporter et de protéger leurs œufs, par exemple en les conservant sur la peau, en bouche, dans le sac vocal ou même dans l’estomac. Des analyses génétiques ont été menées pour comprendre l’histoire évolutive de ces cycles de vie. Selon les théories actuelles, le développement direct serait progressivement apparu en plusieurs étapes, chacune étant marquée par une transformation du cycle de base, par exemple par la sortie des œufs hors de l’eau. À la lueur des nouveaux résultats phylogénétiques, cette explication ne peut pas être généralisée. Certaines espèces à développement direct auraient évolué à partir d’organismes totalement inféodés au milieu aquatique. Des grenouilles ont donc en quelque sorte sauté des étapes de l’évolution. Un succès vieux de 220 millions d’années Plusieurs caractéristiques du développement des grenouilles seraient également liées à leur mode de vie. Les espèces terrestres pondent par exemple moins d’œufs que leurs homologues aquatiques, mais ils sont généralement plus grands et font l’objet de soins parentaux. De plus, les grenouilles à développement direct vivraient principalement au sein de milieux particulièrement chauds et humides. Ces quelques résultats permettraient d’expliquer le succès actuel du mode de reproduction « œufs dans l’eau – têtards – métamorphose – adultes » apparu pourtant voici 220 millions d’années. Grâce à lui, les femelles peuvent pondre en grandes quantités afin d’assurer au mieux leur descendance malgré les risques encourus par les œufs. Par ailleurs, ce mode permet également aux espèces l’utilisant de coloniser des milieux plus froids et moins humides. Source: http://www.futura-sciences.com Article: http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1558-5646.2012.01715.x/abstract -
Incroyable tortue : une carapace deux têtes et de l'appétit Elle est née il y a trois jours au fond d'un jardin de Lunel. Avec quatre petites pattes agiles, une carapace brillante et... deux têtes ! Et donc quatre yeux qui s'ouvrent et de ferment et deux bouches qui mangent avec appétit... Cette tortue grecque n'a pas encore de nom, elle tient dans la paume de la main, mais c'est avec beaucoup d'attention que Jacques et Colette Vidal l'observent. "J'en ai déjà vu une avec deux têtes et six pattes, mais elle était morte", explique Jacques, qui élève des tortues avec passion depuis plus de 50 ans. Elle va désormais grandir au côté de frères et sœurs cousins et cousines nourris avec les fruits et légumes du jardin, coupés en petits morceaux par Jacques. Lequel raconte sa découverte et deux trois choses qu'il sait de ces tortues qu'il aime tant en vidéo. Source: http://www.midilibre.fr
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mes naissances 2012 Pituophis mugitus
askook a répondu à un(e) sujet de jojoscoottkr11 dans Serpents
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Certaines espèces de serpents sont capables de parthénogenèse. Les femelles sont en effet capables de se reproduire avec ou sans mâle, révèlent des chercheurs américains. Plusieurs espèces animales sont connues pour être capables de parthénogenèse, notamment les insectes tels que les abeilles (les mâles proviennent d’œufs non fécondés) ou les pucerons. Toutefois, cette reproduction asexuée impliquant que l’association d’un mâle et d’une femelle n'est pas indispensable à la procréation, est beaucoup plus rare chez les vertébrés. Mais elle a pu être recensée chez plusieurs dizaines de reptiles, d'amphibiens et de poissons et ce, pour une bonne raison. En effet, ces espèces sont "unisexe" d’où une "parthénogenèse obligatoire". C'est ainsi notamment le cas d'une quinzaine d'espèces de lézards "à queue de fouet" (genre Cnemidophorus) du continent américain, dont tous les individus sans exception sont femelles. Néanmoins, des chercheurs ont découvert plus étonnant encore, en dénichant des espèces de vertébrés comptant des mâles et des femelles capables de s'accoupler mais qui pouvaient aussi occasionnellement se reproduire de manière asexuée. Or, on pensait que ces cas de "parthénogenèse facultative" observés et décrits depuis le début du XIXe siècle chez des poulets domestiques étaient limités aux seuls oiseaux domestiqués. Puis on a découvert que plusieurs serpents, lézards (dont le célèbre dragon de Komodo) et requins y avaient également recours. On a alors cru que cette parthénogénèse facultative était due à la captivité, tous les cas documentés portant sur des animaux ayant été attrapés. L’hypothèse était logique puisque les animaux, isolés et privés de partenaire potentiel, auraient été contraints à cette reproduction asexuée. Aujourd'hui, des biologistes américains affirment cependant avoir découvert à l'état sauvage le même type de reproduction chez deux espèces de serpents de la famille des vipères, le mocassin à tête cuivrée (Agkistrodon contortrix) et le mocassin d'eau (Agkistrodon piscivorus). La comparaison de l'ADN de la maman serpent et de ses descendants, tous mâles, a démontré l'absence de mâle reproducteur. Bien plus qu'une "bizarrerie rare et marginale" ? "Nous sommes persuadés que notre découverte constitue le premier cas de parthénogenèse facultative chez des vertébrés sauvages", soulignent Warren Booth, de l'Université d'Etat de Caroline du Nord, et son équipe cités par l'AFP. Pour les auteurs, la question qui se pose donc désormais est "pourquoi un tel phénomène survient alors que les partenaires mâles abondent chez ces deux espèces de serpents ?". Quoi qu’il en soit, les auteurs soulignent que cette forme de reproduction asexuée est en vérité beaucoup plus répandue qu’on ne le croit chez les reptiles à écailles (serpents, lézards, iguanes, caméléons, etc.) et "ne peut désormais plus être considérée comme une bizarrerie rare et marginale dans l'évolution des vertébrés". Source: http://www.maxisciences.com Article: http://rsbl.royalsocietypublishing.org/content/early/2012/08/29/rsbl.2012.0666
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Les ailes d’insecte, des structures particulièrement solides, subissent des millions de contraintes mécaniques durant leur vie. Comment font-elles pour ne pas se briser entièrement quand apparaissent des petites déchirures, inévitables ? Leur secret : la présence de veines, du moins chez le criquet pèlerin. La preuve en vidéo. Certains insectes peuvent survivre durant plusieurs mois et parcourir des milliers de kilomètres grâce aux deux paires d'ailes portées sur leur thorax. La solidité de ces structures ne fait donc aucun doute. Pourtant, elles subissent constamment de nombreuses contraintes mécaniques (tensions, flexions, déformations, etc.). Elles peuvent pourtant être victimes de déchirures mais qui ne semblent pas se propager facilement. Intrigués, Jan-Henning Dirks et David Taylor du Trinity College de Dublin (TCD) ont souhaité comprendre le secret de la résistance de ces ailes. Leur étude vient d’être publiée dans Plos One. Le criquet pèlerin Schistocerca gregaria, un insecte migrateur pouvant parcourir des milliers de kilomètres, a servi de modèle. Mais comment analyser la résistance à la déchirure de ses ailes ? S’inspirant de tests réalisés dans l’aéronautique, notamment pour étudier le point de rupture des voilures d’avions de toutes tailles, les scientifiques ont eu recours à une machine de traction. Des ailes postérieures de criquets ont donc été étirées latéralement avec une force croissante, mais connue et sous l’œil d’une caméra, jusqu’à leur rupture totale. Des ailes de criquet pèlerin ont été étirées dans une machine à traction. Les veines semblent jouer un rôle primordial pour limiter au maximum la propagation d'éventuelles déchirures. © Dirks et Taylor 2012, Pnas Les ailes se composent d’une membrane riche en protéines entrelacées (épaisseur de 1,7 à 3,7 µm) et d’un réseau de veines (diamètre de 100 à 150 µm à proximité du corps). Les membranes sont apparues comme peu résistantes à la propagation de déchirures (résistance à la fracture de 1,04 ± 0,25 mégapascal racine carrée de mètre, MPa√m). En revanche, les veines agissent comme de véritables retardateurs en ralentissant, voire en stoppant la propagation des fissures induites par les expérimentateurs. La solidité des ailes tend en effet à augmenter de 50 % (1, 57 ± 0,38 MPa√m) lorsque les fissures arrivent au niveau d'un vaisseau sanguin. Ce résultat expliquerait pourquoi le bord extérieur des structures alaires se compose chez les insectes de petites cellules (espaces délimités par les veines). Non seulement leur présence rigidifie l'aile, mais elles bloquent aussi rapidement toute extension d'une déchirure périphérique éventuelle. Source: http://www.futura-sciences.com Article: http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0043411
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Les plus vieux arthropodes que l'ambre a emprisonnés
askook a posté un sujet dans Insectes et Autres Invertébrés
Les conifères participent depuis leur apparition sur Terre à la capture et à la préservation d’arthropodes à l’intérieur de morceaux d’ambre. Jusqu’à présent, le plus vieil insecte trouvé dans cette résine fossile avait environ 130 millions d’années. Ce record vient d’être battu de 100 millions d’années grâce à la découverte d’un moucheron et de deux acariens dans les Dolomites en Italie. Les gymnospermes, des organismes végétaux à ovules nus comme les conifères, sont apparus sur Terre voici 350 millions d’années (Ma), bouleversant quelque peu la flore de l’époque majoritairement composée de fougères. Les arbres résineux atteignirent leur apogée, avec plus de 20.000 espèces (contre 650 actuellement), près de 200 Ma plus tard, durant la période jurassique. Ils ont été à la base de nombreuses découvertes paléontologiques dans le domaine de la zoologie grâce à leur production de résine. Beaucoup d’arthropodes aujourd’hui disparus ont peuplé la Terre ces 400 derniers millions d’années. Certains d’entre eux ont fini leur vie englués dans l'oléorésine, pour le plus grand bonheur des scientifiques. Car cette matière, après avoir fossilisé sous la forme d'ambre, les a conservés durant des millions d'années. Les plus vieux insectes actuellement trouvés dans l'ambre ont au maximum 130 Ma et remontent donc au Crétacé. Cette période a été marquée, avec le début du Cénozoïque, par d’importantes productions de résine, probablement pour des raisons climatiques. Des mises au jour d’insectes, entre autres, appartenant à ces époques, ne sont donc pas rares. Trois nouvelles découvertes divulguées par Alexander Schmidt de la Georg-August-Universität à Göttingen viennent de repousser de 100 Ma l’âge des plus vieux arthropodes préservés dans de l’ambre. Les deux acariens et le moucheron retrouvés dans les Dolomites auraient en effet vécu durant le Trias, voici 230 Ma. Ces informations ont été publiées dans la revue Pnas. Ces deux acariens ont été trouvés au sein de gouttelettes d'ambre découvertes dans les Dolomites en Italie. Ils seraient âgés de 230 millions d'année. Il s'agit d'espèces nouvelles appartenant au groupe des ériophyoïdes, des parasites de plantes : Triasacarus fedelei (à gauche) et Ampezzoa triassica (à droite). © Universität Göttingen / Alexander Schmidt Des acariens évoluaient déjà avant l’apparition des fleurs Un affleurement situé à proximité du village de Cortina, dans le nord-est de l’Italie, a livré lors de fouilles plus de 70.000 échantillons d’ambre (des gouttelettes) mesurant majoritairement 2 à 6 mm de long. La résine aurait été produite par une espèce de conifère aujourd’hui disparu, de la famille des chéirolepidiacés. La recherche d’inclusions a mis en évidence de nombreuses bactéries, algues, protistes et champignons, ce qui n'a rien d’exceptionnel en soi. La surprise est venue de trois échantillons. Le premier contenait un diptère nématocère incomplet (présence d’une tête, d’un thorax, des antennes et de 4 pattes) non identifiable. Les autres pièces renfermaient deux nouvelles espèces d’acariens appartenant au groupe des ériophyoïdes, des parasites de plante comme les phytoptes. Nommés Triasacarus fedelei et Ampezzoa triassica, ils seraient les plus vieux ancêtres connus de leur groupe, fournissant de précieuses informations. Le fait de se nourrir de gymnospermes semble être un caractère ancestral. Ce résultat est surprenant car 97 % des 3.500 espèces d’ériophyoïdes actuelles se nourrissent d’angiospermes, c’est-à-dire de plantes à fleurs apparues durant le Crétacé (les plus vieux pollens trouvés auraient en effet 136 Ma). Autre détail étonnant, les acariens découverts possédaient déjà des adaptations morphologiques existant encore aujourd'hui, comme la présence de seulement deux paires de pattes (contre 4 chez les autres groupes d'arachnides). Cette découverte rappelle ainsi la longue histoire évolutive des arthropodes apparus voici environ 400 Ma, bien avant le développement des premières plantes à fleurs. Source: http://www.futura-sciences.com Article: http://www.pnas.org/content/early/2012/08/21/1208464109 -
Pituophis catenifer sayi "kingsville"
askook a répondu à un(e) sujet de askook dans Vos P'tits Virus
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Pituophis catenifer sayi "kingsville"
askook a répondu à un(e) sujet de askook dans Vos P'tits Virus
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